Vous êtes sur la page 1sur 48

La gestion de trésorerie a longtemps été considérée comme une simple

activité d’exécution du budget, sans enjeux particuliers. A partir des années


quatre-vingt, le développement rapide de
environnement
l’ économique, lié à
l’ apparition de nouveaux instruments financiers, a profondément modifié
l’ approche de ce domaine qui est progressivement devenu une fonction
financière à part entière. A
heure
l’ actuelle, la gestion de trésorerie est devenue
un facteur de compétitivité dynamique, largement impliquédans la qualité des
résultats tant des entreprises que des collectivités publiques dont elle
administre et contrôle les flux financiers.
Parmi l’ensemble des tâches relevant de la gestion financière, la gestion
de trésorerie est probablementune
l’ des moins connues. Elle constitue un
domaine essentiellement technique dans lequel les enjeux politiques
n’ interviennent généralement pas. Toutefois, une gestion de trésorerie
performante peut contribuer à la santé des entreprises. De bonnes techniques
de prévision des liquidités, d’
emprunt et de placement permettent de limiter
les coûts de transaction, de réduire le coût de la dette, d’augmenter le
rendement du patrimoine financier.
I- Importance de la gestion de trésorerie dans
entreprise
La gestionde trésorerie, domaine de la gestion financière, longtemps
délaissé, commence à prendre ses véritables dimensions. Ce phénomène est
dû à des facteurs endogènes et exogènes
entreprise,
à l’ dont les conséquences
n’ ont pas été envisagées de façon quantifiable, tant par les entreprises, que p
les banquiers.
Ces facteurs peuvent être résumés essentiellement dans les points
suivants:
 La hausse généralisée des taux dintérêt: au cours de ces dernière
années, cette hausse se traduit par un gonflement des frais financiers qui
rend plus évident la nécessité d’ employer à bon escient les services
bancaires.
 Les fluctuations économiques: ressenties par un grand nombre
d’ entreprise, ont rendu plus urgente la chasse au domaines de gestion
susceptibles d’
être améliorés. Ces phénomènes conjoncturels ont ainsi joué
un rôle révélateur de importance
l’ de la gestion des liquidités.
entreprise
L’
se meut dans un univers aléatoire dont tient compte sa politique financière.
Elle est, de surcroî
t, sensible aux cycles conjoncturels (expansion, inflation,
récession) qui affectent sa trésorerie.
Les modifications de la conjoncture
sont donc susceptibles de provoquer une détérioration de la trésorerie de
l’ entreprise.
 insuffisance des fonds propres: le trésorier est de plus en plus sollicité
pour pouvoir prévoir et gérer sainement les flux financier
entreprise,
de l’ à
anticiper et à garantir les risques financiers, et surtout, à assurer la liquidité
et la solvabilité de l’ entreprise au moindre coût et ce, d’une manière
permanente. La conjoncture de ces facteurs aentraî
né des conséquences
trop lourdes au niveau des entreprises. En effet, la gestion financière est
devenus un des axes stratégiques de la politique générale
entreprise.
de l’
Trois aspects ont appuyé cette « révolution» :
 une révolution technique, due à l’ apparition d’une informatique
puissante et simple d’ utilisation permettant, grâce à des logiciels
performants, de libérer du temps pour la stratégie financière et la prise de
décision (rapidité de calcul et
exécution,
d’ accès immédiat aux informations,
complexification deapproche
l’ de gestion) ;
 une révolution financière : onévolue
n’ plus dans un univers réglementé
mais dans un environnement de marché ouvert, liquide, riche en
instruments et donc volatil. Cette volatilité touche principalement le
système des taux de change flottants et le contrôle des marchés par les taux
d’ intérêts, quiengendrent de nouveaux risques et de nouvelles opportunités
;
 une révolution « culturelle », induisant un nouveau rapport
argent.
à l’ Le
profit est devenu un objectif naturel et indispensable, les profits
d’ aujourd’hui constituant les investissements de demain.
II- Notions de base
Les flux de trésorerie de lorsqu'une entreprise réalise une vente,
entreprise:
l’
c'est en réalité une série d'opérations qui peuvent s'enchaî
ner. L'entreprise
facture, émet une traite acceptée par son client, escompte la traite auprès de
banque, puis le banquier facture des agios pour cet escompte.
C'est l'ensemble de ces opérations qui conditionne la formation de la
trésorerie.
Le cycle d'exploitation se caractérise par un décalage entre les flux de
trésorerie positifs et les flux négatifs du fait du rythme de production (variable
selon l'activité) et de la politique commerciale (crédits clients et fournisseurs).
Solde des flux des différents cycles d'exploitation en cours, l'Excédent de
Trésorerie d'Exploitation (ETE) représente les flux de trésorerie sécrétés par
l'exploitation pour une période donnée : il est la différence (en règle générale
positive) entre les recettes d'exploitation et les dépenses d'exploitation.
Lorsque les flux de trésorerie disponibles sont négatifs, il existe un besoin
auquel l'entreprise fait face grâce à son cycle de financement : les capitaux
propres et les ressources d'emprunt.
Trésorerie immédiate: Elle est constituée des disponibilités
utilisables sur le champ.
Trésorerie à terme: Les disponibilités immédiates + soldes des
comptes de créances à court terme + soldes des comptes de dettes à court
terme.

Les intérêts débiteurs: Se sont les agios que la banque facture sur les
soldes débiteurs de l'entreprise. Attention : ils sont prélevés à chaque fois que
la société apparaît débitrice en date de valeur, même si son compte est
créditeur sur le papier !
La commission sur plus fort découvert: est calculée en appliquant
un taux (le standard est actuellement de 0,50 %) au plus important solde
débiteur de chaque mois, toujours en valeur.

L'échelle d'intérêts: permet à l'entreprise de connaître (a posteriori)


ses positions débitriceset créditrices en valeur du mois ou du trimestre
précédent. La banque est tenue de fournir cette échelle si on la lui demande.

La commission de mouvement: est prélevée, en règle générale, sur


tous les mouvements qui interviennent au débit du compte bancaire pour les
besoins d'exploitation de l'entreprise : chèques émis, ordres de virements,
prélèvements. Son taux standard est de 1/4 pour mille.

De la trésorerie en date d'opération à la trésorerie en date de


valeur.

Le souci permanent du trésorier est la« trésorerie zéro »,éviter


afin d’
les
erreurs d’équilibrage, de sur- ou de sous-mobilisation. Ces déperditions
résultent surtout de absence
l’ ou de imperfection
l’ d’
une gestion en dates de
valeur. En effet, si les décisions courantes de trésorerie (virements
d’ équilibrage des comptes, placements, crédits, change, transferts) sont prise
à partir de soldes inexacts, il y a nécessairement déperditions de frais ou
produits financiers. L
objectif
’ en trésorerie est donc de parvenir à des soldes
en valeur les plus proches possibles de zéro, afin
éviter
d’ les soldes débiteurs,
plus coûteux que d’
autres moyens de financement (Poloniato et Voyenne, La
nouvelle trésorerie..., p. 119).

Pour illustrer cette volonté de ne jamais laisser oisive l'encaisse de


l'entreprise, rappelons l'une des principales innovations mises en place par les
trésoriers d'entreprise au début des années 1980 (remarquons au passage que
cela coïncide avec l'expansion informatique) : il s'agit de la gestion des
liquidités de l'entreprise en date de valeur et non plus en date d'opération qui
constitue la norme en matière comptable.

