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9 Dans cet exercice, on s’intéresse au reste de la division euclidienne de 7n  15 par 3n  2 pour n  » .

TS spé Exercices sur la division euclidienne 1°) Remplir un tableau selon le modèle suivant pour les valeurs de n comprises entre 0 et 11.

reste de la division euclidienne


n 7n  15 3n  2
1 Déterminer le reste et le quotient de la division euclidienne de : de 7n  15 par 3n  2
a) 3113 par 366 ; b) 223 par 5 ; c) – 7 par 2 ; d) 13 par – 3 ; e) – 4 par 21 ; f) 2378881 par 10.
0
1
2 Le reste de la division euclidienne d’un entier relatif n par 12 est 7.
2
Quel est le reste de la division euclidienne de n par 3 ? par 4 ?
Quel est le reste de la division euclidienne de – n par 12 ? 3

3 Soit a un entier relatif tel que le reste de la division euclidienne de a par 7 soit égal à 5. 11
Déterminer le reste de la division euclidienne de 2a et de – 3a par 7.
On pourra éventuellement utiliser la calculatrice.
4 Soit a et b deux entiers relatifs et n un entier relatif non nul.
Démontrer que si a et b ont le même reste dans leur division euclidienne par n, alors a  b est divisible par n.
Application : Aide pour la calculatrice (modèles TI) :
Soit p un entier naturel supérieur ou égal à 1.
On se place en mode « fonction » (ou éventuellement en mode « suite »).
Soit E un sous-ensemble de Z de cardinal strictement supérieur à p.
Dans Y1, on tape :
Démontrer qu’il existe au moins deux éléments de E dont la différence est un multiple de p. Y1  remainder  7X  15, 3X  2  ou Y1  reste  7X  15, 3X  2  (calculatrice TI-83 CE-Premium)
Indication : On pourra appliquer le principe des tiroirs de Dirichlet.
Y1  7X  15  partEnt   7X  15  /  3X  2     3X  2  ou Y1  7X  15  int   7X  15  /  3X  2     3X  2 
ou

Si on doit ranger plus de chaussettes que l’on a de tiroirs, alors l’un des tiroirs contiendra au moins deux (calculatrice TI-83 Plus.fr)
chaussettes. Pour accéder à la commande « reste », faire touche math puis menu « NBRE » et choix 0.
Avec la fonction « remainder » ou « reste », les deux arguments de la fonction sont séparés par une virgule :
remainder( , ).
Johann Peter Gustav Lejeune Dirichlet (1805, Düren - 1859, Göttingen) est un mathématicien prussien qui
apporta de profondes contributions à la théorie des nombres, en créant le domaine de la théorie analytique des On fait en sorte d’obtenir un tableau de valeurs avec un pas de 1.
nombres et à la théorie des séries de Fourier. On lui doit d’autres avancées en analyse mathématique. On lui
attribue la définition formelle moderne d’une fonction.
À l’aide du tableau, conjecturer une expression du reste en fonction de n, à partir d’un entier naturel n0 que
l’on précisera.
5 Soit a un entier relatif et b un entier naturel non nul. Soit k un entier naturel quelconque non nul.
On note respectivement q et r le quotient et le reste de la division euclidienne de a par b.
On rédigera une phrase sur le modèle suivant :
Déterminer le quotient et le reste de la division euclidienne de ka par kb.
D’après la calculatrice, on peut conjecturer que pour n  ......... , le reste de la division euclidienne de 7n  15
6 Déterminer deux entiers naturels x et y sachant que leur somme est égale à 59 et que dans la division par 3n  2 est égal à ……. .
euclidienne de x par y le quotient est 8 et le reste 5. 2°) Démontrer cette conjecture en utilisant une égalité.
On ne demande pas d’étudier le cas des entiers naturels n strictement inférieurs à n0 .
7 Déterminer deux entiers naturels x et y sachant que leur différence est égale à 59 et que dans la division
euclidienne de x par y le quotient est 10 et le reste 5. 10 Dans la division euclidienne de 321 par un entier naturel b  0 , le reste est 75.
Déterminer les valeurs possibles de b et du quotient.
8 Déterminer tous les entiers naturels n qui, dans la division euclidienne par 7, donnent un quotient égal au
reste. 11 Le quotient de la division euclidienne de 1517 par un entier naturel b  0 est 75.
On raisonnera en deux parties : Déterminer la valeur de b et du reste.
1ère partie : recherche des valeurs possibles de n ;
2e partie : vérification. 12 Déterminer les entiers naturels dont la division euclidienne par 43 donne un reste égal au carré du quotient.
Rédiger une conclusion claire.
13 Démontrer que pour tout entier relatif n, n  n  2  n  4  est divisible par 3. Exemple :
Indications :
• Utiliser la propriété du cours : 1 60 04 25 311 114 26
Tout entier relatif n s’écrit sous la forme 3k, 3k  1 ou 3k  2 avec k  » .
• Raisonner ensuite par disjonction de cas (en envisageant 3 cas).
matricule clé
14 1°) Démontrer que, si a et b sont des entiers naturels tels que a 2  b 2 est impair, alors a et b sont de parité
différente. On considère le nombre formé des treize premiers chiffres. Ce nombre est alors divisé par 97 (division
2°) Démontrer qu’un entier naturel impair qui s’écrit comme somme de deux carrés* est de la forme 4K  1 euclidienne). Puis le reste obtenu est soustrait à 97 (97 – reste). Le résultat est la clé de contrôle.
avec K entier naturel.
3°) En déduire qu’un entier naturel de la forme 4k  3 avec k entier naturel ne peut pas être la somme de deux Calculer la clé de contrôle du numéro INSEE tel que le nombre formé des treize premiers chiffres est :
carrés. 1540250025005.
On pourra :
*
Dans cet exercice, le mot « carré » est employé au sens de « carré parfait » c’est-à-dire carré d’un entier - soit poser la division euclidienne « à la main » ;
naturel. - soit utiliser python
- soit utiliser une calculatrice scientifique en ligne (par exemple, celle du site dcode ou du site calc.name).
15 On note q et r respectivement le quotient et le reste de la division euclidienne d’un entier relatif a par un
entier relatif b non nul. Schéma :
Déterminer q sachant que q et r ne changent pas lorsqu’on augmente a de 52 et b de 4.
Indication : Écrire des égalités qui découlent des informations. 1540250025005

