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Chapitre II : Les Protozoaires

I. Généralités
1. Le règne des protistes
Les protozoaires furent observés pour la première fois il y a 300 ans. Ceux sont des
unicellulaires, mobiles au moins à un stade de leur développement. Aujourd’hui, ils sont
placés dans le règne des protistes.

Les protistes sont des unicellulaires, ce sont des organismes autonomes assurant toutes leurs
fonctions vitales et ce sont des cellules totipotentes. Par conséquent, une cellule protiste n’est
pas comparable à une cellule de métazoaire mais à un métazoaire en intégralité.

Protozoaires = Animaux ?

Les unicellulaires autotrophes sont placés parmi les végétaux alors que les unicellulaires
hétérotrophes sont rapprochés des animaux. On peut donc distinguer :
 Les protophytes (affinité végétale) : ils ont un pigment pour la photosynthèse qui
assure l’autotrophie. Ils possèdent aussi des constituants des cellules végétales comme
l’amidon et la cellulose.
 Les protozoaires : Ils doivent se procurer les substances vitales dans l’environnement.
Ce sont les animaux les plus simples.
 Les formes intermédiaires. Exemple : Euglena. Euglena possède des chloroplastes
mais si elle est élevée à l’obscurité, elle devient un hétérotrophe irréversible.

Malgré la simplicité de leur organisation, la structure protozoaire est réussie car la vie
protozoaire est présente sous tous les climats et dans tous les habitats. On peut les trouver :
 A l’état libre (en milieu aqueux ou humide).
 Comme parasite (maladie).
 Comme symbiote.

2. Morphologie et structure des protozoaires.


Les protozoaires ont une taille comprise entre 1 et 600μm. Les plus petits sont les
sporozoaires ainsi que certains parasites intracellulaires. Les plus grands sont les amibes qui
peuvent atteindre jusqu’à 5mm.
Ils possèdent tous les constituants classiques de la cellule eucaryote (organites spécifiques) :
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 Membrane lipoprotéique mince : plasmalemme.
 Membrane lipoprotéique parfois doublée d’une enveloppe superficielle. Cette
membrane a un rôle de protection contre les agressions et la déshydratation. Lorsque
cette dernière est bien développée, on peut trouver une membrane cellulosique,
calcaire, siliceuse.
 L’appareil de Golgi (synthèse de membrane). On trouve, à ce niveau, des différences.
On observe des empilements de saccules qui forment les dictyosomes. Chez les
flagellés, on trouve des dictyosomes très volumineux (ou appareil parabasal) qui ont
un rôle dans la sécrétion et l’emballage.
 Le noyau, chez les protozoaires, il est souvent plurinucléé mais seulement pendant un
état transitoire (division du cytoplasme en autant d’individus qu’il y a de noyaux). On
trouve toutefois des protozoaires avec constamment deux noyaux : les ciliés (exemple
: paramécies) qui possèdent un macronucléus et un micronucléus.
 Les cils et flagelles, ils ont la même structure chez les protozoaires et les métazoaires
(spermatozoïdes). Les cils sont courts et nombreux (5 à 15μm) ; les flagelles sont plus
rares et longs (150 à 200μm).

II. Amoebose
L'amoebose (ou amibiase) est l'une des trois principales maladies parasitaires responsables de
mortalité dans le monde (après le paludisme et la bilharziose). Sa forte incidence est liée au
péril fécal et à l'existence de très nombreux porteurs asymptomatiques. Sa gravité est causée
par le pouvoir pathogène spécifique du parasite et sa capacité à diffuser dans les tissus, en
particulier le foie. Le parasite reste une menace dans toute la zone intertropicale et réapparaît
dans de nouveaux foyers.

L'amoebose (ou amibiase) est causée par un protozoaire, qui infecte majoritairement l'homme.
Elle se manifeste cliniquement sous deux formes principales :
 L'amibiase intestinale aiguë
 L'amibiase hépatique (ou tissulaire, d'autres organes peuvent être atteints).