Une transaction se caractérise par plusieurs types de dates :

 sa date d'opération,
 sa date de valeur,
 sa date d'échéance.

Ces trois dates sont les principales dates qui caractérisent le cycle de vie
d'une transaction.

La trésorerie consiste en partie en la gestion des flux de règlements


(débit/crédit) nés des différents types de transaction de l'entreprise. Il est
donc inévitable que la gestion de trésorerie soit devenue, par extension, l'art
de gérer les dates qui caractérisent ces transactions pour prévoir, de manière
optimale, leurs impacts sur l'encaisse de l'entreprise.

Ainsi, avant d'être un problème de montants, la gestion de trésorerie s'est


donc avérée être un problème de gestion de date et le fait que la gestion en
date de valeur des transactions soit plus efficace que la gestion en date
d'opération de ces mêmes transactions est désormais un fait reconnu.

En effet, gérer en date de valeur assure une vision exacte selon le


calendrier des besoins ou au contraire des excédents de trésorerie que
l'entreprise dégage de par son activité.
Cette connaissance des flux attendus positionnés selon leur date de valeur
permet:

 une meilleure anticipation des équilibrages futurs entre comptes en date


de valeur ;
 un arbitragea priori entre les différents instruments de financement en
regard de leurs coûts respectifs, ceci aussi bien sur le plan domestique que
sur le plan international : découvert, escompte, ligne de crédit,
change à
terme, achat comptant, swap de taux ou de devises, mobilisation de
créances nées sur l'étranger, utilisations si possible des nouveaux
instruments financiers.

III- Les différentes approches de la trésorerie

L’ objectif de cette partie est de définir ceon


que
entend
l’ par le concept de
trésorerie. Dans ensemble
l’ de la gestion financière, et selon les auteurs, nous
distinguons trois approches: Certains auteurs définissent la trésorerie de
l’ entreprise comme une différence:celle entre les valeursréalisables et
disponibles d’une part, et les dettes à court terme,autre
d’ part ( approche
bilantielle: statique). D’
autres, se basent sur les mêmes données, mais au lieu
de porter leur différences, en effectuant le rapport; le rapport entre les valeur
réalisables et disponibles et les dettes à court terme ( approche des ratios:
statique). Enfin et contrairement au approches statiques, certains auteurs
définissent la trésorerie en terme de flux ( approche dynamique),
est-à-dire
c’
l’ évolution de la trésorerie qui dépend de deux facteurs, d’ une part
l’ importance du solde de tous les flux financiers ( exploitation,
flux d’ flux hors
exploitation, flux avec les bailleurs de fonds, flux avec
Etat,
l’ etc.), et de la
vitesse de transformation de ces flux pour les flux liés
exploitation.
à l’
Trois approches différentes dans leur définition, mais très voisines dans
leur contenu. En fait, ces trois approches
en forment
n’ qu’
une seule.
Elles répondent à une même préoccupation, celle de déterminer dans
quelle mesureune entreprise est capable de faire face à ses échéances
immédiates, c’est-à-dire payer ses dettes, au fur et à mesure de leur exigibilité.
1-Approche bilantielle
L’ analyse statique des bilansest
n’ pas sans critique, mais elle permet de
développer les trois grandes masses du bilan, à savoir le fonds de roulement
(FR), le besoin en fonds de roulement (BFR), et la trésorerie (T), rappelons
que ce tripode représente la structure de base
analyse
de l’ financière actuelle.
Le concept de fonds de roulement
Le fonds de roulement correspond au montant des disponibilités
nécessaires pour assurer la continuité des paiements courants auxquels
l'entreprise doit faire face.

Le fonds de roulement "brut" ou "total" correspond à l'actif


circulant.

Cependant, on corrige généralement ce fonds de roulement "brut" pour


obtenir le fonds de roulement "net" qui représente l'excédent des actifs
circulant sur les dettes à court terme.

Fondsderoulementnet(FRN)=Actifcirculant–Dettesà
courtterme

On peut représenter le FRN à l'aide d'un schéma de bilan simplifié. On est


alors confronté à 3 cas possibles:
Cas 1: FRN=0 Cas 2: FRN>0 Cas 3: FRN<0

Actif Actif Capitaux


Actif Capitaux Immobilisé Capitaux Immobilisé Permanents
Immobilisé Permanents Permanents

FRN

FRN

Actif Dettes à Actif Dettes à Actif Dettes à


Circulant Court terme Circulant Court terme Circulant Court terme

Ces schémas indiquent que l'on peut calculer le FRN de deux manières:
FRN=Actifcirculant–Dettesàcourtterme
Ou: FRN=Capitauxpermanents–ActifImmobilisé
Enfin, si l'on déduit les dettes à long et moyen terme du FRN, on obtient
le fonds de roulement propre de la société, qui est un indicateur
de son
autonomie en terme de financement de ses investissements physiques,
immatériels et financiers.
Fondsderoulementpropre=FRN–Dettesàlongetmoyen
terme
Toutefois, un FR estimé en valeur absolue, à relativement peu de
signification économique. Il est souhaitable de le ramener au volume
activitéd’
de l’ entreprise, et à ses ventes. Fréquemment, on le mesure en nombre de
jours ou de mois du chiffreaffaires
d’
Fonds de roulement*360
CA.TTC

Relation entre fonds de roulement, besoin en fonds de roulement


et trésorerie
On a vuque le fonds de roulement correspondait au montant des
disponibilités nécessaires pour assurer la continuité des paiements courants
auxquels l'entreprise doit faire face.
Le besoin en fonds de roulement (BFR) représente le besoin de
financementinduit parle cycle d'exploitation de l'entreprise.
En règle générale toute exploitation nécessite des emplois cycliques (c'est
à dire auxquels l'entreprise ne peut échapper: stocks, crédits clients…) et des
ressources cycliques (crédit des fournisseurs par exemple)
Le BFR correspond à la différence entre ces emplois et ces ressources:

BFR=Emploiscycliques-Ressourcescycliques

Cette approche différente, fondée sur la mise en relief de l'activité de


l'entreprise nous permet de représenter le bilan de la manière suivante:

Actif f
Passi

Actif Capitaux
Immobilisé permanents
Cette représentation du bilan va nous permettre de mettre en évidence la
relation entre trésorerie, FR et BFR:
On sait que Passif– Actif = 0 donc CP+RC+RT– AI– EC– ET =0
et CP– AI– (EC– RC)– (ET–RT) = 0
On reconnaît les formules vues précédemment: CP– AI = FR, EC– RC =
BFR.
En outre ET– RT = Trésorerie
On a donc la relation:
Trésorerie=FondsdeRoulement Besoinenfondsde
Roulement
Cette relation importante permet de dégager les conditions dans
lesquellesse réalise l'articulation entre les cycles financiers (T, BFR et FR)
résultant de l'activité de l'entreprise.
Cette relation permettra d'étudier comment varient les 3 grandeurs
concernées et la façon dont l'entreprise gère son exploitation.
Interprétationéconomique du solde de la trésorerie:
L'analyse du solde de la trésorerie permet de se faire une idée sur la
situation financière de l'entreprise.
Trois cas de figure peuvent se présenter :
 La Trésorerie nette de l'entreprise est positive : dans ce cas, les
ressources financières de l'entreprise sont suffisantes pour couvrir les
besoins (soit Fond de roulement > besoin en Fonds de roulement), ce qui
signifie que la situation financière de l'entreprise est saine est qu'elle est
même en mesure de financerun surcroît de dépenses sans recourir à un
emprunt.
 La Trésorerie nette de l'entreprise est nulle :dans ce cas, les ressources
financières de l'entreprise suffisent juste à satisfaire ses besoins (Fond de
roulement = Besoin en Fonds de roulement). La situation financière de
l'entreprise est équilibrée mais celle-ci ne dispose d'aucunes réserves pour
financer un surplus de dépenses que ce soit en terme d'investissement ou de
d'exploitation.
 La Trésorerie nette de l'entreprise est négative : dans ce cas, l'entreprise
ne dispose pas de suffisamment de ressources financières pour combler ses
besoins. Elle doit donc recourir à des financements supplémentaires à
courts termes (découverts bancaires...) pour faire face à ses besoins de
financement d'exploitation. Il y a donc un risque financier à court terme si
l'entreprise ne parvient pas à accroître rapidement ses ressources
financières à long terme, ou à limiter ses besoins d'exploitation à court
terme.
2- Ratios de trésorerie
Les ratios sont des rapports mettant en relation deux grandeurs
homogènes liées par une logique économique, afin
en tirer
d’ des indications de
tendance.
Selon les éléments comparés, les ratios fournissent une information
susceptible d’informer l’ analyste financier sur de nombreux aspects de
l’ entreprise qu’
il souhaite mettre en valeur: rentabilité, liquidité, et structure
financière.
L’ objectif fondamental de la méthode des ratios consiste à mieux
connaître l’entreprise et à évaluer précisément
importance
l’ de ses qualités et
de ces défauts. Une bonne connaissance du passé améliorera la qualité des
prévisions.
Les ratios n’
auront souvent qu’
une valeur relative et servirons dans ce cas
à établir des comparaisons:
 soit de l’entreprise par rapport à son passé,
 soit de l’entreprise par rapport à son secteur
activité
d’ ou à sa branche.
L’ analyse des ratios financiers implique deux types de comparaisons. En
premier lieu, l’
analyste peut, dans le cadreune
d’ même entreprise, comparer
un ratio actuel à sa valeur passée et à des ratios anticipés pour
avenir.
l’ Le
second type de comparaison suppose que
on confronte
l’ les ratiosune
d’ même
entreprise aux mêmes ratios d’
entreprises appartenant à la même branche
d’ activité au même moment. Une telle comparaison éclaire la situation
financière et les résultats relatifsentreprise.
à l’ Enfin, les ratios ont un intérêt
évident en matière de fixation des «normes» financières prévisionnelles.

Quelques ratios financiers


Les ratios de trésorerie ont pour objet de mesurer la solvabilité à court
terme cette dernière dépend du volume du fond de roulement mais aussi de la
composition des capitaux circulants et des dettes à court terme

R1 ratio de trésorerie relative valeurs réalisables et disponibles


Dettes à court terme
Ce ratio se proposeapprécier
d’ l’endettement de entreprise
l’ nous avons
coutume de dire qu’
il doit être supérieur ou égal à 1 dans une telle optique , les
stocks sont bien sur financés par des capitaux permanents

R2 Ratio de trésorerie immédiate Disponibilités


Dettes à CT

Son usage est toutefoisune


d’ portée limitée si on
l’ dispose pas d’
une
analyse détaillée des dettes à CT. Il est important de savoir pour apprécier ce
ratio , si une opération escompte
d’ n’a pas été réalisée

R3 Ratio de crédits bancaire à CT Capitaux propres


Crédits bancaires à CT

Ce ratio permet de faire une comparaison entre le montant de capitaux


propres et le montant total des crédits bancaires à court terme accordés à
l’ entreprise

R4 Ratio d’autonomie financière Capitaux propres


Total des dettes

A l’ aide de ce ratioentreprise
l’ peut définir son degré
indépendance
d’ vis
à vis de ses bailleursde fonds
A titre d’information, un ratio de 1 signifie que
ensemble
l’ du passif est
constitué par les capitaux propres
Un ratio de 0,5 qui représente une norme financière acceptable, veut dire
que l’entreprise a autant de ressources propres que de ressources empruntées

R5 Ratio d’endettement total Dettes totales *360


CA TTC

Ce ratio exprime le nombre de jours du CA TTC nécessaire à couvrir la


dette totale de entreprise
l’

R6 Ratio de liquidité Actif circulant


Dettes à CT

Ce ratio permet d’
exprimer l’importance des biens auxquels
entreprise
l’
peut faire appel pour faire face à ses engagements à CT
Ce ratio est évidemment supérieur à 1 si le FR et positif c'est-à-dire que la
réalisation des actifs circulants à concurrence
une d’
fraction seulement de leur
valeur comptable nette permettrait de faire face au remboursement des
créances à court terme.

En conclusion, il faut savoir une


qu’ analyse par des ratios ne peut que
fournir une meilleure compréhension de la situation
entreprise
de l’ mais ne
peut dans la majorité des cas porter un jugement définitif sur la santé
financière de l’
entreprise. Les ratios ne constituent
une
qu’méthode parmi
d’ autres, il faut se garder de la privilégier, éviter
utiliser
d’ de très nombreux
ratios et veiller à ce que les ratios utilisés soient adaptés au contexte de
l’ entreprise. Il est donc nécessaire
avoir
d’ une meilleure connaissance de
l’ entreprise et notamment des flux financiers générés par son activité.

3-Approche des flux financiers


L’ analyse financière par les ratios
estn’
qu’une méthode relative,
est
c’ une
approche statique qui trouve son origine dans les traditions bancaires. Il
convient alors de compléter cette analyse par une bonne connaissance du cycl
d’ exploitation de entreprise
l’ et des flux financiers qui y sont rattachés.
Cette approche permet d’expliquer les variations dans le temps de
l’ ensemble de la trésorerie, elle présente
intégralité
l’ des flux de fonds qui
pendant une période,
marquent la vie financière d’
une entreprise. Elle sert
également de cadre ou plan de financement, et décrit la passage entre le cash
flow généré tôt ou tard de la trésorerie.

L’ approche des flux financiers permet


analyser
d’ la variation de la
trésorerie, en étudiant les conséquences financières des décisions adoptées au
niveau des politiques investissement,
d’ du processus
exploitation
d’ et des
autres opérations financières.