16 On fait correspondre à chaque lettre de l’alphabet un entier naturel comme l’indiquent les tableaux ci- division euclidienne par 97
dessous.

reste (entre 0 et 96)


A B C D E F G H I J K L M

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
clé  97  reste (entre 1 et 97)

N O P Q R S T U V W X Y Z
Indication pour la calculatrice scientifique du site calc.name :
13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
On utilise la touche mod qui donne le reste de la division euclidienne.
On définit un système de codage :
- à chaque lettre de l’alphabet, on associe l’entier x correspondant, on associe ensuite à x l’entier y qui est le On tape : mod(1540250025005,97). Les deux nombres sont séparés par une virgule.
reste de la division euclidienne de 15 x  7 par 26, On peut faire un copier-coller du « grand » nombre 1540250025005.
- on associe à y la lettre correspondante.
Ainsi, par cette méthode, la lettre E est associée à 4, 4 est transformé en 15 et 15 correspond à la lettre P et donc
la lettre E est codée par la lettre P. Vérifier avec son propre numéro de sécurité sociale (présent sur la Carte Vitale).

Coder le mot MATHS.

17 Le code INSEE, en France, est un code identifiant chaque individu, utilisé par l’Institut national de la
statistique et des études économiques (INSEE), pour différentes analyses statistiques. Ce code s’appelle
également NIR (numéro d’inscription au répertoire) et se retrouve sur les cartes de sécurité sociale (carte Vitale
par exemple).
Dès la naissance, en France, chaque personne est identifiée par un numéro composé de quinze chiffres. C’est le
numéro INSEE ou Numéro de Sécurité Sociale.
Afin d’éviter des erreurs lors des enregistrements (par exemple, lors des remboursements de la Sécurité
Sociale), le nombre formé par les deux derniers chiffres est une clé de contrôle.
 x1 
Le mot à coder est remplacé par la matrice colonne X    , où x1 est l’entier représentant la première lettre
18 Chiffrement de Hill

Le but de l’exercice est d’étudier une méthode de chiffrement publiée en 1929 par le mathématicien et  x2 
cryptologue américain Lester Hill. C’est un chiffrement polygraphique, c’est-à-dire qu’on ne (dé)chiffre pas les du mot et x2 l’entier représentant la deuxième, selon le tableau de correspondance qui a été donné auparavant.
 z1 
• La matrice X est transformée en la matrice colonne Z    telle que Z  AX .
lettres les unes après les autres, mais par paquets. Nous étudierons la version bigraphique, c’est-à-dire que nous
 z2 
grouperons les lettres deux par deux, mais on peut imaginer des paquets plus grands.

 
• La matrice Z est transformée en la matrice Y   1  , où y1 est le reste de la division euclidienne de z1 par 26
On veut coder un mot de deux lettres selon la procédure suivante : y

Étape 1 :  y2 
et y2 le reste de la division euclidienne de z2 par 26.
Chaque lettre du mot est remplacée par un entier en utilisant le tableau ci-dessous : • Les entiers y1 et y2 donnent les lettres du mot codé, selon le tableau de correspondance qui a été donné.

A B C D E F G H I J K L M

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12

N O P Q R S T U V W X Y Z

13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25

On obtient un couple d’entiers  x1 ; x2  où x1 correspond à la première lettre du mot et x2 correspond à la


deuxième lettre du mot.

Étape 2 :

 x1 ; x2  est transformé en  y1 ; y2  tel que y1 est le reste de la division euclidienne de 11x1  3 x2 par 26 et y2
est le reste de la division euclidienne 7 x1  4 x2 par 26.

Étape 3 :

 y1 ; y2  est transformé en un mot de deux lettres en utilisant le tableau de correspondance donné dans l’étape
1.

Exemple :

19 ; 4  13 ; 19 
étape 1 étape 2 étape 3
TE 
 
 
 NT
mot en clair mot codé

Coder le mot ST

Coder le mot ST en détaillant les étapes.

