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L'ENTRETIEN D'EMBAUCHE

L’entretien d’embauche, quelques semaines plus tard

Personnes:

M. Jean-Luc Monier, Directeur des Ressources Humaines de la S.A. PUPLINVEST

Mlle Nadine Duchamp, candidate

Mlle Vincent, secrétaire

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

La secrétaire : Monsieur Monier, voici Melle Nadine Duchamp.

Le D.R.H. : Bienvenue chez PUBLINVEST.

La candidate : Bonjour Monsieur.

Le D.R.H. : Par ici, s’il vous plaît. . . Melle Duchamp. Votre candidature nous a
vivement intéressés. Tout d'abord, parce que le style de votre lettre est franc et
ouvert, mais aussi du fait de votre spécialisation. Malgré votre jeune âge, votre
curriculum témoigne d'une expérience professionnelle réussie. Pourriez-vous m'en
dire un peu plus sur votre formation ?

La candidate : Oui bien sûr. Je viens de terminer une spécialisation en droit


commercial et en droit du travail américains. Les différents stages que j'ai
effectués aux Etats-Unis m'ont permis d'affiner mon mes connaissances dans ces
domaines.

Le D.R.H. : Je vois . . . En ce qui concerne votre expérience . . .

La candidate : Je travaille actuellement dans une P.M.E. Transfertex. Cette société


se trouve à Rungis. Je suis responsable de l’embauche du personnel administratif
et je gère les opérations de promotion.

Le D.R.H. : En dehors des raisons que vous avez citées dans votre lettre, qu’est-ce
qui vous motive pour chercher un autre emploi?

La candidate : Je suis tout à fait contente de mon travail qui est apprécié de tout le
monde. Ce qui me manque un peu – pour être franche – c’est que je n'ai pas
l'opportunité d'utiliser mes compétences linguistiques.

Le D.R.H. : C’est alors que vous nous avez fait parvenir votre dossier.

La candidate : Oui, c’est exact, il me faudrait d’autres horizons professionnels et


géographiques. Vous savez, ma mère est d’origine texane et c’est une motivation
supplémentaire.

Le D.R.H. : Comme nous ouvrons une filiale à Houston, je pense que vous seriez à
même de prendre en charge le département des ressources humaines.

La candidate : Oui, j’en serais enchantée.

Le D.R.H. : Quand pourrez-vous commencer?

La candidate : Mon contrat prévoit un préavis de trois mois. Mais je peux


m'arranger avec mon patron.

Le D.R.H. : Quelles sont vos exigences salariales ?

La candidate : Je ne veux pas toucher moins que mon salaire actuel qui est de 180
KF.

Le D.R.H. : Ca me paraît tout à fait correct. Vous serez rémunérée en dollars. Votre
contrat, si vous l'acceptez, sera établi selon le droit américain.

La candidate : Cela me convient parfaitement. Et pour les billets d'avion et le


logement ?

Le D.R.H. : L'entreprise vous paie un aller-retour par an et vous alloue une prime
d'installation de 3000 dollars.

La candidate : Quand prendrez-vous votre décision ?

Le D.R.H. : Nous vous recontacterons assez rapidement si votre candidature est


retenue.

Entretien d'embauche : 10 questions pièges


Questions posées lors d'un entretien d'embauche
Consultez aussi :

o Exemple de CV
o Exemple de lettre de motivation
o Les jobs d'été les plus cool
o Comment décrocher un poste
o Les étudiants veulent garder leurs stages
o Entretien d'embauche : les 10 erreurs à ne pas commettre
o After Work
o Logement étudiant

Retour au dossier Stages/jobs

Lors de l'entretien d'embauche vous devez absolument montrer au recruteur que vous avez
réponses à toutes les questions ! Questions embarrassantes, questions pièges? sachez faire face à
toutes les situations ! Vous pouvez refuser de répondre à une question trop personnelle ou
embarrassante mais vous devez toujours rester honnête et ne pas mentir. Voici 10 questions qui
pourront vous aider à préparer votre entretien :

Parlez-moi de vous...
Cette question arrive souvent car c'est facile à poser :) Le recruteur cherche à vous connaître, à
analyser la façon dont vous allez vous exprimer (clarté, concision, qualité de l'information), mais
aussi à vous mettre à l'aise en vous laissant la parole de façon à vous mettre en valeur.
Variante : Comment vos amis ou collègues vous décriraient ? Le recruteur cherche ici à juger
quel recul vous avez sur vous-même tout en essayant d'en savoir plus sur votre personnalité.

Pouvez-vous me parler d'une expérience professionnelle dont vous soyez particulièrement


fière, qui vous a particulièrement motivé ?
Choisissez une expérience qui a de préférence un lien avec le poste visé et où vous ayez eu un
rôle important. Attention de bien expliquer le contexte de la mission, votre rôle / pouvoir dans
une éventuelle équipe, les résultats obtenus, en quoi s'agissait-il d'un succès ?
Variantes : Quelles sortes de risques avez-vous été amené à prendre dans votre vie ? Aviez-vous
des responsabilités ? Si oui, lesquelles ?

Décrivez moi une expérience professionnelle pendant laquelle vous avez du surpasser des
problèmes ou des obstacles ? Comment avez-vous pu résoudre ces problèmes ?
Les problèmes en entreprises sont courants (manque de compétences, processus inefficaces,
fortes personnalités, manque de budgets?) : le recruteur cherche à savoir si ces obstacles vous
font peur et si vous êtes assez débrouillard et indépendant pour ne pas vous noyer dans un verre
d'eau.
Variante : Aimez-vous les difficultés ?

Pourquoi avez-vous choisi cette formation ? Regrettez-vous ce choix ?


Le recruteur souhaite comprendre ce que vous avez appris et, par conséquence, ce que l'on peut
attendre de vous, ce qui vous a passionné. Aussi, il peut vérifier que vous avez assumé votre
choix et que vous avez su tirer parti de votre formation : montrez-vous sûr de vous !

Aimez-vous le travail en équipe ?


En entreprise le travail en équipe est quasi obligatoire : le recruteur veut savoir si vous allez bien
vous intégrer dans l'équipe. Montrez que vous aimez le travail en équipe et que vous appréciez
de travailler avec différentes personnalités.
Variante : Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?

Savez-vous dire « non » ?


Le recruteur veut connaître votre pouvoir de prise de décision, savez-vous exprimer votre
décision même si la personne en face de vous ne va pas l'apprécier. Donnez des exemples
professionnels.
Variante : Acceptez-vous facilement les ordres ?

Que faites-vous pendant vos loisirs ? Quelles sont vos passions ?


Le recruteur peut avoir l'air de détendre l'atmosphère, mais attention il continue à vous analyser
et à essayer de mieux comprendre l'intégralité de votre personnalité? restez toujours
professionnel ! Ne pas détailler des passions trop intimes ou pas facile à expliquer (la couture
chez mamie, l'élevage de grenouille, les collections de timbre : l'idée est de donner toujours une
image positive et dynamique de vous même.

Quels sont vos points faibles ? (Quels sont vos points forts ? )
Attention !! Question piège la plus posée ! Montrez que vous avez suffisamment de recul sur
vous-même pour discerner vos défauts et vos axes d'améliorations. Le recruteur cherche à
connaître les risques qu'il prend en vous embauchant : décrivez vos défauts et les mesures que
vous avez prises pour corriger ces défauts ; ainsi votre point faible sera gommé par votre plan
d'action pour faire disparaître celui-ci. .
Variantes : Définissez-vous en 6 adjectifs (positifs et négatifs). Si j'en parlais avec votre ancien
employeur, comment définirait-il vos principales qualités et vos principales faiblesses ? Que
nous apportez-vous qui fasse la différence avec les autres candidats ?

Pouvez-vous donner des exemples concrets et précis de ce que vous expliquez ?


Le recruteur souhaite toujours avoir des exemples précis pour ne pas se contenter de vos
déclarations mais aussi afin de vérifier vos idées.

Pourquoi avez-vous quitté cet emploi ? Pourquoi cherchez vous à quitter cet emploi
Encore une autre manière de comprendre qu'est ce qui vous motive, et quels sont les éléments
qui vous déplaisent ou qui vous pousse à partir d'une entreprise. Le recruteur cherche aussi à
savoir combien de temps vous allez rester dans l'entreprise, êtes vous instables dans une
entreprise ?

Attention durant l'entretien d'embauche ne dénigrez pas d'anciens salariés, ne dévoilez pas de
données confidentielles que vous auriez pu obtenir dans un précédent emploi. Ces confidences
sont peu appréciées car elles démontrent un manque de professionnalisme.

Exemples de mise en page de CV (curriculum vitae)

Consultez aussi :

o CV - conseils de rédaction
o Lettre de motivation
o Job étudiant
o Rapport de stage
o Job d'été
o Exemple de lettre de motivation
o Entretien d'embauche
o Lettre de recommandation
o Entretien d'embauche : les 10 erreurs à ne pas commettre
o After Work
o Logement étudiant

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Le CV est stratégique dans vos recherches de jobs, stages... vous devez rechercher la perfection
par son contenu et sa structure.

Pour créer son CV (Curriculum Vitae) ou refaire son CV, consultez d'abord un exemple de CV !
Chaque CV est unique et aucun CV ne se ressemble, mais pourtant il existe bel et bien des
modèles... classiques ou originaux. Après avoir suivi les conseils pour le rédiger le contenu de
votre CV, un exemple de CV vous permettra de choisir la mise en page de celui-ci. Attention la
mise en page de votre CV n'est pas neutre mais révèle bien au recruteur une partie de votre
personnalité : une mise en page classique peut montrer un caractère stricte et ordonné, une mise
en page plus originale avec de la couleur par exemple montrera un esprit plus créatif et ludique !
A vous de choisir la tête que vous souhaitez donner à votre CV et donc à votre candidature.

Voici 6 exemples de CV (curriculum vitae) pour vous donner des idées de mise en page.
Attention il ne s'agit pas d'un exemple de cv au sens "perfection", le cv parfait n'existe pas... il
s'agit de réels CV d'étudiants transformés pour vous guider dans votre construction de CV :

• 1 - Exemple de CV "basique"

• 2 - Exemple de CV "classique"

• 3 - Exemple de CV "original"

• 4 - Exemple de CV "légérement original"

• 5 - Exemple de CV "stylé"

• 6 - Exemple de CV "cadré"

A noter pour votre CV :


# N'oubliez pas que vous pouvez avoir deux styles de CV différents, que vous enverrez à des
types de contacts ou d'entreprises différents. Aussi selon les postes ou emplois visés vous pouvez
mettre en valeur certaines expériences plus que d'autres avec différentes versions de votre CV.

# Ces exemples de CV sont valables pour les CV que vous envoyez par mail ou courrier... vous
devez aussi déposer votre CV sur des sites spécialisés comme Monster, Cadremploi, Apec,
Moncv.com... Ces sites vous proposent ensuite de publier votre CV dans leur CVthèque ouvert
aux recruteurs, mais aussi d'exporter votre CV au format PDF ou Word. Déposez aussi votre CV
sur Linkedin et Viadéo : des réseaux spécialisés très consultés par les recruteurs ! Consultez nos
conseils pour maîtriser votre image sur internet.
Bon CV et bonne chance pour votre recherche d'emploi ou de stage.

CV - conseils de rédaction
comment faire un cv

Consultez aussi :

o CV - conseils de rédaction
o Exemple de CV
o Entretien d'embauche : 10 questions pièges
o Le top 10 des fautes d'orthographe
o Comment décrocher un poste
o Les étudiants veulent garder leurs stages
o Entretien d'embauche : les 10 erreurs à ne pas commettre
o After Work
o Logement étudiant

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Il n'existe pas de modèle de CV type, même si ils se ressemblent souvent sur la forme.
N'hésitez pas à avoir plusieurs CV sous la main en fonction du type de poste auquel vous
postulez ou au type de secteur d'entreprise visée. (Pour consulter 5 exemples de CV, consultez
l'article exemple de cv ).

Principes généraux du curriculum vitae

Le CV c'est votre vie résumée en une page... votre premier pas dans le monde professionnel. Il
doit détailler votre parcours tant au niveau des études que de vos diverses expériences
révélatrices de votre personnalité. Avec celui-ci, vous devez faire comprendre qui vous êtes et
pourquoi vous serez adapté au poste pour lequel vous postulez. Grâce à votre CV, on peut aussi
apprécier votre esprit de synthèse et votre discernement.

Votre CV doit être : - unique - sans faute d'orthographe (Conseils orthographe) - clair et aéré -
sincère, être conforme à la réalité
Pour un étudiant il doit tenir sur une seule page, mais, si le parcours le justifie, il peut être
exceptionnellement sur 2 pages.

Rubriques obligatoires

Formation et expérience professionnelle Référence indiscutable, une formation ou une


expérience renseigne le recruteur sur votre environnement de développement de compétences.
Un recruteur cherche avant tout des compétences chez un candidat, les diplômes ou expériences
donnent un cadre à celles-ci. La rédaction de ces deux rubriques est chronologique. Les dernières
expériences, ou études, doivent être les premières à apparaître. Le recruteur connaît tout de suite
vos derniers emplois, ou diplômes, et c'est ce qui l'intéresse le plus.

Pour les rédiger, vous devez tout d'abord faire un bilan de vos diplômes et formations
complémentaires, ainsi que de vos expériences professionnelles. Vous allez ensuite faire un tri
pour éliminer les expériences qui sont sans aucun rapport avec votre futur emploi, qui allourdisse
votre cv ou rendent incompréhensible votre projet de carrière. Un recruteur aime pouvoir
discerner selon vos expériences dans quel type de carrières vous vous dirigez. Indiquez le nom
de l'entreprise, le nom du poste occupé, la durée de l'expérience, les missions effectuées, et si
possible les résultats obtenus pour chacune des missions !

Les personnes ont le plus souvent des profils polyvalents ou des parcours professionnels double.
Il ne s'agit pas d'un manque de cohérence mais, au contraire, elle dénote d'un certain esprit
d'initiative et d'adaptation, qualités qui sont très appréciées dans notre monde où les repères
changent si souvent.

Langues étrangères Anglais, espagnol, italien, portugais, polonais ? Indiquez les langues que
vous avez pu apprendre. Indiquez aussi les séjours ou années passées à l'étranger (pas vos
vacances ;-)) Ensuite jugez votre niveau entre bilingue et notions ou entre lu écrit ou parlé pour
être moins nuancé... Attention certains recruteurs peuvent imposer une partie d'un entretien
d'embauche dans une langue étrangère pour essayer de juger plus concretement votre niveau.

Connaissance informatique Il est devenu incontournable de posséder la maîtrise de un, ou


plusieurs logiciel(s). Citez les un par un : Excel, Word, Power Point, Photoshop, SPSS. Puisque
vous lisez cette page, vous pouvez aussi ajouter "maîtrise d'Internet"... internet étant maintenant
devenu un outils professionnel ;-)

Divers Dans cette rubrique, vous placerez tout ce qui permettra au recruteur de mieux vous
connaitre non professionnellement parlant. Rédiger cette partie en axant tout de même votre
contenu vers des compétences nécessaire en entreprise : les echecs montreront que vous êtes
concentré et studieux ? Le football que vous aimez le travail d'équipe ? Bref activités sportives
ou associatives, le permis B, la lecture... mais pas le thé avec votre gand mère le dimanche ou
votre collection de pin's.

La structure de la page

En haut à gauche, on doit trouver vos prénom, nom, et coordonnées, votre statut marital ou
militaire... à droite votre photo (très apprécié par les recruteurs). Attention mieux aucune photo
qu'une photo de vacances recoupée !!! N'utilisez que des photos matons ou photos
professionnelles. En 2 secondes vous pourriez tout gacher par une mauvaise impression
visuelle !
En ce qui concerne le titre, ou non, du cv (par exemple : "chef de projet internet" ou "Graphiste
PAO" ), c'est surtout une question d'appréciation personnelle. Il vaut mieux ne pas en mettre
plutôt qu'un qui soit maladroit, inadapté ou qui vous cloisonne trop dans une mission.

Pour consulter 6 exemples de CV, consultez l'article exemple de cv.

Bonne chance et bonnes candidatures !

Lettre de motivation
rédiger une lettre de motivation

Consultez aussi :

o Exemple de CV
o Lettre de motivation
o Exemple de lettre de motivation
o Entretien d'embauche : 10 questions pièges
o Les règles d'or de la lettre de motivation
o Les jobs d'été les plus cool
o Comment décrocher un poste
o Les étudiants veulent garder leurs stages
o Entretien d'embauche : les 10 erreurs à ne pas commettre
o After Work
o Logement étudiant

Retour au dossier Stages/jobs

La lettre de motivation est un élément obligatoire pour toute candidature à un stage, emploi ou
formation, elle accompagne votre CV ( conseils pour rédiger un cv ? exemple de cv) et explique
votre demande d'emploi.

La lettre de motivation doit susciter l'intérêt du recruteur en répondant à trois questions :


• Première partie de la lettre de motivation : Quel est l'objet de votre candidature ?
Dès les premières lignes de votre lettre de motivation vous devez indiquer l'objet de votre
candidature dans des termes très précis et si possible en montrant que vous connaissez
l'entreprise ou l'institut visé. "...je suis à la recherche un stage/emploi dans le secteur de
la bio informatique... dans une entreprise leader sur son marché comme XX technology "
S'il s'agit d'une recherche de stage mentionnez vos disponibilités (temps plein, alternance,
dates de disponibilités, durée). S'il s'agit d'une demande d'admission pour une formation,
précisez bien les options choisies.

• Deuxième partie de la lettre de motivation : Qui êtes vous ? Attention à ne pas répéter
votre CV dans votre lettre de motivation. Vous devez ici justifier votre demande en
l'inscrivant dans votre cursus : "après une BTS action commerciale... deux stages de
vendeur... je souhaite obtenir un poste de vendeur confirmé..." Votre lettre de motivation
peut compléter votre CV en détaillant une expérience particulièrement intéressante que
vous n'avez pas pu développer dans votre CV : mission, responsabilité, résultats...
choisissez de développer cette expérience si elle est en relation directe avec le poste de
l'annonce. "lors de mon stage chez XYZ j'ai pu démontrer mes compétences de gestion de
projet en réalisant..." Cette partie crédibilise aux yeux du recruteur votre demande en
l'inscrivant dans une logique de cursus et renforce la valeur de votre expérience présenté
dans votre cv.

• Troisième partie de la lettre de motivation : Pourquoi voulez-vous ce


stage/emploi/formation ? Expliquez ici dans votre lettre de motivation pourquoi
l'entreprise ou l'institut vous attire, en quoi la mission/formation vous semble intéressante
et en quoi vous motive-t-elle. Aussi la lettre de motivation doit permettre à votre lecteur
de voir si vous savez ce qui vous attend (si vous avez bien compris les enjeux du poste
convoité) : vous pouvez intégrer ici les éléments de l'offre de stage/emploi en spécifiant
ce qui vous motive dans ces missions et quels sont vos points forts associés à ces
missions.

Politesse. Soyez courtois et poli : terminez toujours votre lettre de motivation en précisant que
vous restez à disposition du lecteur pour plus d'informations et en concluant par la formule de
politesse standard : "Je reste à votre entière disposition pour plus d'informations, je vous prie
d'agréer, Madame Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées"

Originalité / vocabulaire. Constituez des phrases courtes et percutantes afin d'adopter un style
clair et direct (une page maximum). Faite preuve d'originalité dans votre lettre de motivation afin
de vous détacher de la masse, l'impact de votre lettre sera plus important (mais sans dépasser les
limites !).

Unique. Un même CV peut être envoyé à plusieurs entreprises différentes mais une lettre de
motivation doit être toujours unique et spécifique à l'offre et l'entreprise ou institut visé. Ne
sélectionnez que des informations vous concernant et susceptibles d'intéresser le recruteur.

Manuscrite ? La règle imposant une lettre de motivation manuscrite semble dépassée face à
l'ampleur du développement de processus de recrutement via internet. Cependant si vous avez la
possibilité d'envoyer par la poste votre candidature peut-être qu'une version manuscrite de votre
lettre de motivation vous permettra de vous démarquer des autres candidatures.

Aussi pour vous aider dans votre lettre de motivation : 6 Exemples de lettre de motivation :
visualiser la mise en page et le contenu modèle d'une lettre de motivation Les règles d'or de la
lettre de motivation : des conseils à garder en tête :)

Un dernier conseil, faites relire votre lettre de motivation à vos proches et relisez-les à tête
reposée, votre lettre de motivation doit être parfaite sur le fond et sur la forme !

