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DOSSIER DE MARCHE
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- Cahier des Clauses Administratives Particulière (C.C.A.P)


- Cahier des Clauses Techniques Particulière (C.C.T.P)
- Soumission.
- Bordereau de prix et Détail estimatif

BETIP : PROJET D’AMENAGEMENT DES VOIRIE DANS LA VILLE DE JENDOUBA PROGRAMME 2016
CAHIER DES CLAUSES ADMINISTRATIVES
PARTICULIER
)C.C.A.P(

BETIP : PROJET D’AMENAGEMENT DES VOIRIE DANS LA VILLE DE JENDOUBA PROGRAMME 2016
CAHIER DES CLAUSES ADMINISTRATIVES PARTICULIERES
CLAUSES CONTRACTUELLES
SOMMAIRE
CHAPITRE I : GENERALITES

ARTICLE PREMIER : PARTIES CONTRACTANTE


Article2 : objet du marché
Article 3 : Pièces constitutives, ordre de priorité, pièces à délivrer à l'Entrepreneur
Article 4 : Législation régissant le marché
Article 5 : Usage de la langue, système métrique, monnaie
Article 6 : Désignation des intervenants
Article 7 : Cautionnement définitif, retenue de garantie
Article 8 : Protection de la main d’œuvre et conditions du travail
Article 9 : Assurances à l’égard des tiers
Article 10 : Travaux intéressant la défense

CHAPITRE II: PRIX ET REGLEMENT DES COMPTES


Article 11 : Type du marché
Article 12 : Contenu et caractère des prix
Article 13 : Rémunération de l’Entrepreneur
Article 14 : Comptable payeur
Article 15 : Approvisionnements
Article 16 : Rémunération d’Entrepreneurs en groupement
Article 17 : Rémunération des sous traitants
Article 18 : Base de règlement des comptes
Article 19 : Avance
Article 20 : Nantissement
Article 21 : Variation dans la masse des travaux
Article 22 : Changement dans l’importance des diverses Natures des travaux

CHAPITRE III: FIXATION ET MODIFICATION DES DELAIS


Article 23 : Délai d’exécution
Article 24 : Pénalités pour retard, primes pour avance

CHAPITRE IV: REALISATION DES TRAVAUX


Article 25 : Provenance, qualité, contrôle et prise en charge des matériaux et produits
Article 26 : Implantation des ouvrages
Article 27 : Programme d’exécution des travaux, Plan de sécurité et d’hygiène
Article 28 : Plans d’exécution, notes de calcul et études de détails
Article 29 : Installation du chantier
Article 30 : Engins et explosifs de guerre
Article 31 : Enlèvement de matériaux et matériels sans emploi
Article 32 : Documents à fournir après exécution

CHAPITRE V : RECEPTION PROVISOIRE – GARANTIE ET RECEPTION DEFINITIVE


Article 33 : Réception provisoire
Article 34 : Délai de garantie
Article 35 : Réception définitive

CHAPITRE VI : RESILIATION DU MARCHE, MESURES COERCITIVES REGLEMENT DES


DIFFERENTS ET DES LITIGES
Article 36 : Résiliation du marché
Article 37 : Mesures coercitives
Article 38 : Règlement des différents et litiges
CHAPITRE VII : DISPOSITIONS DIVERSES
Article 39 : Législation et réglementation régissant le marché
Article 40 : Frais d’enregistrement du marché
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Article 41 : Validité du Marché

CHAPITRE I : GENERALITES


ARTICLE PREMIER : PARTIES CONTRACTANTES
Le présent marché est passé entre les soussignés :
Monsieur le président de la commune de JENDOUBA d’une part ,
et (nom et domicile de l’adjudicataire)………………EGS………………………………………… représenté par
(Nom du responsable) Ghanmi Salah D’autre par et désigné par (l’entrepreneur).

ARTICLE 2 : OBJET DU MARCHE


Les stipulations du présent cahier des clauses administratives particulières (C.C.A.P)
concernent : Aménagement de voiries dans la commune de JENDOUBA programme 2016
ARTICLE 3 : PIECES CONSTITUTIVES – ORDRE DE PRIORITE ET PIECES A DELIVRER A
L’ENTREPRENEUR
3.1 Pièces constitutives du marché
Les pièces constitutives du marché sont :
1- La soumission qui constitue l’acte d’engagement
2- Le Bordereau des prix
3- Le Détail estimatif
4- Le présent cahier des clauses administratives particulières (C.C.A.P)
5- Le cahier des clauses techniques particulières (C.C.T.P)
6- Le sous-détail des Prix unitaires établis par l’entrepreneur
3.2 Ordre de priorité
En cas de contradiction ou de différence entre les pièces constitutives du marché, ces pièces prévalent dans l’ordre
ou elles sont énumérées ci – dessus.
3.3 : Pièces à délivrer à l’Entrepreneur
Dés la notification du marché, le Maître d’Ouvrage délivre sans frais à l’Entrepreneur, contre reçu, quatre
expéditions certifiées conformes de l’acte d’engagement et des autres pièces particulières du marché.
ARTICLE 4 : LEGISLATION REGISSANT LE MARCHE
Le présent marché est régi par la législation et la réglementation tunisienne en vigueur L’Entrepreneur et
son personnel sont soumis à la législation sociale et fiscale tunisienne.
ARTICLE 5 : USAGE DE LA LANGUE, SYSTEME METRIQUE – MONNAIE
Toutes les pièces remises par l’Entrepreneur à quelque titre que ce soit, en application du présent marché
seront établies exclusivement :
5.1 Usage de la langue
 En langue arabe
 En langue française
5.2 Monnaie de référence
 Le dinar tunisien
5.3 Système Utilisé
Le système utilisé pour le présent marché est le système métrique.
ARTICLE 6 : DESIGNATION DES INTERVENANTS
La définition de termes employés dans le présent marché est :
 Le Maître d’Ouvrage : commune de JENDOUBA
 Le chef du projet : la personne désignée par le Maître d’Ouvrage pour assurer la direction, le
contrôle et le suivi des travaux.
ARTICLE 7 : CAUTIONNEMENT DEFINITIF-RETENUE DE GARANTIE
7.1. Cautionnement définitif
Le montant du cautionnement définitif est fixé à trois pour cent (3 %) du montant initial du marché augmenté du
montant des avenants éventuels. Il devra être constitué dans les vingt (20) jours suivant la notification de
l'approbation du marché conformément au décret n°1039 DU 13/03/2014
.Le versement du cautionnement définitif pourra être remplacé par une caution bancaire provenant d'une banque
agréée par l’administration, conforme au modèle fourni dans le dossier d'appel d'offres. Dans ce cas, cette banque
devra s'engager à verser immédiatement à l’administration, et sur sa demande, sans que le paiement puisse être
refusé pour quelque motif que ce soit, le montant de cette caution.
7.2 Retenue de garantie
Une retenue de garantie fixée à dix pour cent (10%) du montant des travaux exécutés et des
approvisionnements effectués sera opérée sur chaque acompte. Elle est cumulable avec le cautionnement définitif.
Elle cessera d’être appliquée lorsque, avec le cautionnement définitif, elle atteindra quinze pour cent
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(15 %) du montant du marché initial augmenté, le cas échéant, du montant des avenants.
7.3. Régime de caution personnelle et solidaire
A la demande de l'Entrepreneur, le cautionnement définitif et la retenue de garantie pourront être remplacés par
une caution personnelle et solidaire.
La banque s'engage avec le titulaire du marché à verser, à la première demande de l'administration, les sommes
dont celui-ci viendrait à être débiteur jusqu'à concurrence du montant du cautionnement ou de la retenue qui
devait être opérée.
Le versement est fait à la première demande écrite de l'administration sans que la banque puisse différer le
paiement ou soulever de contestations pour quelque motif que ce soit et sans qu'il soit besoin d'une mise en
demeure judiciaire quelconque.
L'engagement de la caution personnelle et solidaire doit être établi selon un modèle fixé par arrêté du Ministère
des Finances.
7.4. Restitution de la retenue de garantie et Restitution du cautionnement définitif
7.4.1 Le cautionnement définitif ou son reliquat est restitué au titulaire du marché, ou la caution qui le remplace
devient caduque, à condition que le titulaire du marché se soit acquitté de toutes ses obligations, et ce, à
l’expiration d’Un mois après la réception définitive des travaux.
Si le titulaire du marché a été avisé par l’acheteur public, avant l’expiration des délais susvisés, par lettre
motivée et recommandée ou par tout autre moyen ayant date certaine qu’il n’a pas honoré tous ses engagements,
le cautionnement définitif n’est pas restitué ou il est fait opposition à l’expiration de la caution qui le remplace.
Dans ce cas, le cautionnement définitif n’est restitué ou la caution qui le remplace ne devient caduque que par
main levée délivrée par l’acheteur public, conformément au décret n°1039 DU 13/03/2014.
7.4.2 Le montant de la retenue de garantie est restitué au titulaire du marché, ou la caution qui la remplace
devient caduque, après que le titulaire du marché ait accompli toutes ses obligations, et ce, à l’expiration du délai
de quatre mois à partir de la réception définitive.
Si le titulaire du marché a été avisé par l’acheteur public avant l’expiration du délai susvisé par lettre motivée et
recommandée ou par tout autre moyen ayant date certaine qu’il n’a pas honoré tous ses engagements, la retenue
de garantie n’est pas restituée ou il est fait opposition à l’expiration de la caution qui le remplace. Dans ce cas, la
retenue de garantie n’est restituée ou la caution qui le remplace ne devient caduque que par main levée délivrée
par l’acheteur public, conformément à au décret n°1039 DU 13/03/2014
ARTICLE8 : PROTECTION DE LA MAIN D’OEUVRE ET CONDITIONS DU TRAVAIL
8.1 Emploi de la main d’œuvre locale
8.1.1 L’Entrepreneur devra, huit (8) jours au moins avant de commencer les travaux, faire parvenir à
l’inspection du travail territorialement compétente, un état détaillé, par catégorie, du personnel ouvrier qu’il
compte utiliser avec l’indiction dans une colonne spéciale du personnel à fournir par le bureau de l’emploi.
Si en cours de travaux, le nombre d’ouvriers d’une catégorie viendrait à augmenter, l’Entrepreneur devrait en
aviser également l’Inspecteur du Travail.
Les ouvriers présentés par le Bureau de l’Emploi seront porteurs d’une carte sur laquelle l’Entrepreneur
devra inscrire la date d’arrivée de l’ouvrier au chantier et sa date de départ ainsi que la catégorie dans laquelle il a
été employé et le salaire journaliser qui lui est servi.
8.1.2 L’Entrepreneur doit accueillir les candidats présentés par le Bureau d’Emploi. Cependant, sa liberté
d’embauche reste entière et il n’est pas tenu d’engager les ouvriers qui ne présenteraient pas les aptitudes requises.
Il devra, en cas de refus, en indiquer le motif au Bureau de l’Emploi.
8.1.3 Pour les applications des prescriptions du présent article, il est précisé que les besoins en main-d’œuvre
s’étendent à tout le personnel nécessaire pour le chantier ou les ateliers.
8.1.4 L’emploi d’ouvriers étrangers de toutes catégories ne peut être autorisé que si l’Entrepreneur fait la
preuve qu’il n’a pu obtenir du Bureau de l’Emploi le nombre voulu d’ouvriers tunisiens de même qualification
professionnelle.
8.1.5 L’Entrepreneur est soumis aux dispositions des articles 258 à 277 du code du travail relatif à la protection
de la main d’œuvre nationale.
L’Ensemble du personnel non tunisien sera muni de contrats de travail pour étrangers conformément à la
législation en vigueur.
8.2Attestation de solde
L’Entrepreneur sera tenu de produire à l’appui du décompte provisoire une attestation de solde de la C.N.S.S
se rapportant au dernier trimestre.
8.3Surveillance sanitaire du chantier
8.3.1 L’Entrepreneur devra prévoir sur chantier les soins immédiats et les moyens d’évacuation rapide
de toute personne accidentée vers les centres de soins les plus proches.
Il devra disposer sur le chantier d’une personne capable d’assurer les soins consécutifs à des petits
accidents et des moyens en produits pharmaceutiques correspondants.
8.3.2 L’Entrepreneur est tenu de signaler sans délai aux autorités régionales ou locales tous les cas
de maladie fébrile suspecte survenue sur les chantiers. Il prêtera son concours et facilitera la tâche des
agents de l’administration appelés, en cas d’urgence, à prendre vis à vis du personnel ouvrier des
mesures d’enquête, de vaccination, d’isolement ou d’évacuation.
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8.3.3 Les mesures d’ordre de sécurité et d’hygiène prescrites à l’alinéa 4 de l’article 31.4 du
C.C.A.G sont la charge de l’Entrepreneur.

