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Dossier – L’outre-mer français

Capacité : Organiser et synthétiser les informations


Questions :
1) Comment l’outre-mer français est-il mis en valeur ? (docs 2,3 et 5).
2) Le tourisme est-il un avantage ou une contrainte ? Justifiez votre réponse (docs 3 et 4).
3) Quels sont les risques auxquels est soumis l’outre-mer ? (doc 1, 4 et 6).
Question finale (rédaction 10 lignes minimum, paragraphe structuré et argumenté) :
4) Comment protéger et valoriser de façon durable l’outre-mer français ?

Document 1 : La connexion avec la métropole

Source : https://habiter-la-reunion.re/tourisme-a-la-reunion/

Document 2 : L’agriculture et la pêche à la Réunion

« L’agriculture est le principal fer de lance de l’économie réunionnaise. Elle repose notamment sur la
canne à sucre mais également sur l’élevage ainsi que sur l’exploitation d’autres végétaux. La production
locale couvre près de la moitié de la demande en production alimentaire de l’île. La superficie agricole
utilisée représente 45 000ha et 56% de celle-ci est destinée à la canne à sucre. En plus de la production
de sucre, la canne sert également à l’élaboration du rhum et comme source d’énergie. Cependant la
filière de la canne reste fragile et soumise aux conditions météorologiques ainsi qu’aux fluctuations du
marché mondial du sucre. Avec une Zone Economique Exclusive de 315 000km², la Réunion entend
bien exploiter les ressources qui s’y trouvent notamment les produits de la pêche ».

Source : www.outre-mer.gouv.fr, novembre 2016.

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Document 3 : La stratégie des « îles Vanille »

« La Réunion participe depuis 2010 avec les îles de la zone (Maurice, Seychelles, Madagascar,
Mayotte, Comores, Maldives), à une nouvelle stratégie promotionnelle destinée à séduire les
clientèles étrangères, particulièrement les touristes européens et chinois, en leur proposant des
offres combinées inter-îles. Les objectifs sont : renforcer les couplages entre îles, redynamiser le
secteur touristique en valorisant plusieurs types de tourisme (luxe, vert, patrimoine, nature etc), et
développer la notoriété de l’océan Indien. Fin 2013, ce concept des « Iles Vanille » se traduit
essentiellement par la vente d’offres combinées entre la Réunion et Maurice et peine encore à se
matérialiser dans les taux de fréquentation en raison notamment des différences dans les
réglementations relatives aux visas et au fait que les partenaires sont également des concurrents ».

Source : Rapport de la Cour des comptes sur le tourisme Outre-mer, février 2014 +
https://www.vanilla-islands.org/ + https://pro.reunion.fr/les-iles-vanille

Document 4 : Un capital corallien exceptionnel mais fragile

« Milieux complexes, les récifs coralliens sont d’une extrême fragilité. Aux actions humaines
directes (surpêche, surexploitation des ressources, défrichements et terrassements,
pollutions diverses et absence de traitement des déchets, tourisme) s’ajoutent les effets du
changement climatique et de l’acidification des océans. A l’échelle nationale, on observe une
diminution du recouvrement corallien sur 29% des stations suivies. Cependant, cette
évaluation ne tient pas compte des derniers évènements climatiques extrêmes (cyclone Irma
en 2017 dans les Antilles). La perte de biodiversité est constatée par les scientifiques depuis
environ 40 ans : globalement les récifs du Pacifique sud sont en bon état comparativement
à ceux de l’océan Indien et des Antilles françaises ».

Source : « Les récits coralliens des écosystèmes menacés à préserver », www.ecologique-


solidaire.gouv.fr, février 2019.

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Document 5 : Le Parc naturel marin de Mayotte

« Situé dans un des hauts lieux de la biodiversité mondiale, ce parc couvre l’ensemble de la ZEE (68 800
km²). Sur une île où la pêche est le second secteur d’activité, concilier protection du milieu marin et
développement durable des activités constitue un défi. Exemple des actions du Parc : mise en place d’une
surveillance de l’eau / santé des récifs coralliens / surveillance de la pêche ; observation d’espèces
animales ; pose et entretien de mouillages écologiques ; contrôle de police des pêches et de
l’environnement ; création de zones de fermeture temporaire pour une pêche durable ; éducation à
l’environnement marin en milieu scolaire et pour le grand public ».

Source : Agence française pour la biodiversité, 2018 + www.aires-marines.fr/ (juillet 2020).

Document 6 : Les risques naturels à la Réunion

Source : manuel Hatier 2019.