Julien EXEMPLAIRE Photo (facultatif)

8, rue des exemple de cv


65400 EXEMPLE DE CV
Téléphone : 06 12 34 44 44

Mail : julien-exemplaire@yahoo.fr

ASSISTANT CHEF DE CHANTIER


Vous pouvez indiquer ici le titre ou sujet de votre cv (par exemple le nom du poste, métier ou mission
recherché)
Facultatif : utile si vos expériences sont diverses et si vous souhaitez clarifier votre profil et le type de
poste que vous recherchez

FORMATIONS

2002- 2004 INTITULE DE LA FORMATION en Alternance, spécialité « Marketing »


(Nom de la ville, 77)

2000-2002 DUT « Techniques de Commercialisation » (Université de la ville, 78)

1999 Baccalauréat Scientifique spécialité physique, mention ?


Langues Anglais : bonnes notions (séjours en Angleterre)

Vous pouvez indiquer votre niveau au TOEFL ou GMAT.. ou autre

Espagnol : (choisir) scolaire - à perfectionner – lu écrit parlé – bilingue

Informatique Word, Excel, Internet… tous les logiciels que vous maîtrisez mais surtout qui sont
connus des recruteurs

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

Novembre 2002- NOM DE LA SOCIETE, Ville , Pays si besoin


Septembre 2003 Intitulé de la fonction

 Détailler ici de manière synthétique vos missions

 avec des mots percutants, riche de signification mais compréhensible de tous.


 Relation directe avec des journalistes financiers (Les Echos, Le Revenu,…)

 Rédaction de communiqué de presse, et organisation de conférence de presse

Mai-Juin 2002 EXEMPLE DE CV, Paris


Stage assistant chef d’étude

 Etude de faisabilité d’une nouvelle bouteille « Nom de la marque »

 Etude du packaging de la crème « exemple de cv » de REOLAL

 Missions : rédaction de rapports, entretiens de groupes, présentation client

Juin 2000 XAX Finance, Paris la Défense


Employé administratif Département sinistres internationaux

 Saisie de décomptes, rédaction de lettre aux assurés

 Traduction en anglais de déclarations internationales de sinistres automobiles

Autres petits jobs : vendeur chez truc magasin, job d’été, babysitting, cours a domicile…

CENTRES D’INTERET
Sports Tennis classé 15/2, Football, Vélo

Association Théatre, Bénévolat, humanitaire

Littérature…Voyages… montrer à la fois votre ouverture d’esprit et des compétences acquises en dehors
du milieu professionnel. Ne rentrez pas trop dans le détail ou dans des anecdotes sans intérêts ("rend
visite à ma grand mère") !

Retour au Menu Lettre de motivation | Menu Jobs/Stages | www.parisetudiant.com


Exemples de lettre de motivation : #0 classique - #1 variante classique - #2 Courte & directe - #3 passionnée
Prénom Nom
Adresse
Code Postal / Ville / Pays
Adresse mail
Téléphone (Portable)
Monsieur ou Madame Prénom Nom
Société
Titre dans la société
Adresse
Code Postal / Ville / Pays

A Paris, le 5 février 2009


Object : candidature au poste "ingénieur conseil" (Ref#XXCX)

Madame, Monsieur,

Actuellement en deuxième année à l’Ecole Telecom à Paris/ diplômé d'une licence pro en Communication
soumets ma candidature au poste d'ingénieur conseil au sein du département Marketing de votre société. Je
en effet que le dynamisme et l’excellence (changez les caractéristiques de l'entreprise : renommée, stratégie
nom de la société me permettront de pratiquer le métier d'ingénieur dans l’environnement le plus propice à
attentes et le plus favorable à la mise en œuvre de mon projet professionnel.

Mes études de communication m’ont conforté dans ma vocation de conseil aux entreprises et m’ont donné
expertise en XXXX. Ce cursus académique s’est poursuivi par deux stages effectués dans le cabinet XXXX
Paris en tant que XXXX au sein du département XXXXX. A la suite de ces expériences j’ai décidé de com
mes études par un Master XXX en Angleterre afin de me spécialiser dans ce domaine que j'apprécie beauco
pour... ( Décrire ce que vous aimez dans le job ou le domaine d'activité visé : créativité, dynamisme, innova
tradition, travail d'équipe... donnez des informations concrètes pour montrer au recruteur que vous connaiss
qualités requises pour le job)

La combinaison de ces expériences fait de moi un(e) candidat(e) motivé(e) et rigoureux (se) dans son trava
pourra parfaitement s’intégrer à votre équipe Marketing.

En espérant pouvoir vous exprimer ma motivation dans le cadre d’un entretien, je vous prie de croire, Mad
Monsieur, à l’expression de mes salutations distinguées,

Préno

(Sig

Retour au Menu Lettre de motivation | Menu Jobs/Stages | www.pariset

Entretien de Recrutement
Vous avez réussi à décrocher un rendez-vous... FÉLICITATIONS, mais attention car rien n'est
encore gagné. Vous venez de faire la moitié du chemin vers le poste qui vous intéresse. Il s'agit
maintenant de montrer au recruteur qu'il a eu raison de vous recevoir et lui prouver que vous
ferez un très bon élément...Préparons ensemble votre entretien d'embauche.

Entretien d'embauche : les enjeux du recrutement


Pensez : GAGNANT / GAGNANT
Que ce soit pour vous-même ou pour le recruteur, vous devez avoir à l'esprit que tous les deux
sortirez gagnants d'une future collaboration. Pour vous-même, vous aurez trouvé un emploi qui
vous convient, vous motive et pour lequel vous trouverez une satisfaction tant professionnelle
que personnelle. Pour le recruteur, il aura trouvé en vous un collaborateur fidèle, motivé et prêt à
s'investir.

Donnez à votre interlocuteur l'impression que vous allez vraiment lui apporter quelque chose, un
savoir faire et que vous allez vraiment répondre à ses besoins. Il faut que la personne en face de
vous ait l'impression que vous lui posez cette question : Que puis-je faire pour vous ?
Vous devez ainsi vous comporter comme un professionnel. Il est nécessaire de se documenter sur
l'exactitude des missions du poste à pourvoir, sur l'activité de l'entreprise. Vous devez vous
adapter à votre interlocuteur, développer vos motivations, argumenter le contenu de votre CV.
L'objectif à terme de ce rendez-vous est d'obtenir un contrat signé par les deux parties.

N'oubliez pas qu'un bon entretien de recrutement est:


- Interactif : Vous ne devez pas toujours monopoliser la parole.
- Dynamique : Ne laissez pas de blanc pendant la discussion.
- Organisé : Le recruteur à l'initiative du départ. Il commence généralement par vous exposer les
missions du poste puis vous questionne sur votre cursus professionnel, l'entreprise, vos
motivations.
- Limité : Vous avez un temps déterminé. Si le recruteur accorde 30 minutes à votre entretien il
faut que vous soyez synthétique et clair.

Se préparer pour le jour "J"


Voici une "check-list" des précautions à prendre avant votre départ:
=> Relire son CV et sa lettre de motivation.
=> Relire la description du poste et cibler les points clefs de l'annonce.
=> S'informer sur l'entreprise via son site web ou Internet en général.
=> Connaître la localisation du lieu de rendez-vous et faire une estimation du temps pour s'y
rendre. (Objectif: ne pas arriver en retard).
=> Prévoir une sacoche, un bloc-notes et un crayon pour noter certaines informations ou pour
transporter des documents (notamment un deuxième CV au cas où le recruteur aurait égaré le
vôtre).
=> Penser à votre "look" : rasé, cheveux peignés, costume, tailleur si vous en avez.
=> Reprenez les questions que vous souhaitez poser et auxquelles vous aurez à répondre.

Les 6 phases de l'entretien d'embauche


L'accueil
Vous vous rendez au siège de l'entreprise. À l'accueil demandez le responsable du recrutement
ou la personne qui vous reçoit. Demandez à ce que l'on vous annonce. Rendez-vous au bureau du
recruteur ou dans une salle d'attente. Dès qu'il vous reçoit, saluez le "en prononçant son nom de
famille". ("Bonjour Monsieur Dupont, ... Enchanté Monsieur Dupont, je suis Vincent Lebrun.
Nous avions rendez-vous pour un entretien...."). Les gens font plus attention aux personnes qui
se souviennent d'eux.

Présentation de l'entreprise et du recruteur


Après vous avoir fait assoir, le recruteur se présentera ainsi que l'entreprise. Il expliquera son
rôle dans le recrutement, le temps imparti pour ce rendez-vous, les différentes étapes ou tests qui
s'y associent et vous représentera les missions du poste.

Vous vous présentez


Dès lors, c'est à vous de jouer. Le recruteur vous demandera de vous présenter. Lorsque l'on vous
demande de vous présenter cela ne se restreint pas à votre nom de famille. Il faudra parler de
votre parcours professionnel et scolaire en justifiant ce pourquoi vous avez fait vos choix de
carrières. Finissez par dire ce pourquoi vous êtes là aujourd'hui.

Les questions
Si vous exprimez sans grandes difficultés votre parcours et vos motivations pour le poste lors de
la 3e phase, le recruteur ne devrait vous poser que quelques questions. Il peut cependant
continuer en vous interrogeant sur différents aspects de vos qualités, défauts, aptitudes pour le
poste, ou autres sujets que vous n'avez pas bien exprimés auparavant, ou bien qui lui semble
intéressant d'approfondir. Notez également que les recruteurs vont essayer de vous déstabilisez
s'ils voient que vous avez "trop" préparé votre entretien de recrutement. Un conseil : cette phase
de déstabilisation peut se présenter sous forme de question un peu personnelle, voire presque
"agressive". Surtout en vous n’énervez pas. Si l'on vous "attaque" répondez calmement en
expliquant que l'affirmation ou la question n'est pas fondée. Prouvez que le recruteur tord ou a
une mauvaise opinion. (Évaluation du stress / maîtrise de soit / argumentation).

Vos questions.
Vous êtes ensuite invité à poser des questions. Comme nous vous l'avons dit auparavant vous
devez vous munir d'une batterie de questions lors de l'entretien d'embauche. Le fait d'interroger
votre interlocuteur lui montrera votre motivation globale pour le poste et pour l'entreprise.
N'ayez pas peur d'être pertinent.

Conclure.
Le recruteur conclut l'entretien de recrutement. Il vous informe des prochaines étapes du
recrutement: date du prochain rendez-vous et date de la réponse qu'il vous fera parvenir. Évitez
de poser la question "Allez vous m'engager..." ne vous en faites pas, vous aurez bientôt la
réponse. Saluez vote interlocuteur, toujours en le nommant. "Au revoir Monsieur Dupont, à très
bientôt...

L’entretien d’embauche
L’entretien d’embauche est une étape décisive sur la voie du recrutement. Il ne faut pas jouer
cette étape décisive sur votre simple « sympathie » ou votre « bonne figure ». Un entretien
respecte des règles qu’il vous faut connaître et maîtriser.

ReKrute met à votre disposition dans cet espace toute l’information nécessaire pour réussir son
entretien d’embauche.

Les questions à poser lors d'un entretien d'embauche

C’est le jour de votre entretien d’embauche, on vous donne enfin l’occasion de montrer ce que vous avez
dans le ventre ! N’hésitez donc pas à vous munir d’une batterie de questions à poser. Cela ne fera que
démontrer votre motivation globale pour le poste et l’entreprise. N’ayez pas peur d’être pertinent et osez
poser vos questions !

Voici une liste de questions que vous pouvez poser:

• Quelles sont les principales responsabilités qui m'incomberaient dans cette fonction ?
• À qui dois-je rendre des comptes ?
• Y a-t-il des moyens d'étude ?
• Est-il possible de suivre des cours ?
• Quelles sont les perspectives de carrière ?
• Combien d'autres personnes travailleront-elles sur mon projet / dans mon département ?
• Pourquoi le poste est-il vacant ?

• ...
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Tous les articles : L’entretien d’embauche

1 - Avant l''entretien d''embauche

• Le kit du parfait candidat


• Forums de recrutement : comment se préparer
• Etre à l'aise le jour de l'entretien
• Comment répondre aux questions pièges type « vos qualités, vos défauts ? »
• Petit guide des erreurs à éviter dans un process de recrutement
• L'entretien
• Comment se préparer à l'entretien de recrutement ?
• Tests de sélection, mode d'emploi
• Se préparer à l'entretien d'embauche
• L’entretien de recrutement
• Faut il avoir peur des tests
• Avant l’entretien
• Entretien d'embauche, quelques conseils pour réussir
• Ce qu’il faut savoir sur les tests
• Préparer l’entretien d’embauche
• L’Entretien de Recrutement , Une étape décisive vers l’emploi
• Affronter les questions des recruteurs
• Les tests de sélection
• Réussir son entretien d'embauche

2 - Pendant l'entretien d'embauche

• Les questions à poser lors d'un entretien d'embauche


• Pouvez vous me dire quels sont vos points forts ? La question qui tue !
• L'art et la manière de conclure un entretien
• Quelques astuces pour décoder un recruteur
• Entretien : quelles sont les bonnes questions à poser ?
• Entretien d’embauche : l’honnêteté paie- t-elle ?
• Entretien d’embauche : Les phrases pour séduire
• 5 astuces pour briller en entretien
• Réussir mes entretiens
• Entretien d'embauche : évitez les gaffes !
• Entretien d'embauche : 10 questions pièges
• Réussir ses entretiens
• Vous manquez d’expérience professionnelle ? Ne paniquez pas !
• Faire face à un jury d'entretien
• L'entretien collectif
• L’Entretien de Recrutement : Un rendez-vous à ne pas rater
• Entretien d’évaluation, les différentes méthodes d’évaluation.
• Comment réussir une interview téléphonique ?
• L’entretien de groupe, une mise en situation difficile
• Réussir l’entrevue d’emploi
• Conseils pour vos entretiens
• Comment rater son entretien d'embauche
• Pourquoi vous recruter plutôt qu’un autre ?
• La première impression est généralement la bonne
• Pendant l'Entretien
• Réussir son Entretien d'Embauche
• L'entretien d'embauche
• Entretien professionnel, quels conditions de réussite ?
• Réussir un recrutement
• Faire bonne impression en entrevue
• L'Entrevue
• L’entretien de recrutement : Les mots pour le dire
• Entretien d'embauche, l'importance de la gestuelle

3 - Après l'entretien d'embauche

• Gérer l’après entretien de recrutement


• Faut-il relancer le recruteur ?
• Faut-il relancer le recruteur ?
• Un bilan de compétences, pourquoi faire ?

Recrutement

• Entretien et conseils
Le kit du parfait candidat

Vous faîtes partie des heureux élus convoqués à un entretien d’embauche ? Félicitations, c’est un premier
succès et surtout une grande chance de tirer votre épingle du jeu. Toutefois, ne vous reposez pas sur vos
lauriers : il s’agit maintenant de vous préparer au mieux pour aborder cette nouvelle étape de votre recherc
d’emploi.

Le kit du parfait candidat

Une bonne idée avant le jour J : repérez les lieux de votre futur entretien. Cette visite préalable vous
permettra de minuter votre temps de trajet, de repérer les lieux, et donc d’éviter tout retard ou erreur
d’orientation le jour de l’entretien.

N’oubliez pas non plus de relire l’annonce ainsi que votre candidature pour les avoir bien en tête au mome
où le recruteur vous questionnera.

Le jour J, munissez-vous de certains documents utiles : un plan d’accès, les coordonnées du recruteur, votr
CV, un stylo, un calepin, un agenda, etc. Vous pouvez également apporter d’autres documents s’ils
permettent de mettre en valeur votre propos lors de l’entretien.

Enfin, pensez à soigner votre look ! Cette remarque vous semble évidente ? Pourtant, bon nombre de
candidats se font recaler parce que leur apparence est trop décalée par rapport à l’entreprise et au poste qu’
convoitent. Conclusion, adaptez-vous : chaque profession a ses codes vestimentaires, à vous de les adopter

Ce que vous devez savoir

Collectez le plus d’informations possibles sur l’entreprise et le poste que vous briguez. En montrant que vo
vous êtes renseigné, vous prouverez au recruteur que vous êtes un candidat sérieux, intéressé et motivé par
poste. De nombreuses sources d’informations sont à votre disposition : site web entreprise, plaquette, porta
professionnel, articles de presse, etc. Si vous avez l’embarras du choix, ne vous en privez pas !
Penchez-vous également, si vous le pouvez, sur le profil de votre interlocuteur. Quel est son parcours,
comment en est-il arrivé à ce poste, etc. Cette recherche vous aidera à mieux cerner sa personnalité, ses
attentes, ce qui peut se révéler fort utile au cours de l’entretien.

Ce que vous devez faire

Pour être au top au moment de l’entretien, n’hésitez pas à mettre vos proches à contribution en simulant
l’entretien. Le véritable entretien a de grandes chances d’être fort différent, mais en vous entraînant ainsi, e
préparant les questions classiques qui vous seront posées, vous gagnerez en spontanéité et éviterez d’être p
au dépourvu.

Conclusion : entraînez-vous à décrire votre parcours professionnel, cela reste le sujet principal des entretie
de recrutement.
Vous apprendrez ainsi à mettre vos expériences en valeur et à préparer vos arguments dans la perspective d
vous retrouver face au véritable recruteur.

Pour finir, pensez également à préparer quelques questions sur le poste à pourvoir, sur votre interlocuteur,
sur l’entreprise. Ces questions, vous les poserez lors de l’entretien pour montrer à nouveau que vous vous
êtes renseigné car vous êtes réellement intéressé par le poste.

Mis en ligne le 18 janvier 2011


coaching.monster.fr

Voilà la question qui déstabilise et effraye la plupart des chercheurs d'emploi : « citez vos
trois qualités et trois défauts principaux ». Voici quelques pistes de réponses.

« Quels sont vos qualités et vos défauts ? » Question rituelle et banale des recruteurs. A vous,
candidat, d'être original dans vos réponses.

Pour commencer, il faut bien avoir en tête les objectifs du recruteur lorsqu'il vous pose ce genre
de question. « Pour lui, ce qui compte ce n'est pas d'enregistrer vos déclarations à la façon d'un
magnétophone, mais plutôt de valider que ce que ce que vous mettez en avant dans votre
description de vous-même traduit réellement votre comportement au travail », nous explique le
coach David Bernard, créateur d'AssessFirst.

« Par exemple, poursuit-il, lorsque vous déclarez faire preuve d'une « persévérance à toute
épreuve », ne vous arrêtez surtout pas là, au mieux vous passeriez pour quelqu'un de prétentieux,
au pire pour un candidat terriblement banal ! Sachez-le, tous les postulants avancent à peu près
les mêmes arguments lorsqu'il s'agit de mettre leur candidature en avant. Ce qui fera la
différence, c'est votre capacité à prouver ce que vous avancez et rien d'autre ! Par conséquent,
n'attendez pas que l'on vous croit uniquement sur votre bonne foi. »

Si vous voulez vraiment convaincre votre interlocuteur, attachez-vous donc à illustrer vos
propos. Donnez-lui des exemples concrets ! « Relatez lui des situations à l'occasion desquelles
votre ténacité (ou toute autre qualité… ou défaut) vous a permis de faire une réelle différence,
insiste David Bernard. Parlez-lui de ce projet ambitieux qui vous a été confié et de la façon dont
vous l'avez mené à bien. Rentrez dans les détails, expliquez quels ont été les obstacles rencontrés
et surtout les réponses que vous y avez apporté. Ne soyez pas avare de détails, ce sont eux et rien
d'autre qui crédibiliseront votre discours ! »
Et finalement, vous pourrez ainsi démontrer que même vos défauts sont en réalité … des qualités
! Un chasseur de tête ou une entreprise viennent de vous appeler pour prendre rendez-vous. Vous
avez préparé votre entretien (voir Conseil n°4 : La préparation de l’entretien de recrutement ).
Vous êtes presque prêt !

Vous n’avez qu’une seule occasion de laisser une bonne première impression : ne la gâchez pas !

Quelques derniers éléments de préparation :

- soignez votre présentation en gardant en tête deux principes : être à l’aise dans vos vêtements,
et être en phase avec votre interlocuteur (classique avec un cabinet, possibilité d’être plus cool
avec un recruteur entreprise, mais attention vous ne prenez jamais de risques avec une tenue
classique !).

- soyez à l’heure : Expérience vécue quasiment tous les jours le coup de fil du candidat en retard
(Où trouver un parking dans votre quartier ? Je ne vous trouve pas au 8 (normal on est au 5 !). Je
ne pensais pas que votre rue était si longue je suis au n°250,…). Repérez adresse et parking avant
sur un plan, choisissez la solution la plus fiable (le Metro dans Paris souvent), demandez des
précisions du type code ou étage. Au besoin rappelez une assistante pour être sur.

- Munissez vous de la copie du CV envoyé au recruteur, du descriptif de poste, et d’un bloc


note. Prendre des notes est une marque d’attention à votre interlocuteur. Votre bloc note peut
vous servir de mémo pour votre présentation, et inclure les points essentiels que vous souhaitez
éclaircir sur le poste (ne tombez pas non plus dans l’interrogatoire systématique qui tourne au
remplissage de questionnaire !).

La préparation « psychologique » :

Comme un sportif avant un match, vous allez chercher à vous motiver et vous mettre dans de
bonnes conditions. Vous allez donc vous appuyer sur des éléments maîtrisés (votre CV et votre
préparation = votre entraînement) et sur une certitude : il y a des points qui ont nécessairement
motivés votre interlocuteur à vous rencontrer. Gardez le en tête, mais sachez également que le
recruteur va vous évaluer maintenant sur des critères objectifs (en éclaircissant des points de
votre CV, votre maîtrise technique,…) et beaucoup sur des critères plus subjectifs (personnalité,
feeling par rapport à son équipe, le style de l’entreprise,…). Une règle absolue : soyez vous
même, ayez confiance et exprimez vous !