ARTICLE 9 : ASSURANCES A L’EGARD DES TIERS


Les dispositions de l’alinéa 4.5 de l’article 4 cahiers des Clauses Administratives Générales applicables
aux marchés publics de travaux relatifs à l’assurance sont applicables au présent marché.
L’Entrepreneur remettra au Maître d’ouvrage dans un délai de (10 jours) à compter de la date de la
notification de l’approbation du marché, un exemplaire des contrats d’assurance.
Ces contrats devront comporter une clause interdisant leur résiliation sans avis préalable du Maître
d’Ouvrage et spécifier que le personnel du Maître d’ouvrage, les Concepteurs, le Contrôleur Technique sont
considérés comme des tiers vis à vis des entrepreneurs.
Ces contrats devront être contractés auprès d’une compagnie d’assurances agréée par le Ministère des
Finances.
ARTICLE 10: TRAVAUX INTERESSANT LA DEFENSE
Si le marché comporte des travaux intéressant la défense, Il y a lieu de se référer aux dispositions de
l’article 7 du C.C.A.G applicable aux marchés publics de travaux.
CHAPITRE II : PRIX ET REGLEMENT DES COMPTES
ARTICLE 11 : TYPE DU MARCHE
Le présent marché est passé sur bordereau des prix unitaires.
ARTICLE 12 : CONTENU ET CARACTERE DES PRIX
12.1. Définition des prix
La définition et la consistance des prix sont fixées par le bordereau des prix du dossier d'appel d'offres.
12.2. Sous détail des prix
L'Entrepreneur fournit comme pièce constitutive du dossier d'appel d'offres, des sous-détails des différents prix
:qui comportent deux parties distinctes
a) La justification des éléments généraux figurant au sous-détail de chaque prix unitaire, faisant ressortir:
les prix unitaires de main d’œuvre (une ou plusieurs équipes types moyennes suivant la nature de l'ouvrage) avec
indication des composants notamment salaires horaires, heures supplémentaires, charges sociales, primes,
déplacements, etc.
les taux horaires de location et de fonctionnement du matériel
les prix des matériaux, en distinguant le prix d'achat et les frais de transport
le calcul du ou des coefficients de majoration sur déboursés (frais généraux de siège, frais généraux de chantier,
faux frais, impôts, taxes ainsi que toutes autres charges et bénéfice).
Le pourcentage de frais généraux de chantier devra faire l'objet d'une justification détaillée (personnel de bureau
et d'encadrement, installations de chantier, etc.)
b) Le sous-détail de chaque prix unitaire décomposé ainsi qu'il suit :
une dépense de main d’œuvre, détaillée en temps élémentaires auxquels sera appliqué le prix de revient de
l'équipe pour la partie de l'ouvrage considérée.
une dépense de matériel, détaillée en temps élémentaires auxquels sera appliqué le prix unitaire de chaque
matériel utilisé
une dépense de matériaux, détaillée en quantités et prix unitaires.
Les décomptes des travaux exécutés ne pourront être établis que lorsque l'Entrepreneur aura fourni les sous-détails
des prix à partir desquels sont établis ces décomptes.
12.3 Caractère des prix
Les prix du marché sont fermes et non révisables.
Le titulaire du marché à prix ferme, peut demander l’actualisation de son offre financière si la période
entre la date de présentation de l’offre financière et de notification du marché ou d’émission de l’ordre de service
de commencement d’exécution, le cas échéant, dépasse quatre (04) mois .
L’acheteur public supportera la totalité des augmentations des prix de fourniture (matériaux de
construction) , de la main-d’œuvre et du matériel en se basant sur le sous détail des prix proposé par le
concepteur du dossier confidentiel. Les documents à prendre en compte sont les documents officiels dressés par
un organisme étatique concernant les dites augmentations.
Le montant actualisé sera établi en appliquant la formule d’actualisation suivante :
Pact = P0 + E1 + E2 + E3
Avec P0 : prix initial
Pact : prix actualisé
E1 : écart relatif à la fourniture
E2 : écart relatif à la main d’œuvre
E3 : écart relatif aux matériels (carburant)
E1=Pact F-P0 F
E2=Pact.MO -P0 MO
E3=Pact.MAT-P0.MAT
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Avec Pact F: prix actualisé de la fourniture
P0 F : prix initial de la fourniture
Pact.MO : prix actualisé de la main d’oeuvre
P0 MO: prix initial de la main d’oeuvre
Pact.MAT: prix actualisé du matériel
P0.MAT: prix initial du matériel
Le montant actualisé ne doit pas dépasser cinq pour cent (05 %) du montant initial
P0. P ≤ 1,05 P0
Le titulaire du marché est tenu de présenter à l’acheteur public une demande dans un mois à partir de la date
de commencement des travaux fixée par l’Ordre de Service de Commencement des Travaux, dans laquelle il
indique le montant de l’actualisation requis, les bases et les indices ayant servi à sa détermination, cette demande
doit être accompagnée par tous les documents et justificatifs le prouvant. .Dépassé ce délai, le titulaire du marché
n’a pas droit à cette indemnité.
L’acheteur public procède à l’étude de cette demande et établit à cet effet un rapport qu’il soumet à la
commission des marchés compétente. Ce rapport doit comporter l’avis de l’acheteur public à propos de la
demande d’actualisation et sa proposition à cet égard.
Si la commission des marchés compétente approuve le bien fondé de la demande d’actualisation, l’acheteur
public procède à l’actualisation du montant de l’offre si le marché n’est pas encore signé ou à l’établissement d’un
projet d’avenant au marché conclu, conformément à l’avis de la commission des marchés, qui sera soumis au
titulaire du marché pour signature conformément au décret n°1039 DU 13/03/2014.
ARTICLE 13 : REMUNERATION DE L’ENTREPRENEUR
Le règlement du montant du marché se fait sur décomptes mensuels.
Le mandatement des sommes dues au titulaire du marché, ou l’émission de l’acte qui en tient lieu, doit
intervenir dans un délai maximum de quarante cinq ( 45 ) jours à compter de la date de la constatation des droits
à acomptes ou paiement pour solde, ou à partir du jour où le titulaire du marché a régularisé son dossier
conformément à la notification qui lui a été faite dans les conditions prévues au décret n°1039 DU 13/03/2014
A défaut, le titulaire du marché bénéficie de plein droit d’intérêts moratoires calculés à partir du jour qui suit
l’expiration de ce délai.
Les intérêts moratoires sont calculés sur la base des montants dus au titre d’acomptes un paiement pour solde,
aux taux du marché  monétaire tel que publié par la banque centrale de Tunisie.
Le comptable public ou l’agent habilité au paiement doit payer le titulaire du marché dans un délai maximum de
quinze jours à partir de la réception de l’ordre de paiement.
ARTICLE 14 : COMPTABLE PAYEUR
Le comptable chargé du paiement est Monsieur LE RECEVEUR DE LA COMMUNE DE JENDOUBA
ARTICLE 15 : APPROVISIONNEMENTS
Les approvisionnements constitués en vue de l’exécution des travaux ne seront pas payés lors de
l’établissement des acomptes
ARTICLE 16 : REMUNERATION D’ENTREPRENEURS EN GROUPEMENT
16.1 Groupement conjoint :
Les travaux exécutés et réceptionnés par chaque membre du groupement font l’objet d’un paiement à des
comptes distincts.
16.2 Groupement solidaire :
Paiement à un compte unique ou paiement à des comptes distincts selon une répartition précise.
ARTICLE 17 : REMUNERATION DES SOUS TRAITANTS
ニ Les prestations sous traitées sont payées au titulaire du marché.
ARTICLE 18 : BASE DE REGLEMENT DES DECOMPTES
18.1 Base de règlement
Le décompte sera établi en appliquant aux quantités d’ouvrages réellement exécutées et régulièrement
constatées les prix du bordereau des prix du marché.
18.2 Décomptes provisoires
Les constatations et acceptation du projet de décompte provisoire ouvrant droit à acomptes ou paiement pour
solde doivent se faire dans un délai de 8 jours ouvrables à partir de la date de la demande formulée par le titulaire
du marché appuyée des justifications nécessaires.
Le retard de l’acheteur public à accomplir les opérations citées ci-dessus donne obligatoirement lieu à des
intérêts moratoires au titulaire du marché calculés à partir du jour qui suit l’expiration du délai cité ci-dessus
jusqu’à celui de la constatation conformément au décret n°1039 DU 13/03/2014
18.2.1 L’entrepreneur est tenu de présenter à la fin de chaque mois un décompte provisoire dressé sur la base des
constats contradictoires en vue de se faire payer les quantités de travaux réellement exécutées durant la période
considérée.
18.2.2 L’Entrepreneur est tenu pour obtenir le règlement des sommes qui lui sont dues, de présenter un décompte
provisoire fondé sur les constats contradictoires en (six (6)) Exemplaires.
18.3 Décompte Définitif