1. Agent pathogène : Entamoeba histolityca


Entamoeba histolytica existe sous une forme végétative (trophozoïte) et sous une forme
kystique. Les caractères morphologiques des trophozoites et des kystes permettent au

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microscopiste de les identifier et de les différencier des autres amibes parasites de l'intestin de
l'homme mais non pathogènes telles que Entamoeba coli, Entamoeba hartmanni, Endolimax
nanus, Pseudolimax butschlii.

 Forme végétative : Les trophozoites ont une taille de 20 à 40μm, sont mobiles,
émettent des pseudopodes qui leur permettent de se déplacer et d'ingérer des bactéries,
des particules alimentaires et des hématies. Grâce à leurs facteurs de virulence
(facteurs d'adhésion, enzymes protéolytiques…) les formes végétatives sont
responsables d'ulcérations de la paroi colique, d'envahissement pariétal et de
dissémination par voie sanguine. Leur multiplication est rapide mais les trophozoïtes
sont fragiles et on ne les retrouve que dans les selles diarrhéiques fraîchement émises.
Ils sont rapidement détruits dans le milieu extérieur.

Figure 1 : Selles : Entamoeba histolytica - forme végétative hématophage contenant des


hématies

 Forme kystique : Les kystes sont sphériques, de 10 à 15μm de diamètre et entourés


d'une épaisse coque. Ils sont éliminés dans les selles des malades et des porteurs sains
et sont très résistants dans le milieu extérieur. Les kystes sont la forme de
dissémination du parasite.

Figure 2 : Selles : Entamoeba histolytica / kyste (10-15μm)

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2. Cycle de développement

L'homme se contamine par ingestion de kystes qui se transforment en trophozoïtes dans le


tube digestif. Ces trophozoïtes adhèrent à la paroi colique par l'intermédiaire de lectines. Les
cellules humaines touchées sont tuées et détruites en quelques minutes par la formation de
pores dans leur membrane. La production d'enzymes protéolytiques (cystéines protéinases)
par les amibes favorise leur diffusion dans la muqueuse et la sous-muqueuse colique
entraînant un épaississement œdémateux, la formation de multiples ulcérations, de plages de
nécrose et parfois de perforation intestinale.

Figure 3 : cycle de développement d'Entamoeba histolytica

3. Symptômes
a. Amoebiase intestinale
Le début est brutal, caractérisé par un syndrome dysentérique typique associant : poly-
exonération (10 à 15 selles par jour) afécale, avec présence de glaires et de sang. Par contre, il
y a généralement absence de fièvre (sauf pour 30% des cas). A cela s’ajoute : un abdomen
sensible et un toucher rectal douloureux. L'évolution se fait vers une aggravation progressive,
parfois avec des phases de rémission. Les séquelles causées par des épisodes répétés se
traduisent par une colite post-amibienne chronique marquée par des douleurs plus ou moins
violentes et des troubles du transit. La surinfection bactérienne est possible, entraînant une

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déshydratation rapide. Rarement apparaît une tumeur inflammatoire du colon (amoebome).
Les formes atténuées sont les plus fréquentes, mais des formes fulminantes avec perforation
intestinale sont fatales dans 40% des cas malgré une colectomie étendue.

b. Amoebiase tissulaire
Le foie est la principale localisation de l'amibiase tissulaire, mais le poumon et le cerveau
peuvent aussi être atteints. Les manifestations hépatiques peuvent apparaître plusieurs mois
ou années après la contamination. Le début est progressif, concomitant ou non d'un épisode
dysentérique, et se caractérise par :

 Douleur de l'hypochondre droit irradiant vers l'épaule (douleur en bretelle)


 Fièvre précoce, en plateau à 39-40°C, avec altération de l'état général
 Hépatomégalie constante, lisse, douloureuse à l'ébranlement
 Des manifestations pulmonaires à la base droite peuvent être retrouvées mais il n'y a
généralement pas d'ictère. L'évolution est toujours défavorable en l'absence de
traitement.