Autre présentation du procédé de chiffrement de Hill avec des matrices :

11 3 
On donne la matrice A    (matrice carrée d’ordre 2).
 7 4
Cette matrice est appelée la clef du chiffrage de Hill.
1' permet d’écrire n  3  4q  3  2  1  3  4q  2   1 1''  .
Corrigé
Cette fois, on obtient bien l’égalité traduisant la division euclidienne de n par 3 : le reste est 1 puisque 1  3 et
le quotient est 4q  2 qui est bien un entier puisque q l’est.
Rajouter un exercice pour commencer avec des divisions euclidiennes : division euclidienne de 37 par …, de
– 507 par …, 25 par 10 …
Le reste de la division euclidienne de n par 3 est donc 1.
1
On applique la même méthode pour déterminer le reste de la division euclidienne de n par 4.
n  4  3q  7  4  3q  4 1  3  4  3q  1  3
a) 3113  366  8  185
Le couple  quotient ; reste  de la division euclidienne de 3113 par 366 est  8 ;185  .
Le reste de la division euclidienne de n par 4 est donc 3.
b) 223  5 44  3
Le couple  quotient ; reste  de la division euclidienne de 223 par 5 est  44 ; 3 .
On peut adopter la même présentation qu’à l’école primaire. On reprend l’égalité 1 . On multiplie les deux membres par – 1.

c)  7  2    4   1
 n   12q  7
Il ne s’agit pas d’une égalité de division euclidienne puisque – 7 est négatif et un reste de division euclidienne
Le couple  quotient ; reste  de la division euclidienne de – 7 par 2 est   4 ; 1 . ne peut pas être négatif.

7 On ajoute 12 et on retranche 12. Autrement dit on ajoute 12  12 au membre de droite.


On peut calculer   3, 5 .
2  n   12q  12  5
 n  12   q  1  5
On prend ensuite la partie entière.

d) 13    3    4   1
Le couple  quotient ; reste  de la division euclidienne de 13 par – 3 est   4 ; 1 .
 q  1 est un entier relatif.

e)  4    1  21  17
On a donc bien écrit une égalité de division euclidienne.

Le couple  quotient ; reste  de la division euclidienne de – 4 par 21 est   1; 17  . Le reste de la division euclidienne de – n par 12 est 5 (et le quotient  q  1 ).

3
Il faut veiller à bien présenter toutes les lettres introduites qui ne sont pas présentées dans l’énoncé.
On note q le quotient de la division euclidienne de a par 7.
Exemples :
On a a  7q  5 .
« Soit q le quotient de la division euclidienne de … par … . »
2a  14q  10
« Soit r le reste de la division euclidienne de … par … . »
2a  14q  7  3
Attention, il n’est pas toujours utile d’introduire de nouvelles lettres.
2a  7  2q  1  3

2 On commence par écrire l’égalité de la division euclidienne de n par 12.


Comme q est un entier relatif, 2q  1 est un entier relatif.
Comme le reste de cette division euclidienne est 7, il existe un entier naturel q tel que n  12q  7 1 . Le reste de la division euclidienne de 2a par 7 est égal à 3.

3a   21q  15
On va travailler avec cette égalité pour répondre aux deux questions.  3a   21q  3  7  6
 3a   7  3q  1  6
1 s’écrit aussi n  3  4q  7 1' .
Comme q est un entier relatif, 3q  1 est un entier relatif.
Toutefois on ne peut pas en déduire que le reste de la division euclidienne de n par 3 est 7 puisque 7  3 .
Le reste de la division euclidienne – 3a par 7 est égal 6.
Mais 7  3  2  1 .
4 Exemple :
Si on a 12 entiers relatifs deux à deux distincts, il en existe au moins deux dont la différence est un multiple de
On note q le quotient de la division euclidienne de a par 7. 11.

On a a  7q  5 . 5
On a : a  bq  r et r  b .
2a  14q  10 En multipliant les deux membres de l’égalité par k, on obtient l’égalité ka  q  kb  kr .
Or r  b . Donc en multipliant les deux membres de l’inégalité par k  k  0 , kr  kb .
2a  14q  7  3
De plus, q est un entier relatif et kr est un entier naturel (ce que l’on peut écrire  q ; kr   »  » ).
2a  7  2q  1  3 D’après ce qui précède, on peut affirmer que la division euclidienne de ka par kb donne un quotient égal à q et
un reste égal à kr.
Comme q est un entier relatif, 2q  1 est un entier relatif. 6
Le reste de la division euclidienne de 2a par 7 est égal à 3.
x  53 et y  6
3a   21q  15
 3a   21q  3  7  6 Solution détaillée :
 3a   7  3q  1  6
Déterminons deux entiers naturels x et y sachant que leur somme est égale à 59 et que dans la division
Comme q est un entier relatif, 3q  1 est un entier relatif. euclidienne de x par y le quotient est 8 et le reste 5.
Le reste de la division euclidienne – 3a par 7 est égal 6.
On rappelle tout d’abord le théorème de la division euclidienne dans N :
5
Pour tout couple  a ; b  d’entiers naturels, avec b  0 , il existe un unique couple  q ; r  d’entiers naturels tels
On note :
r le reste des divisions euclidiennes de a et b par n (on sait par hypothèse que les deux divisions donnent le
même reste). que a  bq  r et r  b .
q et q ' les quotients respectifs de ces deux divisions.
On a r  n . Il n’est pas obligatoire de l’écrire dans la version au propre.
On écrit les égalités de divisions euclidiennes : a  nq  r et b  nq ' r .
 x  y  59
x et y vérifient le système (I) 
On calcule alors a  b .
x  y 8  5
.
a  b   nq  r    nq ' r   n  q  q ' 
Il s’agit d’un système linéaire.
Or q et q ' sont des entiers relatifs donc q  q ' est un entier relatif.
On en déduit que a  b est un multiple de n.