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18.3.1 Le montant total du marché est arrêté par un décompte définitif l’Entrepreneur est invité par ordre de
service dûment notifié, à prendre connaissance du décompte définitif et à le signer pour acceptation dans un délai
maximum de quarante cinq (45) jours.
18.3.2 En cas de refus de signature, il est dressé un procès-verbal de présentation du décompte et des discordances
qui l’ont accompagné.
18.3.3 L’acceptation du décompte définitif par l’Entrepreneur le lie définitivement.
18.3.4 Si l’Entrepreneur ne se conforme pas à l’ordre de service prévu au 3.1 du présent article ou refuse
d’accepter le décompte définitif qui lui est présenté, ou signe celui-ci en émettant des réserves, il doit par écrit
exposer en délai les motifs de ces réserves et préciser le montant de ses réclamations de ses réclamations au
Maître d’ouvrage avant l’expiration d’un délai de quarante cinq (45) jours à compter de la date de notification de
l’ordre de service précité.
18.3.5 Le mandatement des sommes dues au titulaire du marché, ou l’émission de l’acte qui en tient lieu, doit
intervenir dans un délai maximum de Quarante Cinq ( 45 ) jours à compter à partir du jour où le titulaire du
marché a régularisé son dossier conformément à la notification qui lui a été faite dans les conditions prévues au
décret n°1039 DU 13/03/2014
Le comptable public doit payer le titulaire du marché dans un délai maximum de quinze jours à partir de la
réception de l’ordre de paiement.
A défaut, le titulaire du marché bénéficie de plein droit d’intérêts moratoires calculés à partir du jour qui suit
l’expiration de ce délai.
Les intérêts moratoires sont calculés sur la base des montants dus au titre d’acomptes un paiement pour solde,
aux taux du marché  monétaire tel que publié par la banque centrale de Tunisie.
ARTICLE 19 : AVANCE
Il sera accordé à l’entreprise une avance de 10% du montant initial du marché, sur sa demande cette avance lui
sera réglée dès approbation du marché et après fourniture par cette dernière d'une caution bancaire délivrée par
une banque agrée dont le montant est égal au montant de l'avance.
La restitution de cette avance se fera au fur et à mesure de l'avancement des travaux exécutés. La main levée de la
caution bancaire afférente à cette avance sera prononcée dès la restitution du montant total de l'avance.
ARTICLE 20: NANTISSEMENT
Le marché est nantissable : L’Entrepreneur sera admis à bénéficier du régime de nantissement conformément
au décret du 03/12/1936. Le Comptable chargé du paiement est Mr le Receveur de la commune de
JENDOUBA. Le Fonctionnaire compétent pour fournir les renseignements nécessaires au nantissement est Mr le
président de la commune de JENDOUBA.
ARTICLE 21 : VARIATION DANS LA MASSE DES TRAVAUX
Le titulaire du marché ne peut élever aucune réclamation tant que l’augmentation ou la diminution dans la
masse des travaux ne dépasse pas : 20% du montant initial de marché.
ARTICLE 22 : CHANGEMENT DANS l’IMPORTANCE DES DIVERSES NATURES DES TRAVAUX
22.1. VARIATION DANS LA MASSE DES TRAVAUX
En cas d'augmentation ou de diminution dans la masse des travaux, le titulaire du marché ne peut élever aucune
réclamation tant que l'augmentation ou la diminution n'excède pas les 20% du montant du marché initial
: CHANGEMENT DANS L’IMPORTANCE DES DIVERSES NATURES DES TRAVAUX 22.2
Le titulaire du marché peut être indemnisé au titre des dommages et des charges supplémentaires dus au retard
.imputé à l’acheteur public ou aux modifications importantes apportées au projet en cours d’exécution
: a/- Indemnité au titre des dommages et des charges supplémentaires dus au retard
L’acheteur public supporte les charges supplémentaires de fourniture (matériaux de construction) , de la
main-d’œuvre et du matériel à concurrence de 1/2000 du montant des travaux restant à exécuter par jour d’arrêt
.des travaux au-delà de 100 jours sans dépasser cinq pour cent ( 05 % ) du montant définitif du marché
: b/- Indemnité au titre des modifications importantes
L’acheteur public supporte les charges supplémentaires des modifications importantes dans le procédé
d’exécution se basant sur des travaux analogues décrits au sous-détail de prix dressé par le concepteur au dossier
confidentiel, dans le cas ou les dites modifications entrainent une augmentation ou diminution dépassant 50 % du
coût des travaux restant à exécuter. Les charges supplémentaires sont plafonnées à 05 % du montant initial du
.marché
Le titulaire du marché doit présenter à l’acheteur public une demande, dans laquelle, il indique le montant de
l’indemnisation, les bases et les indices ayant servi à son évaluation et doit être accompagnée par tous les
documents et justificatifs le prouvant, et ce dans un délai de 30 jours à partir de la date de constatation indiquée
.au journal de chantier
L’acheteur public procède à l’étude de cette demande et établit à cet effet un rapport qu’il soumet à la
commission régional de contrôle des marchés publics. Ce rapport doit comporter l’avis de l’acheteur public sur
.la demande d’indemnisation et sa proposition à cet égard
Si la commission régional de contrôle des marchés publics approuve le bien fondé de la demande
d’indemnisation, l’acheteur public procède à l’établissement d’un projet d’avenant au marché conformément à
l’avis de la commission régional de contrôle des marchés publics qu’il soumet au titulaire du marché pour
signature conformément au décret n°1039 DU 13/03/2014
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CHAPITRE III
FIXATION ET MODIFICATION DES DELAIS
ARTICLE 23: DELAI D’EXECUTION
23.1 Délai d’exécution
Les travaux objet du présent marché seront exécutés dans un délai de :
Deux Cent quarante jours (240 jours)
à compter de la date fixée dans l’ordre de service de commencement des travaux.
23.2 Délai pour la préparation des travaux
Le délai nécessaire pour la préparation des travaux est inclus dans le délai contractuel.
23.3 Suspension du délai contractuel
Sur demande écrite de l’Entrepreneur, le délai global d’exécution des travaux sera suspendu pour mauvaises
conditions climatiques d’un nombre de jours égal au total :
- des jours où le chantier est estimé, par l’Ingénieur ou son représentant, impraticable. Cette appréciation devra
être portée sur le journal de chantier.
Cette suspension du délai global sera indépendante de l’activité ou de l’inactivité du chantier. Elle ne peut être
appliquée, que si l’Entrepreneur formulera une demande écrite avec les pièces justificatives nécessaires, dans un
délai n’excédant pas une semaine après l’événement.
L’Entrepreneur ne pourra se prévaloir des conséquences des conditions climatiques ne rentrant pas dans les
catégories ci – dessus même s’il était prouvé qu’elles ont apporté une gêne dans l’exécution des travaux.
Des suspensions de délais pourront être acceptées, si elles sont reconnues être le fait de l’Administration. Pour en
obtenir le bénéfice, l’Entrepreneur devra adresser un document écrit à l’Ingénieur. Ce document sera, soit déposé
contre récépissé auprès du fonctionnaire compétent, soit envoyé par lettre recommandée avec demande d’avis de
réception postal dans un délai n’excédant par une semaine après l’événement. La date du récépissé ou de l’avis de
réception postal fait foi en matière de délai. Ces suspensions doivent faire l’objet d’un ordre de service de
suspension du délai.
ARTICLE 24: PENALITES POUR RETARD
24.1 Taux des pénalités pour retard
La pénalité journalière est fixée à 1/2000 du montant total initial du marché y compris les avenants. Les pénalités
pour retard sont appliquées de plein droit sans mise en demeure préalable, sur simple constatation de retard à la
date d’expiration du délai d’exécution contractuel global ou partiel.

24.2 Plafonnement des pénalités pour retard


Les pénalités pour retard sont plafonnées à Cinq pour cent (5 % ) du montant initial du marché augmenté du
montant des avenants éventuels.
CHAPITRE IV
REALISATION DES TRAVAUX
ARTICLE 25 : PROVENANCE, QUALITE, CONTRÔLE ET PRISE EN CHARGE DES MATERIAUX
ET PRODUITS
25.1 Provenance des matériaux et produits
L’Entrepreneur a le libre choix de la provenance des matériaux, produits ou composants de construction, sous
réserve de pouvoir justifier que ceux ci sont conformes aux prescriptions techniques du C.C.T.P Il en supporte les
conséquences.
25.2 Caractéristiques, qualités, vérifications, essais et épreuves des matériaux et produits
Les caractéristiques techniques, les qualités, les vérifications, les essais et les épreuves des matériaux et des
produits sont fixés par le C.C.T.P.
Les vérifications, les essais et les épreuves tant quantitatives, que qualitatives sont exécutés dans les locaux
d’un organisme et (ou) laboratoire approuvé par le Maître d’Ouvrage.
25.3 Prise en charge, manutention et conservation par l’entrepreneur des matériaux et produits fournis par
le Maître d’Ouvrage
Le C.C.T.P fixe les matériaux, produits et composants de construction qui seront fournis par le Maître
d’Ouvrage à l’Entrepreneur et précise les lieux et la cadence de leur prise en charge, ainsi que les modalités de
leur manutention et de leur conservation à assurer par l’Entrepreneur. Ces opérations ne font pas l’objet d’une
rémunération spéciale à l’entrepreneur.
ARTICLE 26: IMPLANTATION DES OUVRAGES
Le piquetage est effectué par l’Entrepreneur, à sa charge contradictoirement avec le Maître d’Ouvrage
délégué avant le commencement des travaux.

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ARTICLE 27 : PROGRAMME D’EXECUTION DES TRAVAUX – PLAN DE SECURITE ET
D’HYGIENNE.
27.1 Programme d’exécution des travaux.
Dans un délai de cinq (5) jours suivant la notification de l’approbation de son marché, l’Entrepreneur doit
soumettre le programme détaillé pour l’exécution des travaux, ainsi que les prévisions de paiements y afférentes
pour approbation. Toute actualisation ou mise à jour des programmes d’exécution des travaux et de prévisions de
paiement se fera dans les mêmes conditions.
27.2 Plan de sécurité et d’hygiène
Il est prévu la remise par l’Entrepreneur d’un plan de sécurité et d’hygiène : Dans ce cas, les dispositions et les
mesures prévues en particulier au 2 de l’article 28 et au 4 de l’article 31 du C.C.A.G sont applicables.
ARTICLE 28: PLANS D’EXECUTION – NOTES DE CALCUL –ETUDES DE DETAILS
Il est prévu la fourniture par l’Entrepreneur de plans d’exécution, notes de calcul et études de détails.
ARTICLE 29: INSTALLATION DE CHANTIER
29.1 Prise en charge des frais d’installation et d’entretien du chantier
Les frais afférents à l’établissement et à l’entretien des installations du chantier sont à la charge de
l’Entrepreneur.
29.2 Bureaux de chantier du Maître d’Ouvrage
Il est prévu la mise à disposition de bureaux de chantier dans l’enceinte du projet pour les besoins du
Maître d’Ouvrage : l’emplacement, la nature, le nombre, et la surface des locaux ainsi que le mobilier et les
:équipements nécessaires sont arrêtés par le Maître d’Ouvrage comme suit
.L’administration peut demander l’installation des bureaux dans ces locaux si la nature des travaux le nécessite
L’équipement des bureaux contenant une table de réunion ,12 chaises pour visiteur et un chaise direction suivant
choix de la commune, un tableau d’affichage magnétique de surface 6m², un climatiseur 12000 BTU minimum ,
un bureau de surface minimum 2m² model direction ce ci suivant model fourni par le M .O chaise avec roue +2
chaises visiteurs, table visiteurs , équipement Informatique avec imprimante, 2 meubles bas de rangement avec
chef, accessoire divers, panier document, porte stylo, repose pied normalisé y compris mise à la disposition de
l’administration un moyen de transport pour contrôle du chantier etc.….
L’entrepreneur, aura à sa charge les dépenses de loyer, carburons, d’eau, d’électricité, de chauffage et de téléphne
pendant toute la durée du chantier.
29.3 Signalisation du chantier et organisation de la circulation
La signalisation du chantier ainsi que le maintien de la circulation à l’usage public sont à la charge de
l’Entrepreneur, tous les paneaux de circulation doivent etre de type reglementaire omologuée par les normes de
circulation en vigueur.
29.4 Démolition des constructions existantes
Les matériaux et produits provenant des démolitions et de démontage des constructions existantes sont soumis à
des précautions particulières de dépôt, de tri et de stockage.
29.5 Matériel et personnel
Le personnel suivant doit être présent sur chantier durant le déroulement des travaux :
01 Ingénieur GC
01 Technicien supérieur conducteur des travaux
01 topographe
01 métreur
01 chef chantier
chef d’équipe 01
Le matériel suivant doit être en état de fonctionnement et sur chantier d'une manière continue selon la nature de
: l'ouvrage
- 01 Cylindre >10 T.
-01 compacteur >18 T.
- 01 Compresseur.
- 01 Tracteur + citèrne d’Arrosage 5m3.
- 02 Camion semi remorque 20T.
- 01 Niveleuse.
- 01 tractopelle
- 01 Finisseur > 8m.
- 01 Répandeuse à bitume > 7000l
- 01 mini cylindre largeur < 1m
- 01 chargeur