III. Paludisme ou malaria


Le paludisme (malaria en anglais) est une parasitose due à des hématozoaires du genre
Plasmodium, transmise par des moustiques du genre Anopheles. Le paludisme est la première
endémie parasitaire mondiale. Le nombre d’accès palustres survenant chaque année à travers
le monde est estimé de 300 à 500 millions, entraînant la mort de 1 à 3 millions de personnes,
parmi lesquelles une majorité de jeunes enfants vivant en Afrique sub-saharienne. Le
paludisme représente une charge financière énorme pour les populations et par conséquent la
maladie constitue un obstacle au développement des pays concernés, notamment en Afrique.

1. Agent pathogène : Plasmodium


Le paludisme est transmis par un protozoaire appartenant au genre Plasmodium. Il existe de
très nombreuses espèces de Plasmodium (plus de 140), touchant diverses espèces animales
mais seulement cinq de ces espèces sont retrouvées en pathologie humaine. Il s’agit de
Plasmodium falciparum, Plasmodium vivax, Plasmodium ovale, Plasmodium malariae et
Plasmodium knowlesi. Les cinq espèces diffèrent par des critères biologiques, cliniques, par
leur répartition géographique et par leur capacité à développer des résistances aux

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antipaludiques. D’emblée il faut différencier P. falciparum des quatre autres espèces. En effet
P. falciparum est celui qui est le plus largement répandu à travers le monde, qui développe
des résistances aux antipaludiques et qui est responsable des formes cliniques potentiellement
mortelles.

2. Le vecteur
Le paludisme est transmis à l’homme par la piqûre d’un moustique culicidé du genre
Anopheles au moment de son repas sanguin. Seule la femelle, hématophage, transmet la
maladie. Elle ne pique qu’à partir du coucher du soleil avec un maximum d’activité entre 23
heures et 6 heures. Cela explique que l’utilisation des moustiquaires est le moyen de
prévention individuelle le plus efficace.
Les larves d’anophèles se développent dans les collections d’eau. La nature des sols, le
régime des pluies, la température et donc l’altitude, la végétation naturelle ou l’agriculture,
rendent les collections d’eau plus ou moins propices au développement des espèces vectrices.
Certaines espèces ont ainsi pu s’adapter à des milieux particuliers comme le milieu urbain. Le
développement et la longévité des anophèles dépendent de la température avec un optimum
entre 20 et 30°C pour une durée de vie de l’ordre de 30 jours.
Il existe de très nombreuses espèces d’anophèles ; toutes ne sont pas capables de transmettre
le paludisme. Les espèces les plus dangereuses sont les espèces anthropophiles, qui ont une
préférence pour effectuer leur repas sanguin sur l’homme plutôt que sur l’animal et les
espèces endophiles qui se reposent à l’intérieur des maisons. De très nombreux facteurs
climatiques et/ou environnementaux, naturels (sécheresses, variations de température …) ou
dus à l’activité humaine (assèchement de marécages, construction de barrages, irrigations,
construction de routes …) peuvent modifier la répartition des anophèles dans une région
donnée et par conséquent influencer la transmission du paludisme. La répartition des
anophèles à travers le monde dépasse largement celle du paludisme. Si les conditions
favorables de réimplantation dans des foyers actuellement éradiqués survenaient, la
transmission pourrait s’y établir de nouveau.
Figure 4: Biotope favorable à la prolifération des anophèles

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3. Cycle de développement
Le cycle se déroule successivement chez l’homme (phase asexuée & l’hôte intermédiaire) et
chez l’anophèle (phase sexuée & l’hôte définitif). Chez l’homme le cycle est lui-même divisé
en 2 phases :
 la phase hépatique ou pré-érythrocytaire (= exo-érythrocytaire) : elle correspond à la
phase d’incubation, cliniquement asymptomatique.
 la phase sanguine ou érythrocytaire : elle correspond à la phase clinique de la maladie.
Figure 5: cycle de développement de Plasmodium