Application :

On suppose que E  » et que card E  p .

Démontrer qu’il existe au moins deux éléments de E dont la différence est un multiple de p.

Les valeurs possibles du reste de la division euclidienne d’un entier relatif n par p sont 0, 1, …, p  1 . Il y a
donc p restes possibles.

Comme card E  p , d’après le principe de Dirichlet, il existe au moins deux éléments de E qui ont le même
reste dans la division euclidienne par p.

D’après le résultat démontré dans l’exercice, leur différence (peu importe l’ordre) est un multiple de p.
On présente deux méthodes de résolution. 7

 y  59  x 8 y  5  y  59
(I) ⇔  (I) ⇔ 
x  65 et y  6
 x   59  x   8  5
 x  8 y  5
Solution détaillée :

 y  59  x 9 y  5  59
⇔ ⇔
 x  472  8 x  5 x  8 y  5
Déterminons deux entiers naturels x et y sachant que leur différence est égale à 59 et que dans la division
euclidienne de x par y le quotient est 10 et le reste 5.

 y  59  x 9 y  54
⇔
Comme le quotient de la division euclidienne de x par y est égal à 10 donc non nul, on a : x  y (et même
⇔ 
9 x  477 x  8 y  5 x  y ).

 y  59  x 
 y 
54 En effet, d’après le cours, lorsque x et y sont deux entiers naturels tels que x  y , le quotient de la division
⇔  ⇔ euclidienne de x par y est égal à 0 (puisque l’on écrit x  y  0  x ).
x 
9
 x  8 y  5
477
 9
 x  y  59
 y  59  53 y  6 x et y vérifient le système (I) 
⇔  ⇔  x  y 10  5
.
 x  53  x  53
 y  x  59
y  6 (I) ⇔ 
⇔  x  10 y  5
 x  53
 y  x  59
 x  53 ⇔ 
  x  10  x  59   5

y  6
 y  x  59
On a : 53  6  8  5 et 5  6 . ⇔ 
Cette égalité traduit donc la division euclidienne de x par y.  x  10 x  590  5

On peut donc valider x  53 et y  6 .  y  x  59


⇔ 
 x  10 x  585
Autre façon :
 y  x  59
⇔ 
 x  10 x  585
x y
5 8

 y  x  59
⇔ 
x  8 y  5  9 x   585
On a donc 
(1)
 x  y  59
.
y  6
(2)
⇔ 
Avec (1), (2) donne 8 y  5  y  59 (2').  x  65

 x  65
⇔ 
(2') ⇔ 9 y  54
⇔ y6 y  6

On obtient alors x  8  6  5 On a : 65  10  6  5 et 5  6 .
 53 Cette égalité traduit donc la division euclidienne de x par y.

On peut donc valider x  65 et y  6 .


Donc le couple cherché est le couple  53 ; 6  .
Autre façon : Égalité de division
q n
de division euclidienne
x y
0 0 0  0 7  0
5 10
1 8 8  1 7  1

 x  10 y  5
 1 16  2  7  2
On a donc 
2 16

 x  y  59
  2
.
3 24 24  3  7  3

Avec (1), (2) donne 10 y  5  y  59 (2'). 4 32 32  4  7  4

(2') ⇔ 9 y  54 5 40 40  5  7  5
⇔ y6 6 48 48  6  7  6

On obtient alors x  6  59
 65 Conclusion :

Donc le couple cherché est le couple (65 ; 6). Les valeurs de n cherchées sont 0, 8, 16, 24, 32, 40, 48.

8 ou

Les entiers naturels n cherchés sont tous les multiples de 8 compris entre 0 et 48.
Déterminons tous les entiers naturels n qui, dans la division euclidienne par 7, ils donnent un quotient
égal au reste.
Autre façon :
On va raisonne en deux parties.
n  7r  r
1 ère
partie : n  8r
etc.
Soit n un entier naturel tel que le quotient et le reste de n dans la division euclidienne par 7 soient égaux.
9
Notons q et r respectivement le quotient et le reste de la division euclidienne de n par 7.
On a q  » et r  » . On s’intéresse au reste de la division euclidienne de 7n  15 par 3n  2 pour n  » .

L’égalité de la division euclidienne de n par 7 s’écrit : n  7q  r avec 0  r  7 (1). Cette division euclidienne est possible car 7n  15 et 3n  2 sont des entiers et n  » 3n  2  0 (le diviseur
est non nul).
Comme q  r , on a alors n  7q  q d’où n  8q .