Tableau 1

Produits d’exploitation
-
Charges d’exploitation
= Excédent brut d’
exploitation
- Variation du BFR*
=Variation de la trésorerieexploitation
d’

- Investissement
+ Cessions d’
actifs
+Produits Financiers
-Impôts
-Dividendes
+Augmentation du capital
+Emprunt nouveau
-Remboursement des dettes
=Variation de la trésorerie + trésorerie de début de
période
=trésorerie de fin de période

*Il s’agit du BFR fin période diminué de celui du début de période

III-La fonction dutrésorier


Cette fonction est relativement récente, même dans les entreprises
une d’
certaine dimension.
Dans la majorité des entreprises, la fonction du trésorier est confiée aux
services comptables.
Cette situation peut être préjudiciable à l’ entreprise, car les
préoccupations des services comptables différent notablement de celles
un d’
service financier. Le niveau de compétence
estn’pas en cause, encore que la
connaissance des opérations bancaires et de leurs conséquences relèvent
une d’
technique particulière.
Le trésorier doit avoir, non seulement, des qualités de contact. Ses
relations avec les services comptables sont importantes malgré
indépendance
l’
des fonctions, ses relations avec les banques partenaires, ses relations avec le
fournisseurs et avec les clients entreprise.
de l’
Le trésorier doit, en outre, obtenir de tous les responsables
entreprise
de l’
la sûreté d’être prévenu de toute opération entraînant une entrée ou nue sortie
de fonds. L’information du trésorier repose nécessairement sur desréseaux
d’ informations organisées.
Pour situer mieux le personnage du trésorier, nous pouvons affirmer que
son comportement doit être, constamment et entièrement, dominé par la
recherche de économie
l’ des moyens de financement.
Les fonctions du trésorier, comme le montre le schéma suivant,
concernent essentiellement :

Schéma
Fonctions essentiellesun
d’ trésorier
Relations/Négociation
Avec les banque

Gestion de la position de Trésorier Décisions dutiliser


trésorerie à CT les crédits

Gestion des risques

Le trésorier doit prévoir et gérer les flux de


entreprise,
l’ anticiper les et
garantir les risques financiers
Le trésorier qui est le principal responsable de
utilisation
l’ des services
bancaires, est tout naturellement désigné pour la négociation des conditions
bancaires, placer les excédents et surtout assurer la liquidité et solvabilité de
l’ entreprise
Le trésorier doit commencer par gérer son besoin total de trésorerie,
ensuite affecter ses flux sur ses banques puis affiner les positions par des
virements d’équilibrage
Dans l’entreprise n’ayant pas mis encore en place un système de gestion
de la trésorerie en date valeur,activité
l’ trésorerie comporte généralement
trois volets:
 Etablissement de la trésorerie en date comptable
 Etablissement d’
un budget de trésorerie mensuel ou trimestriel
 Négociation avec ses banques
Cette conception traditionnelle, la fonction «Trésorerie» n’est pas
reconnue en tant que telle.est
C’une tâche du service comptable
Cette conception présente des inconvénients, notamment le rôle
prépondérant des comptables dans la réalisation des travaux de trésorerie.
En ce qui concerne la gestion des risques, il agit
s’ essentiellement du
risque de taux, risque de change, risque de contrepartie (souscription
un d’
billet de trésorerie). Le livre de B. POLINIATO et D. VOYENNE «La nouvelle
trésorerie de l’
entreprise» explique clairement la gestion du risque
Risque de taux: Il résulte des changements, dans le temps, du niveau des
taux d’intérêts. Le risque de taux peut se traduire par des plus ou moins value
et/ou une meilleure ou moindre rémunération d’une créance ou d’ un
placement, ainsi que par une augmentation ou une diminution du une
coût d’
dette.
Risque de change:Le risque de change réside dans les variations, dans le
temps, des cours de devises dans lesquelles sont exprimées les créances et les
dettes de l’entreprise, par rapport à la monnaie de compte que celle-ci utilise.
L’ entreprise est exposée au risque de change entre le moment où elle
enregistre ses dettes et créances et le moment où elle les règle ou elle se les fa
régler.
Risque de contrepartie:Le risque de contrepartie résulte dans le non
respect des engagements de la contrepartie, ilagit
s’ soit d’ un risque de
livraison ou d’
un risque de règlement.

IV- environnement du trésorier


La trésorerie est souvent considérée comme le
urcde l’entreprise, par
lequel passent tous les flux financiers. Pour mieux gérée ces derniers, le
trésorier doit entretenir des relations aussi bien avec les entités internes de
l’ entreprise (comptabilité, contrôle de gestion, commercial, etc),
externes
qu’
(banques, intermédiaires financiers, marché financier, contexte économique,
etc).
Du point de vue pratique, le trésorier doit coordonner ces différentes
actions selon le schéma suivant:

Environnement TRESORIER Environnement


interne externe

1-Environnement interne de e
l ntreprise
Pour assumer parfaitement sa fonction, le trésorier est conduit à favoriser
le contact de la direction générale avec tous les aspects de la trésorerie, à
sensibiliser à esprit
l’ trésorerie toutes les personnes concernées, et à faciliter la
mise en place des procédures de gestion de trésorerie performante.
Comme le soulignaient B. POLINIATO et D. VOYENNE dans leur livre
«la nouvelle trésorerie de entreprise»:
l’ «je suis tranquille, car personne ne
comprend riende ce que je fait,» déclarent un certain nombre de la trésorerie.
Au sein de l’ entreprise, les principaux interlocuteurs du trésorier se
présentent comme suit: le comptable, le contrôleur de gestion, le commercial
et le directeur général.
 Le comptable:Rappelons que le service de la comptabilité possède des
documents indispensables au trésorier pour établir des prévisions sûrement
indispensables au trésorier pour établir les prévisions sur un horizon de 1 à
3 mois, tel que les balances clients et fournisseurs. Généralement, tous les
paiements que doit effectuerentreprise
l’ sont centralisés au service de la
comptabilité et sortent de
entreprise
l’ après être obligatoirement passer par
le service trésorerie. Un tel circuit assure au trésorier une information
fiable. Lui permet d’ agir en permanence sur les détails fournisseurs
(retarder les décaissements), lui donne la possibilité de choisir et de
modifier les moyens de paiements.
 Le contrôleur de gestion:L’élaboration des différents budgets (budget
de fonctionnement, budgetéquipement,
d’ etc) par le contrôleur de gestion
facilite grandement la préparation la préparation des prévisions de la
trésorerie. La fiabilité de la gestion provisionnelle de la trésorerie repose su
celle du contrôle de gestion. Ainverse,
l’ la contribution de la trésorerie au
budget annuel du contrôle de gestion réside dans la prévision des charges e
produits financiers.
 Le commercial:Le trésorier a besoin égalementautres
d’ informations
notamment commerciales. Trop souvent, le responsable commercial
une d’
entreprise engrange le chiffre d’
affaire, mais ne se soucie pas de des
encaissements de ses clients. Or la est
CA réel
n’ que s’
il est entièrement payé
sans retard. Moralité, il faut sensibiliser le commercial àesprit
l’ de la
trésorerie.
 Le directeur général:Le trésorier doit préparer (une fois par semaine ou
mensuellement) un synthèse de la trésorerie permettant au directeur
général de comprendre etanalyser
d’ les opérations financière remarquables.
L’ absence de cette formalité est souvent due aux deux parties: le directeur
général a tort de laisser se développer des activités
il ne
qu’
maîtrise pas, le
trésorier a tort de ne pas faire du reporting permettant un échange de point
de vue avec le directeur général.
2-Environnementexterne de lentreprise
 Les banques:Le trésorier fait appel chaque jour à son banquier auprès
de ce dernier, le trésorier recherche des moyens de financement ou de
produits de placements des cours de change des produits de couverture de
taux de change et des analyses ou des outils pour forger ses propres
anticipations
 Le marché financier: Parallèlement à l’ information fournie par les
banquiers le trésorier doit rester attentif aux différentes analyses des
économistes sur la conjoncture et aux sentiments des hommes de marché. A
cela, le trésorier ajoute son intuition ainsi que son expérience
Le système de gestion de trésorerie