En général, l’entretien classique se compose de 2 parties :

- Votre présentation (formation, expériences et motivations) : à vous d’être convaincant sur vos
compétences et votre motivation.

- Une présentation de l’entreprise et du poste par le recruteur : c’est l’occasion de poser vos
questions et de montrer votre valeur ajoutée.

N’oubliez pas que l’entretien est un moment d’échange équilibré entre vous et le recruteur : à
vous de vérifier que le poste proposé correspond bien à vos attentes; au recruteur de vérifier que
vous correspondez au poste.

Les différentes phases :

- La prise de contact (le recruteur vient vous chercher) : poignée de main franche, regard direct,
pas de commentaires bateaux (genre ils sont beaux vos bureaux, il est rapide votre ascenseur,
c’est une vraie galère de se garer dans votre quartier,…), mettez vous à l’aise (on peut enlever
son manteau !, voire sa veste si votre interlocuteur fait de même), une fois installé occupez
l’espace (sortir votre bloc, un stylo,…) et détendez vous (ou en tous cas essayez !). Prenez votre
territoire : le fait d’avoir devant soi son bloc, son plan de préparation à l’entretien, ses questions,
son stylo,… sont autant d’outils familiers qui sont des points d’ancrage pour vous.

- L’introduction du recruteur :

chercher à valider le temps consacré, ses attentes. II a souhaité vous rencontrer donc il y a des
éléments qui lui ont plu dans votre CV. N’hésitez pas à lui demander ! (Quels sont les éléments
qui ont retenus votre attention dans mon parcours ? Souhaitez vous que je développe un ou des
points particuliers ?) Rare sont les candidats qui le font, mais cela peut être un pont de départ très
favorable pour démarrer votre présentation.

- Votre présentation :

10 minutes maxi (facile à tenir puisque vous vous êtes entraîné !), évitez la relecture du CV,
sachez prendre du recul, synthétisez vos expériences, pensez bénéfices retirés pour vous / valeur
ajoutée apportée à votre employeur, amenez le recruteur sur votre terrain en le laissant vous
demander des précisions.

- Les questions du recruteur :

il va chercher des précisions (soyez précis dans les chiffres, d’un entretien à l’autre nous voyons
régulièrement des candidats qui évoluent dans les données annoncées), vérifier des infos en
recoupant avec ce que vous avez dit précédemment ou en se servant de sa connaissance du
métier (du genre : votre patron c’était qui ? / Ah je croyais que c’était Mr Untel le DC de votre
société / Oui mais …), et éventuellement vous pousser pour voir comment vous réagissez sous
pression.

- L’échange :

profitez de toutes les occasions laissées pour rebondir en posant une question et établir le
dialogue (par exemple : Dans votre métier actuel quel est le cycle de vente ? / …c’est un cycle
long d’environ 6 mois. Et justement dans la société X comment cela se passe t’il ?). Un recruteur
se fait aussi son opinion à travers les questions posées et par votre gestion de l’entretien (en
particulier sur des postes de management ou commerciaux). Au fil de l’entretien c’est vous qui
posez les questions et montrez que vous cherchez vraiment à qualifier ce que pourrait être votre
futur emploi.

- La conclusion :

Attention, elle est bâclée par 90 % des candidats rencontrés ! C’est un moment important surtout
pour un poste commercial (Qui a envie de recruter un commercial qui ne « close » pas ?). Dans
tous les cas de figure, demandez à votre interlocuteur ce qu’il pense de votre candidature.
Cherchez à cerner des doutes éventuels pour y répondre immédiatement (un de mes clients
exprime toujours des doutes pour voir si le candidat se bat ou laisse tomber). Quels sont les
prochaines étapes ? Qui rappelle ? Quand ? Puis je vous rappelez sur une ligne directe si j’ai
d’autres questions ? …

Quelques autres maladresses classiques à éviter :


- ne pas saisir les perches tendues : Par exemple : « Votre manager chez X c’était monsieur Untel
? » ( Le recruteur en étant aussi précis a toutes les chances de le connaître, rebondissez donc en
lui demandant si il le connaît, dans quel cadre, …).

- se concentrer sur une seule personne en cas d’entretien à plusieurs interlocuteurs : même si un
seul gère l’entretien et mène le débat, il faut faire l’effort de s’adresser à tous.

- réciter son CV : effet catastrophique sur votre interlocuteur garanti

- développer une première expérience de 2 ans en 10 mn et présenter les 10 ans qui suivent en 5 !
: comme pour le CV attention à l’équilibre de votre présentation

- critiquer son ancien employeur : génère tout de suite des interrogations négatives chez votre
interlocuteur

- soulignez que vous n’avez pas de chance (fermeture d’une filiale, licenciement économique,
accident, mutation de mon conjoint,…) : cela peut arriver mais attention à ce que le recruteur ne
se dise pas que vous portez malheur !

- porter des jugements de valeur : « Vous : Vous faites 20% de croissance ? C’est très bien !
Recruteur : Non, l’objectif était de 40% » « Vous : Les anglais sont toujours hypocrites dans
leurs relations. Recruteur : Ah bon, ma femme est anglaise, il faut que je vérifie ! »

Typepad.com Bonjour tout le monde,

Depuis quelques temps j'accorde un escompte à mes clients qui me règlent leur facture en espèce
lors de la présentation de celle-ci !

Voici le détail que l'on peut voir au bas d'une de mes facture pour une vente de 100 € hors TVA
(21%)

SOUS TOTAL : 100 €


ESCOMPTE DE 2% (à déduire en cas de règlement en espèce à la livraison : 2 €

TOTAL IMPOSABLE : 98 €
TVA (21%) : 20,58 €
TOTAL : 120,58 €

Comme l'autorise la loi, les 2 € de l'escompte ne sont pas soumis à la TVA, même si je les
perçois. Car ils sont considérés comme un intérêt de retard !

Le problème est que certains de mes clients, ne connaissant pas la méthode de calcul de
l'escompte, pensent que je triche sur la TVA en ne comptant que 20,58% au lieu de 21%, ou bien
que je me trompe en additonnant les sommes, et me retéléphone... je dois alors leur réexpliquer
et refaire tous le calcul. => perte de temps.

Je voudrais en fait ajouter dans mes conditions générales l'extrait de loi qui explique la méthode
de calcul et mentionner l'article afin d'être crédible et ne pas passer pour un voleur ou un idiot
(selon le cas...)

Si quelqu'un peut m'aider ...


D'avance, un tout grand merci !
Visiteur occasionnel
Inscrit: 3 ans 12 mois
Post(s): 1
Bonjour,

Voila l'Article 28 sur l'escompte

La base d'imposition ne comprend pas :

1° les sommes qui sont déductibles du prix à titre d'escompte ;

2° les rabais de prix consentis par le fournisseur à son cocontractant et acquis à ce dernier au
moment où la taxe devient exigible ;

3° les intérêts dus en raison d'un paiement tardif ;

4° les frais portés en compte pour les emballages ordinaires et usuels que le fournisseur consent à
rembourser à l'acquéreur en cas de renvoi de ces emballages;

5° les sommes avancées par le fournisseur d'un bien ou d'un service pour des dépenses qu'il a
engagées au nom et pour le compte de son cocontractant ;

6° la taxe sur la valeur ajoutée elle-même.

J'espère que ça pourra t'aider

Cordialement.

Historique
Après un premier texte sur la comptabilité publique établi par l'ordonnance du
14 septembre 1822, le premier « règlement général sur la comptabilité publique » a été institué
par l'ordonnance du 31 mai 1838, lequel a été remplacé par le décret du 31 mai 1862. Ce dernier
a donc été en vigueur pendant cent ans et quelques mois. Les « règlements généraux » de 1838 et
de 1862 étaient très longs (883 articles pour celui de 1862), dans la mesure où ils comprenaient
tous les textes relatifs à l'adoption du budget de l'État (l'équivalent de l'actuelle loi organique
relative aux lois de finances) ainsi que tous les textes relatifs à la Cour des comptes.

[modifier] Principe
Le règlement s'applique à toutes les collectivités publiques précitées.

Dans le cadre de l'État, il dérive du principe de légalité et d'annualité budgétaire. Le budget,


adopté annuellement par le Parlement, est l'acte par lequel sont prévues et autorisées les recettes
et les dépenses (art. 4).
L'encaissement d'une recette comme le décaissement d'une dépense doit se faire dans le cadre de
l'autorisation parlementaire. Ce cadre a été récemment modifié par la nouvelle loi organique
relative aux lois de finances.

Chaque acte d'exécution du budget (en recette ou en dépense) doit se conformer à la procédure
prévue par le règlement général sur la comptabilité publique. Celui-ci, dans un souci de
protection des deniers publics, définit un strict découplage de la procédure en deux phases :

• l'ordonnancement, au cours de laquelle seul l'ordonnateur est compétent


• l'exécution comptable, au cours de laquelle seul le comptable est compétent.

Cela signifie que le comptable n'est pas que le scribe qui enregistre en comptabilité les décisions
des ordonnateurs et qui manie les fonds. Il ne procèdera à l'exécution comptable qu'après avoir
réalisé un contrôle de régularité de la dépense ou de la recette.

[modifier] Phase d'ordonnancement


« Les ordonnateurs prescrivent l'exécution des recettes et des dépenses de l'État (...). À cet effet,
ils constatent les droits des organismes publics, liquident les recettes, engagent et liquident les
dépenses » (art. 5).

[modifier] Phase d'exécution comptable


Les comptables sont chargés (art.11) :

• de la prise en charge et du recouvrement des ordres de recettes


• du paiement des dépenses
• du maniement des fonds
• de la conservation des pièces justificatives des opérations
• de la tenue de la comptabilité.

[modifier] Contrôle de régularité


Le comptable ne peut procéder aux opérations de recouvrement et de paiement qu'après avoir
réalisé le contrôle de régularité prévu à l'article 12. Ce contrôle n'est pas un contrôle
d'opportunité de la dépense ou de la recette. Il vise à prévenir tout détournement des fonds
publics : il instaure un principe de méfiance. C'est pourquoi : « Les fonctions d'ordonnateur et
celles de comptable public sont incompatibles » (art. 20). De même, « les conjoints des
ordonnateurs ne peuvent être comptables des organismes publics auprès desquels lesdits
ordonnateurs exercent leurs fonctions » (ibidem).

[modifier] Responsabilité et sanction


Le comptable est responsable personnellement et pécuniairement (art. 19) de la bonne tenue des
opérations qui lui incombent.

account, current un compte courant


accountant un comptable
accounting system plan comptable
accounts department service comptable
accounts payable book livre des effets à payer
accounts receivable book livre des effets à recevoir
acknowledgement of order accusé de réception de commande
act of God un cas de force majeure, une catastrophe naturelle
addressing machine une machine à adresser
advertisement une publicité, une annonce
advertising la publicité
advertising agency une agence de publicité
advertising department le service publicité
advertising media les supports publicitaires, les médias
advertising, deceptive la publicité mensongère
after-sales service le service après-vente
agenda l'ordre du jour
agent un représentant
agent, clearing un agent en douane
agent, commission un commissionnaire
agent, forwarding un transitaire
agent, sole un agent exclusif
air waybill une lettre de transport aérien (LTA)
appointment une nomination
approval, on sous condition
articles of partnership (A/P), of association (A/A) les statuts de la société
assembly line une chaîne de montage
assets l'actif
assets, current actif circulant, de roulement
assets, fixed les immobilisations
at carrier's risk (CR) aux risques du transporteur
at owner's risk (OR) aux risques du propriétaire
auction sale une vente aux enchères
auctioneer un commissaire priseur
audit the accounts, to vérifier, apurer les comptes
auditor un commissaire aux comptes
automatic debiting (transfer) prélèvement automatique
automatic teller machine (ATM) guichet (bancaire) automatique
Back to English Index
B
bailiff un huissier
balance un solde
balance sheet le bilan
ban, to interdire
bank, merchant une banque d'affaires
bank, overseas une banque d'outremer
bankrupt un failli
bankrupt, to go faire faillite
bankruptcy la faillite
bankruptcy, to file a petition in déposer le bilan
bargain une affaire
bargain prices prix de soldes
bargain sale une vente en soldes
bid une offre, une soumission
bidder, a bidding company une entreprise adjudicataire ou soumissionnaire
bill of exchange (B/E) une lettre de change
bill of lading (B/L) un connaissement
bill, accommodation une traite de complaisance
black, to be in the avoir un solde créditeur
board of directors conseil d'administration
bond un bon d'état
bond, in sous douane
bonus un prime
book an order, to enregistrer une commande
book of specifications le cahier des charges
book, to enter in the passer les écritures
bookkeeper un aide-comptable
bookkeeping la comptabilité (les écritures)
bookkeeping entries les écritures comptables
bookkeeping, double-entry comptabilité en partie double
bookkeeping, single-entry la comptabilité en partie simple
bookkeeping/accounts department le service de comptabilité
books, to keep the tenir les livres
borrower un emprunteur
bound by law, to be être légalement tenu
branch une agence, une succursale
breakdown une ventilation (des coûts)
broke, to be être fauché
broker un courtier
brokerage fee un droit de courtage
brown paper papier 'kraft'
browse, to feuilleter
bulk, in en grand volume, en vrac
bulky volumineux
business connections les relations d'affaires
buyer, potential un acheteur éventuel
Back to English Index
C
cancel an order, to annuler une commande
carrier le transporteur
case une caisse
cash a cheque, to encaisser un chèque
cash book le livre de caisse
cash on delivery (COD) paiement comptant à la livraison
cash with order (CWO) paiement comptant à la commande
cash, to toucher, encaisser
cash, to be in être en fonds
cash, to be out of être à court d'argent
chain of stores, a une chaîne de magasins
chair a meeting, to présider une réunion
charge interest, to percevoir des intérêts
charge to an account, to imputer à un compte (crédit)
charges, freight frais de transport
charter party (C/P) une charte partie
check up un bilan de santé
check, to contrôler
cheque book carnet de chèques
cheque stub talon (de chèque)
cheque to bearer chèque au porteur
cheque without cover chèque sans provisions
cheque, certified chèque certifié
cheque, crossed un chèque barré
cheque, dud un chèque en bois
cheque, to cross a barrer un chèque
cheque, to stop a faire opposition à un cheque
civil servant un fonctionnaire
clearing bank une banque de dépôts
clearing house la chambre de compensation
cold-storage unit une chambre froide
collateral une caution pour un prêt
collection letter une lettre de recouvrement
company une société
company, private (Ltd.) une société à responsabilité limitée (SARL)
company, public (Plc.) une société anonyme (SA)
complaint une plainte
comply with, to se conformer à
compulsory obligatoire
computer un ordinateur
computerize, to mettre sur ordinateur, informatiser
concern une entreprise
consign expédier
consign goods, to expédier des marchandises
consignee le consignataire, destinataire
consignment note un bordereau d'expédition
consignor l'expéditeur
consultant un conseiller
consumer un consommateur
consumerism la défense du consommateur
consumption la consommation
container, air-tight un conteneur hermétique
containerization mise en conteneurs
containers, waterproof conteneurs étanches
contractor un entrepreneur
convey, to acheminer, transporter
conveyance le transport
copywriter un rédacteur publicitaire
cost price prix de revient
costs, operating les coûts d'exploitation
costs, production coûts de production
counterfoil un talon
crate une caisse à claire-voie
credit, to grant accorder du crédit
creditor un créancier
Custom House le bureau de douane
customer, prospective un client éventuel
customs duties droits de douane
customs entry déclaration en douane
customs officer un douanier
customs tariffs tarifs douaniers
customs unions unions douanières
cut price/rate à des prix réduits
Back to English Index
D
damage les dégâts
damage, in case of en cas d'avarie
data processing l'informatique
date of maturity date d'échéance
debenture une obligation
debit note note de débit
debt une dette
debt, to settle a régler une dette
debtor un débiteur
decision, to make a prendre une décision
deeds des titres
delivered at frontier (DAF) rendu à la frontière
delivered duty paid (DDP) livré droits acquittés
delivered duty unpaid (DDU) livré droits non acquittés
delivery dates délais de livraison
delivery note bon de livraison
delivery, overdue une livraison retardée
department un service
department store un grand magasin
department, legal le service contentieux
department, records le service des archives
department, staff le service du personnel
deposit account un compte de dépôts
deposit slip un bordereau de versement
designer un concepteur publicitaire
director un administrateur
disclose, to révéler
discount un escompte, une remise
discount a bill, to escompter une traite
discount rate le taux d'escompte
discount, rate of taux d'escompte
discount, to escompter
discount, trade escompte d'usage
dismiss, to licencier
dismissal un licenciement (pour faute)
dispatch, to expédier
display, to présenter, exposer
dispute (legal) un litige
draft une ébauche, une traite
draft, documentary une traite documentaire
draft, to back a avaliser une traite
draughtsman un dessinateur industriel
draw a bill, to tirer une traite
drawback le 'drawback' (remboursement des droits d'importation)
drawee le tiré
drawer le tireur
duplicate, in en double exemplaire
dutiable, to be être soumis aux droits de douane
duties, specific droits spécifiques
duty paid dédouané
duty, excise droit de régie, accises
duty-free goods marchandises exemptes de droits, libres à l'entrée
Back to English Index
E-F
endorser un endosseur
ex-warehouse (EXW) prix ex magasin
ex-works (EXW) prix départ usine
factory outlet un magasin de vente directe d'usine
fall due, to arriver à échéance
file, to classer
filing le classement
filing cabinet un meuble de classement
filing tray une corbeille à classement
fill in a document, to remplir un document
financial year l'exercice financier
flight un vol
flow chart un organigramme
foodstuffs produits alimentaires
foreman un contremaître
free carrier (FRC) franco transporteur
free of charge franco
freight, airborne le fret aérien
freight, sea transport maritime
freight, seaborne le fret maritime
Back to English Index
G
general meeting l'assemblée générale
general office le secrétariat général
general partner associé gérant
general partnership une société en nom collectif
Giro cheque chèque postal britannique
goods, consumer biens de consommation
goods, flawed marchandises présentant un défaut
goods, to clear dédouaner les marchandises
grade, to calibrer
grant a discount, to accorder une remise
Back to English Index
H
handle with care manier avec soin
handling operations opérations de manutention
hardware l'équipent informatique
haul un trajet
haul, to transporter par la route
haulage, road le transport routier
head office le siège social
head storekeeper chef magasinier
hoisting device un appareil de levage
hold a meeting, to tenir une réunion
holder le titulaire, le porteur (d'un document)
home trade le commerce intérieur
Back to English Index
I-J
import quotas les contingents d'importation
incur a loss, to subir une perte
indent une commande de l'étranger
induce people to buy, to pousser les gens à acheter
inquire/enquire about, to se renseigner
inquiry/enquiry une demande de renseignements
insolvency insolvabilité
inspection, on sur vérification
instrument of trade un effet de commerce
insurance les assurances
insurance company une compagnie d'assurance
insurance policy une police d'assurance
insurance, old age assurance vieillesse
insured person l'assuré
insurer l'assureur
invoice une facture
invoice, consular une facture consulaire
invoice, pro-forma une facture pro-forma
invoice, to make out an établir une facture
IOU une reconnaissance de dette
issue a document, to établir un document
issuing bank une banque d'émission
item un article
item, defective un article défectueux
joint-stock company une société de capitaux
just-in-time stock control gestion de stock zéro
Back to English Index
K-L
keyboard un clavier (key une touche)
lawyer un juriste, un avocat
leaflet un dépliant
ledger, a un livre de comptes
Ledger, the le grand livre
lend money, to prêter de l'argent
letter of credit (L/C) une lettre de crédit
levy taxes, to prélever des taxes
liabilities le passif
liabilities, current dettes
liable to duty, to be être passible de droits
line un produit, un article
link un lien
list, packing une liste de colisage
litigation un litige
load, to charger
loan un prêt
loan, secured un prêt sur titres
loan, unsecured un prêt sans garantie
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M
mail-order business la vente par correspondance
manage, to administrer, diriger, gérer
management la direction
market a product, to distribuer un produit
mass production la production en série
maturity, to come to venir à échéance
means of conveyance moyens de transport
measures, non-tariff des mesures non tarifaires
memorandum of association (M/A) acte constitutif
merge, to fusionner
merger une fusion
middleman un intermédiaire
mishandle, to malmener
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N-O
network un réseau
notice of tender un appel d'offres
notice of transfer avis de virement
office automation la bureautique
office equipment des machines de bureau
office, registered le siège social
one-man concern une entreprise individuelle
order form un bon de commande
order, money un mandat
order, standing ordre de prélèvement automatique
order, to commander
order, to meet an exécuter une commande
order, to place an passer une commande
output production, rendement
overcharged, to be être surfacturé
overdraft un découvert
overdraw, to tirer à découvert
overheads les frais généraux
owner un propriétaire
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P
pack, to emballer (protection)
package, to emballer, conditionner
packer un manutentionnaire
partner un associé
partner, active un commandité, associé gérant
partnership une société de personnes
partnership, limited une société en commandite
partnership, to enter into former une société en nom collectif
passbook un livret d'épargne
payee le bénéficiaire
payment at sight un paiement à vue
payment received pour acquit
payroll le livre des salaires, les salaires
place of issue lieu d'émission
planning la planification
port of discharge un port de destination, port d'arrivée
port of loading port d'embarquement
premises les locaux
premium prime (d'assurance)
pricelist une liste de tarifs
prices, rock-bottom prix défient toute concurrence
prices, slashed prix sacrifiés
prices, unbeatable prix imbattables
principal un commettant
printer imprimante
producer un producteur
profit un bénéfice
profit margins marges bénéficiaires
promissory note (P/N) billet à ordre
prompt cash comptant d'usage
prompt cash sale achat comptant
prosecuted, to be être poursuivi
protest un protêt
provisions (of a contract) dispositions
put in touch with someone, to be être mis en rapport avec quelqu'un
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Q-R
quotation un devis, une cotation
quote a price, to fournir un prix
range une gamme
rate, tapering un tarif dégressif
real estate biens immobiliers
rebate un rabais
receipt un reçu (de paiement)
receipt, railway un récépissé
receipts les recettes
receiver, official l'administrateur judiciaire
red, to be in the être dans le rouge, avoir un découvert
refund, to rembourser
registered, to be être inscrit
Registrar of Companies le registre des sociétés
regulated, to be être régi
rent le loyer
rental une location
representative un représentant
request, to solliciter, prier
require, to exiger
retail outlet un point de vente
retail trade le commerce de détail
retire, to prendre sa retraite
retirement la retraite
roll on/roll off system le roulage
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S
safe, a un coffre fort
sale, clearance une vente liquidation
sale, hire-purchase vente 'en leasing', location-vente
sales policy une politique de vente
sales terms les conditions de vente
salesman, travelling un voyageur de commerce
sample un échantillon
sample, by sur l'échantillon
sample, up to conforme à l'échantillon
save money, to économiser de l'argent
secretary, executive une secrétaire de direction
security, a un titre, une valeur
send, to expédier
settle a dispute, to régler un différend
settle in cash, to régler en numéraire, en espèces
shelf un rayonnage, une étagère
ship, to expédier (des marchandises)
shipment un envoi, une expédition
shipper l'expéditeur, agent d'expédition
shipping agent un agent maritime
shipping company une compagnie maritime
shipping department le service des expéditions
shipping documents documents d'expédition
shipping order une commande de l'étranger
shipping, container le transport par cadres (conteneurs)
shopkeeper un commerçant
shop-soiled défraîchi
sick leave congé de maladie
sickness benefits assurance maladie
silent partner (sleeping partner) un commanditaire, bailleur de fonds
slash prices, to casser les prix
software logiciels
sort, to trier
statement of affairs un bilan de faillite
statement of invoices relevé de factures
station, receiving la gare d'arrivée
stationery la papeterie
status le statut ou condition légal
stock une valeur, une action
stock control card une fiche de stock
Stock Exchange la bourse des valeurs
stock shortage rupture de stock
stock, to take faire l'inventaire
stock, unsaleable stock invendable
stockbroker un agent de change
store magasin
storekeeper magasinier
strike une grève
style la raison sociale
subsidiary une filiale
supplier un fournisseur
supply someone with something, to fournir quelque chose à quelqu'un
supply, money la masse monétaire
survey une étude, une enquête
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T
take over, to acheter, prendre la direction
tax authorities les services fiscaux
thrifty économe
timber le bois de construction
Trade Courts tribunaux de commerce
trade, foreign le commerce extérieur
trade, wholesale le commerce de gros
trader un commerçant
trader, sole un commerçant indépendant
train, by goods en petite vitesse
train, by passenger en grande vitesse
trustee un administrateur
turnover chiffre d'affaires
type, by sur spécimen
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U-V
undercharged, to be être sous-facturé
underwriter un assureur (maritime)
unless otherwise agreed sauf indications contraires
utility bill une facture des services publics (gaz, électricité)
valuables les objets de valeur
Value Added Tax (VAT) Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)
vehicle, articulated un véhicule semi-remorque
venture une entreprise
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W
wagons, sealed des wagons scellés
warehouse le magasin
warehouse, bonded un magasin général de douane
warehouseman un magasinier
warehousing l'entreposage
warrant un warrant
waybill une feuille de route, lettre de voiture
wind up a company, to dissoudre une société
withdraw money, to retirer de l'argent
withdrawal un retrait
withdrawal slip un bordereau de remboursement
word processor un traitement de textes (TTX)
worker, skilled un ouvrier qualifié
wrap, to envelopper
wrapping la couverture (de protection)
writing, in par écrit
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French-English
A | B | C | D | E | F | G | H-I | J-L | M | N-O | P | R | S | T | U-W