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ARTICLE 30 : ENGINS ET EXPLOSIFS DE GUERRE
Dans le cas ou l’emprise des travaux pourraient contenir des engins non explosés ; les dispositions de
l’article 32 du CCAG seront appliquées.
ARTICLE 31 : ENLEVEMENT DE MATERIAUX ET DE MATERIELS SANS EMPLOI
Le non-enlèvement de matériels et de matériaux par l’entrepreneur entraîne l’application des dispositions de
l’article 37 du CCAG.
ARTICLE 32: DOCUMENTS A FOURNIR APRES EXECUTION
L’entrepreneur remet au Maître d’Ouvrage au plus tard lors de sa demande de réception provisoire des travaux,
les plans conformes à l’exécution, les notices de fonctionnement et d’entretien et tout autre document en six
exemplaires, ces documents seront aussi fournis sur un support informatique
CHAPITRE V
RECEPTION PROVISOIRE – GARANTIE ET RECEPTION DEFINITIVE
ARTICLE 33: RECEPTION PROVISOIRE
33.1 L’entrepreneur avise par écrit le Maître d’Ouvrage de la date à la quelle il estime que les travaux seront
achevés.
Le Maître d’Ouvrage procède, en présence de l’Entrepreneur et de tous les intervenants aux opérations préalables
de réception provisoire des ouvrages La réception provisoire pour l’ensemble des ouvrages doit faire l’objet d’un
procès verbal dressé par le Maître d’Ouvrage et signé par lui, l’entrepreneur et tous les intervenants.
ARTICLE 34 : DELAI GARANTIE
Période de garantie
Il est prévu une période de garantie d’un an à compter de la date d’effet de la réception provisoire des
travaux. Le délai de garantie peut être prorogé conformément aux dispositions du 44.2 du C.C.A.G.
ARTICLE 35 : RECEPTION DEFINITIVE
L’Entrepreneur demande par écrit au Maître d’Ouvrage qu’il soit procédé à la réception définitive des
travaux. Le Maître d’Ouvrage procède en présence de l’Entrepreneur et de tous les Intervenants dûment
convoqués, aux opérations de réception définitive des ouvrages, la réception définitive doit faire l’objet d’un
procès-verbal dressé sur-le-champ par le Maître d’Ouvrage et signé par lui, l’Entrepreneur et tous les intervenants.
CHAPITRE VI
RESILIATION DU MARCHE – MESURES COERCITIVES REGLEMENT DES DIFFERENDS ET DES
LITIGES
ARTICLE 36 : RESILIATION DU MARCHE
Le Maître d’ouvrage peut décider la résiliation du marché conformément à la réglementation en vigueur.
Cette résiliation est prononcée aux torts exclusifs de l’Entrepreneur en application des dispositions des articles
118-119-120-121et 122 du décret n°1039 DU 13/03/2014
ARTICLE 37: MESURES COERCITIVES
Les dispositions de l’article 49 du C.C.A.G sont applicables en cas de résiliation pure et simple ou aux frais
et risque de l’entrepreneur.
ARTICLE 38 : REGLEMENT DES DIFFERENDS ET LITIGES
Le règlement des différends et litiges pouvant survenir lors de l’exécution du marché sera fait selon
décret décret n°1039 DU 13/03/2014
ARTICLE 39 : TEXTES D’APPLICATION REGISSANT LE MARCHE
Le présent marché est soumis notamment aux textes suivants :
- Le code de la comptabilité publique promulgué par la loi N° 73- 81 du 31 décembre 1973 (en ce qui concerne les
marché passés pour le compte de l’Etat et des Etablissements Publics et des Collectivités Locales).
- La Loi N° 89-9 du 1er février 1989 relative aux entreprises de participation publiques, ensemble des textes
l’ayant modifiée ou complétée.
- La loi N° 94 – 9 du 31 janvier 1994, relative à la responsabilité et au contrôle technique dans le domaine de la
construction.
- La loi N° 94- 10 du 31 janvier 1994, relative à l’insertion d’un troisième, titre dans le code des assurances.
- Le décret N° 95- 415 du 6 mars 1995, fixant la liste des ouvrages non soumis à l’obligation d’assurance de la
responsabilité décennale des intervenants dans leur réalisation tel que modifié par le décret N° 97 – 1360 du
17 juillet 1997.
- le décret n°1039 DU 13/03/2014
ARTICLE 40: FRAIS D’ENREGISTREMENT DU MARCHE
Les frais d’enregistrement du présent marché sont à la charge du titulaire du marché.
ARTICLE 41 : VALIDITE DU MARCHE
Le présent marché n’est valable qu’après approbation de Monsieur le président de la commune de Jendouba
sur avis favorable de la commission des marchés publics.

Dressé par le bureau d’études :


BETIP Lu et accepté par :
l’Entrepreneur
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Vérifié Par Vu et Approuvé par M. le président de la commune
ST de la commune de Jendouba
Jendouba le …………………………..

CAHIER DES CLAUSES

TECHNIQUES PARTICULIERES

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CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES
PARTICULIERES

ARTICLE 1.1 : CONSISTANCE DES TRAVAUX


Les travaux à réaliser au titre du présent marché consistent aux :
- Réaménagement des voiries au centre ville de la commune de Jendouba, rue Ali Riahi cité El Ones et rue
Salman El Farissi cité Ezzayez Jendouba nort par l’amélioration de la surface de roulement par la mise en
oueuvre d’un couche en béton butimineux 0/14 d’épaisseur 6cm par l’exécution des travaux préparatoires
necessaires et utiles pour ce jaure de revetement.
ARTICLE 2.1 : PROGRAMME ET PLANNING D’EXECUTION DES TRAVAUX :
L’Entrepreneur est tenu de présenter dans les 15 jours qui suivent la date de notification de l’ordre de service de
commencer les travaux, un planning d’exécution des travaux, compatible avec les délais contractuels, faisant
ressortir en évidence les différentes périodes auxquelles se dérouleront les principales phases d’exécution des
travaux.
ARTICLE 2.2 : INSTALLATION DE CHANTIER :
L’entrepreneur doit présenter un programme d’installation de son chantier, il pourra utiliser gratuitement les
terrains libres dont l’Administration dispose.
Les acquisitions ou occupations temporaires des parcelles nécessaires -
La construction des aires destinées au stockage des matériaux et des matières de fabrication de divers produits -
Fourniture, mise en place et d'entretien de la signalisation de chantier -
Installation du chantier routier et des ouvrages hydrauliques à construire -
Opérations topographiques couvrant l'ensemble des travaux -
.Installation des bureaux conformément à l’article 29.2 C.C.A.P du présent projet -
Aménagement des accès, des terrains, des plates-formes ainsi que leurs entretiens -
L'amenée des matériels de fabrication, de transport, de mise en œuvre, de pesage et leur repliement -
.Dispositions à prendre en compte en matière d'hygiène et de sécurité -
Aménagements nécessaires au maintien de la circulation au cours des travaux -
Gardiennage et de clôture, le raccordement aux divers réseaux (STEG, SONEDE, PTT…) et les frais de -
.consommation et d'entretien
Enlèvement des installations, et de la déviation provisoire de repli du matériel, de la remise en état des lieux et -
.l'évacuation des matériaux excédentaires
.Eviation de la circulation pour réalisation des ouvrages -
L'amenée, l'installation, les frais de fonctionnement en personnel et matériel, et le repliement de laboratoire de -
chantier de l'Entrepreneur en fin de chantier
.Les essais à la charge de l'Entrepreneur tels que définis aux différents chapitres et articles du C.C.T.P -
Toutes sujétions de bonne exécution -
initial des terrains occupés et l'évacuation des matériaux excédentaires.les équipements des bureaux de chantier
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.deviendront la propriété à la fin du chantier
ARTICLE 3 : PROJET D’EXECUTION :
Dans un délais de 10 jours à partir de la date de notification , l’Entrepreneur sera tenu de fournir au maître d
‘Ouvrage à ses frais et en trois exemplaires , les projets d’exécution des différent ouvrages faisant partie du
présent marché. Les projets d’exécution comprennent en particulier : les tracés en plan , les profils en long et les
profils en travers des chaussées et rues à exécuter dûment approuvés par L’administration. Il doit assumer
entière responsabilité pour toute erreur ou omission.
ARTICLE 4 : STOKAGE DES MATERIAUX :
Les aires de stockages des matériaux devront être spécialement aménagées, nivelées et surélevées de 50cm en
moyenne en tuf, permettant ainsi son drainage.