Gestion des encaissements


Interne et des décaissements

Financement et
Information Organisation Décisions Placement
de la
trésorerie

Externe
Gestion des risques
financiers

Lors de l’ étude spécifique des procédures les services financiers ou la


trésorerie d’une entreprise étaient loinêtre
d’ les seules fonctions concernées
par la trésorerie. Les services de production, achats, ou même facturation,
trouvent leur sanction en matière de trésorerie.
Au début des années 70, ilest
s’ trouvé quelqu’
un, Monsieur N’
Guyen, qui
a dit et écrit qu’il était inutile de payer des intérêts sur des fonds dont on
n’ avait pas besoin…C’
est tellement évident que 20 ans après cette notion
est n’
toujours pas tout à fait assimilée. Comme pour la baguette de pain, si on a
besoin d’une baguette on en achète une seule et
entreprise
l’ n’est pas plus
riche ni plus solvable parce qu’
elle a mobilisé inutilement son portefeuille
générant ainsi des frais financiers inutiles. La solvabilité
une entreprise
d’ ne se
mesure pas à son solde en banque mais à la capacité de mobiliser ses créance
et d’obtenir le crédit elle a besoin.
Bien évidemment, le point de départ est la connaissance globale des
recettes et des dépenses. Connaissance qui sera petit à petit affinée pour
permettre une gestion journalière optimale.

Budget annuel de trésorerie


Un budget annuel de trésorerie. Préparé
aide
à l’des éléments historiques
comptables de entreprise
l’ et surtout en fonction des hypothèses de dépenses
et de recettes de ses différentesdirections, il est conçu de façon à permettre
des simulations. Simulations et analyses de sensibilité afin de pouvoir
éventuellement être corrigé ou modifié en cas de renversement de tendance.
Ce budget annuel ne sort pas tout armé de la cervelle du trésorier mais élabor
avec tout les services et
il s’
y a des modifications en court
année
d’ chacun doit
en être prévu. Le trésorier est un homme de contact…
1-Prévision de recettes
Les recettes d’ exploitation. Elles proviennent d’une hypothèse de
chiffre d’affaires. Sin en montant ces prévisions sont généralement exactes, en
revanche les dates de règlement sont souvent difficiles à, appréhender. La
méthode historique qui consiste à rechercher dans le passé le pourcentage de
facturations du mois M réglé à M+1,M+2, M+3, etc. Est une bonne méthode.
Particulièrement intéressanteailleurs
d’ pour les entreprises ayant une activité
cyclique.
L’ autre intérêt de cette méthode est de permettre de faire varier les
hypothèses, en particulier de faire une hypothèse haute et une hypothèse
basse. Attention, ces prévisions sont faites sur des facturations TTC et elles
sont réalisées sur une seule banque fictive. Nous
en sommes
n’ pas à répartir
les mouvements entre banques, mais seulement à déterminer ce qui sera la
trésorerie).
Les recettes hors exploitation. Cession d’ actifs, primes, subventions,
remboursements de TVA; toutes très difficiles à prévoir et qui sont intégrés à
la trésorerie en cours de parcours la plupart du temps.
2-Prévisions de dépenses
Les dépenses d’exploitation: comme pour les recette ces prévisions
proviennent le plus souventéléments
d’ comptables historiques. En en général
elle sont assez faciles à appréhender sauf:
 La TVA qui doit tenir compte des facturations ou encaissements.
 Les impôts.
 Les fraisfinanciers.
Ces prévisions qui donnent le solde de trésorerie en fin de période doivent
ensuite être affinées et positionnées dans le compte.
Les prévisions regroupées sous le titre «budget de trésorerie» ne
constituent pas un budget autonome. Cebudget est en quelque sorte le reflet
de tous les autres budgets, car tous ses éléments en sont directement déduits.
Les matériaux nécessaires à son élaboration proviennent ensemble
de l’ des
budgets d’ exploitation (approvisionnement, production, vente, autres
charges), du budgetéquipement
d’ et du budget des opérations financières.
Le budget de trésorerie mesure
équilibre
l’ entre la liquidité des actifs est
l’ exigibilité des dettes et donne des informations sur les conditions de
maintien de la solvabilité de la firme. Il constitue un test de cohérence de
l’ ensemble des prévisions. Il joue un rôle de clignotant dans le tableau de bor
Ce budget joue un rôle important dans la détermination du niveau
minimum des liquidités nécessaires pour réaliser l’ajustement des flux
monétaires.Dans une optique budgétaire le Budget de Trésorerie répond à
deux impératifs:
 S’ assurer d’un équilibre mensuel entre encaissements et décaissements
en vue de mettre en place préventivement, des moyens de financements
nécessaires àcourt terme en cas de besoin de liquidités pour un ou des mois
donnés;
 Connaître le solde de fin de période budgétaire des comptes des tiers et
de disponible, tels qu’
ils figureront dans le bilan prévisionnel.
Le schéma ci-dessous positionne le budget de trésorerie par rapport aux
autres budgets.
Budget des Ventes Budget de Production

Budget des Frais


Commerciaux Budget des Approv Budget des Ateliers Budget des Services
de Fabrication Fonctionnels

Budget de sous traitance

Budget desinvestissements

Réalisés A faire

FOURNISSEURS
CLIENTS
Budget deTrésorerie

Encaissements Décaissements

1-Les budgets dexploitation


Pour exprimer la correspondance entre un flux réel et un flux monétaire,
on dit couramment qu’aux charges correspondent des dépenses ou des
décaissements et qu’ aux produits correspondent des recettes ou des
encaissement. Cette correspondance
estn’pas directe, mais peut être décalée
dans le temps. La vente d’
un produit peut donner lieu à la livraison puis la
facturation et enfin au règlement, mais ce dernier peut être différé par les
procédures de crédit commercial.
Pour établir le budget de trésorerie-exploitation, on part du compte
prévisionnel d’exploitation établi mensuellement; on note les décaissements
correspondants aux charges prévues et les encaissements correspondant aux
ventes prévisionnelles, compte tenu des crédits obtenus des fournisseurs et
des crédits accordés aux clients.

 Prévisions des encaissements:


Les encaissements relatifs àexploitation
l’ proviennent essentiellement de la
vente des biens ou des services produits par l’ entreprise. On distingue
principalement deux grandes catégories
entreprise:
d’ celles vendant des biens
à partir de stocks préalablement constitués ou vendant des services et celles
travaillant sur devis.
o Cas dela vente sur stock: le cas le plus simple et celui des
entreprises de distribution où les ventes sont généralement faites
au comptant et où le montant encaissements est égal à celui des
ventes. Dans le cas de vente à crédit seulement, il yan’
pas de
correspondance entre les ventes et les encaissements. Les
encaissements devrant être répartis suivant la durée moyennedes
crédits accordés tels qu’
elle ressort des statistiques relatives aux
périodes antérieures. Les prévisions des recettes sont estimées à
partir du chiffre d’ affaire prévu par la direction commerciale
auxquelles on pratique les clés de répartition calculées à partir des
années précédentes.
o Cas de la vente sur commande: cette forme de vente
accompagne
s’
généralement d’un contrat qui prévoit des clauses de paiement
particulières. Les termes de paiement
échelonnent
s’ normalement
depuis la signature jusqu’
à la réalisation du contrat et même au-
delà, en vertu de certaines clauses de garanties.
La prévision est effectuée à deux niveaux. On prévoit tout
abord
d’ les
termes probables de paiement en fonction des prévisions des services
commerciaux. On en déduit ensuite les encaissements effectifs. La
prévision des échéances sur des contrats déjà passés est simple. Il suffit
de se reporter au planning de fabrication. Par contre, pour les
commandes prévues, il faut établir un échéancier théorique. Le degré
d’ approximation est évidemment important et exige des révisions
relatives fréquentes. Par ailleurs, cet inconvénient est d’
autant plus
sensible que les commandes sont d’un montant important mais en
nombre limité.
Les autres recettes: les autres recettes exploitation
d’ proviennent de
sources diverses: la vente des déchets, le produit des redevances et de
commissions, les intérêts perçus, le remboursement des charges
fiscales,… leur prévision est difficile mais elle tolère une certaine
approximation en raison deimportance
l’ de ces recettes par rapport aux
recettes totales.
 La prévision des décaissements
Les décaissements sont entraînés par les dépenses que la comptabilité
porte au débit des divers comptes. La relation qui existe dans le temps entre la
dépense et le décaissement varie suivant la nature de la dépense.
La prévision des décaissements est plus délicate que celle des
encaissements en raison de la très grande diversité des charges. La relation q
existe dans le temps entre engagement
l’ d’une dépense et le décaissement
correspondant, est très variable et dépend de la nature des charges.
estC’
pourquoi il est préférableexaminer
d’ les problèmes posés par la prévision des
décaissements à partir de la nature des charges.
Les principales catégories de charges sont déterminées:
par le degré d’
incertitude de la date de paiement,
par le degré qui sépare l’ engagement de dépense du règlement
proprement dit.
Pour toutes les dépenses payables, soit au moment de leur inscription,
soit dans un délai très court, la prévision de décaissement dépend directemen
de la prévision de la dépense. Il en est ainsi des salaires, des appointements et
des charges correspondantes dont les prévisions ont été étudiées en leur
temps, soit avec la main-d’
uvre, soit avec les frais généraux.
Pour les dépenses dites périodiques, telles que les loyers, assurances,
impôts, dont les montants prévisionnels ont été déjà étudiés pour autant
ils qu’
figurent dans les frais généraux, les dates de décaissement doivent être
prévues par les services spécialisés qui les transmettent au service de la
trésorerie.
Il appartient de même aux services compétents de fournir à la trésorerie
les renseignements correspondant aux dépenses provisionnées (risques,
dépenses sous garantie).
Enfin, il appartient au trésorier d’établir lui-même les prévisions de
décaissement correspondant aux acceptations
effets,
d’ aux remboursements
des emprunts, des dettes de toute nature et des opérations qui sont sous sa
dépendance directe et font partie de la gestion de la trésorerie.
2- Le budget déquipement
Le tableau des dépenses relatives au budgetéquipement
d’ est le plus
souvent établi directement àoccasion
l’ de la préparation de ce budget.
Il appartient aux services techniques de communiquer toutes les
informations nécessaires aux services financiers. La tenue
une comptabilité
d’
d’ engagements détaillée par opérationinvestissement
d’ est très utile pour
tenir à jour les prévisions, au fur et à mesureexécution
de l’ des travaux.
En effet, des procédures particulières de règlement sont très souvent
utilisées: versement d’
un acompte à la commande, règlement sur situation de
travaux, retenues de garantie. Par ailleurs denombreux litiges interviennent
en cours de réalisation. Ils peuvent entraî
ner la facturation de supplément ou
le règlement d’indemnités par le constructeur. Tous ces incidents ont des
conséquences directes sur le montant des décaissements prévus. C’
est
pourquoi la mise à jour rigoureuse de ces prévisions est indispensable durant
la période de réalisation investissements
d’ importants.
3-Le budget des opérations financière
La prévision des recettes consécutives à la réalisation des opérations de
financement doit être faite avec prudence. Il ne faut pas sous estimer les délai
entraînés par les différentes formalités qui accompagnent la réalisation de ces
opérations et les aléas que peuvent rencontrer les négociations avec les
organismes financiers.
Il convient de souligner que le montant des dépenses dépend de
l’ utilisation des crédits qui dépend elle-même du déficit de la trésorerie. Or, le
déficit de trésorerie est donné par le budget de trésorerie et les différents
crédits sont prévus dans le cadre du plan de la trésorerie. On ne pourra alors
procéder que par approximations successives. On commencera par une
prévision de dépenses proches de
année
l’ précédente pour pouvoir arrêter le
budget de trésorerie et on rectifiera ensuite après avoir sélectionné les
différents modes de financement à court terme.
4- Le budget de trésorerie
La construction du budget de trésorerie répond à un schéma simple. Il se
présente sous la forme d’un tableau regroupant toutes les recettes et les
dépenses prévues.
 quelle que soit leur origine: exploitation, équipement, opérations
financière;
 quelle que soit la période à laquelle se rapportent les opérations dont
elles sont issues: exercice en cours, exercice antérieurs ou exercice à venir.
Son objectif est de déterminé l’encaisse disponible ou le montant des
besoins trésorerie en fin de mois si
échéance
l’ est mensuelle ou à la date de
chaque échéance. Le choix de la période de prévision est délicats problèmes
que nous évoquerons avantanalyser
d’ le contenu du budget.
 La périodebudgétaire
Les flux monétaires sont d’
une très grande sensibilité. Ils peuvent subir
des variations importantes par suite de décalages dans la réalisation des
opérations qui leur donne naissance. Les prévisions de recettes et de dépenses
ne peuvent être rigoureuses àqu’
très court terme.
C’ est la raison pour laquelle la période sur laquelle porte les prévisions de
trésorerie doit être inférieure à la période retenue pour le budget
d’ exploitation et nettement inférieure à celle du plan
investissement
d’ et de
financement. Plus que toutes les autres prévisions, celles relatives à la
trésorerie ne peuvent être improvisées. C’
est pourquoi l’évolution de la
trésorerie est contrôlée de manière continue. Un premier budget, portant de
préférence sur une période un
d’ an, a pour objet de déterminer les besoins de
crédit nécessaires au maintien de la solvabilité de la firme.
estC’le budget
annuel de trésorerie; il est indispensable pour contrôler la cohérence de
l’ ensemble des autres prévisions et la possibilité pour entreprise
l’ d’en
entreprendre la réalisation. Les résultats du budget de trésorerie peuvent en
effet conduire à la révision du plan. Ce budget sert en outre de support aux
négociations que entreprise
l’ doit éventuellement mener avec ses banquiers.
Ce budget va également servir de référence aux comparaisons qui seront
faites en cours d’
année. Mais dès les premières réalisations, la situation de la
trésorerie est modifiée car les mouvements de trésorerie ont un effet
cumulatif. Le budget donne une série desoldes mensuels. Dès que le premier
mois est passé, il faut donc mettre à jour le budget. En même temps, il est
indispensable de garder un horizon de prévision du solde de la trésorerie
suffisamment long, pour prévoir en temps utile les opérations financières
nécessaires au maintien de
équilibre.
l’
Sur le plan pratique, on peut adopter un compromis consistant à procéder
tous les mois à une mise à jour sommaire indispensable pour assurer la
continuité des prévisions et à réviser le budget tous les trimestres.
 Le contenu du budget
Le budget de trésorerie se présente sous la forme du tableau suivant:
Libellés Montants
Solde début de période
I. opérations dexploitations
Recettes
Dépenses
Solde 1
II. opérations hors
exploitations
Recettes
Dépenses
Solde2
III.solde de la période
(solde1+solde2)
Solde fin de période