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a. Chez l’Homme
 Phase exo-érythrocytaire : Les sporozoïtes inoculés par l’anophèle femelle lors de son
repas sanguin restent pendant une trentaine de minutes maximum dans la peau, la lymphe
et le sang. Beaucoup sont détruits par les macrophages mais certains parviennent à gagner
les hépatocytes. Ils se transforment en schizontes pré-érythrocytaires ou « corps bleus »
(formes multinucléées) qui, après quelques jours de maturation, éclatent et libèrent des
milliers de mérozoïtes dans le sang (10 000 à 30 000 mérozoïtes en fonction des espèces).
La schizogonie hépatique est unique dans le cycle, la cellule hépatique ne pouvant être
infectée que par des sporozoïtes.
Dans les infections à P. vivax et P. ovale, une schizogonie hépatique retardée
(hypnozoïtes) peut entraîner la libération dans le sang de mérozoïtes plusieurs mois après
la piqûre du moustique, expliquant ainsi les reviviscences tardives observées avec ces 2
espèces. Les hypnozoïtes n’existent pas dans l’infection à P. falciparum (évolution d’un
seul tenant) et ils n’ont pas été mis en évidence non plus dans l’infection à P. malariae.

 Phase érythrocytaire : Très rapidement les mérozoïtes pénètrent dans les globules
rouges. La pénétration du mérozoïte dans l’érythrocyte et sa maturation en trophozoïte
puis en schizonte prennent 48 ou 72 heures (en fonction de l’espèce) et conduit à la
destruction du globule rouge hôte et à la libération de 8 à 32 nouveaux mérozoïtes. Ces
mérozoïtes pénètrent dans de nouveaux globules rouges et débutent un nouveau cycle de
réplication. Cette partie du cycle correspond à la phase clinique : la parasitémie s’élève, le
sujet devient fébrile, c’est l’accès palustre. En l’absence de traitement, tous les parasites
évoluent progressivement au même rythme (on dit qu’ils deviennent synchrones), tous les
schizontes érythrocytaires arrivent à maturation au même moment, entraînant la
destruction d’un grand nombre de globules rouges de manière périodique, toutes les 24
heures (pour P. Knowlesi), 48 heures (fièvre tierce de P. falciparum, P. vivax ou P. ovale)
ou toutes les 72 heures (fièvre quarte de P. malariae). En pratique on observe que la fièvre
de tierce due à P. falciparum est rarement synchrone.
Après un certain nombre de cycles érythrocytaires, certains mérozoïtes subissent une
maturation d’une dizaine de jours, accompagnée d’une différenciation sexuée : ils se
transforment en gamétocytes mâles et femelles.

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Figure 6 : Gamétocyte femelle de P. falciparum

b. Chez l’anophèle femelle


Les gamétocytes, ingérés par le moustique lors d’un repas sanguin sur un sujet infecté, se
transforment en gamètes mâles et femelles qui fusionnent en un œuf libre, mobile appelé
ookinète. Cet ookinète quitte la lumière du tube digestif, se fixe ensuite à la paroi externe de
l’estomac et se transforme en oocyste. Les cellules parasitaires se multiplient à l’intérieur de
cet oocyste, produisant des centaines de sporozoïtes qui migrent ensuite vers les glandes
salivaires du moustique. Ces sporozoïtes sont les formes infestantes prêtes à être inoculées
avec la salive du moustique, lors d’un repas sanguin sur un hôte vertébré. La durée du
développement sporogonique des Plasmodium varie en fonction des conditions climatiques :
entre 9 et 20 jours pour P. falciparum (entre, respectivement, 30°C et 20°C), un peu plus
rapide pour P. vivax à températures équivalentes, plus long pour P. malariae.