Jump to English-French section.

A
accorder du crédit to grant credit
accorder une remise to grant a discount
accusé de réception de commande acknowledgement of order
achat comptant prompt cash sale
acheminer, transporter to convey
acheter, prendre la direction to take over
acheteur éventuel potential buyer
acquit, pour payment received
acte constitutif memorandum of association (M/A)
actif assets
actif circulant, de roulement current assets
administrateur director
administrateur judiciaire official receiver
administrer, diriger, gérer to manage
affaire a bargain
agence de publicité advertising agency
agence, succursale branch
agent de change stockbroker
agent en douane clearing agent
agent exclusif sole agent
agent maritime shipping agent
aide-comptable bookkeeper
annuler une commande to cancel an order
appareil de levage hoisting device
appel d'offres notice of tender
arriver à échéance to fall due
article item
article défectueux defective item
assemblée générale general meeting
associé partner
associé gérant general partner
assurance maladie sickness benefits
assurance vieillesse old age insurance
assurances insurance
assuré, un an insured person
assureur (maritime) underwriter
avaliser une traite to back a draft
avarie, en cas de in case of damage
avis de virement notice of transfer
avoir un solde créditeur to be in the black
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B
banque d'affaires merchant bank
banque d'émission issuing bank
banque d'outremer overseas bank
banque de dépôts clearing bank
barrer un chèque to cross a cheque
bénéfice profit
bénéficiaire the payee
biens de consommation consumer goods
biens immobiliers real estate
bilan balance sheet
bilan de faillite statement of affairs
bilan de santé check up
billet à ordre promissory note (P/N)
bois de construction timber
bon d'état bond
bon de commande order form
bon de livraison delivery note
bordereau de remboursement withdrawal slip
bordereau de versement deposit slip
bordereau d'expédition consignment note
bourse des valeurs Stock Exchange
bureau de douane Custom House
bureautique, la office automation
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C
cahier des charges book of specifications
caisse a case
caisse à claire-voie a crate
calibrer to grade
carnet de chèques cheque book
cas de force majeure, catastrophe naturelle act of God
casser les prix to slash prices
caution pour un prêt collateral
chaîne de magasins a chain of stores
chaîne de montage assembly line
chambre de compensation clearing house
chambre froide cold-storage unit
charger to load
charte partie charter party (C/P)
chef magasinier head storekeeper
chèque au porteur cheque to bearer
chèque barré crossed cheque
chèque certifié certified cheque
chèque en bois dud cheque
chèque postal britannique Giro cheque
chèque sans provisions cheque without cover
chiffre d'affaires turnover
classement filing
classer to file
clavier keyboard (une touche a key)
client éventuel prospective customer
coffre fort a safe
commande de l'étranger an indent
commande de l'étranger shipping order
commande, passer une to place an order
commander to order
commanditaire, bailleur de fonds silent partner (sleeping partner)
commandité, associé gérant active partner
commerçant shopkeeper/trader
commerçant indépendant sole trader
commerce de détail retail trade
commerce de gros wholesale trade
commerce extérieur foreign trade
commerce intérieur home trade
commettant the principal
commissaire aux comptes auditor
commissaire priseur auctioneer
commissionnaire, un commission agent
compagnie d'assurance insurance company
compagnie maritime shipping company
comptabilité (les écritures) bookkeeping
comptabilité en partie double double-entry bookkeeping
comptabilité en partie simple single-entry bookkeeping
comptable an accountant
comptant d'usage prompt cash
compte courant current account
compte de dépôts deposit account
concepteur publicitaire designer
conditions de vente sales terms
conforme à l'échantillon up to sample
congé de maladie sick leave
connaissement bill of lading (B/L)
conseil d'administration board of directors
conseiller, un a consultant
consignataire, destinataire the consignee
consommateur the consumer
consommation consumption
conteneur hermétique air-tight container
conteneurs étanches waterproof containers
conteneurs, mise en containerization
contingents d'importation import quotas
contremaître foreman
contrôler to check
corbeille à classement filing tray
court d'argent, être à to be out of cash
courtier broker
coûts de production production costs
coûts d'exploitation operating costs
couverture (de protection) wrapping
créancier creditor
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D
date d'échéance date of maturity
débiteur debtor
déclaration en douane customs entry
découvert, un an overdraft
dédouaner les marchandises to clear goods
défense du consommateur consumerism
défraîchi shop-soiled
dégâts damage
délais de livraison delivery dates
demande de renseignements inquiry/enquiry
dépliant, un a leaflet
déposer le bilan to file a petition in bankruptcy
dessinateur industriel draughtsman
dette debt (dettes current liabilities)
devis, cotation quotation
direction, la the management
dispositions provisions (of a contract)
dissoudre une société to wind up a company
distribuer un produit to market a product
documents d'expédition shipping documents
douanier, le customs officer
double exemplaire, en in duplicate
drawback (remboursement des droits d'importation) drawback
droit de courtage brokerage fee
droit de régie, accises excise duty
droits de douane customs duties
droits de douane, être soumis aux to be dutiable
droits spécifiques specific duties
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E
ébauche, traite draft
échantillon a sample
échantillon, sur le by sample
échéance, venir à to come to maturity
économe thrifty
économiser de l'argent to save money
écrit, par in writing
écritures comptables bookkeeping entries
écritures, passer les to enter in the book
effet de commerce instrument of trade
emballer (protection) to pack
emballer, conditionner to package
emprunteur a borrower
encaisser un chèque to cash a cheque
enchères, vente aux auction sale
endosseur the endorser
enregistrer une commande to book an order
entreposage warehousing
entrepreneur contractor
entreprise concern, venture
entreprise adjudicataire ou soumissionnaire a bidder, bidding company
entreprise individuelle one-man concern
envelopper to wrap
envoi, expédition a shipment
équipent informatique hardware
escompte d'usage trade discount
escompte/remise a discount
escompter to discount
escompter une traite to discount a bill
établir un document to issue a document
établir une facture to make out an invoice
étude, enquête survey
exécuter une commande to meet an order
exercice financier financial year
exiger to require
expédier (des marchandises) to ship/consign/dispatch/send (goods)
expéditeur, agent d'expédition shipper/consignor
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F
facture invoice
facture consulaire consular invoice
facture des services publics (gaz, électricité) utility bill
facture pro-forma pro-forma invoice
failli, un a bankrupt
faillite, une a bankruptcy (faire faillite to go bankrupt)
fauché, être to be broke
feuille de route, lettre de voiture waybill
feuilleter to browse
fiche de stock stock control card
filiale a subsidiary
fonctionnaire, un a civil servant
fonds, être en to be in cash
former une société en nom collectif to enter into partnership
fournir quelque chose à quelqu'un to supply someone with something
fournir un prix to quote a price
fournisseur a supplier
frais de transport charges, freight
frais généraux overheads
franco free of charge
franco transporteur free carrier (FRC)
fret aérien airborne freight
fret maritime seaborne freight
fusion a merger
fusionner to merge
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G
gamme range
gare d'arrivée receiving station
gestion de stock zéro just-in-time stock control
grand livre, le the Ledger
grand magasin department store
grève strike
guichet (bancaire) automatique automatic teller machine (ATM)
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H-I
huissier bailiff
immobilisations fixed assets
imprimante a printer
imputer à un compte (crédit) to charge to an account
informatique data processing
informatiser, mettre sur ordinateur to computerize
inscrit, être to be registered
insolvabilité insolvency
interdire to ban
intermédiaire, un a middleman
inventaire, faire le to take stock
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J-L
juriste, avocat lawyer
légalement tenu, être to be bound by law
lettre de change bill of exchange (B/E)
lettre de crédit letter of credit (L/C)
lettre de recouvrement collection letter
lettre de transport aérien (LTA) air waybill
licenciement (pour faute) dismissal
licencier to dismiss
lien link
lieu d'émission place of issue
liste de colisage packing list
liste de tarifs pricelist
litige legal dispute, litigation, lawsuit
livraison retardée overdue delivery
livre de caisse cash book
livre de comptes a ledger
livre des effets à payer accounts payable book
livre des effets à recevoir accounts receivable book
livre des salaires, les salaires the payroll
livré droits acquittés delivered duty paid (DDP)
livré droits non acquittés delivered duty unpaid (DDU)
livret d'épargne passbook
location rental
locaux premises
logiciel(s) software
loyer rent
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M
machine à adresser addressing machine
machines de bureau office equipment
magasin store, warehouse
magasin de vente directe d'usine factory outlet
magasin général de douane bonded warehouse
magasinier storekeeper, warehouseman
malmener to mishandle
mandat money order
manier avec soin handle with care
manutention, opérations de handling operations
manutentionnaire packer
marchandises exemptes de droits, libres à l'entrée duty-free goods
marchandises présentant un défaut flawed goods
marges bénéficiaires profit margins
masse monétaire money supply
mesures non tarifaires non-tariff measures
meuble de classement filing cabinet
moyens de transport means of conveyance
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N-O
nomination appointment
note de débit debit note
objets de valeur valuables
obligation debenture
obligatoire compulsory
offre, soumission a bid
opposition à un cheque, faire to stop a cheque
ordinateur a computer
ordre du jour agenda
organigramme flow chart
ouvrier qualifié skilled worker
Back to French Index
P
paiement à vue payment at sight
paiement comptant à la commande cash with order (CWO)
paiement comptant à la livraison cash on delivery (COD)
papeterie stationery
papier 'kraft' brown paper
passible de droits, être to be liable to duty
passif, le liabilities
percevoir des intérêts to charge interest
plainte complaint
plan comptable accounting system
planification planning
point de vente retail outlet
police d'assurance insurance policy
politique de vente sales policy
port de destination, port d'arrivée port of discharge
port d'embarquement port of loading
poursuivi, être to be prosecuted
pousser les gens à acheter to induce people to buy
prélèvement automatique automatic debiting (transfer)
prélèvement automatique, ordre de standing order
prélever des taxes to levy taxes
prendre sa retraite to retire
prendre une décision to make a decision
présenter, exposer (un produit) to display
présider une réunion to chair a meeting
prêt a loan
prêt sans garantie an unsecured loan
prêt sur titres a secured loan
prêter de l'argent to lend money
prime (d'assurance) a premium
prime bonus
prix de revient cost price
prix de soldes bargain prices
prix défient toute concurrence rock-bottom prices
prix départ usine ex-works (EXW)
prix ex magasin ex-warehouse (EXW)
prix imbattables unbeatable prices
prix réduits, à des cut price/rate
prix sacrifiés slashed prices
producteur, un a producer
production en série mass production
production, rendement output
produit, article line/product
produits alimentaires foodstuffs
propriétaire, le the owner
protêt protest
publicité mensongère deceptive advertising
publicité, la advertising (une publicité, un annonce an advertisement)
Back to French Index
R
rabais rebate
raison sociale style
rapport avec quelqu'un, être mis en to be put in touch with someone
rayonnage, étagère shelf
récépissé receipt, acknowledgement
recettes receipts
reconnaissance de dette an IOU
reçu (de paiement) receipt
rédacteur publicitaire copywriter
régi, être to be regulated
registre des sociétés Registrar of Companies
régler en numéraire/en espèces to settle in cash
régler un différend to settle a dispute
régler une dette to settle a debt
relations d'affaires business connections
relevé de factures statement of invoices
rembourser to refund
remplir un document to fill in a document
rendu à la frontière delivered at frontier (DAF)
représentant, un an agent/representative
réseau network
retirer de l'argent to withdraw money
retrait, un a withdrawal
retraite, la retirement
révéler to disclose
risques du propriétaire, aux at owner's risk (OR)
risques du transporteur, aux at carrier's risk (CR)
rouge, être dans le/avoir un découvert to be in the red
roulage roll on/roll off system
rupture de stock stock shortage
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S
sauf indications contraires unless otherwise agreed
se conformer à to comply with
se renseigner to inquire/enquire about
secrétaire de direction executive secretary
secrétariat général general office
service department
service après-vente after-sales service
service comptable accounts department
service contentieux legal department
service de comptabilité bookkeeping/accounts department
service des archives records department
service des expéditions shipping department
service du personnel staff department
service publicité advertising department
services fiscaux tax authorities
siège social head office, registered office
société company
société à responsabilité limitée (SARL) private company (Ltd.)
société anonyme (SA) public company (Plc.)
société de capitaux joint-stock company
société de personnes partnership
société en commandite limited partnership
société en nom collectif general partnership
solde balance
soldes, vente en bargain sale
solliciter, prier to request
sous condition on approval
sous douane in bond
sous-facturé, être to be undercharged
spécimen, sur by type
statut ou condition légal status
statuts de la société articles of partnership (A/P), of association (A/A)
stock invendable unsaleable stock
subir une perte to incur a loss
supports publicitaires, médias advertising media
surfacturé, être to be overcharged
Back to French Index
T
talon counterfoil (talon de chèque cheque stub)
tarif dégressif tapering rate
tarifs douaniers customs tariffs
taux d'escompte rate of discount
Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) Value Added Tax (VAT)
tenir les livres to keep the books
tenir une réunion to hold a meeting
tiré, le the drawee
tirer à découvert to overdraw
tirer une traite to draw a bill
tireur, le the drawer
titre, valeur a security (titres deeds)
titulaire, porteur (d'un document) holder
toucher, encaisser to cash
traite de complaisance accommodation bill
traite documentaire documentary draft
traitement de textes (TTX) word processing, a word processor
trajet haul
transitaire, le the forwarding agent
transport conveyance/transport
transport maritime sea freight
transport par cadres (conteneurs) container shipping
transport routier road haulage
transporter par la route to haul
transporteur carrier
tribunaux de commerce Trade Courts
trier to sort
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U-W
unions douanières customs unions
valeur, action stock
véhicule semi-remorque articulated vehicle
vente 'en leasing', location-vente hire-purchase sale
vente liquidation clearance sale
vente par correspondance mail-order business
ventilation (des coûts) breakdown
vérification, sur on inspection
vérifier/apurer les comptes to audit the accounts
vitesse, en grande by passenger train
vitesse, en petite by goods train
vol flight
volumineux bulky
voyageur de commerce travelling salesman
vrac, en in bulk
wagons scellés sealed wagons
warrant warrant

Texte intégral
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• 1 Béatrice Touchelay, « La France des mots, la France des chiffres ». Fiscalité et


comptabilité des (...)
• 2 Antoine Weexsteen, Le conseil aux entreprises et à l’État en France, le rôle de Jean
Milhaud (1898 (...)
• 3 Sur les CO, voir Hervé Joly (dir.), Les comités d’organisation et l’économie dirigée du
régime de (...)

1Dès le XIXe siècle, la plupart des entreprises françaises tiennent une comptabilité générale,
présentent un bilan, un compte de pertes et profits à l’assemblée générale de leurs actionnaires,
les pratiques évoluant au gré des besoins. Toutefois, au cours de l’entre-deux-guerres, face aux
fortes variations d’une entreprise à l’autre des règles d’évaluation des actifs, des modalités de
prise en compte des risques comme de la présentation des bilans et des comptes de pertes et
profits, des voix s’élèvent pour réclamer l’adoption de règles communes susceptibles de donner
aux dirigeants une image plus juste des entreprises et de protéger les tiers susceptibles de
contracter ces dernières. Dans une logique différente, il s’agit également pour l’État
(administration des contributions directes) d’améliorer son système fiscal1. Dans ce contexte, on
assiste à un mouvement de normalisation progressive de la comptabilité industrielle (rôle de la
Commission Générale d’Organisation Scientifique du Travail-CEGOS, d’Auguste Detoeuf, de
Jean Milhaud)2, à la diffusion des pratiques du contrôle budgétaire (rôle du CNOF, de l’UIMM),
alors que, de son côté, l’État exige des entreprises participant au réarmement la tenue d’une
comptabilité de plus en plus rigoureuse avant d’imposer un premier plan comptable au secteur
des assurances. Avec l’Occupation et les exigences de l’économie dirigée, qui se traduisent
notamment par la mise en place de Comité d’organisation (CO)3 et d’offices de répartition, les
pressions se multiplient pour obtenir l’unification des plans comptables des entreprises
industrielles : alors que Detoeuf entend profiter des circonstances pour concrétiser ses projets, les
autorités allemandes se doivent, pour leur part, de contrôler les prix de revient de leurs
fournisseurs afin d’obtenir des baisses de tarifs. Finalement adopté en 1942, le premier plan
comptable général – d’inspiration allemande – s’accompagne également d’un encadrement de la
profession d’expert comptable.