ARTICLE 5 : DESCRIPTION DES TRAVAUX :


Les descriptions de la commune de JENDOUBA consistent a la réhabilitation des voies par la fourniture, le
transport et la mise en œuvre de couche de fondation pour rue 1er juin et de base pour rues à renforcés et d’une
couche de roulement en enrobé de 6cm d’épaisseur.
ARTICLE 6 : TERRASSEMENT GENERAUX :
6-1- IMPLANTATION
Avant commencement d’exécution des travaux, l’Entrepreneur est tenu de procéder en présence de
l’Administration au piquetage du tracé par piquets nivelées et rattachés au nivellement N.G.T.
Les points principaux de rattachement de piquetage seront maçonnés à raison de deux piquets par point et dehors
de l’emprise de travail, de manière à ce que le piquetage général du projet pourra être établi à tout moment à la
demande de l’Ingénieur.
Un procès verbal de piquetage et bornage sera dressé et des repères de base et de les rétablir ou de les remplacer
en cas de besoin et sur ordre de l’Ingénieur.
L’entrepreneur est tenu de veiller à la conservation des bornes et des repères de base, et de les rétablir ou de les
remplacer en cas de besoin et sur ordre de l’Ingénieur.
6. 2 – DEPLACEMENT DES EMPRISES DE BROUSSAILLAGES
L’entrepreneur rendra le projet dans l’état ou il se trouve, il aura à effectuer le débroussaillage, l’abattage et le
dessouchage d’arbres et de haies de cactus de tout diamètre et toute hauteur, le décapage de la couche végétale,
s’il y a lieu, sur une épaisseur déterminée par l’Ingénieur, la démolition des rives de la chaussée existante sur 20
cm, le réglage et compactage du fond du forme.
Les matériaux de démolition seront évacués à la décharge publique ou en dépôt selon les directives de
l’ingénieur.
6. 3 – REMBLAI D’APPORT
Les matériaux des remblais, en cas de besoin, serviront pour l’élargissement ou rechaussement de la chaussée de
branches de carrefours, des parties étroites, ils seront des matériaux d’apport sélectionné (I.P80) exécutés
méthodiquement par engins spéciaux de compactage sur toute la largeur de la plate forme, de façon à obtenir
une surface compactée à une sèche égale à :
- 90% de l’OPM jusqu’à 50cm des couches du fond de forme.
- 85% de l’OPM pour les 50 cm supérieures.
L’entrepreneur est tenu d’éviter le feuilletage des remblais par le compactage à fort teneur en eau et à des
pressions importantes ou l’emploi de couches minces.
Le contrôle de la valeur de compactage sera effectuée par la mesure de densité en place « in situ » effectuée par
un densimètre à membrane ou un appareil similaire que L’Entrepreneur est tenu de l’avoir sur chantier.
Les essais seront effectués à la demande de l’Ingénieur.
L’Entrepreneur ne pourra commencer la mise en oeuvre d’une nouvelle couche qu’après la réception de la
précédente.
ARTICLE 7: BORDURE ET CANIVEAUX :
7-1-DEPOSE DE BORDURE :
L’Entrepreneur aura à déposer les bordures anciennes de trottoir ou d’îlots au droit des rues à exécuter ou des
branchements des carrefours, à nettoyer les éléments en bon état et à les mettre en dépôt au lieu indiqué par
l’Ingénieur pour réalisation éventuelle. Il aura en outre à nettoyer et à dégager à la décharge publique les débris
et les gravois en provenance de la démolition.
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7-2-POSE DE BORDURES ET DE CANIVEAUX
Les travaux consistent à fournir, transporter et mettre en place des bordures de trottoirs et des caniveaux latéraux
pour îlots suivant plans tels que définis au bordereau des prix.
Les bordeaux et caniveaux seront posés sur la couche de fondation. Une couche de béton de pose de 10cm dosé
à 250 Kg/m3 sous bordures sera exécutée conformément aux indications des plans.
Aux droits des joints, les bordures seront calées par un socle en béton de forme équilatérale.
Le rejointoiement est au mortier de ciment dosé à 400 Kg/m3 les élément seront peint en deux couches de
peinture (laque) rouge et blanche.
ARTICLE 8: CONSTRUCTION DE CHAUSSEE
 8-1-RECEPTION DU FOND DE FORME :
La forme est définie comme la partie supérieure des terrassements.
L’entrepreneur est tenu d’effectuer un compactage général du fond de forme (section en remblai ou en déblai) de
manière à obtenir au moins 95 % de la densité sèche (in situ) de l’OPM de la couche supérieure d’un épaisseur
de 25 cm.
La forme obtenue sera soigneusement nivelée et dressée de manière à ne pas présenter de bosses ou flaches
supérieures à 2 cm sous la règle de 3 m placée dans tous les sens.
Ces résultats feront l’objet d’une réception (tolérance, terrassement + 2 cm).
 8-2-CORPS DE LA CHAUSSEE :
-COUCHE DE FONDATION
La couche de base sera réalisée en tout venant TV 0/31,5 dans les parties chargées de la chaussée et rectifiée
conformément aux indications des plans et avis de l’ingénieur.
La couche de base aura une épaisseur de 20 cm bien arrosée, malaxée et méthodiquement compactée 97% de
l’OPM.
Dans le cas ou la densité sèche n’est pas atteinte, l’Entrepreneur est tenu de reprendre les sections à faible
densité.
Cette couche sera réglée aux cotes prescrites par le projet de manière à ce que la surface obtenue soit unie et ne
comportant pas des bases ou flaches supérieurs à + 2 cm mesurée dans tout le sens sous la règle de 3m. la
tolérance des cotes du projet sera + 2 cm , elle fera l’objet d’une réception par l’ingénieur.
-COUCHE DE BASE
La couche de base sera réalisée en tout venant TV 0/20 dans les parties chargées de la chaussée et rectifiée
conformément aux indications des plans et avis de l’ingénieur.
La couche de base aura une épaisseur moyenne varie ent 10 et 20 cm bien arrosée, malaxée et méthodiquement
compactée 98% de l’OPM.
Dans le cas ou la densité sèche n’est pas atteinte, l’Entrepreneur est tenu de reprendre les sections à faible
densité.
Cette couche sera réglée aux cotes prescrites par le projet de manière à ce que la surface obtenue soit unie et ne
comportant pas des bases ou flaches supérieurs à + 1 cm mesurée dans tout le sens sous la règle de 3m. la
tolérance des cotes du projet sera + 1 cm , elle fera l’objet d’une réception par l’ingénieur.
ARTICLE 9. - MODE D'EXECUTION DES COUCHES DE SURFACE EN BETON BITUMINEUX
9.1 - COUCHE D'IMPREGNATION
Elle est mise en place sur la couche de base.
La couche d'imprégnation sera composée de 1,2 kg/m² du Cut Back 0/1.
9.2. - COUCHE D'ACCROCHAGE
Elle est mise en place sur les anciennes chaussées où le renforcement en béton bitumineux est prévu. Elle sera
composée de 0,5 à 0,7 kg/m2 de bitume résiduel (CB 400/600 ou émulsion à 65%).
9.3. - MISE EN ŒUVRE DU LIANT
La couche d'imprégnation ne pourra être mise en œuvre que lorsque les couches support base ou accotements
auront été réceptionnés en compactage et en nivellement.
La couche d'accrochage servira également d'enduit de cure: elle sera répandue au plus tard dans les 8 heures
après la fin du compactage, et par temps chaud et ensoleillé dans les 4 heures.
9.4. - CHAUFFAGE DU LIANT
La température de répandage sera choisie par l'Entrepreneur de manière à assurer un bon répandage.
Les camions répandeurs doivent être munis d'un système de chauffage pour amener et conserver le liant à
température convenable, d'une pompe de circulation, d'un thermomètre permettant de mesurer cette température.
Le chauffage éventuel du liant à feu nu dans les camions répondeurs, est formellement interdit pendant la
marche.
9.5 - NETTOYAGE DE LA CHAUSSEE

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Un balayage préalable énergique avec une balayeuse mécanique sera effectué sur la couche de fondation, avant
mise en œuvre de la couche d'imprégnation de façon à éliminer tout matériau roulant et toute poussière
résiduelle.
A la demande éventuelle de l'Ingénieur, l'Entrepreneur devra effectuer un léger arrosage préalable.
9.6 - REPANDAGE DU LIANT
Le répandage du liant ne pourra avoir lieu que si la surface de la chaussée est sèche et si les circonstances
atmosphériques le permettent (pas de pluie, pas d'orage imminent, pas de brouillard épais).
Les camions répandeurs auront des roues à pneumatiques de nombre et de dimensions tels que leur passage sur
la couche de fondation ne détériore pas celle-ci.
Ils doivent être munis de dispositifs permettant de couvrir uniformément à l'aide de liant bitumineux à
température égale, une bande de largeur réglable. Ils doivent comporter une pompe doseuse permettant le
répandage à une pression uniforme; si cette pompe n'est pas asservie, ils doivent être munis d'un appareil
permettant de mesurer avec précision la vitesse de déplacement.
Pendant l'utilisation des camions répandeurs, une personne de l'Entreprise se trouvera obligatoirement à l'arrière,
ceci pour contrôler le répandage.
Le répandage sera conduit de manière à ne laisser aucun manque ni excès de liant au raccordement après un
arrêt de répandage ou entre deux bandes voisines, ou sur les bords des accotements. Les reprises de répandage
devront être alternées.
L'écart autorisé par rapport à la quantité de liant fixée par mètre carré ne pourra excéder un dixième de
kilogramme par mètre carré.
L'Ingénieur pourra faire procéder, aux frais de l'Entrepreneur, à des vérifications de la régularité du répandage.
Toute circulation de chantier sur la couche d'imprégnation ou d'accrochage sera interdite.
9.7 - REPANDAGE DES GRANULATS
La distance entre la répandeuse de liant et les gravillonneurs ne devra pas dépasser 40 mètres même quand les
conditions atmosphériques seront très favorables.
Les joints transversaux seront balayés manuellement.
ARTICLE 10. - ÉTUDE DE FORMULATION ET DE CONVENANCE DU BÉTON BITUMINEUX
L'Entrepreneur fera exécuter l'étude de formulation du béton bitumineux à partir des granulats de chaque
provenance.
10.1. L'ETUDE DE COMPOSITION
L'étude de composition devra indiquer les résultats des essais demandés au présent C.C.T.P. pour 4 teneurs en
liant encadrant la valeur proposée, avec pour chaque teneur en liant une série d'essais sur 3 éprouvettes dont on
prendra la moyenne arithmétique.
Les résultats d'étude de composition du béton bitumineux devront être présentés à l'Ingénieur au moins trente
(30) jours avant le démarrage de la fabrication correspondante.
Les compacités utilisées comme compacités de référence seront les compacités L.C.P.C. et MARSHALL.
10.2 - CHOIX DES DOSAGES DEFINITIFS
Si les études de composition menées comme défini par l'article 3.6.1 précédent permettaient de réduire le dosage
en liant du mélange, le prix correspondant du béton bitumineux (annoncé par le détail estimatif) serait corrigé en
fonction du sous détail des prix joint à l'offre par l'Entrepreneur.
ARTICLE 11 - FABRICATION DU BÉTON BITUMINEUX
Le béton bitumineux sera utilisé comme couche de roulement
11.1 - LA FABRICATION DU BETON BITUMINEUX
La fabrication du béton bitumineux se fera dans une centrale de type continu ou discontinu d'un débit nominal
effectif d'au moins 150 T/h
11.2. - APPROVISIONNEMENT DES GRANULATS
L'approvisionnement des granulats devra se faire de façon à permettre la marche en continu de la centrale.
La centrale utilisée pour la fabrication du béton bitumineux et du grave bitume devra obligatoirement recevoir
l'agrément de l'Ingénieur.
11.3. - ALIMENTATION DU SECHEUR - PREDOSEUR DE GRANULATS
L'Entrepreneur doit limiter au maximum la ségrégation au cours des manipulations des granulats.
L'installation devra permettre un mélange selon les proportions fixées de ces différents granulats. A cet effet, la
centrale comportera plusieurs trémies doseuses, divisées en compartiments séparant les classes et catégories de
granulats; le cloisonnement sera réalisé de façon qu'au chargement des trémies aucun mélange de granulats ne
soit possible, en particulier la largeur en tête des trémies devra être supérieure d'au moins 50 centimètres à celle
du godet de l'engin de chargement.
11.4. DIFFERENTES CATEGORIES DE GRANULATS
Les différentes catégories de granulats seront entraînées par un tapis roulant ou par un distributeur mécanique;
le débit de chaque granulat sera réglé par une trappe à position variable définie automatiquement à partir d'un
appareil de pesage continu dans le cas d'un prédoseur à dosage pondéral.
Le débit des trémies à sable sera régularisé par vibration.