Or comme q  r , (1) donne q  0 ; 1; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 .

2e partie :

On examine une par une les valeurs de q obtenues dans la 1ère partie.

On peut faire un tableau de valeurs.


1°) On rédige ainsi :

reste de la division euclidienne D’après la calculatrice,


n 7n  15 3n  2 Grâce au tableau,
de 7n  15 par 3n  2
0 15 2 1 on peut conjecturer que pour tout entier naturel n  5 , le reste de la division euclidienne de 7n  15 par 3n  2
1 22 5 2 est égal à n  11 .
2 29 8 5
3 36 11 3 On cherche une expression explicite du reste en fonction de n.
4 43 14 1
5 50 17 16 2°) Démontrons la conjecture émise au 1°).
6 57 20 17
7 64 23 18 On se base sur l’égalité de la division euclidienne d’un entier naturel a par un entier naturel b non nul :
8 71 26 19
a  bq  r avec 0  r  b [à ne pas écrire dans la version au propre du corrigé].
9 78 29 20
10 85 32 21
11 92 35 22 • On ne peut pas (ou du moins pas très facilement) démontrer le résultat en faisant une démonstration par
récurrence.
Il peut être intéressant de rajouter une colonne avec les quotients.
Cela peut aider pour la recherche de la solution. • On démontre directement le résultat en travaillant avec des égalités.

quotient de la division reste de la division


• On travaille en littéral.
n 7n  15 3n  2 euclidienne de 7n  15 par euclidienne de 7n  15 par
3n  2 3n  2
0 15 2 7 1 Pour tout entier naturel n, on a : 7n  15  2  3n  2   n  11 .
1 22 5 4 2
2 29 8 3 5
Cette égalité est valable pour tout entier naturel n.
3 36 11 3 3 Pour que cette égalité traduise une division euclidienne, il faut que deux conditions soient vérifiées.
4 43 14 3 1
5 50 17 2 16
Condition C1 : 2 et n  11 sont des entiers naturels.
6 57 20 2 17
7 64 23 2 18 Condition C2 : On doit avoir n  11  3n  2 1 .
8 71 26 2 19
9 78 29 2 20
Dans cette inégalité, le « strictement inférieur » est fondamental.
10 85 32 2 21
11 92 35 2 22
1
9
⇔ n
Conjecturons le reste de la division euclidienne de 7n  15 par 3n  2 avec n  » à partir d’un entier 2

1
naturel n0 .
⇔ n  5 (puisque n est un entier naturel)
Avec la calculatrice, on trouve une formule. Cette formule ne « marche » pas pour n  n0 .
Bilan :

Dans le cas où n  5 , nous pouvons donc dire que le reste de la division euclidienne de 7n  15 par 3n  2 est
n  11 .
11
On a déterminé la division euclidienne de 7n  15 par 3n  2 lorsque n  5 (on a le quotient et le reste).
On ne doit regarder les cas où n  5 car l’énoncé dit que l’on s’intéresse juste aux cas n  5 . Le quotient de la division euclidienne de 1517 par l’entier naturel b  0 est 75.
Déterminons la valeur de b et du reste.

Par hypothèse, b  »* .
Le 31 octobre 2016
Soit r le reste de la division euclidienne de 1517 par b.
La disposition traditionnelle (avec signe de potence) ne marche pas pour ce type d’exercice, ni pour les
L’égalité de la division euclidienne de 1517 par b s’écrit 1517  b  75  r 1 avec la condition 0  r  b  2  .
négatifs.

1
10
donne r  1517  75b .
On sait que le reste de la division euclidienne de 321 par l’entier naturel b  0 est 75.
Déterminons les valeurs possibles de b et du quotient. L’inégalité  2  permet alors d’écrire 0  1517  75b  b .
Notons q le quotient de la division euclidienne de 321 par b.
1517 1517 1517 1517
Cette inégalité donne alors b  et b  autrement dit b .
On sait q  » . 75 76 76 75
1517 1517
1 .
Or  20, 22... et  19, 96... . .
On a donc 321  b  q  75 75 76

1 donne b  q  246 1' . Donc comme b  »* , b  20 .

On en déduit que r  1517 – 75  20  17 .


1' exprime que b et q sont des diviseurs associés positifs de 246.
De plus, on a b  75 (condition sur le reste dans une division euclidienne). Conclusion : b  20 et r  17

On cherche toutes les possibilités d’écrire 246 comme produit de deux entiers naturels.

On trouve 4 égalités. Autre façon :

246  1 246 1517 b


246  2  123 r 75
246  3  82
246  6  41 D’où 1517  75b  r avec 1517  b  r .

Autre méthode :
Pour trouver les diviseurs positifs de 246, plutôt que de faire une recherche « à la main » (qui prend un petit
peu de temps), on peut utiliser un programme sur calculatrice (voir « Algorithmes liés à la divisibilité et à la 1517  75  20  17
division euclidienne »).
Conclusion : b  20 et r  17 .
On doit avoir b  75 (condition écrite ci-dessus). On ne retient donc pas la dernière égalité. C’est un coup de « bol » !

Les couples  b, q  cherchés sont  246, 1 , 123, 2  et  82, 3 .