• 4 Nous nous permettons de renvoyer à Régis Boulat, Jean Fourastié, un expert en


productivité, Besanç (...)
• 5 Olivier Dard, « Fourastié avant Fourastié : la construction d’une légitimité d’expert »,
French Po (...)

2Un homme au parcours singulier se dégage des experts qui participent à ce processus ; il s’agit
de Jean Fourastié (1907-1990). La postérité retient surtout son action d’expert – en productivité
ou en main-d’œuvre –, de vulgarisateur – il est à l’origine d’un genre littéraire nouveau, l’essai
économique grand public – et d’enseignant – il forme les élites françaises au CNAM, à l’ENA,
EHESS ou à Sciences-po – dans la France d’après-guerre4. Or, il existe un « Fourastié avant
Fourastié »5, puisqu’il est, dès les années trente, commissaire-contrôleur des assurances à
l’origine du plan comptable de 1938-1939. Fort de sa légitimité en matière d’assurances, il
s’intéresse à la comptabilité pour comprendre le sens des mots « crédit » et « débit » (« lorsqu’il
y a de l’argent dans la caisse, c’est un débit de caisse ») :

• 6 Jacqueline Fourastié et Béatrice Bazil, Jean Fourastié entre deux mondes. Mémoires
en forme de dia (...)

« L’histoire m’a appris combien il était difficile de fixer le sens de ces mots crédit et débit de
manière à ce que les comptes clients (comptes de tiers) soient compréhensibles pour le client. Si
le banquier veut créditer le compte du client, il est bien forcé de le débiter de sa propre caisse.
Par conséquent les signes du compte caisse et du compte de tiers sont inversés. Il faut que le
banquier adopte la terminologie du client, qui n’est pas un professionnel et ne comprend que le
sens littéraire des titres de colonnes »6.

3Progressivement, il se forge une réputation d’expert en comptabilité grâce à sa participation aux


travaux de la Commission du plan comptable et, surtout, grâce à la publication de plusieurs
ouvrages salués par la critique dont un « Que sais-je ? » sur La Comptabilité qui paraît en 1943.

Un centralien atypique
Un commissaire-contrôleur à l’origine du plan comptable
des assurances
4Né en 1907 dans une famille aux origines paysannes et croyantes, Jean Fourastié intègre l’École
Centrale mais, guère tenté par une carrière d’ingénieur, il poursuit ses études à l’École libre des
sciences politiques (ELSP) où il suit peu les cours, sauf ceux de Charles Rist, qui lui décrit les
théories de Keynes7, et de Jean Romieu8. En 1932, alors que le nombre d’ingénieurs diplômés
des grandes écoles au chômage est de plus en plus important, il passe le concours de
commissaire-contrôleur des compagnies d’assurances, mais doit attendre 1934 avant d’avoir un
poste.

• 7 Sur l’adhésion de Charles Rist puis son rejet des idées de Keynes jugées
« opportunistes, simplist (...)
• 8 Ancien élève de l’école Polytechnique, Jean Romieu (1858-1953) entre en 1881 au
Conseil d’État. Ma (...)
• 9 Pour un aperçu de l’histoire du corps des commissaires-contrôleurs des assurances qui
a fêté son c (...)
• 10 La Direction est au ministère du Travail car le contrôle a commencé par celui des
opérations d’ass (...)
• 11 Successeur d’Aron, c’est lui qui, ancien des Finances, fait rattacher sa direction à ce
ministère. (...)
• 12 CAEF PH 181-94-1, Note sur la carrière de M. Fourastié.

5Il effectue au siège des compagnies d’assurances des vérifications financières et juridiques qui
ont pour objet, d’une part, l’instruction des plaintes déposées par les assurés ; et de l’autre,
l’étude de la situation financière des entreprises9. Aron, Inspecteur général des Ponts et
Chaussées, Directeur des Assurances privées, service chargé au ministère du Travail du contrôle
de l’État sur les compagnies d’assurances, lui confie deux enquêtes10 : la première, sous la
direction de Gabriel Chêneaux de Leyritz (1899-1973)11, conduit au retrait d’enregistrement de
la Lyonnaise de capitalisation et à la mise en faillite de huit sociétés du groupe ; la seconde
aboutit à la liquidation de la Prévoyance, mutuelle française12. « Dans une période où les
faillites financières étaient nombreuses, où la législation était à fonder », les directeurs successifs
lui montrent comment on peut traduire en acte les enseignements de Jean Romieu.

• 13 Jean Fourastié, Le Contrôle de l’État sur les sociétés d’assurances, Paris faculté de
droit, 1937, (...)
• 14 Docteur en droit, chargé de conférences aux facultés de droit de Paris et de Caen, il
devient comm (...)

6En 1937, il soutient sa thèse sur le contrôle par l’État des sociétés d’assurances13, publiée chez
Dalloz l’année suivante avec une préface de Paul Sumien14. Jean Fourastié y critique le régime
légal en vigueur avant d’en appeler à une réforme :

• 15 Jacqueline Fourastié et Béatrice Bazil, op. cit., 1994, p 66.

« Une grande partie de cette thèse a pour objet de mettre en évidence ce que sont les réserves
mathématiques, et comment il faut les traiter en comptabilité ; il s’agit bien d’une dette à inscrire
au passif et à couvrir par des placements d’actifs (…). Or, jusque-là, les compagnies avaient
aimé laisser entendre qu’elles étaient riches de leurs immeubles. (…) Le nouveau vocabulaire a
été difficile à mettre en œuvre, car il y avait des habitudes et une terminologie qui avaient un
siècle d’existence »15.

7Cette thèse connaît un certain succès puisque deux éditions successives sont épuisées en
quelques mois et que des comptes rendus élogieux paraissent tant en France qu’à l’étranger dans
les revues spécialisées. Lorsque la procédure des décrets-lois permet à Chêneaux de Leyritz,
directeur des Assurances, de mettre en œuvre la réforme que Fourastié appelait de ses vœux en
1937, il est chargé des décrets d’application et envoyé en missions d’enquête auprès des autorités
de contrôle suisses, allemandes et italiennes pour étudier la pratique administrative,
l’organisation économique et la législation des autres États européens en matière d’assurance.
C’est la Suisse surtout qui retient son attention :

• 16 Ibid., p. 67.

« Il n’y avait pas de plan comptable général en France, mais il y en avait déjà dans d’autres pays,
notamment en Suisse et en Allemagne. Je les ai étudiés et j’ai même accompli une mission en
Suisse. Dans ce pays, il y a une forte industrie de l’Assurance. Notre législation a institué en
même temps qu’un plan comptable une procédure de transfert de portefeuille. Lorsqu’un
agrément était retiré à une compagnie, d’après les lois du droit commun telles qu’elles
s’appliquaient avant les décrets lois, il y avait liquidation judiciaire […]. Les assurés ne
pouvaient avoir, en contrepartie que ce que donnait la liquidation de l’entreprise, ce qui était
souvent faible. Or les Suisses avaient depuis de nombreuses années, un contrôle solide des
assurances par l’État. Dans le cas d’un retrait d’agrément, ils avaient une disposition qui
permettait le transfert de portefeuille de la Société en faillite à une Société solvable, celle-ci
reprenait, pas toujours à 100 %, les contrats en cours de celle-là »16.

8Cette réflexion aboutit au décret-loi du 14 juin 1938 qui crée un nouveau régime juridique
d’assurance et institue en France, le transfert de portefeuille. Ce travail dans les assurances lui
fait prendre conscience du fossé entre la science économique et la réalité concrète :

• 17 Jean Fourastié, « Le progrès technique et les activité économiques », Revue


Économique, n°1, 1966, (...)

« Je fus de plus en plus frappé par l’imperméabilité qui séparait l’activité économique concrète
de la science économique, laquelle aurait dû décrire et guider cette activité. Dans les sociétés
d’assurance que je contrôlais au nom de l’État et dont je vivais en détail les problèmes et les
méthodes, on parlait avant tout de comptabilité, statistique, prix de revient ; dans les livres de
science économique, lorsque sporadiquement, il en était question, c’était pour décrire des
procédés entièrement ignorés des hommes d’action »17.

• 18 D’origine russe, reçu au baccalauréat à seize ans, entré à Polytechnique en 1926,


Maxime Malinski (...)

9Les sociétés d’assurance sont les premières entreprises auxquelles l’État impose des règles
comptables : depuis la loi du 17 mars 1905, les sociétés d’assurance sur la vie sont tenues de
publier chaque année leur compte général de pertes et profits et leur balance générale au Journal
officiel (dispositions étendues aux autres sociétés d’assurance par le décret du 8 mars 1922).
Toutefois, pour Fourastié et son collègue Maxime Malinski18, des améliorations sont possibles :

« Il s’agissait d’énoncer des règles et des terminologies que doit employer une entreprise pour
établir sa comptabilité. (…) La comptabilité, le bilan, le compte de profits et pertes annuels des
Compagnies avaient beaucoup d’importance pour le contrôle, puisqu’il s’agissait de juger de leur
solvabilité et de la manière dont elles respectaient les règlements relatifs aux placements et aux
garanties données aux assurés. Or, les compagnies rendaient les comptes comme elles
l’entendaient ».

• 19 CAEF, B 59 661 pour les dossiers et procès verbaux des séances d’un Conseil
composé d’une centaine (...)
• 20 CAEF, B 62 298, Comptabilité des sociétés d’assurances, travaux préparatoires et
application (1939 (...)
• 21 Véronique Dussauze et Jacques Chezleprêtre, Organisation professionnelle
comparée, cours de l’ESOP (...)

10Fourastié est donc associé à la rédaction d’un plan cohérent, ne paralysant pas la gestion des
entreprises mais la rendant plus claire, applicable tant à des sociétés d’assurance-dommage qu’à
des sociétés d’assurance-vie. Le groupe de travail dont il fait partie rédige deux projets détaillés
soumis au Conseil supérieur des assurances qui est composé de hauts-fonctionnaires et de
représentants des sociétés19. Si les compagnies jugent d’abord les textes inapplicables, les
tensions se calment rapidement, ce qui rend possible la publication du décret du 28 juillet 1939,
faisant suite au décret-loi du 14 juin 1938 : toutes les entreprises d’assurances doivent désormais
avoir des règles uniformes de comptabilité, elles ont aussi l’obligation de fournir un compte
rendu annuel de leurs opérations contenant le bilan, le compte-général des pertes et profits, l’état
de placements à toute personne le réclamant20. Dès 1939, plusieurs sociétés appliquent, sans y
être obligées, les dispositions relatives à la comptabilité générale et à la publication des bilans et
des comptes de pertes et profits. En 1940, plus de cent sociétés suivent cet exemple. Dans ces
conditions, la direction des Assurances n’hésite pas à rendre obligatoire, au 1er janvier 1941, les
prescriptions du plan relatives à la comptabilité générale et à compter du 1er janvier 1942, les
dispositions concernant la comptabilité des prix de revient21.

• 22 Olivier Dard, art. cit., 2004, p.6 ; voir également Pierre Martin, Histoire du groupe
Azur : les m (...)
• 23 CAEF, PH 181-94-1, Note sur la carrière de M. Fourastié.
• 24 Cette annotation figure dans son carnet de rendez-vous à la date du 6 mai 1940. Cette
tournée le c (...)

11Lorsque la guerre éclate, Jean Fourastié est donc « un fonctionnaire en vue dans sa spécialité
et a commencé à se faire une réputation d’expert en assurance, par son action de conseiller et ses
publications »22. Après une période de mobilisation, il est remis en octobre à la disposition du
ministère du Travail et participe alors à la rédaction des textes sur l’assurance contre les risques
de guerre et est plus spécialement chargé de régler le contrôle des changes en matière
d’assurance23. Il effectue un voyage d’étude en Suisse début mai 1940 au cours duquel il fait
« la tournée des grandes sociétés » d’assurance24. Son retour en France coïncide avec le
déclenchement de l’offensive allemande.

• 25 Olivier Dard, art. cit., 2004, p. 7.


• 26 Le ministre qui a besoin d’un « expert » choisit le commissaire-contrôleur dont on lui
dit qu’il s (...)
• 27 Sur l’action de Fourastié au COA, voir Olivier Dard [2004], art. cit., et « Le comité
d’organisati (...)

12Après la débâcle, il est notamment désigné pour représenter la direction des Assurances en
zone occupée et participer aux négociations économiques franco-allemandes de Paris, tout
restant un rédacteur en vue au ministère où il rédige le texte organisant la profession de
l’assurance25. À l’automne, alors que Chêneaux de Leyritz est nommé commissaire du
gouvernement auprès du Comité d’Organisation des Assurances (COA), c’est lui qui le remplace
dans la plupart des réunions. Enfin, au printemps 1942, sur les conseils et à la demande de
Chêneaux de Leyritz, afin de faciliter la signature de nombreux textes qu’il désirait voir
« sortir », Fourastié entre au cabinet d’Yves Bouthillier, ministre des Finances, assurant ainsi la
liaison avec la direction des Assurances26. Ce passage assez court au cabinet, Bouthillier
démissionnant le 10 avril 1942, permet à Fourastié de faire signer deux textes, qui se révèlent
toutefois être très importants et symboliques de l’action qu’il entend poursuivre : les arrêtés des 2
et 3 avril 1942 supprimant le tarif minimum dont bénéficiaient, depuis 1907, les compagnies
d’assurance sur la vie. Après la nomination de Chêneaux de Leyritz en juillet 1942 à la tête du
COA, Fourastié reste commissaire adjoint du gouvernement auprès de ce dernier jusqu’en
août 194427.

L’arrivée du CNAM
13Sa réputation grandissante d’expert ouvre à Fourastié les portes de l’enseignement supérieur.
Bien qu’il ne se sente pas une « vocation d’enseignant », il supervise la préparation, organisée
par le ministère des Finances, des candidats au concours de commissaire contrôleur et donne
quelques cours à l’Association philotechnique et l’École polytechnique d’assurances28. Mais
c’est avec le CNAM qu’il fait son entrée officielle dans l’enseignement.

• 28 Jean et Jacqueline Fourastié, op. cit., 1994, p. 116-117. Voir aussi Anne Reverdy-
Berthet, « L’ens (...)

• 29 CAEF, PH 181-94-1, Arrêté du 22 février 1941 le nommant remplaçant du cours


d’Assurances au CNAM à (...)
• 30 Archives CNAM, Chemise « Cours Assurances ».
• 31 Archives CNAM, Jean Fourastié, Cours d’assurances aux point de vue économique
et juridique, plan r (...)

14La loi du 3 octobre 1940 portant statut des juifs obligeant Maxime Malinski à quitter son poste
au CNAM où il faisait un cours d’assurances au point de vue économique et juridique depuis
1938, Chêneaux de Leyritz et Guerard, alors président du COA, proposent le nom de Fourastié
au directeur du CNAM. C’est ainsi qu’il devient chargé de cours suppléant (la charge de travail
est analogue à celle d’un professeur titulaire, avec la même procédure d’élection, mais il travaille
à mi-temps et reçoit mi-traitement)29. Son premier cours a lieu le 27 janvier, il précède de
quelques mois l’élection « officielle » qui n’intervient qu’au printemps. Dès le premier semestre
1941, son cours hebdomadaire du lundi rencontre un certain succès30 : cette affluence inédite
s’explique non seulement par la publicité faite auprès des compagnies mais aussi parce que
Fourastié conçoit ce cours comme « un moyen, pour les jeunes employés d’assurance, de
chercher à s’évader de la petitesse de leurs occupations habituelles, pour montrer leur savoir et
leur valeur ». Il avait été frappé, en effet, lors d’une enquête qu’il avait été chargé de faire sur
« l’état d’esprit dans le monde de l’assurance », de la mentalité du « petit employé des sociétés
d’assurances » qui a « l’impression d’être le rouage infime d’une énorme machine »31. Les
matières traitées sont celles « dont la connaissance est nécessaire à un bon chef ou sous-chef de
service et qui ne sont en fait enseignées dans aucune autre école ou faculté française ».

• 32 Archives CNAM, Jean Fourastié, op. cit., 1944, p.18.

15Son cours se concentre sur l’étude des questions économiques se rapportant à l’assurance,
domaine assez mal connu tant pour la France que pour l’étranger. Il décrit notamment l’évolution
depuis 1900 de la notion de risque assurable, les répercussions sur l’assurance de l’évolution
économique et sociale de la nation ou la puissance économique de l’assurance (vie, réassurance,
accidents du travail) dans divers pays. À partir de ces comparaisons internationales, Fourastié est
conduit à présenter « une conception modeste de l’action de l’assurance en France » et à
« désirer assez vivement les réformes que le Comité d’organisation est en train, non pas
d’imposer, mais d’appliquer en matière d’assurance »32. Dans ses cours Fourastié revient
également sur la place de l’assurance dans la doctrine économique, mettant en évidence le
contraste existant entre une abondante littérature juridique et une littérature économique presque
inexistante et se montrant déjà très critique vis-à-vis de l’économie politique traditionnelle :

• 33 Archives CNAM, Jean Fourastié, op. cit., 1944

« Les lois dégagées par les économistes ne sont guère que des théories. Les démonstrations
rationnelles sont floues. Elles ne retiennent de données complexes qu’un petit nombre
d’éléments arbitraires. De plus ces lois sont trop peu nombreuses pour intéresser toute la matière.
Enfin, elles ne comportent aucune vérification expérimentale. Les applications des lois ne
conduisent ni à la prévision des faits ni à la détermination des moyens d’action, mais à des
explications contradictoires et dont la synthèse reste à faire »33.
16Fourastié a donc très tôt pour ambition, moins d’imposer des théories que de « décrire des
faits », en particulier les transformations importantes accomplies depuis 1938 dans le monde de
l’assurance, grâce à l’action de Chéneaux de Leyritz qui comme président du COA poursuit sur
le plan économique ce qu’il a commencé sur le plan juridique. C’est donc tout naturellement
qu’il est conduit à s’intéresser de plus près aux problèmes comptables.

Aux origines de sa légitimité en matière de


comptabilité
La commission du Plan comptable
17Le Plan comptable est élaboré à partir de la fin de l’année 1940 par Jacques Chezleprêtre,
administrateur des contributions directes et directeur de la Documentation économique34. Cette
direction a été créée en juillet 1939 pour regrouper des experts capables de rechercher dans les
comptabilités des entreprises des renseignements utiles à l’action gouvernementale ; son
organisation est retardée par les événements de 1940 et ce n’est qu’en avril 1941 qu’elle se met
vraiment au travail, apportant son concours aux services de l’Économie générale dans la
détermination des prix de revient comptables. Ce travail de recherche de la documentation
statistique professionnelle tirée des comptabilités privées souligne la nécessité de mettre au point
des règles normalisées de comptabilité et la préparation d’un plan comptable général.

• 34 CAEF, 1CC 33 526, dossier personnel de Jacques Chezleprêtre. Né en 1897,


combattant de la Première (...)

• 35 CAEF, B 55 187, étude du projet de M. Chezleprêtre, compte rendu de la commission


plénière du plan (...)
• 36 Antoine Weexsteen, op. cit., 1999, p. 200-204.
• 37 Sur ce dernier voir François Bloch-Laîné, fonctionnaire, financier, citoyen, Paris,
CHEFF, 2005. (...)
• 38 CAEF, voir la liste en B 55 187.
• 39 CAEF, B 55187, interventions de Fourastié et Detoeuf, compte rendu de commission
plénière du plan (...)

18Le projet élaboré par Chezleprêtre à partir d’études réalisées à la direction générale des
contributions directes, est adopté comme base de travail par les membres de la commission
interministérielle du plan comptable créée le 22 avril 1941 qui y voient « une position moyenne
entre les points de vue opposés »35. Si Chezleprêtre est secrétaire général de cette commission,
elle est vice-présidée par l’incontournable Auguste Detoeuf, président du CO de la construction
électrique et homme d’influence à la CEGOS36. Jean Fourastié y représente de son côté la
direction des Assurances ; Pierre Dieterlen, le Comité d’Information Interprofessionnelle ;
François Bloch-Laîné37, la direction du Trésor. On y retrouve également plusieurs experts
comptables actifs dans l’organisation de leur profession, au moins trois membres de la CEGOS
(dont Jean Parenteau), le président de l’AFNOR…38. Ces hommes ont des avis divergents. Si
Fourastié estime qu’on pourrait, « comme en matière d’assurance, se borner à réglementer le
bilan, le compte d’exploitation et le compte des pertes et profits », Auguste Detoeuf, au
contraire, pense « que les buts de la comptabilité (détermination du prix de revient,
renseignements à fournir à l’exploitant, aux actionnaires et aux prêteurs) ne peuvent être atteints
que par l’établissement d’un plan normalisé »39.
• 40 Jacques Chezleprêtre, « Les raisons d’être d’un plan comptable général », Revue de
l’économie cont (...)