Sa construction repose sur la distinction fondamentale entre les recettes


et dépenses d’une part, et les opérationsexploitation
d’ et les opérations hors
exploitation d’autre part (investissement et opérations financières).
Le budget de trésorerie a pour objet la mesure du stock de disponibilités à
la fin d’ une période, compte tenu des prévisions d’encaissements et de
décaissements de la période.
Le regroupement des éléments prévisionnels doit répondre à deux
préoccupations essentielles:
 celles de n’omettre aucune recette ni aucune dépense;
 celle de ménager toutes les possibilités
un d’
contrôle aisé.
Ces préoccupations entraî
nent la nécessité de relier étroitement les
rubriques de la trésorerie aux rubriques comptables des budgets. On aura ains
l’ assurance qu’
aucun des éléments prévisionnels de la trésorerie
échappera
n’
et l’on trouvera dans les comptes les éléments de leur contrôle.
Cette remarque nous amènera à proposer une autre présentation du
budget de trésorerie en distinguant:
 la trésorerie de exploitation
l’ (recettes et dépenses principales)
 celle des recettes et des dépenses diverses
exploitation;
d’
 celles des investissements;
 celle des éléments étrangers àexploitation;
l’
 et enfin, les opérations financières, qui sont pour une part la
conséquence des précédentes.
Alors que les PME ne disposent souvent pas du temps et des moyens
humains suffisants pour une gestion systématique de leur trésorerie,
l’ établissement d’
un budget de trésorerie mensuel ne suffisent pas pour une
grande entreprise
Les variations mensuelles permettent une gestion de trésorerie longue
adaptée à la saisonnalité mensuelle de l‘
activité mais ne permet pas une
optimisation complète le budget de trésorerie ne présente les besoins
à la qu’
fin du mois. Or la trésorerie peut être bénéficiaire le 30 du mois mais
présenter des déficits importants dans le courant du mois.
Le budget de trésorerie ne donne aucune indication sur les échéances
difficiles à passer et donc sur la meilleure façon de les négocier. Le
complément nécessaire à la gestion des besoins saisonniers est donc une
gestion de trésorerie au jour le jour parfois appelée gestion
encaisse.
de l’
Cette gestion au jour le jour nécessite un,e bonne prévision des dates de
flux de trésorerie (encaissements et décaissements) au jour près et une bonne
optimisation de utilisation
l’ des crédits en fonction de leur durée.
Trois problèmes viennent compliquer la gestion de trésorerie au jour le
jour:
Les prévisions sont par nature incertaines et les mouvements de caisse
peuvent se matérialiser avec plusieurs jours
écartd’par rapport aux prévisions,
entraînant des pénalisations financières importantes.
Les jours à prendre en compte ne sont pas les datesenregistrement
d’
comptable dans les livres deentreprise
l’ mais les dates de valeur en banque,
puisque les frais financiers sont calculés sur les dates de valeur et non sur les
dates d’opérations
Les entreprises travaillent généralement avec plusieurs banques. Si la
répartition de ses activités géographiquement le justifie, elle disposera de
plusieurs comptes courants auprès de la même banque. Cette multitude de
compte nécessite une gestion minutieuse et individuelle de ces comptes
puisqu’un excédent de trésorerie inutilisé sur un compte auprès de la banque
X ne permettra pas de compenser un solde débiteur auprès de la banque Y qui
entraînera le paiement agios
d’ sur le découvert.
Traditionnellement, les excédents de liquidités étaient placés auprès
d’ une banque sous forme de dépôt ou compte à terme. On utilise parfois le
terme de bon de caisse pour désigner ces placements.
agit Il
là s’
d’un prêt à la
banque pour un terme fixe et rémunéré à un taux fixé; ce bon de caisse
est n’
pas négociable. Les conditions de rémunération de ce placement sont
naturellement déterminées par rapport au Taux de Marché Monétaire lorsque
la réglementation permet de fixer librement le taux
intérêt.
d’ Toutefois ces
dépôts à terme sont généralement très réglementés; ainsi de 1981 à 1986, les
dépôts à terme devaient être rémunérés à un taux fixé artificiellement bas,
sauf pour les dépôts de plus de 500000 F à plus de 6 mois. A partir de 1986,
cette réglementation a été assouplie. Maisest
c’ surtout le développement
d’ autres instruments de placements qui a permis une gestion performante des
excédents de liquidité des entreprises (et des particuliers). Désormais, les
entreprises peuvent acheter des titres négociables type billet de trésorerie ém
par d’autres entreprises ou des certificats de dépôt émis par des banques, voir
des bons du trésor à condition que le montant unitaire de ces titres ne soit pas
trop élevé. Elles peuvent également investir leurs liquidités auprès
une
d’
banque ou d’ un agent de change, même à très court terme, dans des
instruments de gestion collective appelés des SICAV ou FCP de trésorerie. Il
s’ agit de parts de sociétés de placement dont la valeur évolue en fonction de l
valeur des placements qu’
elles détiennent en portefeuille. Ces SICAV ou FCP
de trésorerie achètent des bons ou des obligations à taux variable dont la
valeur croît régulièrement avec le temps; ainsi une entreprise peut revendre
ses parts de FCP ou SICAV de trésorerie avec une plus value qui correspond à
une rémunération du placement ainsi réalisé. Par ailleurs, la fiscalité de ces
placements peut être plus attractive que celle des dépôts à terme. Pour des
montants investis raisonnables, les coûtsachat
d’ et de revente de ces parts
(droit d’entrée et de sortie) sont très faibles voire généralement nuls. Il est
ainsi possible de placer ses liquidités à court terme avec une grande souplesse
d’ usage. Il est toutefois important de bien connaître la possibilité
d’ investissement de la SICAV ou FCP considérée afin de savoir si le cours de l
part permettra de dégager une rémunération assurée sur le terme du
placement considéré. Pour les placements à très court terme on utilise
généralement des SICAV dites à réméré qui se spécialisent dans des
financements d’opérations financières sans risque. Certaines entreprises
choisissent d’investir leurs liquidités dans des placements plus rentables mais
aussi plus risqués; ainsi les directions financières de certaines grandes
entreprises entretiennent toute une équipe de financiers spécialisés dans les
placements à court terme et notamment sur les nouveaux marchés financiers
(MATIF, options, swaps,…).
Rapprochement bancaire

Constatation

Le compte "5141 Banque" tenu par une entreprise enregistre les mêmes
opérations que le compte de l'entreprise tenu par le banquier, mais en sens
inverse. Il s'agit donc de comptabilités réciproques.
Il résulte de cette définition que le rapprochement bancaire est l'action
qui consiste à associer les opérations déjà enregistrées dans la société et à la
banque afin de faire apparaître les écritures isolées, c'est-à-dire enregistrée
uniquement d'un côté ou de l'autre.

Le solde figurant sur son relevé de compte bancaire ne tient compte que
des recettes effectivement mises à l'encaissement, et des règlements présenté
par le bénéficiaire.

Il peut donc exister un écart entre le solde réel du compte et le solde


figurant sur le relevé de compte envoyé par la banque.