Exemple : 20  2  7  6 . Cette égalité exprime la division euclidienne de 20 par 7 mais elle
n’exprime pas la division euclidienne de 20 par 2.
12 q a

Déterminons les entiers naturels non nuls dont la division euclidienne par 43 donne un reste égal au carré 1 44
du quotient. 2 90
Meilleure version qui sera détaillée lors de la correction en classe en 2018-2018 : 3 138

a vérifie la condition  C  ⇔ il existe q  » tel que a  43q  q 2 et q 2  43 .


4 188
5 240
Soit a un entier naturel non nul tel que la division euclidienne de a par 43 donne un reste égal au carré du 6 294
quotient.

On note q le quotient de la division euclidienne de a par 43 et r le reste de la division euclidienne de a par 43. Par exemple, pour q  1 , a  43 1  12  44 .
q et r sont des entiers naturels.
Conclusion :
On a : a  43q  r et 0  r  43 .
Les entiers naturels cherchés sont 44, 90, 138, 188, 240 et 294.
On peut souligner également que comme a est positif ou nul, q est positif ou nul.
Cela va avoir un rôle important dans la suite de l’exercice.
Version courte qui montre la structure de l’exercice (mais mal rédigée) :

On cherche entiers naturels n qui s’écrivent sous la forme n  43q  q 2 1 où q est un entier naturel vérifiant
2
De plus, r  q .
On peut donc écrire a  43q  q 2 1 et q 2  43  2  .
q 2  43  2  .

 2 donne q  43 (car q est un entier naturel donc est positif ou nul). La condition  2  équivaut à q  6.

Réciproquement : L’égalité 1 fournit donc les valeurs suivantes de n : 44, 90, 138, 188, 240 et 294.
Soit a un entier naturel qui s’écrit sous la forme a  43q  q 2 1 où q est un entier naturel vérifiant
q 2  43  2  .
Dans ce cas, l’égalité 1 traduit bien la division euclidienne de a par 43.
13

On en déduit que les entiers naturels cherchés sont les entiers naturels de la forme a  43q  q 2 1 où q est un Démontrons que pour tout entier relatif n, n  n  2  n  4  est divisible par 3.
entier naturel vérifiant q 2  43  2  .
On va donner les différentes de a pour conclure. On ne peut pas démontrer ce résultat par récurrence.

On reprend l’inégalité  2  .
On connaît la liste des carrés parfaits : 02  0 , 12  1 , 22  4 , 32  9 , 42  16 , 52  25 , 62  36 , 7 2  49 … On pose A  n  n  2  n  4  avec n  » .
Les valeurs possibles de q sont donc 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6.

Autres méthodes déconseillées :


Voir méthode plus rapide un peu plus loin
Grâce à la calculatrice, on trouve 43  6,56  .
Phrase à ne pas écrire dans le corrigé au propre : Dans la division euclidienne par 3, il y a 3 restes possibles :
On peut aussi écrire, sans calculatrice, que 36  43  49 donc 6  43  7 .
0 ; 1 ; 2. Cette phrase sert juste à rappeler la justification du résultat de cours utilisé dans la suite.
L’inégalité  2  donne donc q  6 .
D’après le cours, tout entier relatif n s’écrit sous l’une des formes 3k ; 3k  1 ; 3k  2 (k étant un entier relatif).
Nous avons donc 3 cas à étudier :
Il y a donc 6 valeurs possibles pour q (le cas q  0 est exclu car on aurait alors a  0 ).
On calcule les différentes valeurs de a en utilisant la formule a  43q  q 2 . On peut effectuer les calculs à la  Si n  3k avec k  » , alors A  3k  3k  2  3k  4 
main ou utiliser la calculatrice en rentrant la fonction x  43 x  x . 2
Donc 3 | A car k  3k  2  3k  4  est un entier relatif.
 Si n  3k  1 avec k  » , alors A   3k  1 3k  1  2  3k  1  4  On raisonne par disjonction de cas.
  3k  1 3k  3 3k  5 
 3  k  1 3k  1 3k  5  On rappelle que si n est un entier naturel alors n 2 a la même parité.
Donc a 2 et b 2 ont les mêmes parités respectives que a et b.
Or  k  1 3k  1 3k  5  » donc 3| A.

 Si n  3k  2 avec k  » , alors A   3k  2  3k  2  2  3k  2  4 
1er cas : a est pair et b est pair.

  3k  2  3k  4  3k  6 
Dans ce cas, a 2 est pair et b 2 est pair.
Donc a 2  b 2 est pair.
 3  k  2  3k  2  3k  4 
Donc 3| A. 2e cas : a est pair et b est impair.
Dans ce cas, a 2 est pair et b 2 est impair.
Conclusion : Donc a 2  b 2 est impair.

Dans tous les cas, A est divisible par 3 (ou 3|A). 3e cas : a est impair et b est impair.
Dans ce cas, a 2 est impair et b 2 est impair.
La proposition est donc démontrée pour tout entier naturel n. Donc a 2  b 2 est pair.