19Le premier projet de Chezleprêtre sert donc de base à la sous-commission des règles où
s’effectue le véritable travail d’élaboration40. Fourastié n’y participe pas, ce qui confirme sa
position marginale et ses handicaps aux yeux de Detoeuf : il n’est pas polytechnicien, il a
délaissé une carrière d’ingénieur au profit du droit et des assurances, enfin, il n’est pas spécialiste
de la question des prix de revient et de la comptabilité industrielle, qui sont, finalement, les
enjeux majeurs des débats de la commission car les décisions prises en ce domaine conduisent à
la révision du plan initial. Deux conceptions s’affrontent en effet. La première entend construire
un plan

• 41 CAEF, B 55 187, note sur le Projet de plan comptable mis au point par le Comité de
rédaction, lue (...)

« qui donne du point de vue financier, une présentation impeccable, qui sépare les existantes des
résultats, les comptes d’actifs des comptes de passifs, et qui prépare, par anticipation le bilan
annuel »41.

20Cette conception du Plan comptable a le grave inconvénient pour des hommes comme Detoeuf
de ne réserver à la comptabilité industrielle qu’une seule classe alors que les travaux de la sous-
commission des règles précisent bien ce que le cadre comptable doit comprendre : une classe de
comptes de dépenses, une classe de comptes parallèles de dépenses réparties ; une classe de
comptes de frais par sections, une classe pour les comptes de prix de revient. C’est pourquoi, une
seconde conception tend à limiter en revanche l’aspect financier pour s’attacher, avant tout,

• 42 Ibid.

« à enregistrer les opérations, dans les comptes et dans les classes, par analogie, de telle manière
qu’elles puissent se totaliser facilement pour servir de base à des opérations de comparaison
d’entreprise à entreprise »42.

• 43 Sur la préparation du plan de 1942, voir Peter E.M. Standish, « Les origines du plan
comptable gén (...)
• 44 Jean-Guy Degos, Histoire de la comptabilité, Paris, PUF, 1998, p. 102-103 et Jacques
Richard, « Pl (...)

21Cette dernière conception est solidement défendue par Detoeuf. Ainsi, le Plan comptable de
1942 intègre dans un même cadre la comptabilité générale et la comptabilité industrielle,
pratique répandue dans les entreprises et diffusée par des manuels de comptabilité avant la
Seconde Guerre mondiale43. Conçu pour permettre le contrôle économique dans un contexte de
pressions allemandes, il s’inspire également du plan comptable allemand44, bien que ses
concepteurs s’en défendent, et ne doit pas grand chose à Jean Fourastié. Ce dernier assiste aux
séances plénières, bénéficie de l’appui de Chezleprêtre, mais il ne siège pas dans les deux sous-
commissions où s’effectue le travail de préparation et se trouve en décalage par rapport à
l’homme fort de la commission, Auguste Detoeuf, partisan d’un plan comptable normalisé où les
prix de revient occupent une place centrale. Ce déficit de reconnaissance au sein de la
commission du plan comptable n’empêche pas Fourastié de se forger une légitimité en matière
de comptabilité : la vulgarisation et l’enseignement vont l’y aider.

La pensée comptable de Fourastié et sa réception


22En effet, fort de sa réputation d’expert en assurances, Jean Fourastié profite de la naissance de
la Collection « Que sais-je ? » aux PUF pour proposer un ouvrage sur la comptabilité à Paul
Angoulvent dont il tire la matière de la préparation de ses cours. Le « brillant petit volume
destiné aux gens du monde »45 censé réconcilier le grand public avec la comptabilité, paraît
donc en février 1943 (21 éditions et 161 000 exemplaires vendus jusqu’en novembre 1998, ce
qui est un cas unique dans l’histoire de l’édition comptable française46). Dans sa préface,
Chezleprêtre insiste sur le fait que la comptabilité constitue un moyen d’encadrer le progrès
technique et le machinisme afin qu’ils ne se retournent pas contre leurs auteurs et il trouve
intéressant de suivre, avec Fourastié, l’évolution qui a préparé cette nouvelle étape. Pour
Chezleprêtre, l’intérêt s’accroît du fait que l’ouvrage de Fourastié, « comme son remarquable
enseignement », ne s’adresse pas seulement aux élites, aux cadres de direction, « qui en France,
ont malheureusement jusqu’à présent, été tenus éloignés de l’enseignement, et surtout de la
pensée comptables ».

• 45 Journal de la Société Statistique de Paris, n°5-6, mai-juin 1947, p. 211.


• 46 Chiffres fournis par Jacqueline Fourastié.

23Dès l’introduction consacrée au rôle juridique et au rôle économique de la comptabilité, Jean


Fourastié donne une définition opératoire de la comptabilité qui a pour but l’enregistrement en
unités monétaires des mouvements de valeurs économiques, en vue de faciliter la conduite des
affaires financières, industrielles et commerciales. Pour l’objectif économique de la comptabilité,
il rappelle le rôle du bilan, « qui n’est pas exactement un état patrimonial » et énonce l’aspect
dynamique du compte d’exploitation industrielle et du compte global des résultats commerciaux.
Il observe également que l’économie dirigée et la guerre entraînent une modification des
pratiques comme des théories : il ne s’agit plus d’établir une comptabilité répondant aux besoins
plus ou moins conscients de l’entrepreneur et variable d’une entreprise à l’autre, mais d’imposer
à toutes les entreprises une comptabilité répondant aux besoins de la collectivité.

24La première partie traite du perfectionnement continu des méthodes comptables sous
l’influence des besoins de l’entreprise : la comptabilité simple, la comptabilité primitive à partie
double, les perfectionnements apportés à la méthode à partie double de 1400 à 1939. Il termine
sur les perfectionnements apportés en cinq siècles en revenant sur le parallèle entre bilan et
budget. Pour que le bilan ait une fonction budgétaire, il est nécessaire de prévoir des réserves et
de faire des provisions (il utilise là sa connaissance des provisions en matière d’assurance). Pour
Jean-Guy Degos, il fait une approche intéressante de la notion de risque couvert par les
provisions, mais il oublie l’amortissement et ne peut pas généraliser les notions de charges
décaissées et de charges calculées. La seconde partie de l’ouvrage détaille la révolution de la
technique comptable sous l’influence des besoins nouveaux de la collectivité et de l’État (le plan
comptable, les comptes rendus annuels…). Il précise notamment que le plan comptable français
a bénéficié des enseignements du plan allemand et distingue les comptes de bilan (la première
classification comprenant les comptes de valeurs, les comptes de tiers, les comptes de correction
ou de provision, les comptes d’ordres et une seconde les comptes d’actifs, de passif et les
comptes mixtes) des comptes de situation nette (scindés en comptes de résultat dont le plus
important est le compte de profits et pertes et en comptes de classements). Il insiste également
sur la numérotation des comptes du plan comptable.

25L’ouvrage se termine par une discussion des comptes rendus annuels, du compte général de
profits et pertes, qui décrit la vie économique à court terme de l’entreprise, de l’évaluation des
inventaires. Présentant le bilan comme une conséquence de la comptabilité, il en montre
également les limites et introduit la question de l’exactitude… Ainsi, pour Jean Fourastié :
« La révolution économique et sociale que subit le monde redonne au vieil art comptable une
troisième jeunesse. Sans rien perdre de son intérêt privé, la comptabilité acquiert un intérêt
général ; elle devient indispensable à la direction de l’économie, à la répartition des matières
premières et des biens de consommation, à la justice et la paix sociales ».

• 47 Voir la conclusion, p. 115.


• 48 Jean-Guy Degos, « L’essentiel et l’accessoire dans la diachronie d’une pensée
comptable », op. cit (...)
• 49 CAEF 1C 33 526, suspendu dès le 21 août 1944, révoqué sans pension pour faits
d’intelligence avec (...)

26Cette « révolution » consacre la profession de comptable, « que beaucoup considéraient


naguère encore comme un employé subalterne, auquel on dicte les ordres les plus propres à
tromper le fisc et à endormir les actionnaires » et qui se voit confier le rôle de « témoin
public »47. Dans sa version originale de 1943, l’ouvrage est, pour Jean-Guy Degos, celui d’un
auteur qui a assimilé l’essentiel de la comptabilité, qui a compris sa perspective historique et qui
a pressenti certains de ses développements futurs48. Dans les 19 éditions suivantes, on assiste à
la disparition de la préface de Chezleprêtre, épuré49, et la deuxième partie tient compte de la
situation d’après-guerre : l’exposé introductif ne parle plus de Detoeuf alors qu’Aymé Lepercq
fait son apparition. L’auteur supprime les passages concernant l’inspiration allemande du plan
comptable de 1942, valorisant ainsi l’originalité du plan comptable français, et ajoute des renvois
bibliographiques à ses propres publications. Si l’édition de 1946, la première après la Libération,
est intéressante par son arrière-plan politique, elle contient aussi une note relative au décret du
5 février 1946 sur la dévaluation, dans laquelle Fourastié voit « une première quoique modeste
étape dans la voie de l’adoption du plan comptable général ». C’est avec la quatrième édition de
1947, juste après la publication du premier vrai plan comptable, que les modifications sont les
plus importantes. Lepercq, résistant, membre de la première commission du plan comptable mais
éphémère ministre des Finances, rejoint Chezleprêtre aux oubliettes. Il fait place à l’analyse du
travail de la Commission de normalisation des comptabilités sous la tutelle d’André Philip,
ministre de l’Économie nationale, qui n’a pas toujours été tendre pour le plan comptable. Un
chapitre désormais consacré au « Plan comptable de 1947 ».

27Pour Degos,

• 50 Jean-Guy Degos, Introduction à la pensée comptable de Jean Fourastié, Centre de


Recherches et d’Ét (...)

« Fourastié avait pressenti beaucoup de choses essentielles en comptabilité : on ne peut vraiment


comprendre sa logique qu’en ayant une approche historique ; les opérations de trésorerie sont
primordiales sans être uniques ; les états financiers sont la conséquence et non la cause des
mouvements comptables et il est facile de les manipuler légalement ; l’éducation est
indispensable à la comptabilité qui est autre chose qu’une simple technique administrative »50.

28En 1944, Jean Fourastié fait paraître un autre ouvrage sur la comptabilité, La comptabilité
générale conforme au plan comptable général, manuel qui, à la différence du « Que sais-je ? »,
s’adresse moins au grand public qu’aux étudiants et aux professionnels, mais la doctrine exposée
et la méthode utilisée sont les mêmes. Reste à savoir comment sont reçus ces deux ouvrages, qui
différent par leur but, leur poids et leur public, mais nullement par leur contenu, organisé autour
de deux éléments essentiels, dont on peut suivre l’élaboration à partir des cours au CNAM : il
s’agit d’abord de la théorie des parties doubles basée sur la classification des comptes en deux
séries hétérogènes, et d’autre part d’une prise de position nette en faveur d’un plan comptable
général, uniforme, obligatoire.
• 51 CAEF, 5 A 131, liste détaillée des comptes-rendus des premiers ouvrages de
Fourastié. Outre les ar (...)
• 52 X, « La comptabilité par M. Fourastié », Temps Nouveaux, 20-21 juin 1943, p.3.
• 53 Lucien Febvre, « Techniques intellectuelles », Mélanges d’histoire sociale, V, 1944,
p.74.

29En ce qui concerne le « Que sais-je ? », des comptes rendus favorables paraissent dans
diverses revues professionnelles et économiques51 : tous soulignent qu’il s’agit d’une synthèse
historique, dans laquelle les chefs d’entreprise, les comptables et le grand public trouveront une
utile mise au point « car les renseignements manquent à peu près complètement sur l’esprit et le
but réel du plan comptable »52. Pour Lucien Febvre aussi, le livre de Fourastié, « vient à son
heure » car le changement de structure de l’économie entraîne un bouleversement total des
méthodes comptables : « La comptabilité n’est pas ce qu’un vain peuple pense, nous démontre
avec force Jean Fourastié, tout au long du petit livre qu’il lui consacre, […], nous sommes
gagnés d’avance aux Annales, à cette démonstration »53. À l’instar de l’article qui paraît dans le
numéro de Production de mars 1944, tous s’accordent donc pour reconnaître que la comptabilité
occupe « une position centrale dans la technique des réformes économiques et sociales de
demain » et que les discussions autour du plan comptable et de la réforme de l’entreprise lui ont
donné encore plus de poids et d’actualité :

• 54 Production, mars 1944, 4e année, n°29, p. II.

« Aussi le petit livre de vulgarisation intelligente que Jean Fourastié a consacré à la comptabilité
dans l’excellente collection « Que sais-je ? » des PUF vient-il à son heure. « Petit livre » dont
l’intérêt s’accroît du fait qu’il donne de la comptabilité une explication historique et entièrement
nouvelle »54.

30À propos de la deuxième partie, Production reconnaît qu’il s’agit de

• 55 Et parmi celles-ci, Detoeuf, Strohl, Dumerckez, Chezleprêtre, dont certaines, on l’a


vu, disparais (...)
• 56 Production, mars 1944, 4e année, n°29, p. II.

« l’aspect moderne du problème » dont Fourastié étudie l’évolution la plus récente, plan
comptable compris, en indiquant, chemin faisant, ses sources et ses références modernes55.
Conclusion : il s’agit d’un « précieux petit livre, d’une bonne tenue et d’une bonne venue, qui
rendra la comptabilité intelligible au profane et au semi-profane, au chef d’entreprise, à
l’étudiant, à l’honnête homme, en un temps où son intelligence n’a jamais été plus nécessaire à la
juste appréciation des problèmes de la profession »56.

• 57 Marcel Torti, Journal de la Société Statistique de Paris, mai-juin, 1947, p. 210-222.


• 58 Ancien contrôleur financier du canton de Berne, considéré dans les pays de langue
allemande comme (...)

31En 1947, à l’occasion de la parution de la troisième édition du « Que sais-je ? », leJournal de


laSociété Statistique de Paris57, publie l’étude la plus intéressante, la plus technique aussi, car
elle intègre les deux ouvrages sur la comptabilité publiés par Fourastié. Cet article, élogieux,
présente d’abord Fourastié comme « l’un des hommes qui, chez nous, auront le plus contribué à
la défense et l’illustration de la comptabilité » : « par le succès de ses ouvrages, l’éclat de son
enseignement, par l’efficacité aussi de ses réalisations pratiques, il a réhabilité en quelque sorte
la technique séculaire autrefois inventée par les vieux scrivanidu trecento ». Torti aborde
notamment les deux idées maîtresses de Fourastié : la théorie des parties doubles et le plan
comptable. En ce qui concerne la première, Torti essaie, à partir des formes successives de
l’enseignement de Fourastié, de suivre les progrès d’une pensée qui redécouvre la théorie
dualiste en retraçant l’histoire de la comptabilité et en prenant appui sur les idées du Suisse
Hugli58. Dans son premier exposé de la technique comptable au CNAM, Fourastié s’attache
uniquement à expliquer l’inversion des signes du compte de caisse. La recherche de cette
explication le conduit à effectuer des recherches historiques sur les comptes de tiers qui
apparaissent pour la première fois dans sa première série de cours à l’ELSP en 1941 : « La
description du mécanisme de cette inversion des signes sous l’influence des comptes de tiers est
l’élément premier, fondamental et original de la pensée de l’auteur ». Cet élément est seul retenu
dans la Comptabilité de 1943,

• 59 L. « La comptabilité générale », La vie industrielle, 26 janvier 1944, n°801, p. 1. Cet


article te (...)

« dont l’objet essentiel est de faire comprendre comment l’esprit humain est passé et peut passer
de la comptabilité simple, dite de cuisinière, à la technique plus complexe de la comptabilité à
partie double. Ce n’est que l’année suivante dans La Comptabilité générale, « première exégèse
du plan comptable contribuant à une indispensable unification de doctrine et d’action que la
théorie de la dualité des comptes, qui se trouvait en germe antérieurement, prend de l’ampleur
sous forme de notes ayant plus valeur de compléments que de développement essentiel » »59.

32Ainsi, Fourastié abouti à la Zweikonten Theorie par une voie toute personnelle, et il enseigne
moins cette théorie « qu’une méthode qui y conduit ». Pour Torti, ces idées qui se rattachent à la
Zweikonten Theorie par opposition à la Geschäftstheorie, tout en restant distinctes des travaux du
Suisse Hugli, justifient la réputation et l’autorité acquises par Fourastié auprès des
professionnels. Cependant, le consensus disparaît lorsque l’on aborde le plan comptable général
obligatoire.

• 60 Auteur anonyme, « Le plan comptable », Bulletin de l’Association nationale des


sociétés par action (...)
• 61 Journal de la Société de Statistiques de Paris, n°6, mai-juin 1947, p 221.

33Fourastié est en effet l’objet de vives critiques dans les milieux opposés à l’institution d’un
plan comptable : l’Association nationale des sociétés par actions (ANSA) prend même le soin de
publier pour ses adhérents une présentation synthétique de ses idées et fait de lui un « idéologue
chimérique et un révolutionnaire utopique »60. L’auteur de la brochure qui se décrit lui-même
comme un « partisan attardé » du libéralisme économique (qui à la lecture se révèle un
libéralisme sans concurrence : « Si une organisation professionnelle se maintient, sa principale
préoccupation sera la répartition des marchés »), critique d’abord ouvertement les
« conséquences désastreuses de la transparence comptable ou de la comptabilité sur la place
publique », même s’il reconnaît que la Commission de 1941 a prévu certaines précautions en
établissant une distinction entre la communication réservée à certaines administrations publiques
et aux CO, et la publication qui s’adresse à tous les tiers (mais tout de même, la distinction lui
paraît spécieuse…) ; toute aussi vive est sa critique d’une publication éventuelle des états
annexes précisant le contenu de chacun des postes des bilans ; enfin, il reproche (nous sommes
en juin 1944) au Plan français d’imiter le plan allemand. À cette dernière objection, Fourastié, on
l’a vu, oppose le nom de Lepercq dans l’édition de 1946 du « Que sais-je ? » sur la comptabilité
et, sur un plan plus technique, affirme que « le plan comptable allemand et le plan français n’ont
guère en commun que le système de numération des comptes »61.

• 62 Faute de références plus précises, nous n’avons pas retrouvé cet article qui ne figure
dans aucun (...)
• 63 Le nouveau directeur des Assurances assure que, « de notoriété publique », « M.
Fourastié ne saura (...)

34Alors qu’en septembre-octobre 1944 la commission d’épuration du ministère des Finances


classe sans suite la procédure entamée contre Fourastié (cet examen n’a donné lieu à aucune
suspension, même provisoire, ni à aucune autre sanction), il est toutefois suspendu
temporairement de ses fonctions au CNAM le 30 octobre 1944. À l’origine de « l’affaire », il y
aurait une lettre anonyme indiquant son passage au cabinet de Bouthillier alors qu’un « entrefilet
de journal »62 l’accuse d’avoir dispensé un enseignement « conforme à l’esprit de la nouvelle
Europe ». Soutenu par Malinski, par le directeur du CNAM et par ses collègues des
Assurances63, il démonte facilement ces accusations et, en ce qui concerne ses cours, montre
qu’il a abordé chaque année, depuis 1941, des problèmes « nouveaux et difficiles » :

• 64 Archives CNAM, dossier personnel de Jean Fourastié, « Note relative aux faits qui
auraient motivé (...)

« J’ai rénové l’enseignement de la comptabilité en lui donnant un sens historique et social, j’ai
clarifié l’étude des réserves techniques et créé l’étude économique de l’assurance »64.

• 65 Archives CNAM, dossier personnel J. Fourastié.


• 66 Archives CNAM, Chemise « Cours assurances », extrait du procès verbal de la
réunion du 27 juillet (...)

35Parallèlement, alors qu’il veut démissionner de son poste au CNAM afin de permettre une
« nomination en loyale compétition »65, Malinski lui demande d’appuyer auprès de la direction
du CNAM la création d’un nouveau cours d’assurance, spécialisé dans les questions pratiques :
on assiste donc à la création d’un cours d’assurances double66.

La consécration et l’arrivée au Plan


36À la Libération, Jean Fourastié est un expert reconnu tant en matière d’assurance que de
comptabilité puisqu’avec les remaniements qui interviennent au sein de la commission du plan
comptable (en premier lieu l’éviction de Detoeuf), il joue un rôle de premier plan dans la
commission de normalisation des comptabilités, créée en 1946, les vœux de Robert Lacoste,
président de la commission, s’accordant bien avec sa capacité de synthèse. Toutefois, c’est avec
l’Économie française dans le monde que la consécration arrive. Cet ouvrage qui regroupe les
traits essentiels de sa prise de conscience des faits économiques67 veut expliquer comment la
France « qui avait gagné presque seule la guerre de 1914-1918, avait pu subir la déconfiture de
1940 »68. Il ne s’agit donc pas d’une nouvelle « géographie économique » mais d’un essai
« d’économie géographique » dont l’optimisme tranche avec le pessimisme des essais du même
genre parus pendant les années trente. Remarqué par Jean Monnet, Fourastié intègre le Plan où il
commence par s’occuper de comptabilité nationale avec Gavanier, Froment et Dumontier :
ensemble, ils dressent quelques comptes nationaux « avec les moyens du bord » mais semblent
vite mesurer qu’il faut des moyens importants :

• 67 Jean Fourastié et Henri Montet, L’Économie française dans le monde, Paris, PUF,
1945, Coll. « Que (...)
• 68 Jacqueline Fourastié et Béatrice Bazil, op. cit., 1994, p. 70-71.