BETIP : PROJET D’AMENAGEMENT DES VOIRIE DANS LA VILLE DE JENDOUBA PROGRAMME 2016
Le tapis roulant ou les distributeurs mécaniques seront asservis entre eux de telle sorte que le rapport de leur
vitesse reste constant et ne puisse être modifié accidentellement. Dans le cas du dosage pondéral, le rapport des
vitesses sera contrôlé électroniquement et indiqué au pupitre de commande.
Les tapis pourront être débrayés séparément. Ils débiteront sur un tapis auxiliaire dont le sens de rotation pourra
être inversé; une extrémité débouchera sur l'élévateur du sécheur et l'autre sur une aire de contrôle aménagé à cet
effet par l'Entrepreneur.
11.5. - CHAUFFAGE ET DESHYDRATATION DES GRANULATS
La centrale doit disposer des moyens mécaniques appropriés pour que l'introduction des granulats dans le
sécheur soit faite de façon uniforme de manière à obtenir une température de sortie constante.
Le sécheur doit être capable de chauffer les granulats de façon à obtenir une teneur en eau limite de 0,5 %. La
température des granulats à la sortie du sécheur sera comprise entre les limites suivantes:
1* par temps chaud - 140 à 150°,
2* par temps froid - 150 à 160°.
Toutes précautions devront être prises pour que les températures maximales ne soient pas dépassées, de façon à
éviter tout risque de brûlage de bitume.
A cet effet, la centrale doit être munie d'un appareil de mesure placé de telle sorte qu'il indique la température du
granulat avant l'entrée dans le malaxeur.
11.6 - DEPOUSSIERAGE
Le dépoussiérage sera assuré par un appareil associé au poste d'enrobage et fonctionnant en permanence lors de
la préparation du granulat.
Lorsque l'Ingénieur le prescrit, les poussières récupérées doivent pouvoir être réincorporées dans le mélange de
façon uniforme; sinon elles sont évacuées par les soins de l'Entrepreneur.
11.7 - CRIBLAGE
Un dispositif de criblage à la sortie du sécheur permettra d'éliminer tous les éléments supérieurs à 14 mm pour
béton bitumineux et les éléments supérieurs à 20 mm pour la grave bitume. Le débit de ce crible devra être
supérieur à celui du malaxeur.
Les granulats séchés seront ensuite stockés dans une trémie tampon intermédiaire.
11.8 - ALIMENTATION EN GRANULATS D'UN MALAXEUR DISCONTINU
La centrale sera équipée d'une balance sans ressort destinée à la pesée des granulats. A cette balance, sera
suspendue une boîte ou une trémie dans laquelle seront pesés les granulats en provenance de la trémie tampon
intermédiaire.
La boîte de pesée doit être assez grande, pour contenir une quantité de granulats correspondant à une gâchée
entière, sans déborder. Elle sera supportée par des pivots et munie d'une porte étanche.
La balance doit permettre d'effectuer les pesées avec une précision telle que l'erreur relative sur le poids de
chaque granulat soit inférieure à 2 %.
11.9 - ALIMENTATION EN GRANULATS D'UN MALAXEUR CONTINU
La centrale comporte un système d'alimentation continue monté sous le (ou les) trémies tampons de stockage
intermédiaire. La régularisation du débit vers le malaxeur sera assurée:
3* Soit par dosage volumétrique au moyen d'un tapis alimenté par une trappe fixe dont l'ouverture graduée
permet le réglage des granulats et doit pouvoir être verrouillée en toute position. La vitesse du tapis doit être
asservie à la vitesse de rotation de la pompe à liant; le calibrage de l'ouverture de la trappe s'effectue par pesée
d'échantillons de granulats sortis de la trémie tampon intermédiaire durant un temps donné,
4* Soit par dosage pondéral au moyen d'un tapis et d'une trappe mobile dont la position sera
automatiquement définie par un appareil de pesage continu.
Dans tous les cas, le débit sera contrôlé par un compte tours inviolable qui commandera l'ouverture et la
fermeture des vannes de la pompe à liant pendant les opérations de contrôle et de réglage.
Un dispositif permettra de connaître à tout moment le niveau des granulats dans la trémie-tampon afin de
pouvoir arrêter le malaxeur en cas de niveau insuffisant.
Dans le cas d'une centrale pourvue d'un équipement de pesage continu, les dispositifs de sécurité suivants seront
mis en place:
5* Lorsque la bascule détectera une variation de pesée supérieure à 3 % du dosage théorique, une alarme
retentira avec enregistrement sur compteur,
6* Si l'anomalie de dosage persiste au-delà de 10 secondes, l'arrêt de la centrale devra se faire
automatiquement, avec enregistrement sur compteur.
11.10 - PREPARATION ET EMPLOI DU FILLER D'APPORT (CIMENT)
11.11. Le filler d'apport sera stocké en silos dont la capacité correspondra à la consommation de deux journées
au moins de fabrication et sa manutention se fera par vis et par pompes. La manutention par aéroglissières est
formellement interdite entre les silos et la centrale. Le doseur comportera un dispositif permettant d'effectuer des
prélèvements pour vérifier le dosage.
11.12 Dans le cas d'une centrale à malaxeur discontinu, le filler sera pesé dans une boîte ou une trémie spéciale
au moyen d'une balance spéciale. Celle-ci devra permettre d'effectuer les pesées avec une précision telle que
l'erreur relative sur le poids du filler soit inférieure à 2 %.

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11.13. - Dans le cas d'une centrale à malaxeur continu, un dispositif réglable permettra d'ajouter le filler aux
granulats dans les dispositions fixées.
Le mélange doit se faire à l'entrée dans le malaxeur à partir d'une trémie de stockage spéciale.
Si l'entraînement de la pompe doseuse est indépendant de la machinerie principale, l'installation sera équipée
d'un système d'alarme pour signaler tout arrêt accidentel de l'alimentation en filler.
11.14. - Préparation et emploi du liant
11.15 - Stockage et chauffage du liant
La centrale doit disposer de réservoirs pour le stockage du liant, d'une capacité totale suffisante pour assurer une
marche continue de la centrale et comportant une jauge préalablement étalonnée.
Les réservoirs de stockage doivent comporter un dispositif permettant de chauffer le liant aux températures
indiquées, en évitant toute surchauffe locale.
Un thermomètre protégé, d'une précision de 5°C, doit être placé à un endroit convenable de la conduite
d'alimentation en liant du malaxeur, de façon à indiquer la température du liant à l'entrée de cet appareil.
11.16 - Alimentation en liant du malaxeur
- Cas d'une centrale à malaxeur discontinu.
La centrale doit comporter un dispositif de dosage de l'alimentation en liant, soit en volume, soit par mesure d'un
débit.
Si le dosage du liant est effectué en poids, la centrale doit être équipée d'une balance sans ressort, munie d'un
godet pouvant contenir une quantité de liant d'un poids au moins égal à 10% de celui du granulat nécessaire à
une gâchée.
La balance doit permettre d'effectuer les pesées avec une précision telle que l'erreur relative sur le poids soit
inférieure à 1,5 %.
Si le dosage est effectué en volume ou en débit au moyen d'une pompe d'injection, l'équipement doit comporter
un dispositif permettant d'arrêter automatiquement la pompe, lorsque la quantité voulue de liant a été introduite
dans le malaxeur, et d'obtenir la même précision que dans le cas du dosage par pesée.
- Cas d'une centrale à malaxeur continu.
La centrale doit comporter un dispositif d'alimentation continue dont le débit puisse être réglé avec une précision
de 1,5 %.
La synchronisation de l'alimentation du malaxeur en granulat et en liant doit être assurée par un dispositif
d'asservissement entre les débits de granulats et de liant, réalisé, soit par des moyens d'enclenchements
mécaniques, soit par tout autre moyen efficace agréé par l'Ingénieur.
11.17. - MALAXAGE
11.17.1. - La centrale doit être équipée d'un malaxeur capable de produire le BB et la GB homogènes.
Si la boite du malaxeur n'est pas fermée, elle doit être pourvue d'un capot pour empêcher la perte de poussières
par dispersion.
Le malaxeur doit porter une plaque, apposée par le fabricant, indiquant sa contenance volumétrique en fonction
de la hauteur du remplissage et, en cas de malaxage continu, le débit d'agrégats par minute pour le régime
normal de l'installation.
11.17.2. - La durée de malaxage des granulats et du filler avec le bitume doit être suffisante pour obtenir un
enrobage parfait et la centrale doit être dotée de moyens efficaces permettant de régler les temps de malaxage et
de les maintenir constants.
Dans le cas d'un malaxage discontinu, il doit être d'abord procédé, avant le malaxage humide avec le liant, à un
malaxage à sec, afin d'obtenir un mélange homogène des granulats et éventuellement du filler.
11.17.3. - Sauf avis contraire de l'Ingénieur, la durée du malaxage sera obtenue au moyen de la formule
suivante:
Durée du malaxage (sec) = Capacité du malaxeur en kg
Rendement du malaxeur en kg/sec
11.17.4. - La température du béton bitumineux à la sortie du malaxeur sera fixée dans des limites suivantes:

Nature de bitume Température des enrobés à la sortie du malaxeur en


degré C°
Temps Temps froid
chaud pluviaux longs transports
40/50 150° 160°
11.18. - CONTROLES
Les essais de contrôle de fabrication sont définis au présent CCTP.
Les essais Duriez seront effectués suivant les processus d'essai (confection et conservation des éprouvettes,
mode opératoire) du Laboratoire Central des Ponts et Chaussées Français, les essais Marshall suivant les
processus d'essai A.A.S.H.O.
ARTICLE 12. - CHARGEMENT ET TRANSPORT DU BÉTON BITUMINEUX
12.1. - Des dispositifs doivent être aménagés à la sortie du malaxeur et toutes précautions utiles doivent être
prises pour limiter au minimum la ségrégation au chargement des camions.
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A défaut d'un autre dispositif agréé par l'Ingénieur pour les centrales continues, une trémie de chargement ayant
une capacité d'au moins dix minutes de fabrication du béton bitumineux doit être disposée à la sortie du
malaxeur continu; la trappe de la trémie ne devra être ouverte qu'après remplissage de celle-ci.
12.2. - Le transport de ces produits de la centrale au chantier de mise en oeuvre est effectué dans des véhicules à
bennes métalliques qui doivent être nettoyées de tout corps étranger avant chaque chargement. Le graissage des
bennes à l'huile ou au savon est autorisé, mais tout excès de graissage sera évité. L'utilisation de produits
susceptibles de dissoudre le liant (fuel, mazout, etc...) est formellement interdite.
L'Entrepreneur doit disposer de camions en nombre suffisant pour évacuer normalement la production du poste
d'enrobage et alimenter régulièrement les chantiers de répandage.
Chaque véhicule de transport doit être équipé d'une bâche appropriée, capable de protéger les enrobés et d'éviter
un refroidissement de plus de 10° avant leur mise en œuvre, même en cas d'intempéries ou de distances de
transport importantes.
La dimension de la benne et sa hauteur au sol seront telles que son fond et son porte à faux ne touchent en aucun
cas la trémie du finisseur lors de la vidange.
La vidange des bennes sera complète; les reliquats éventuels de béton bitumineux refroidi seront éliminés avant
tout nouveau chargement.
L'approche des camions contre le finisseur sera faite sans heurt; en effet il conviendra que dans la dernière phase
de la manœuvre ce soit le finisseur qui s'approche du camion arrêté et au point mort.
ARTICLE 13 - PESAGE DES QUANTITÉS DU BÉTON BITUMINEUX
L'Entrepreneur devra à proximité de la centrale d'enrobage prévoir l'installation à ses frais d'un pont bascule.
Il soumettra à l'agrément de l'Ingénieur, les modalités prévues pour la réception, le tarage et la vérification de ce
pont bascule, qui devra être vérifié par le Service des Poids et Mesures ou à défaut, par tout autre organisme
agréé par l'Ingénieur.
La bascule de pesée sera installée par l'Entrepreneur en un point d'accès facile pour les véhicules. Aussitôt après
son installation, l'Entrepreneur devra, à ses frais, faire vérifier son exactitude par le service des Poids et Mesures,
ou par tout autre organisme agréé par l'Entrepreneur.
La bascule devra délivrer des tickets de pesée imprimés en trois exemplaires. Les deux premiers seront donnés
au transporteur :
7* l'un sera remis au représentant de l'ingénieur sur le chantier d'application,
8* l'autre sera conservé par le transporteur.
Le troisième exemplaire du bon de pesée restera à l'Entrepreneur. Seuls les bons de pesée remis au représentant
de l'ingénieur sur les lieux de mise en œuvre, seront pris en compte pour le règlement.
La bascule devra permettre la pesée, en une seule fois, des camions.
ARTICLE 14. - MISE EN OEUVRE DU BÉTON BITUMINEUX
Le béton bitumineux sera utilisé en couche de roulement et du grave bitume sera utilisé en couche de base.
Le répandage sera fait " en surfaçage" le finisseur travaillant à vis calées.
L'Entrepreneur devra procéder, si nécessaire, à un balayage et à un nettoyage préalable de la surface de la
couche de base.
Le produit devra être répandu aux températures minimales figurant dans le tableau ci-après:
Nature de bitume Température de répandage en degré C°
Temps chaud Temps froid
40/50 130°/140° 140°/150°
Le béton bitumineux et du grave bitume ne doivent être répandu que lorsque l'état de la chaussée et les
conditions atmosphériques sont compatibles avec une bonne exécution des travaux et une bonne tenue ultérieure
du tapis.
La surface de la chaussée doit être sèche. Il ne doit pas y avoir de pluie ou de brouillard épais et la température
extérieure à l'ombre sera supérieure à 5°C.
Toutefois, si le béton bitumineux et de la grave bitume sont partis de la centrale alors que les conditions
atmosphériques étaient normales arrivent au chantier de répandage alors que les conditions atmosphériques ne
sont modifiées entre temps, ils pourront être répandu immédiatement, sauf opposition de l'Ingénieur, pourvu que
la température reste supérieure à la limite fixée au paragraphe précédent.
Le béton bitumineux et la grave bitume sont mis en place au moyen d'une répandeuse mécanique automatique
(finisseur), capable de le répartir sans produire de ségrégation en respectant l'alignement, les profils et
l'épaisseur fixée.
La répandeuse doit être munie d'un dispositif d'arrosage, de vibration ou de damage et d'un dispositif de
chauffage pour maintenir le béton bitumineux et du grave bitume à bonne température de répandage.
L'attention de l'Entrepreneur est attirée sur le fait que la mise en œuvre sur faibles largeurs du béton bitumineux
et du grave bitume peuvent être réalisés mécaniquement au finisseur jusqu'à 1,10 mètre de largeur; pour des
largeurs plus faibles, la mise en œuvre sera manuelle.
En vue d'éviter des irrégularités du profil en long, la vitesse de la répandeuse doit être adaptée à la cadence de
fabrication et d'arrivée du béton bitumineux et du grave bitume, et être aussi régulière que possible.

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L'Entrepreneur doit éviter de vidanger complètement la trémie de la répandeuse entre le répandage de deux
chargements successifs; il doit éviter également l'accumulation d'enrobés refroidis dans la répandeuse et
éliminer, le cas échéant, les enrobés refroidis avant la reprise du répandage.
L'approche des camions contre la répandeuse doit être opérée sans heurt; de façon qu'il n'en résulte aucune
irrégularité dans le profil en long du tapis.
L'Entrepreneur doit disposer d'ouvriers qualifiés pour corriger, immédiatement après le répandage et avant le
commencement du compactage, les petites irrégularités flagrantes, telles que trous, rainures, etc. au moyen d'un
apport de produit frais soigneusement déposé à la pelle. Toute autre intervention manuelle est interdite derrière
la répandeuse.
Au cas où lors de la construction, de grandes irrégularités sont constatées après le passage de la répandeuse sans
qu'elles puissent être corrigées par le réglage de celle-ci, la répandeuse sera arrêtée et l'Entrepreneur devra en
fournir une autre.
L'épaisseur du tapis est réglée une fois pour toutes pour chaque section de répandage et l'Entrepreneur doit
s'abstenir ensuite d'agir sur la commande de réglage de l'épaisseur, sauf en cas de nécessité d'ajustement du joint
longitudinal.
Le réglage et le contrôle de l'épaisseur moyenne seront effectués sur des longueurs de bande de répandage
correspondant à des groupes de trois camions successifs dont le poids de béton bitumineux ou de la grave
bitume transporté aura été déterminé par pesée: le contrôle portera en outre sur les quantités répandues par
kilomètre de bande, et par demi-journée de travail, compte tenu de la production de la centrale d'enrobage.
Le béton bitumineux et de la grave bitume seront mis en œuvre manuellement, après accord de l'Ingénieur, au
moyen de petit outillage sur les parties où il ne peut être répandu au moyen de la répandeuse automotrice
(surlargeurs, intersections, embranchements).
Toutes précautions doivent être prises dans ce cas pour que la mise en place soit effectuée avant refroidissement
des produits en utilisant ceux-ci à une température proche du maximum indiqué précédemment et en limitant la
ségrégation.
ARTICLE 15. - EXÉCUTION DES JOINTS
Les joints doivent être réalisés de façon à assurer la continuité du raccordement entre les couches adjacentes.
15.1. - JOINTS LONGITUDINAUX
L'Entrepreneur soumettra à l'agrément de l'Ingénieur, le mode de réalisation des joints longitudinaux, les
largeurs des passes de répandage et la position des joints longitudinaux. Le compacteur à roulette latérale peut
être utilement retenu.
Le répandage de la couche nouvelle est conduit de façon à recouvrir légèrement le bord longitudinal de la
couche ancienne; les matériaux en excès recouvrant la couche ancienne sera ensuite soigneusement éliminée,
sauf lorsque les enrobés de la couche ancienne ne sont pas encore compactés ni complètement durcis et
refroidis.
Si le bord de la couche exécutée, du côté de l'accotement, présente des irrégularités, il sera coupé verticalement
suivant une ligne parallèle à l'axe de la chaussée.
15.2. - JOINTS TRANSVERSAUX
Le bord de la couche ancienne doit être coupé sur toute son épaisseur de manière à exposer une surface fraîche,
contre laquelle sont placés les enrobés de la couche nouvelle. Le réglage ancien de l'épaisseur doit être respecté,
grâce à un calage approprié de la répandeuse à la fin de chaque période de travail.
15..3. - Outre la machine de sciage en service, l'Entrepreneur doit disposer sur le chantier d'une deuxième
machine de secours en cas de panne.
ARTICLE 16. - COMPACTAGE DU BÉTON BITUMINEUX
16.1. - MATERIEL NECESSAIRE
Le compactage sera obligatoirement réalisé par un atelier de compactage composé de compacteurs à pneus lisses
ayant une charge par roue d'au moins 4 tonnes et des rouleaux lisses tandem à jantes métalliques de 6 à 10 t.
Les rouleaux à pneus devront réaliser le compactage immédiatement derrière le finisseur; le cylindre tandem
assurera le surfaçage final.
16.2 - PLANCHES D'ESSAIS - METHODE DE COMPACTAGE
Dès le début du chantier, on réalisera une planche d'essai destinée à choisir la nature et les modalités d'utilisation
de l'atelier de répandage et de compactage.
Ces essais seront effectués en se rapprochant le plus possible des conditions du chantier (vitesse d'avancement
du finisseur, nature du support, etc..).
Les modalités à fixer sont:
9* la charge de chaque engin,
10* le plan de marche de chaque engin, en vue d'assurer un nombre de passages aussi constant que possible
en chaque point de la chaussée,
11* la vitesse de marche de chaque engin,
12* la pression de gonflage des pneumatiques des compacteurs à pneus,
13* les réglages de vibration des finisseurs ou des compacteurs vibrants,
14* la distance maximale d'écartement entre le finisseur et le premier compacteur à pneus,
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15* la température de répandage,
16* la température de fin de compactage.
Des mesures de compacité en place permettront de définir une méthode de compactage (atelier de compactage et
modalités d'application).
Une méthode de compactage sera jugée satisfaisante si elle permet d'obtenir en moyenne, et avec un écart faible,
100 % de la compacité L.C.P.C. de référence.
Parmi les méthodes de compactage satisfaisantes, l'Ingénieur choisira celle qui lui paraîtra optimale, suivant la
compacité obtenue, sa variation dans l'épaisseur de la couche, la qualité d'exécution du joint, la qualité de l'uni et
éventuellement d'autres éléments d'appréciation.
L'Entrepreneur aura la faculté de proposer tout autre atelier de compactage, qui ne sera retenu que s'il donne à
l'issue de la planche d'essai des résultats au moins aussi satisfaisants que ceux de l'atelier proposé par
l'Administration. En cas de modification importante des conditions du chantier (formulation, matériel, etc.) ou
des résultats estimés, il sera nécessaire d'effectuer une nouvelle planche d'essai.
16.3. - MODE D'EXECUTION DU COMPACTAGE
Le compactage est commencé le plus tôt possible après le répandage. Le compactage d'une bande de répandage
posée à côté d'une bande déjà en place est commencé par le joint.
La vitesse des engins effectuant la finition du compactage doit être suffisamment faible pour obtenir un bon
surfaçage, toutes précautions doivent être prises pour empêcher le mélange d'adhérer aux roues des engins de
compactage. On évitera que le compacteur à pneus s'éloigne de plus de 50 cm du finisseur.
Ces engins doivent effectuer des passes assez longues, de façon à limiter le nombre des arrêts; le renversement
de marche doit être effectué d'une façon très progressive pour éviter la formation de vagues; les embrayages des
engins doivent être en bon état. Le changement de sens sera décalé d'au moins un mètre à chaque passe et
s'effectuera toujours à l'arrière. La marche des engins de compactage doit être aussi continue que possible et
conduite de manière telle que toutes les parties de la couche reçoivent une compression sensiblement égale.
Le compactage sera poursuivi jusqu'à ce que le cylindre lisse ne laisse plus aucune trace latérale lors de son
passage.
Dans les cas où l'ingénieur aura donné son accord, le compactage des matériaux mis en œuvre manuellement
pourra être fait à l'aide d'un rouleau vibrant à main ou d'une dame vibrante d'un poids minimum de 15 kg pour
une surface maximum de 300 cm2.
Le long des bordures, caniveaux et ouvrages similaires, ainsi qu'à tous les endroits où les rouleaux ne peuvent
accéder, le compactage doit être effectué au moyen de dames vibrantes, en veillant tout particulièrement à
l'étanchéité des joints se trouvant entre ces ouvrages et les enrobés.
Aucun trafic ne doit être admis sur la couche fini avant un refroidissement suffisant, le degré de refroidissement
étant laissé à l'appréciation de l'Ingénieur.