On peut aussi adopter la méthode plus rapide suivante. 4e cas : a est impair et b est pair.
Dans ce cas, a 2 est impair et b 2 est pair.
D’après le cours, tout entier relatif n s’écrit sous l’une des formes 3k ; 3k  1 ; 3k  2 (k étant un entier relatif).
Donc a 2  b 2 est impair.
Nous avons donc 3 cas à étudier :
On en déduit que si a 2  b 2 est impair, alors a et b sont de parité différente.
 1 cas : n  3k avec k  »
er
Une autre façon de faire est de raisonner par contraposée c’est-à-dire de démontrer que si a et b sont de même
On sait qu’alors n est un multiple de 3 donc A est un multiple de 3. parité, alors a 2  b 2 est pair.

 2e cas : n  3k  1 avec k  » En fait, on vient de démontrer une équivalence.

n  2  3k  1  2  3k  3  3  k  1 donc n  2 est un multiple de 3 et par suite, A est un multiple de 3.


On s’appuie sur les lemmes de parité suivants qui sont très simples à démontrer :

 3e cas : n  3k  2 avec k  »  La somme de deux entiers pairs est un entier pair.


 La somme de deux entiers impairs et un entier pair.
n  4  3k  2  4  3k  6  3  k  2  donc n  4 est un multiple de 3 et par suite, A est un multiple de 3.
 Le produit d’un nombre pair par un entier quelconque est un entier pair.
 Le produit de deux entiers impairs est un entier impair.
Dans tous les cas, A est divisible par 3.
En fait, on a même démontré une équivalence.
14 On a démontré l’équivalence suivante :
a 2  b 2 impair ⇔ a et b de parités différentes
1°) Démontrons que, si a et b sont des entiers naturels tels que a 2  b 2 est impair, alors a et b sont de
parité différente.
2°) Démontrons qu’un entier naturel impair qui s’écrit comme somme de deux carrés est de la forme
2 n  4 K  1 avec K  » .
On rappelle que pour tout entier relatif n, n a la même parité que n.

1ère méthode : rapide et efficace Soit n un entier naturel impair tel que n  a 2  b 2 où a et b sont des entiers naturels.

D’après la question 1°), les entiers a et b sont de parité différente.


a 2  b 2 impair ⇔ a 2 et b 2 sont de parités différentes
a 2  b 2 impair ⇔ a et b sont de parités différentes (car a 2 et b 2 ont les mêmes parités respectives que a et b) L’un des deux s’écrit donc sous la forme 2k ; l’autre s’écrit sous la forme 2k ' 1 où k et k ' sont des entiers
naturels.
2e méthode : plus longue (donc à éviter)
16
On ne peut pas prendre le même k !
On est obligé de prendre deux lettres différentes !
Dans cet exercice, on étudie un exemple de codage affine.

On a alors n  4k 2  4k '2  4k  1 . Codons le mot MATHS.

 
On peut donc écrire n  4 k 2  k '2  k '  1 . • M est associé à l’entier 12.
15  12  7  187
187  26  7  5
Posons K  k 2  k '2  k ' .
Le reste de la division euclidienne de 187 par 26 est 5.
5 correspond à la lettre F.
K  » et on a n  4K  1 ce qui démontre le résultat.
La lettre M est donc codée par F.
3°) Déduisons-en qu’un entier naturel de la forme 4k  3 avec k  » ne peut pas être la somme de deux
carrés. • A est associé à l’entier 0.
15  0  7  7
Soit n un entier naturel de la forme 4k  3 avec k  » . 7  26  0  7
Le reste de la division euclidienne de 7 par 26 est 7.
n est impair car n est la somme de 4k qui est pair et de 3 qui est impair. 7 correspond à la lettre H.
(on peut aussi dire n  2  k  1  1 donc n  2k ' 1 en posant k '  k  1 , avec k '  » ). La lettre A est donc codée par H.

Si était la somme de deux carrés, il devrait être de la forme 4K  1 avec K  » . • T est associé à l’entier 19.
15  19  7  292
Or n est de la forme 4k  3 avec k  » donc ne peut pas être de la forme 4K  1 avec K  » . 292  26  11  6
Le reste de la division euclidienne de 292 par 26 est 6.
On en déduit que n n’est pas la somme de deux carrés. 6 correspond à la lettre G.
La lettre T est donc codée par G.

La recherche des entiers qui peuvent s’écrire comme somme de deux carrés est un problème d’arithmétique • H est associé à l’entier 7.
très intéressant. 15  7  7  112
112  26  4  8
Le reste de la division euclidienne est 8.
8 correspond donc à la lettre I.
15
La lettre H est codée par I.

 a ; b   »  »* • S est associé à l’entier 18.


q : quotient de la division euclidienne de a par b
15  18  7  277
r : reste de la division euclidienne de a par b
277  26  10  17
Le reste de la division euclidienne de 277 par 26 est 17.
Déterminons q sachant que q et r ne changent pas lorsqu’on augmente a de 52 et b de 4.
17 correspond à la lettre R.
L’égalité de la division euclidienne de a par b s’écrit a  bq  r 1 avec la condition 0  r  b .
La lettre S est donc codée par R.