• 69 Henry Rousso (dir.) [1986], De Monnet à Massé, Paris, Editions du CNRS, p. 211et
suivantes.
« Si j’ai mauvaise conscience, c’est qu’aussi bien Sauvy que Monnet ont beaucoup insisté pour
que je prenne au Plan ce travail en charge. Je me sentais assez capable de le faire, étant donné
mon expérience antérieure, mais j’étais trop occupé à d’autres tâches. Or l’orientation que je
voulais donner à la comptabilité nationale eut été radicalement différente de ce qu’elle a été »69.

• 70 Le témoignage de Fourastié est, par ailleurs, fortement contesté par Claude Gruson
lors de la tabl (...)

37Pour Jean Fourastié qui travestit légèrement la réalité, ce serait sur ses conseils que Monnet
« abandonne » finalement la comptabilité nationale, or, c’est au début de l’année 1950, au cours
d’un déjeuner réunissant Bloch-Laîné, Gruson et Monnet, que ce dernier se laisse convaincre, au
demeurant assez facilement, « d’abandonner » une comptabilité nationale qui résulte, en fait,
« d’initiatives dispersées, de trajectoires individuelles diversifiées » auxquelles de nouvelles
structures donnent de la cohérence70. Parallèlement, il effectue, à sa demande, une mission
d’étude en Suède et aux États-Unis sur les questions de comptabilité nationale, de progrès
technique et de productivité. Comme il l’explique lui-même, ce voyage de trois mois aux États-
Unis explique l’apparition du troisième facteur constitutif de ses premiers travaux sur la
productivité, la disparité entre prix français et américains : « à Paris une paire de chaussures
valait 20 coupes de cheveux, tandis qu’à New York, une paire de chaussures ne valait que cinq
coupes ». Sa formation d’ingénieur et de comptable lui permet, à partir de cette constatation, de
saisir l’importance des prixde revient :

• 71 Jean Fourastié, « Remarques sur l’introduction de la notion de progrès technique dans


la science é (...)

«Ainsi, ces trois facteurs (prix de revient, progrès technique et dépopulation des campagnes)
joints à une quantité d’autres qui les corroborent, évoquent directement la notion aujourd’hui
connue sous le nom de productivité, que je désignais dans les premières éditions de mes livres
par le mot rendement »71.

38Au final, l’expertise de Fourastié en matière de comptabilité joue un rôle prépondérant dans sa
prise de conscience progressive de l’importance de la notion de productivité qu’il contribue à
mettre sur orbite à partir de 1948 grâce à ses essais économiques grand public, son action
d’expert au Plan où il organise les missions de productivité avec l’Economic Cooperation
Administration chargée d’administrer le Plan Marshall et grâce à son rôle dans la formation des
élites françaises.

DISPOSITIONS RELATIVES
AU SALAIRE MINIMUM DE CROISSANCE

Article 1er

L'article 32 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 relative à la réduction négociée du temps de travail est
ainsi modifié :

1° Les deux premiers alinéas du I sont ainsi rédigés :

«Les salariés dont la durée du travail a été réduite à trente-cinq heures ou plus à compter de l'entrée en
vigueur de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation relative à la réduction du temps de
travail ne peuvent percevoir un salaire mensuel inférieur au produit du nombre d'heures correspondant à
la durée collective qui leur était applicable, dans la limite de 169 heures, par le salaire minimum de
croissance en vigueur à la date de la réduction ou celui en vigueur au 1er juillet 2002 pour les salariés
dont les entreprises réduisent la durée collective de travail postérieurement à cette date. Cette garantie
est assurée par le versement d'un complément différentiel de salaire.
«Le minimum applicable à chaque salarié concerné par le premier alinéa est revalorisé au 1er juillet en
fonction de l'évolution de l'indice des prix à la consommation mentionné à l'article L. 141-3 du code du
travail. Cette revalorisation est majorée, par tranches annuelles égales, de sorte qu'au 1er juillet 2005 au
plus tard le minimum applicable à chaque salarié soit égal au minimum revalorisé prévu au premier alinéa
pour les salariés dont les entreprises réduisent la durée collective de travail postérieurement au 1er juillet
2002. Les taux de revalorisation ainsi déterminés sont fixés par arrêté.»;

2° Le V est ainsi rédigé :

«V. - A titre transitoire, par dérogation aux dispositions de l'article L. 141-5 du code du travail et jusqu'au
1er juillet 2005, le salaire minimum de croissance prévu à l'article L. 141-2 dudit code est revalorisé
chaque année, avec effet au 1er juillet, selon les modalités prévues au premier alinéa de l'article L. 141-3
dudit code. Cette revalorisation est majorée annuellement en vue de rendre sans objet au 1er juillet 2005
la garantie mentionnée au I.»

TITRE II

DISPOSITIONS RELATIVES AU TEMPS DE TRAVAIL

Article 2

Le code du travail est ainsi modifié :

I. - A l'article L. 212-5 :

1° Les I et II sont remplacés par un I ainsi rédigé :

«I. - Les heures supplémentaires donnent lieu à une majoration de salaire dont le taux est fixé par un
accord de branche étendu. Ce taux ne peut être inférieur à 10 %. A défaut d'accord, chacune des huit
premières heures supplémentaires donne lieu à une majoration de 25 % et les heures suivantes à une
majoration de 50 %.»;

2° Le III devient le II;

3° Au premier alinéa du II, les mots : «au II» sont supprimés.

II. - A l'article L. 212-5-1 :

1° Le premier alinéa est ainsi rédigé :

«Les heures supplémentaires de travail mentionnées à l'article L. 212-5 et effectuées à l'intérieur du


contingent conventionnel fixé selon les modalités prévues au deuxième alinéa de l'article L. 212-6
lorsqu'il existe, ou, à défaut, du contingent fixé par le décret prévu au premier alinéa de l'article L. 212-6,
ouvrent droit à un repos compensateur obligatoire dont la durée est égale à 50 % du temps de travail
accompli en heures supplémentaires au-delà de quarante et une heures dans les entreprises de plus de
vingt salariés.»;

2° Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

«Les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent conventionnel fixé selon les modalités
prévues au deuxième alinéa de l'article L. 212-6 lorsqu'il existe, ou à défaut, du contingent fixé par le
décret prévu au premier alinéa de l'article L. 212-6, ouvrent droit à un repos compensateur obligatoire
dont la durée est égale à 50 % de ces heures supplémentaires, pour les entreprises de vingt salariés au
plus, et à 100 % pour les entreprises de plus de vingt salariés.»

III. - Le deuxième alinéa de l'article L. 212-6 est ainsi rédigé :


«Le contingent d'heures supplémentaires pouvant être effectuées après information de l'inspecteur du
travail peut être fixé, par une convention ou un accord collectif de branche étendu, à un volume supérieur
ou inférieur à celui déterminé par le décret prévu au premier alinéa.»

IV. - A l'article L. 212-8 :

1° Au premier alinéa :

a) Après les mots : «n'excède pas», la fin de la première phrase est ainsi rédigée : «un plafond de
1600 heures»;

b) La deuxième phrase est ainsi rédigée :

«La convention ou l'accord peut fixer un plafond inférieur.»;

2° Au quatrième alinéa, les mots : «la durée moyenne annuelle calculée sur la base de la durée légale
selon la règle définie au premier alinéa et, en tout état de cause, de» sont supprimés. Le même alinéa est
complété par les mots : «ou d'un plafond inférieur fixé par la convention ou l'accord».

V. - Dans la deuxième phrase du premier alinéa du II de l'article L. 212-9, les mots : «trente-cinq heures
en moyenne sur l'année et, en tout état de cause,» sont supprimés.

V bis (nouveau). - Au premier alinéa de l'article L. 212-10, les mots : «et aux premier alinéa du I de
l'article L. 212-5,» sont remplacés par le mot : «, au».

VI. - A l'article L. 212-15-2, les mots : «occupés selon l'horaire collectif applicable au sein de l'atelier, du
service ou de l'équipe auquel ils sont intégrés et pour lesquels la durée du travail peut être
prédéterminée» sont remplacés par les mots : «dont la nature des fonctions les conduit à suivre l'horaire
collectif applicable au sein de l'atelier, du service ou de l'équipe auquel ils sont intégrés».

VII. - A l'article L. 212-15-3 :

1° Au deuxième alinéa du II, le mot : «et» est remplacé par le mot : «ou»;

2° La quatrième phrase du premier alinéa du III est ainsi rédigée :

«La convention ou l'accord définit les catégories de cadres concernés dont la nature des fonctions
implique une réelle autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps.»

VIII. - A l'article L. 227-1 :

1° Au premier alinéa, après les mots : «accord d'entreprise ou d'établissement», sont insérés les mots :
«n'ayant pas fait l'objet de l'opposition prévue à l'article L. 132-26»;

2° La première phrase du deuxième alinéa est complétée par les mots : «ou de se constituer une
épargne»;

2° bis (nouveau) Au sixième alinéa, les mots : «de la bonification prévue aux premier et deuxième alinéas
du I de l'article L. 212-5, du repos compensateur de remplacement défini au premier alinéa du III du
même article» sont remplacés par les mots : «du repos compensateur de remplacement défini au premier
alinéa du II de l'article L. 212-5»;

3° Au onzième alinéa, les mots : «les modalités de conversion en temps des primes et indemnités» sont
remplacés par les mots : «les modalités de valorisation en temps ou en argent des éléments affectés au
compte».

Article 2 bis (nouveau)


Le premier alinéa de l'article L. 212-4 bis du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée :

«Exception faite de la durée d'intervention, la période d'astreinte est décomptée dans les durées
minimales visées aux articles L. 220-1 et L. 221-4.»

Article 2 ter (nouveau)

A l'article 26 de la loi du 13 décembre 1926 portant code du travail maritime, les mots : «des I, II» sont
remplacés par les mots : «du I» et les mots : «du III» sont remplacés par les mots : «du II».

Article 3

Le V de l'article 5 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 précitée est complété par un 2° ainsi rédigé :

«2° Dans l'attente de l'accord de branche étendu mentionné au I de l'article L. 212-5 du code du travail ou
au I de l'article L. 713-6 du code rural, le taux de majoration des quatre premières heures
supplémentaires applicables aux entreprises de vingt salariés au plus reste fixé à 10 % au plus tard
jusqu'au 31 décembre 2005.»

Article 4

Le code rural est ainsi modifié :

I. - A l'article L. 713-6 :

1° Les I et II sont remplacés par un I ainsi rédigé :

«I. - Les heures supplémentaires donnent lieu à une majoration de salaire dont le taux est fixé par un
accord de branche étendu. Ce taux ne peut être inférieur à 10 %. A défaut d'accord, chacune des huit
premières heures supplémentaires donne lieu à une majoration de 25 % et les heures suivantes à une
majoration de 50 %.»;

2° Le III devient le II.

II. - Au premier alinéa de l'article L. 713-7, les mots : «au II» sont remplacés par les mots : «au I».

III. - A l'article L. 713-9 :

1° Au deuxième alinéa, les mots : «de plus de dix salariés» sont remplacés par les mots : «de plus de
vingt salariés»;

2° Le troisième alinéa est ainsi rédigé :

«Dans les établissements entrant dans le champ d'application du 6° de l'article L. 722-20 qui n'ont pas
une activité de production agricole, les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent
conventionnel fixé selon les modalités prévues au deuxième alinéa de l'article L. 713-11 lorsqu'il existe,
ou, à défaut, du contingent fixé par le décret prévu au premier alinéa de l'article L. 713-11, ouvrent droit à
un repos compensateur obligatoire dont la durée est égale à 50 % de ces heures supplémentaires, pour
les entreprises de vingt salariés au plus, et à 100 % pour les entreprises de plus de vingt salariés.»

IV. - A l'article L. 713-14 :

1° Après les mots : «n'excède pas», la fin de la première phrase est ainsi rédigée : «un plafond de
1600 heures»;

2° La deuxième phrase est ainsi rédigée :

«La convention ou l'accord peut fixer un plafond inférieur.»


V. - Au troisième alinéa de l'article L. 713-15 :

1° Les mots : «la durée moyenne annuelle calculée sur la base de la durée légale, selon la règle définie
au premier alinéa et, en tout état de cause, de» sont supprimés;

2° L'alinéa est complété par les mots : «ou d'un plafond inférieur fixé par la convention ou l'accord».

Article 5

Dans les établissements mentionnés à l'article L. 314-6 du code de l'action sociale et des familles dont
les accords collectifs de réduction du temps de travail ou les décisions unilatérales prises en application
de conventions collectives nationales ou d'accords collectifs nationaux sont soumis à la procédure
d'agrément ministériel, le complément différentiel de salaire prévu par un accord collectif en vue d'assurer
aux salariés la garantie du maintien de leur rémunération mensuelle en vigueur à la date de la réduction
collective du temps de travail à trente-cinq heures ou en deçà, n'est dû qu'à compter de la date d'entrée
en vigueur des accords d'entreprise ou d'établissement ou des décisions unilatérales relatifs à la
réduction collective du temps de travail. Cette entrée en vigueur est subordonnée à l'agrément ministériel
prévu au même article.

Ces dispositions s'appliquent sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée.
Elles ne s'appliquent pas aux instances en cours à la date du 18 septembre 2002.

TITRE III

DISPOSITIONS RELATIVES
AU DÉVELOPPEMENT DE L'EMPLOI

Article 6

L'article L. 241-13 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :

«Art. L. 241-13. - I. - Les cotisations à la charge de l'employeur au titre des assurances sociales, des
accidents du travail et des maladies professionnelles et des allocations familiales, qui sont assises sur les
gains et rémunérations tels que définis à l'article L. 242-1, versés au cours d'un mois civil aux salariés,
font l'objet d'une réduction.

«II. - Cette réduction est appliquée aux gains et rémunérations versés aux salariés au titre desquels
l'employeur est soumis à l'obligation édictée par l'article L. 351-4 du code du travail et aux salariés
mentionnés au 3° de l'article L. 351-12 du même code, à l'exception des gains et rémunérations versés
par l'organisme mentionné à l'article 2 de la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 relative à l'organisation du
service public de la poste et des télécommunications et par les particuliers employeurs.

«Cette réduction n'est pas applicable aux gains et rémunérations versés par les employeurs relevant des
dispositions du titre Ier du livre VII du présent code, à l'exception des employeurs relevant des régimes
spéciaux de sécurité sociale des marins, des mines et des clercs et employés de notaires.

«III. - Le montant de la réduction est calculé chaque mois civil, pour chaque salarié. Il est égal au produit
de la rémunération mensuelle, telle que définie à l'article L. 242-1 par un coefficient. Ce coefficient est
déterminé par application d'une formule fixée par décret. Il est fonction de la rémunération horaire du
salarié concerné calculée en divisant la rémunération mensuelle par le nombre d'heures rémunérées au
cours du mois considéré.

«Le décret prévu à l'alinéa précédent précise les modalités de calcul de la réduction dans le cas des
salariés dont la rémunération ne peut être déterminée selon un nombre d'heures de travail effectuées et
dans celui des salariés dont le contrat de travail est suspendu avec maintien de tout ou partie de la
rémunération.

«Pour les gains et rémunérations versés à compter du 1er juillet 2005, le coefficient maximal est de 0,26.
Il est atteint pour une rémunération horaire égale au salaire minimum de croissance. Ce coefficient
devient nul pour une rémunération horaire égale au salaire minimum de croissance majoré de 70 %. Pour
les gains et rémunérations versés avant cette date, les dispositions du présent article s'appliquent sous
réserve de celles de l'article 7 de la loi n° 000000 du 000000000000 relative aux salaires, au temps de
travail et au développement de l'emploi.

«IV. - Dans les professions dans lesquelles le paiement des congés des salariés et des charges sur les
indemnités de congés est mutualisé entre les employeurs affiliés aux caisses de compensation prévues à
l'article L. 223-16 du code du travail, le montant de la réduction déterminée selon les modalités prévues
au III est majoré d'un taux fixé par décret. La réduction prévue au présent article n'est pas applicable aux
cotisations dues au titre de ces indemnités par lesdites caisses de compensation.

«V. - Le bénéfice des dispositions du présent article est cumulable :

«1° Avec l'aide prévue à l'article 3 de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation relative à
la réduction du temps de travail ou avec l'exonération prévue à l'article 39 ou à l'article 39-1 de la loi
n° 93-1313 du 20 décembre 1993 quinquennale relative au travail, à l'emploi et à la formation
professionnelle. En ce cas, le montant de la réduction visée au II est minoré d'un montant forfaitaire fixé
par décret;

«2° Avec la réduction forfaitaire prévue à l'article L. 241-14.

«Le bénéfice des dispositions du présent article ne peut être cumulé, à l'exception des cas prévus aux 1°
et 2° ci-dessus, avec celui d'une autre exonération totale ou partielle de cotisations patronales ou
l'application de taux spécifiques, d'assiettes ou de montants forfaitaires de cotisations.

«VI. - L'employeur doit tenir à disposition des organismes de recouvrement des cotisations un document
en vue du contrôle du respect des dispositions du présent article. Le contenu et la forme de ce document
sont précisés par décret.»

Article 7

I. - Pour les gains et rémunérations versés jusqu'au 30 juin 2005 par les employeurs qui, au 30 juin 2003,
emploient des salariés ouvrant droit à l'allégement prévu à l'article L. 241-13-1 du code de la sécurité
sociale, le coefficient maximal prévu au III de l'article L. 241-13 du même code est égal à 0,26. Ce
coefficient est obtenu pour une rémunération horaire égale au rapport, d'une part, entre la garantie de
rémunération prévue par l'article 32 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 précitée, telle qu'applicable
au profit d'un salarié dont la durée du travail a été réduite à trente-cinq heures par semaine ou plus au
1er janvier 2000, et, d'autre part, la durée légale du travail. Ce coefficient devient nul pour une
rémunération horaire égale au montant de ce rapport majoré de 70 %.

II. - Pour les autres employeurs, le coefficient maximal prévu au III de l'article L. 241-13 du code de la
sécurité sociale est égal à 0,208 pour les gains et rémunérations versés à compter du 1er juillet 2003 et à
0,234 pour ceux versés à compter du 1er juillet 2004. A compter de ces mêmes dates, le taux de la
majoration prévue à la troisième phrase du troisième alinéa dudit III est fixé à 50 % et 60 %
respectivement.

III. - Au cours de la période transitoire prévue au présent article, la formule permettant de déterminer le
coefficient prévu au III de l'article L. 241-13 du code de la sécurité sociale peut être adaptée pour
certaines catégories de salariés relevant de professions soumises à des dispositions particulières en
matière de durée maximale de travail, sous réserve du respect de ces dispositions, pour tenir compte de
la rémunération mensuelle minimale, dans des conditions et selon des modalités fixées par décret.

III bis (nouveau) Au cours de la période transitoire prévue au présent article, le bénéfice des dispositions
du II est cumulable avec l'exonération prévue aux deux premiers alinéas de l'article L. 322-12 du code du
travail. Ce cumul est limité au montant qui résulterait de l'application du coefficient maximal de réduction
de cotisations dans les conditions prévues au III de l'article L. 241-13 du code de la sécurité sociale.

IV. - Un décret précise les modalités de calcul de la réduction au cours de la période transitoire prévue au
présent article.
V (nouveau). - 1. Le bénéfice des dispositions de l'article L. 241-14 du code de la sécurité sociale, de
l'article 3 de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation relative à la réduction du temps de
travail et des articles 39 et 39-1 de la loi n° 93-1313 du 20 décembre 1993 quinquennale relative au
travail, à l'emploi et à la formation professionnelle est cumulable avec celui de la réduction de cotisations
prévue au présent article.

2. Le soutien visé à l'article L. 322-4-6 du code du travail est cumulable avec la réduction de cotisations
prévue au présent article.

3. Les dispositions du présent article sont applicables aux cotisations visées aux articles L. 741-4, L. 741-
15 et L. 751-17 du code rural.

4. La réduction de cotisations prévue au présent article est applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon aux


cotisations à la charge de l'employeur mentionnées à l'article 7-1 de l'ordonnance n° 77-1102 du
26 septembre 1977 portant extension et adaptation au département de Saint-Pierre-et-Miquelon de
diverses dispositions relatives aux affaires sociales.

5. Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions d'application du présent article aux employeurs relevant
des régimes spéciaux de sécurité sociale des marins, des mines et des clercs et employés de notaires.