Le rapprochement bancaire justifie l'écart entre le solde comptable du


compte bancaire et le solde du relevé de compte à la même date, en indiquant
les composants.

Cette justification est essentielle pour la crédibilité du suivi de


trésorerie.

Exemple

Date Nature Encaissements Décaissements

Solde du
relevé de
31/12/2004 2502,00
compte
bancaire

Remise à
31/12/2004 12600,00
l'encaissement
ne figurant pas
encore sur le
dernier relevé
ne figurant pas
encore sur le
dernier relevé

Chèque
658132 non
30/12/2004 10654,00
encore
présenté

Chèque
658002 non
08/01/2004 1235,43
encore
présenté

TOTAL 15102,00 11889,43

Solde
31/12/2004 comptable de 3512,57
la trésorerie

Naturellement, chacun des éléments qui constituent le rapprochement


bancaire doit être un écart qui ne révèle pas au contraire une mauvaise saisie
de la trésorerie.

Origine des différences

 Dans la pratique, les soldes sont rarement égaux car les opérations ne
peuvent pas être enregistrées simultanément dans chaque comptabilité pour
diverses raisons :
 les chèques émis par l'entreprise ne sont comptabilisés par le banquier
qu'après encaissement par le bénéficiaire.
 le banquier enregistre des virements (règlements des clients par
virements) au bénéficie de l'entreprise et informe celle-ci dans un deuxième
temps.
 Le banquier procède aux paiements de fournisseurs par prélèvement
automatique sur le compte de l'entreprise et informe celle-ci dans un
deuxième temps.
 des erreurs sur les sommes peuvent être commises par l'entreprise ou
par la banque.

La technique de l'état de rapprochement va permettre de justifier les


différences de soldes.

Principe

Pointer les opérations qui figurent pour le même montant dans les deux
comptes

Rectification et rapprochement

Enregistrement des nouvelles écritures dans le compte banque de


l’ entreprise
Objectif 1: exhaustivité des enregistrements
1-S’assurer que toutes les recettes sont enregistrées et encaissées
À l’ ouverture du courrier les titres de paiement reçus doivent être isolés
du reste du courrier, enregistrés et transmis directement au service trésorerie
Les titres de paiement reçus doivent être remis en banque
quotidiennement
Le montant des titresde paiement remis à la banque régulièrement
rapprochée du total enregistré et du total des règlements enregistrés au crédi
des comptes clients
Pour les recettes enespèce, elles doivent être:
 enregistrées sur des pièces de caisse standards et pré numérotées
 enregistrées au fur et à mesure dans le journal de caisse
 rapprochées des espèces en caisse
Lorsque les encaissements sont effectués par des représentants,
livreurs,…. Ces personnes sont tenues
 d’ établir des reçus pré numérotés
 de transmettre ces recettes immédiatement à la société ou à la banque
Des contrôles doivent être périodiquement réalisés pour
assurer
s’ que les
fonds collectés en sont régulièrement remis à la banque
2- S’ assurer que les paiements sont saisis et comptabilisés
 titres de paiement émis pré numérotés
 liasse de titres depaiements enregistrés et rapprochés des journaux
 titres de paiements comptabilisés dans
ordre
l’ numérique
 séquence numérique des titres de paiement est vérifiée
 Les paiements en espèces:
 saisies sur des pièces de caisse pré numérotées
 enregistrés dans ordre
l’ de ces pièces
Pour les fournisseurs qui envoient des relevés, les règlements émis
doivent être rapprochés des relevés
Objectif 2: Réalité des enregistrements
1- S’ assurer que toutes les recettes enregistrées correspondent à des
recettes réelles
Les avis de paiements annulés après comptabilisation pour éviter les
enregistrements multiples
Les règlements enregistrés au crédit des comptes clients rapprochés des
montants affectivement encaissés en banque
L’ échéancier des effets à recevoir doit être:
 Régulièrement rapproché du montant passé au crédit des comptes
clients
 Analysé pour identifier les dates
échéances
d’ anormales
 Les effets retournés impayés doivent être:
 immédiatement redébités au compte client
 soumis à un responsable
2- S’ assurer que les règlements comptabilisés correspondent à des
dépenses réelles
 Les duplicata de titres de paiement systématiquement annulés pour
éviter les doubles comptabilisations
 Les pièces justificatives des titres de paiementtransmis au bénéficiaire
directement par le signataire
 Les signataires s’assurent au moins par sondage que les titres de
paiement correspondent aux pièces justificatives jointes
 Les journaux de trésorerie contrôlés
 Les soldes des comptes fournisseurs sontanalysés régulièrement

Objectif 3: spécialisation des exercices


1-S’ assurer que toutes les recettes sont enregistrées dans la bonne
période
Les recettes sont elles enregistrées le jour le jour
En fin de période, la comptabilité
assure
s’ qu’elle a enregistré:
 Tous les règlements reçus à la période
 Uniquement ceux-la
Les recettes enregistrées par la banque et non par la société, décelées par les
rapprochements de banque, sont enregistrées sur la période
Les reports d’
échéances sont:
 Autorisé par une personne indépendante
 Communiqués à la comptabilité
 Enregistrés sur échéancier
l’ dès qu’ils sont accordés
2- assurer que tous les paiements réalisés sont enregistrés
sur la bonne période:
Les rapprochements de banque sont revus par un responsable
Lacomptabilité vérifie que toutes les pièces de caisse de la période ont été
saisies
Les espèces en caisse sont physiquement contrôlées et rapprochées du livre
caisse en fin de période
Les comptes bancaires sont crédités:
 Au jour de l’échéance pour les effets
 Au jour de leurs émission pour les chèques

Objectif 4: Evaluation des recettes et dépenses


1-S’ assurer que les recettes enregistrées sont correctement évaluées
Les écarts constatés entre les règlements reçus et les factures sont
 Analysés
 Corrigés rapidement
 Soumis à autorisation
Les règlements en devises sont
 Rapprochés avec les montants encaissés par la banque
 Les différences de charges immédiatementenregistrées
2- assurer que les dépenses réalisées sont correctement
évaluées
Les déductions effectuées lors du paiement sont
 Signalés à la comptabilité
 Comptabilisées immédiatement
Les personnes chargéesenregistrer
d’ les paiements en devises disposent de
listes de taux de change à jour
Les différences de change sur règlement sont régulièrement enregistrées

Objectif5:Imputation, totalisation et centralisation des


recettes et dépenses
1-S’ assurer que toutes les recettes sont correctement imputées totalisées
et centralisées
 Les listes des comptes clients sont régulièrement mises à jour
 Les mises à jours sont transmises au personnel chargé des imputations
 Le total des journaux de recettes est régulièrement vérifié
 La balance client est régulièrement rapprochée du grand livre
 Les écarts éventuels sont-ils immédiatement analysés et corrigés

2-S’ assurer que toutes les dépenses réalisées sont correctement imputées
totalisées et centralisées
 Les listes des comptes fournisseurs sont régulièrement mises au point
 Les mises à jour sont transmises au personnel chargé des imputations
 Les imputations portées sur les paiements sont-elles vérifiées ayant
enregistrement?
 Le total du journal des paiements est régulièrement vérifié
 La balance fournisseur est régulièrement rapprochée au grand livre
 Les relevés de compte reçus des fournisseurs sont rapprochés des
comptes individuels.

Vous aimerez peut-être aussi