L’égalité de la division euclidienne de a  52 par b  4 s’écrit a  52   b  4  q  r  2 avec la condition Conclusion : Le mot MATHS est codé par FHGIR.
0 r  b  4 .
Pour aller plus vite, on peut utiliser la calculatrice et faire un tableau de correspondance : on utilise la
commande de la calculatrice qui permet d’obtenir le reste d’une division euclidienne.
 2 donne a  52  bq  4q  r . Y1  remainder 15X  7, 26  ou Y1  reste 15X  7, 26 
On remplace a par bq  r . Y1  15X  7  partEnt  15X  7  / 26   26
On obtient alors bq  r  52  bq  4q  r .
D’où 52  4q .
52
Donc q   13 .
4
On obtient le tableau de correspondance suivant (en rouge : chiffres et lettres codés). Il est possible de créer un petit programme de codage sur calculatrice.

Auguste Charpentier le 1-12-2020 élève de terminale maths experts


A B C D E F G H I J K L M

def hill(text):
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
result = ""
for i in range(0, len(text), 2):
7 22 11 0 15 4 19 8 25 12 1 16 5
a = text[i]
b = text[i+1]
H W L A P E T I X M B Q F
a = letters.index(a)
b = letters.index(b)
N O P Q R S T U V W X Y Z a = (11*a + 3*b) % 26
b = (7*a + 4*b) % 26
13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 result = result + letters[a] + letters[b]
return result
20 9 24 13 2 17 6 21 10 25 14 3 18
print(hill("MATH"))
U T Y N C R G V K Z O D S

D’après le tableau, on peut dire qu’il s’agit d’un « bon » codage. En effet, deux lettres distinctes sont bien Commentaires pour le programme d’Auguste Charpentier notés le 14-12-2020
codées par deux lettres distinctes.

17 1. letters = "ABCDEFHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ"
2.
On utilise la calculatrice en ligne fournie par le site calc.name. 3.
4. def hill(text):
mod 1540250025005,97   16 5. result = "" # notre futur texte codé
6.
Le reste de la division euclidienne de 1540250025005 par 97 est 16. 7. # on rentre dans une itération avec un pas de 2 car on
8. # travaille avec des paquets de 2 lettres dans le texte.
Soustrayons ce reste 16 à 97. 9. # len(text) renvoie la longueur du texte, donc 4 avec "MATH"
10. for i in range(0, len(text), 2):
97 –16  81 11.
12. # on obtient les deux lettres suivantes dans notre texte
Nous obtenons 81. La clé de ce numéro de Sécurité Sociale est 81. 13. a = text[i]
14. b = text[i + 1]
18 15.
16. # première étape : on obtient le nombre correspondant à la
Étape 1 : lettre
17. a = letters.index(a)
ST correspond à  x1 ; x2   18 ; 19  . 18. b = letters.index(b)
19.
Étape 2 : 20. # deuxième étape : on effectue la division euclidienne
21. a = (11 * a + 3 * b) % 26
22. b = (7 * a + 4 * b) % 26
• 11x1  3x2  1118  3 19  198  57  255
23.
y1 est alors le reste de la division euclidienne de 255 par 26. 24. # troisième étape : on réutilise nos lettres pour construire
Comme 255  9  26  21 et que 0  21  26 , on en déduit que y1  21 . le mot, qu'on ajoute à result
25. result = result + letters[a] + letters[b]
• 7 x1  4 x2  7 18  4 19  126  76  202 . Comme 202  7  26  20 et que 0  20  26 , on en déduit
26.
que y2  20 . 27. return result
28.
Étape 3 : 29.
30. print(hill("MATH"))
Le couple  21; 20  correspond au mot VU et donc le mot ST se code en VU. 31. >>> SQJC
Dans ce programme, on va progressivement coder notre texte par paquets de 2.

On rentre dans une boucle for allant de 0 à n, la longueur de notre texte, avec un pas de 2.
Si on a un texte de 6 caractères, la boucle sera exécutée 3 fois, avec i valant 0 puis 2 puis 4.

Ensuite, on va obtenir a et b, les deux lettres avec lesquelles on va travailler.


En faisant "MATH"[2], on va obtenir "T" (le compte commençant à 0)
On va donc aller prendre text[i] pour la première lettre a et text[i + 1] pour la deuxième lettre b.

Première étape
On cherche à traduire a et b en fonction de la position de la lettre dans l'alphabet.

On a letters qui est une chaîne de caractères pour tout l'alphabet.


La fonction index nous permet de nous donner la position de la première occurrence dans le texte.
letters.index donne donc la position d'une lettre de 0 à 26.

On a donc a et b qui sont égaux à x1 et x2.

Deuxième étape
On cherche à traduire a et b selon les divisions euclidiennes, traduites ainsi en Python :

1. a = (11 * a + 3 * b) % 26
2. b = (7 * a + 4 * b) % 26

L'opérateur % correspond au modulo, le reste de la division de a par b.

On a donc a et b qui sont égaux à y1 et y2.

Troisième étape
On cherche à traduire a et b pour qu'ils soient égaux à une nouvelle lettre dans l'alphabet.

On effectue la même opération letters[x] tel que x est la position de la lettre de 0 à 26 dans l'alphabet.
On additionne nos deux lettres ensemble, puis on les ajoute à result.

Enfin, on renvoie result.