Article 8

I. - Les articles L. 241-13-1 et L. 711-13-1 du code de la sécurité sociale sont abrogés.

II. - Le 1° de l'article L. 131-9 du même code est ainsi modifié :

1° Le a est abrogé;

2° Au c, après les mots : «visée aux articles L. 241-13 et L. 711-13 du présent code», sont insérés les
mots : «, à l'article 7 de la loi n° 0000000 du 000000000000 relative aux salaires, au temps de travail et
au développement de l'emploi».

III. - Le code rural est ainsi modifié :

1° A l'article L. 741-4, les mots : «, L. 241-13 et L. 241-13-1» sont remplacés par les mots : «et L. 241-
13»;

2° A l'article L. 741-15, les mots : «des articles L. 241-13 et L. 241-13-1» sont remplacés par les mots :
«de l'article L. 241-13»;

3° A l'article L. 751-17, les mots : «, L. 241-13 et L. 241-13-1» sont remplacés par les mots : «et L. 241-
13».

IV (nouveau). - Dans le deuxième alinéa de l'article L. 322-4-6 du code du travail, les mots : «L. 241-6-4,
L. 241-13, L. 241-13-1 et L. 241-14 du code de la sécurité sociale ainsi qu'aux articles L. 241-13 et
L. 241-13-1 tels que visés» sont remplacés par les mots : «L. 241-6-4, L. 241-13 et L. 241-14 du code de
la sécurité sociale ainsi qu'à l'article L. 241-13 tel que visé».

V (nouveau). - Le III de l'article 21 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 précitée est abrogé.

VI (nouveau). - Dans l'article 8-2 de l'ordonnance n° 77-1102 du 26 septembre 1977 précitée, la


référence : «L. 241-13-1» est remplacée par la référence : «L. 241-13».

VII (nouveau). - 1. L'article 4 bis de la loi n° 96-1143 du 26 décembre 1996 relative à la zone franche de
Corse est abrogé.

2. L'article 50 de la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse est ainsi rédigé :
«Art.50. - Les entreprises situées en Corse qui remplissent les conditions fixées à l'article 1466 C du code
général des impôts peuvent, pour les salariés auxquels sont appliquées les réductions de cotisations
prévues à l'article L. 241-13 du code de la sécurité sociale et à l'article 7 de la loi n° 00000000 du
000000000000 relative aux salaires, au temps de travail et au développement de l'emploi, bénéficier
d'une majoration de ces réductions. Le montant de cette majoration est fixé par décret.»

Article 9

L'article L. 711-13 du code de la sécurité sociale est ainsi rédigé :

«Art. L. 711-13. - Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions d'application de l'article L. 241-13 aux
employeurs relevant des régimes spéciaux de sécurité sociale des marins, des mines et des clercs et
employés de notaires.»

Article 10

La deuxième phrase du premier alinéa du VI de l'article 3 de la loi n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation
et d'incitation à la réduction du temps de travail est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

«Elle vient en déduction du montant des cotisations à la charge de l'employeur au titre des assurances
sociales, des accidents du travail et maladies professionnelles et des allocations familiales dues pour
l'emploi de chacun de ces salariés au titre des gains et rémunérations versés au cours du mois
considéré. Elle est limitée au montant des cotisations dues pour chaque salarié concerné.»

Article 11

I. - Les dispositions des articles L. 241-13 et L. 711-13, dans leur rédaction applicable avant l'entrée en
vigueur de la présente loi, et L. 241-13-1 et L. 711-13-1 du code de la sécurité sociale restent applicables
aux cotisations dues au titre des gains et rémunérations versés jusqu'au 30 juin 2003.

II. - Les dispositions des articles 6 à 10 de la présente loi sont applicables aux cotisations dues au titre
des gains et rémunérations versés à compter du 1er juillet 2003.

Article 12

I. - L'article 19 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 précitée est abrogé, à l'exception du XIV.

II. - Au XIV de l'article 19 de la même loi, les mots : «préalablement ou postérieurement à la réduction du
temps de travail» sont supprimés.

III. - Continuent à produire leurs effets, sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 132-8
du code du travail :

1° Les accords signés avant l'entrée en vigueur du présent article par un salarié mandaté par une
organisation syndicale en application du VI de l'article 19 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 précitée;

2° Les accords négociés avec un ou plusieurs délégués du personnel et approuvés par les salariés à la
majorité des salariés exprimés en application du VII de l'article 19 de la même loi, validés avant l'entrée
en vigueur du présent article.

Ces accords peuvent être également renouvelés ou révisés dans les mêmes conditions. Ils cessent de
produire leurs effets en cas de conclusion d'un accord collectif négocié en application des articles L. 132-
18 et suivants du code du travail et s'y substituant.

IV. - Les salariés mandatés en application du VI de l'article 19 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000
précitée bénéficient de la protection qui leur a été octroyée au titre du dernier alinéa du VI de cet
article dans les conditions prévues par ces dispositions.
Les dispositions de l'alinéa précédent sont applicables en cas de renouvellement ou de révision d'un
accord dans les conditions définies au VI de l'article 19 de la même loi.

V. - L'article 20 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 précitée est abrogé.

VI. - Les dispositions du présent article entrent en vigueur le 1er juillet 2003.

Article 13 (nouveau)

Sont réputées signées sur le fondement de la présente loi les stipulations des conventions ou accords
collectifs de branche étendus ou des accords d'entreprise ou d'établissement conclus en application des
lois n° 98-461 du 13 juin 1998 d'orientation et d'incitation relative à la réduction du temps de travail et
n° 2000-37 du 19 janvier 2000 relative à la réduction négociée du temps de travail.

Délibéré en séance publique, à Paris, le 15 octobre 2002.

L'audit est une activité de contrôle et de conseil qui consiste en une expertise par un agent
compétent et impartial et un jugement sur l'organisation, la procédure, ou une opération
quelconque de l'entité.

L'audit est surtout un outil d'amélioration continue car il permet de faire le point sur l'existant
(état des lieux) afin d'en dégager les points faibles et/ou non-conformes (suivant les référentiels
d'audit). Cela, afin de mener par la suite les actions adéquates qui permettront de corriger les
écarts et dysfonctionnements constatés.

Les auditeurs peuvent consulter la norme ISO 19011 qui traite dans son intégralité de la
technique de l'audit et des compétences requises de l'auditeur.

Sommaire
[masquer]

• 1 Enjeux et histoire de l'audit


o 1.1 Enjeux de l'audit
o 1.2 Histoire de l'audit
• 2 Démarches d'audit
o 2.1 Typologie d'audit
o 2.2 L'audit interne
o 2.3 L'audit externe
o 2.4 Caractéristiques de l'audit
• 3 Voir aussi

o 3.1 Articles connexes

Enjeux et histoire de l'audit[modifier]


Enjeux de l'audit[modifier]

L'audit est un processus systématique, indépendant et documenté permettant de recueillir des


informations objectives pour déterminer dans quelle mesure les éléments du système cible
satisfont aux exigences des référentiels du domaine concerné.
Il s'attache notamment à détecter les anomalies et les risques dans les organismes et secteurs
d'activité qu'il examine. Auditer une entreprise, un service, c’est écouter les différents acteurs
pour comprendre et faire comprendre le système en place ou à mettre en place.

Histoire de l'audit[modifier]

Audit (anglicisme que l'on peut remplacer par contrôle, vérification, expertise, etc.) vient du
verbe latin audire, écouter. Les Romains employaient ce terme pour désigner un contrôle au nom
de l’empereur sur la gestion des provinces[réf. nécessaire]. Il fut introduit par les Anglo-Saxons au
début du XIIIe siècle pour la gestion[réf. nécessaire]. Le premier cabinet d’audit fut fondé au
XIVe siècle à Londres[réf. nécessaire].

En 1953, H.R. Bowen publie « Socials responsibilities of the businessman ». C'est lors de la
rédaction de cet ouvrage qu'il parlera de la doctrine de la responsabilité sociale qui doit être
envisagée comme un moyen pour orienter l’activité des entreprises vers l’atteinte des objectifs
que la société civile s’est fixée. Il définit la responsabilité sociale de l’entrepreneur dès le début
de l’ouvrage: « La responsabilité sociale renvoie aux obligations de l’homme d’affaire de
poursuivre telles politiques, de prendre telles décisions ou de suivre telles lignes d’action qui
sont désirables en fonction des objectifs et des valeurs de notre société ».

Bowen, pense que si les dirigeants soumettent leurs finances à des audits réalisés par des
commissaires aux comptes indépendants, ils pourraient alors également accepter de soumettre
leurs performances sociales à des experts extérieurs et indépendants à l’entreprise. Les auditeurs
sociaux effectueraient une évaluation indépendante et désintéressée des politiques de l’entreprise
concernant les salaires, la recherche et le développement, la publicité, les relations publiques, les
relations humaines, les relations avec l’environnement, la stabilité de la main d'œuvre, etc. Ils
soumettraient ensuite leur rapport à la direction avec leur évaluation et leurs recommandations.
Un tel document serait réservé à usage interne et ne serait pas public. Les audits sociaux
pourraient par exemple être réalisés tous les cinq ans et non annuellement comme les audits
comptables et financiers. L'audit social n'est pas obligatoire.

Selon Bowen, les missions d'audit social devraient être conduites par une équipe de personnes:
orientées sur le point de vue social, connaissant bien le monde des affaires et ses pratiques et
aussi ayant des compétences dans les domaines juridiques, économiques, sociologiques,
psychologiques, philosophie, théologie, etc.

Aussi, Bowen souligne que l'audit social présenterait différents avantages dont le fait de fournir
une méthodologie de travail reconnue orientée sur le côté social des affaires à l'attention du
management (1). De plus, cette analyse serait réalisée par des personnes extérieures et
désintéressées des objectifs initiaux de l'entreprise (2), ce qui permettrait aussi de donner une
impulsion à la reconnaissance des normes sociales (3). Enfin, la restitution de l'audition se
réaliserait uniquement de manière interne à l'entreprise, ce qui autoriserait une totale franchise
vis-à-vis des dirigeants (4).

Démarches d'audit[modifier]
Typologie d'audit[modifier]

La norme ISO 9000 distingue :


L'audit interne[modifier]

Les audits internes, appelés parfois « audit de première partie » sont réalisés par, ou au nom de,
l’organisme lui-même pour des raisons internes et peuvent constituer la base d’une auto-
déclaration de conformité.

pour l'audit interne, voir : Audit interne.

L'audit externe[modifier]

Les audits externes comprennent ce que l’on appelle généralement les « audits de seconde ou de
tierce partie ».

Les audits de seconde partie sont réalisés par des parties, telles que des clients, ayant un
intérêt dans l’organisme, ou par d’autres personnes en leur nom.
Les audits de tierce partie sont réalisés par des organismes externes indépendants. De
tels organismes, généralement accrédités (voir norme NF ISO/CEI 17021), fournissent
l’enregistrement ou la certification de conformité à des exigences comme celles de l’ISO
9001 ou 14001 ou NF ISO/CEI 27001 relative aux systèmes de management de la
sécurité de l'information.

Lorsque les systèmes de gestion de la qualité et environnemental sont audités simultanément, on


parle d’audit commun.

Lorsque le système de management de la Qualité, de l'Environnement et de la SST (Santé et


sécurité au travail) est intégré, on parle d’audit intégré QSE.

Le domaine le plus connu est l'audit comptable et financier, à savoir l'examen de la validité des
états financiers émis par une entreprise. Il existe d'autres types d'audit dans les contextes où il
existe des normes et une réglementation forte (sécurité de l'homme au travail, environnement,
hygiène et sécurité alimentaire...)

L'audit des systèmes d'information (audit informatique) est aussi une activité essentielle dans la
maîtrise des opérations de l'entreprise.

Caractéristiques de l'audit[modifier]

Un audit de qualité doit être conçu pour s’approcher des objectifs suivants :

• déterminer la conformité des éléments du système de gestion de la qualité aux exigences


spécifiées,
• déterminer l’aptitude du système de gestion de la qualité mis en œuvre à atteindre les
objectifs qualité spécifiés,
• donner à l’audité la possibilité d’améliorer son système et son efficacité.

Il faut veiller à ce que l'audit ne devienne pas :

• une mesure d'écart,


• une source permanente de progrès,
• une occasion de considérer les relations inter-services sous un autre angle et de façon
objective,
• une formation continue à la démarche qualité et son système de management,
• une implication concrète de l’ensemble des services de l’entreprise dans la vie du
système de gestion de la qualité.
• un super contrôle,
• une surveillance déguisée,
• une occasion de régler ses comptes,
• une expertise technique ou un diagnostic du cœur de métier,
• une occasion de refaire des contrôles.
• une supervision permanente

Texte original

1. Le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle d’Haïti (MENFP) a


sollicité et obtenu un financement de l’Agence française de Développement (AFD), en vue de
financer le coût du Projet d’Amélioration de la Gestion du Personnel de l’Éducation (projet
AGPE), et se propose d’utiliser une partie des fonds pour effectuer des paiements autorisés au
titre du présent Marché.

2. Le MENFP sollicite maintenant des propositions en vue de la fourniture des services de


consultants ci-après : audit de la gestion des ressources humaines du Ministère de l’éducation
nationale et de la formation professionnelle d’Haïti, aux niveaux central et déconcentrés.

Le diagnostic établi dans le cadre de l'audit comprend plusieurs grands axes d'évaluation :
• les missions des différentes directions techniques du MENFP et entités déconcentrées (DDE,
BDS) quant à la gestion des RH,
• l'organisation interne des directions techniques du MENFP et entités déconcentrées (DDE,
BDS), ainsi que leur mode de communication administrative (dialogue de gestion),
• les outils de gestion utilisés par chaque entité,
• les procédures de gestion des RH,
• les statuts, rémunérations, carrière des différents personnels de l'éducation,
• les modes de recrutement des différents personnels de l'éducation,
• l'analyse des besoins en formation pour la gestion des RH,
• le cadre réglementaire régissant la gestion des RH.

L’audit distinguera la gestion des personnels financés sur le budget de l’État exerçant dans des
établissements publics et ceux exerçant dans des établissements non publics. Dans la mesure du
possible, l’audit émettra d’éventuelles suggestions sur les pistes à explorer concernant
l’amélioration de la gestion des personnels financés sur des ressources privées et exerçant dans
des établissements non publics.

Dans le secteur public, l'audit devra établir les principales recommandations permettant la mise
en œuvre d'un plan d'action de la DRH et des autres directions impliquées dans la gestion des RH
afin d'adapter leurs missions (si besoin est), leurs organisations, procédures, outils de gestion,
systèmes d'incitations et plan de formation du personnel pour une gestion plus efficace des
ressources humaines ; un avant-projet de loi sera préparé à l'issue de ce travail.

3. Le présent avis est adressé à l’ensemble des consultants ou firmes de consultation intéressés à
présenter leur offre pour réaliser l’audit de la Gestion des Ressources Humaines du MENFP
d’Haïti, aux niveaux central et déconcentrés.

Les documents de base contenant les spécifications et les conditions de cet appel d’offres ouvert
international peuvent être retirés à l’adresse suivante, tous les jours ouvrables de 9:00 heures à
15:00 heures à partir du vendredi 1er octobre 2010 :
Direction Générale
Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle
Projet AGPE
5, Rue Docteur AUDAIN
Port-au-Prince, HAITI

ou envoyés par courrier électronique sur demande à l’adresse suivante : menfp_pdcgrh@yahoo.fr

Le dossier est également téléchargeable à partir du site Internet du DGMarket.

4. L’offre sera faite conformément aux instructions fournies dans la Demande de Proposition
(DP) et devra parvenir en 1 exemplaire original et 2 copies. La remise des offres est fixée au 5
novembre 2010, entre 9:00 heures et 12:00 heures (heure de Port-au-Prince), à la Direction
Générale du MENFP. L’ouverture des plis aura lieu en séance publique le même jour à 12:00
heures en présence des soumissionnaires ou de leurs représentants qui souhaitent y assister. Les
soumissions tardives seront rejetées.

Pierre Michel LAGUERRE


Directeur Général du MENFP
L’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à une organisation une assurance sur le degré
de maîtrise de ses opérations, lui apporte ses conseils pour les améliorer, et contribue à créer de la valeur ajoutée.
Il aide cette organisation à atteindre ses objectifs en évaluant, par une approche systématique et méthodique, ses
processus de management des risques, de contrôle, et de gouvernement d’entreprise, et en faisant des propositions
pour renforcer leur efficacité.

Compte tenu de la confiance placée en l’audit interne pour donner une assurance objective sur les processus de
management des risques, de contrôle et de gouvernement d’entreprise, il était nécessaire que la profession se dote
d’un tel code. Le code de déontologie va au-delà de la définition de l’audit interne et inclut deux composantes
essentielles :

1. Des principes fondamentaux pertinents pour la profession et pour la pratique de l’audit interne ;
2. Des règles de conduite décrivant les normes de comportement attendues des auditeurs internes.
Ces règles sont une aide à la mise en œuvre pratique des principes fondamentaux et ont pour but
de guider la conduite éthique des auditeurs internes.

Le Code de Déontologie associé au « Cadre de Référence des Pratiques Professionnelles » (« Professional


Practices Framework») et les autres déclarations de l’Institut fournissent les lignes de conduite pour les
auditeurs internes. On désigne par « Auditeurs Internes » les membres de l’Institut, les titulaires de
certifications professionnelles de l’IIA ou les candidats à celles-ci, ainsi que les personnes proposant des
services entrant dans le cadre de la définition de l’audit interne.

Champ d’application et caractère obligatoire


Le code de déontologie s’applique aux personnes et aux entités qui fournissent des services d’audit
interne.

Toute violation du Code de Déontologie par des membres de l’Institut, des titulaires de certifications
professionnelles de l’IIA ou des candidats à celles-ci, fera l’objet d’une évaluation et sera traitée en accord
avec les Statuts de l’Institut et ses Directives Administratives.

Le fait qu’un comportement donné ne figure pas dans les Règles de Conduite ne l’empêche pas d’être
inacceptable ou déshonorant et peut donc entraîner une action disciplinaire à l’encontre de la personne
qui s’en est rendue coupable.

Principes fondamentaux
Il est attendu des auditeurs internes qu’ils respectent et appliquent les principes fondamentaux suivants :

• Intégrité
L’intégrité des auditeurs internes est à la base de la confiance et de la crédibilité accordées à leur
jugement.

• Objectivité
Les auditeurs internes montrent le plus haut degré d’objectivité professionnelle en collectant,
évaluant et communiquant les informations relatives à l’activité ou au processus examiné. Les
auditeurs internes évaluent de manière équitable tous les éléments pertinents et ne se laissent pas
influencer dans leur jugement par leurs propres intérêts ou par autrui.

• Confidentialité
Les auditeurs internes respectent la valeur et la propriété des informations qu’ils reçoivent ; ils ne
divulguent ces informations qu’avec les autorisations requises, à moins qu’une obligation légale
ou professionnelle ne les oblige à le faire.

• Compétence
Les auditeurs internes utilisent et appliquent les connaissances, les savoir-faire et expériences
requis pour la réalisation de leurs travaux.

Règles de conduite
1. Intégrité

Les auditeurs internes :

• 1.1. Doivent accomplir leur mission avec honnêteté, diligence et responsabilité.


• 1.2. Doivent respecter la loi et faire les révélations requises par les lois et les règles de la
profession.
• 1.3. Ne doivent pas sciemment prendre part à des activités illégales ou s’engager dans des actes
déshonorants pour la profession d’audit interne ou leur organisation.
• 1.4. Doivent respecter et contribuer aux objectifs éthiques et légitimes de leur organisation.

2. Objectivité

Les auditeurs internes :

• 2.1. Ne doivent pas prendre part à des activités ou établir des relations qui pourraient
compromettre ou risquer de compromettre le caractère impartial de leur jugement. Ce principe
vaut également pour les activités ou relations d’affaires qui pourraient entrer en conflit avec les
intérêts de leur organisation.
• 2.2. Ne doivent rien accepter qui pourrait compromettre ou risquer de compromettre leur
jugement professionnel.
• 2.3. Doivent révéler tous les faits matériels dont ils ont connaissance et qui, s’ils n’étaient pas
révélés, auraient pour conséquence de fausser le rapport sur les activités examinées.

3. Confidentialité

Les auditeurs internes :

• 3.1. Doivent utiliser avec prudence et protéger les informations recueillies dans le cadre de leurs
activités.
• 3.2. Ne doivent pas utiliser ces informations pour en retirer un bénéfice personnel, ou d’une
manière qui contreviendrait aux dispositions légales ou porterait préjudice aux objectifs éthiques
et légitimes de leur organisation.

4. Compétence

Les auditeurs internes :

• 4.1. Ne doivent s’engager que dans des travaux pour lesquels ils ont les connaissances, le savoir-
faire et l’expérience nécessaires.
• 4.2. Doivent réaliser leurs travaux d’audit interne dans le respect des Normes pour la Pratique
Professionnelle de l’Audit Interne (Standards for the Professional Practice of Internal Auditing).
• 4.3. Doivent toujours s’efforcer d’améliorer leur compétence, l’efficacité et la qualité de leurs
travaux.