IV. Trichomonose
La Trichomonose uro-génitale est une infection sexuellement transmissible, bénigne,
cosmopolite et fréquente, due à Trichomonas vaginalis, protozoaire flagellé, parasite des
voies uro-génitales, mais qui peut être rencontré au niveau de la bouche, des amygdales, du
rectum, en fonction des pratiques sexuelles. Il s'agit d'une parasitose très fréquente puisque
l'OMS estime que 170 millions de personnes sont atteintes chaque année dans le monde.

1. Agent pathogène : Trichomonas vaginalis


Parasite strictement humain, il n’existe que sous forme végétative et meurt rapidement dans le
milieu extérieur.
La forme végétative mobile, en amande, incolore, réfringente à l’état frais mesure 10-15 μm
de long sur 7 μm de large. Elle présente un axostyle qui traverse la cellule et dépasse en

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arrière du corps, un noyau ovalaire à la partie antérieure du corps et un kinétoplaste d'où
partent 4 flagelles libres antérieurs et 1 flagelle récurrent formant une membrane ondulante,
qui s’arrête au 2/3 de la longueur du corps. Ce sont les flagelles qui assurent la mobilité
(tourne sur elle-même). Lorsque la température baisse, la forme végétative s’arrondit et la
mobilité diminue. Très sensible à la dessiccation, sa transmission d’un individu à un autre ne
peut s’effectuer qu’en milieu humide. Il peut survivre 1 à 2 heures sur une surface humide et
jusqu'à 24 heures dans les urines ou le sperme. Les conditions optimales de croissance sont
une température de 35-37°C, un pH de 5,5 - 6, en anaérobiose.
C’est une IST, mais on ne peut exclure la possibilité de contamination par du linge de toilette
humide.

Figure 7: Frottis vaginal : Trichomonas vaginalis

2. Symptômes
Les manifestations cliniques sont très différentes selon les sexes : manifestations aiguës chez
la femme, a contrario l'homme est souvent porteur asymptomatique. La période d'incubation
silencieuse est en moyenne de 7 à 10 jours.

a. Chez la femme
La Trichomonose est une infection vaginale très courante qui se manifeste chez certaines
femmes par une augmentation des sécrétions vaginales de couleur jaunâtre ou verdâtre,
parfois mousseuses, abondantes, ou les deux. Elles peuvent prendre une forte odeur
désagréable. Des démangeaisons au niveau des organes uro-génitaux (urètre, vagin, col de
l’utérus…) peuvent apparaître. Les rapports sexuels peuvent alors s’avérer douloureux. La
miction peut également être douloureuse si la vessie est infectée. Parfois l’infection peut
engendrer des inflammations qui peuvent être dangereuses pour l’appareil génital (risque de

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stérilité). L’infection peut, chez la femme enceinte, provoquer un accouchement prématuré ou
une contamination de l’enfant.

A l'examen, la vulve est rouge vif avec un exsudat et l'introduction du spéculum est très
douloureuse. La muqueuse vaginale est rouge écarlate avec un piqueté hémorragique plus
foncé.

Figure 8 : Trichomonose chez une femme

NB : La ménopause et la période suivant les règles favorisent la trichomonose en raison de


l'alcalinisation du pH vaginal.

b. Chez l’homme
Le parasite se localise aux glandes urétrales, à la prostate, aux vésicules séminales. Il est
difficile à mettre en évidence. Le patient peut présenter une urétrite subaiguë avec un
écoulement urétral plus ou moins purulent. Il peut aussi exister des signes urinaires (dysurie,
pollakiurie). Les complications à type de prostatites sont exceptionnelles.
La plupart du temps le patient est asymptomatique ou pauci-symptomatique (qui se traduit
seulement par une goutte de sérosité matinale au niveau du méat). Ainsi l’absence de signes
cliniques favorise la dissémination de la maladie.

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