16.4. - CONTROLE
Les essais de contrôle de mise en œuvre sont donnés aux articles du présent C.C.T.P.
Les pénalités pour mauvaise exécution des travaux font l'objet du Cahier des clauses administratives
Particulières du marché.
ARTICLE 17. - CONTRÔLE GÉOMÉTRIQUES DES TRAVAUX
Conformément au cahier des clauses administratives particulières du marché, des contrôles géométriques seront
réalisés après chaque tranche de travaux (couche de chaussées etc.).
L'Entrepreneur devra disposer du matériel nécessaire à ces contrôles.
Les tableaux des pages suivantes définissent ces contrôles.
Le choix des échantillons à contrôler est au gré de l'Ingénieur.
ESSAIS DE CONTROLE GEOMETRIQUE
NATURE DES DESIGNATIO MODE OPERATOIRE CARACTERISTIQUES DES ESSAIS CADENCE DES
MATERIAUX N RESULTATS EXIGES ESSAIS
Couches de Cotes prescrites +ou- 2cm pour la Sur chacune des
Réglage Nivellement au
fondation, fondation rives à 50 cm
Bordure Tolérance pour faux alignement en plan Elle est de 1 centimètre par rapport à la Au gré de
ou en hauteur ligne idéale tout le long du tronçon traité l'Ingénieur
Béton Quantité métré de la surface Quantités théorique +ou- 10% selon les Tous les jours
bitumineux moyenne

par unité de couverte totalisation modalités définies à l'article 2.2.


surface des tickets de pesage
calage des fils Topographique 0,5 cm par rapport à la cote théorique en permanence
de guidage au par contrôles portant sur toute la
finisseur longueur du fil tendu

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ESSAIS DE CONTROLE GEOMETRIQUE
NATURE DES DESIGNATIO MODE OPERATOIRE CARACTERISTIQUES DES ESSAIS CADENCE DES
MATERIAUX N RESULTATS EXIGES ESSAIS
Réglage Nivellement au niveau Cotes prescrites + 1cm dans les sections Sur chacune des
de précision de raccordement aux ouvrages où le rives à 50cm du
réglage est fait en nivellement (50m de bord, tous les 10 m
part et d'autre). Ailleurs le réglage en
surfaçage sera fait en faisant travailler le
finisseur "à vis calées".
Contrôle des Cordeau Gabarit Vérification de profils. La pente réelle Tous les 50 m
profils en Nivelettes entre l'axe de la chaussée et la rive (avec
travers une garde de 0,30m du bord de la
couche) ne doit pas s'écarter de la pente
théorique, pour plus de 5% des profils de
plus de 1 %
Flèche maximale inférieure à 0,5 cm
Surfaçage dans la largeur d'une bande de répandage Au gré de
Règle de 3 m
transversal Dénivellation entre 2 bandes jointives l'Ingénieur
inférieures à 0,5 cm
Contrôle dans
Surfaçage Fléche maximale inférieure à 0,3 cm l'axe de chaque
Règle roulante de 3 m
longitudinal dans l'axe de chaque bande de répandage bande de
répandage
Mesure au Bump
Roulance "R" Intégrator de R < 1700 mm/km
L'Administration
ARTICLE 18 TROTTOIRS ET ACCOTEMENT :
18.1-CANIVEAU ET BORDURE :
* Provenance et qualité :
Chaque élément doit être identifié par un signe distinctif désignant le fabricant et indiquant la date de
fabrication. Les éléments ne doivent présenter aucune défectuosité telle que fissuration, déformation ou
arrachement, les faces vues ne doivent pas présenter de bases ou flaches de plus de mm de fléchés mesurées à
la règle de 30cm.Les arrêtes doivent être nettes et régulières sur toutes leur longueur.
* Fondations, joints et réglage :
Fondations : Les bordures et caniveaux seront posés sur la couche de fondation de la chaussée, avec lit de pose
en béton dosé à 250 kg/m3.
Joints : Les joints seront en bain de mortier à 250 kg de ciment par mètre cube mis en œuvre  , soigneusement
bourrées, admises seront de 5mm d’épaisseur minimum et soigneusement lissés aux nus des parement.
Réglage : Les bordures, caniveaux seront posés suivant les côtes, alignement et déclivité fixés par le projet. Les
tolérances admises seront de 2cm.
18.2-DIMENSIONS :
Les dimensions transversales des éléments préfabriqués seront de type normalement définie par les dessins
(cahier des profils).Par rapport aux dimensions normalisées les tolérances admises en plus ou en moins, sont les
suivantes :
 Pour les dimensions transversales : les écarts constatés sur la largeur et sur l’une quelconque des dimensions
verticales ne doit pas excéder cinq pour cent (5%) de la somme des dimensions normalisées correspondantes
 Pour la longueur : 1 cm.
ARTICLE 19 : BETONS
ARTICLE 19 .1 - COMPOSITION DES BETONS
L’Entrepreneur devra présenter à ses frais au Maître d’Oeuvre ses propositions et son étude sur la composition
du béton en sable, granulats moyens et gros, ciment et eau.
La composition proposée sera présentée sous forme pondérale et devra répondre aux conditions de résistance
mécanique imposées ( cf. article ii.2.7 ), ainsi qu’aux impératifs de mise en oeuvre correcte, compte tenu de la
nature des ouvrages.
B1: Béton dosé à 150 kg de ciment de la classe 35 pour béton de propreté.
B2: Béton dosé à 250 kg de ciment de la classe 35 pour béton ordinaire non armé du type béton de forme ou
béton cyclopéen.
B3: Béton dosé à 300 kg de ciment de la classe 35 pour béton ordinaire armé ou non armé.
B4: Béton dosé à 350 kg de ciment de la classe 35 pour béton armé ou non armé.
B5: Béton dosé à 400 kg de ciment de la classe 35 pour béton armé ou béton préfabriqué.
Les ciments PORTLAND classe 35 (ancienne dénomination classe 325) ne pourront pas être utilisés pour les
bétons au contact de la nappe phréatique saumâtre ou eau de mer ni dans les terrains avec présence de gypse.

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L’Entrepreneur devra prévoir dans ce cas un liant apte à résister à l’agressivité des eaux de la nappe et des
terrains gypseux (ciment CHF, CLK, HTS ou prise mer).
ARTICLE 19.2 - ETUDE ET CONTROLE DES BETONS
19.2.1 - RESISTANCE DES BETONS
Les résistances des différents types doivent répondre aux prescriptions du CCBA.68 et suivant les normes NF.P.
18.402 et 18.406.
Le tableau ci-après donne la résistance (en bars) à la compression minimale et à la traction minimale à 28 jours.
RESISTANCE EN BARS
DOSAGE
COMPRESSION ab 28 TRACTION a’b 28
300 230 20,5
350 270 23,3
400 300 25
L’essai d’écrasement est réalisé sur des éprouvettes cylindriques de 200 cm² de section et de 32 cm de hauteur.

NATURE DE L’EPROUVETTE COEFFICIENT DE


(SUPPOSEE A FACES RECTIFIEES) CORRECTION

Cylindre DN 16 X 30 hauteur 1
Prisme 15 x 15 x 45 1,05
1. Si l’essai d’écrasement est réalisé à un âge différent de 28 jours, les résultats de cet essai doivent être
affectés des coefficients multiplicatifs de correction indiqués au tableau suivant:
AGE DU BETON (en jour ) 3 7 28 90 360
COEFFICIENT MULTIPLICATIF 2,5 1,5 1 0,85 0,75
L’essai de la résistance à la traction sera fait sur des éprouvettes prismatiques 15 x 15 x 45 cm², sollicitées en
flexion circulaire dans leur partie centrale sur une longueur au moins égale à 15 cm.
Si les résistances indiquées au premier tableau ne sont pas obtenues le Maître d’Oeuvre peut demander à
l’Entrepreneur de laver les granulats ou d’utiliser des granulats de carrière bien déterminés sans majoration des
prix du bordereau.
19.2.2 - EPREUVES D’ETUDE
Tout béton sera soumis à l’épreuve dans le cadre de l’étude de la composition des bétons.
Le nombre minimal des éprouvettes de compression soumises à cet essai sera le suivant
- essais de résistance à la compression à 7 jours : 6 cylindres
- essais de résistance à la compression à 28 jours : 12 cylindres
19.2.3 - EPREUVE DE CONVENANCE
Tout béton sera soumis à l’épreuve de convenance.
Il sera exécuté sur le chantier avant le démarrage des travaux un béton témoin pour chaque ‘’ atelier ‘’ de
bétonnage. On considère comme atelier de bétonnage un ensemble déterminé d’appareils, qu’il soit à poste fixe
ou déplaçable d’un chantier à l’autre, servi par une équipe déterminée.
Le nombre minimal des éprouvettes soumises à essai sera égal à celui pour l’épreuve d’étude (9.1.2.4 ).
La fabrication effective du béton pour la construction pourra démarrer, après accord du Maître d’Oeuvre, si les
résistances nominales à la traction et à la compression à 7 jours sont au moins égales au 95/100 des résistances
minimales obtenues à 7 jours lors de l’étude des bétons.
Dans le cas de résultats insuffisants, l’Entrepreneur après examen de la centrale et des divers constituants, devra
produire un nouveau béton de convenance fournissant des résultats satisfaisants, tout bétonnage avec le béton
concerné étant interdit.
19.2.3.1 - EPREUVE DE CONTROLE
Les épreuves de contrôle ont pour but de contrôler la résistance intrinsèque du béton à sa fabrication
indépendamment des conditions ultérieures de transport, de mise en oeuvre, de vibration, de cure et de
conservation.
Les essais de contrôle seront réalisés sur des éprouvettes prélevées au malaxeur et conservées dans des
conditions normalisées; ils permettent notamment de vérifier que les caractères intrinsèques du béton sont
conformes aux prévisions et de déceler d’éventuelles défectuosités de certains composants (ciment, granulats,
adjuvants) ou même certaines erreurs de dosage.
L’épreuve de contrôle comprendra des essais de résistance à la compression à 7 jours et 28 jours, de résistance à
la traction par flexion circulaire également à 7 jours et 28 jours et des mesures de la consistance du béton frais.
Le nombre minimal des éprouvettes à prélever et le rythme minimal de prélèvement seront les suivants:
- essai de résistance à la compression et traction à 7 jours = 3 cylindres et 3 primes par jour de bétonnage,
- essai de résistance à la compression et traction à 28 jours = 6 cylindres et 6 primes par jour de bétonnage,
- un essai de consistance du béton traité: 1 cône ASTM par 2 heures de bétonnage,
- essai de pourcentage des différentes catégories de granulat par prélèvement,
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- essai de dosage en ciment,
- essai de teneur en eau du béton frais,
- essai de vérification des durées de malaxage.
19.2.4 - EPREUVE D’INFORMATION
Les essais d’informations ont pour but d’évaluer, avec la meilleure approximation possible, la résistance du
béton de l’ouvrage.
Les essais d’informations seront réalisés sur des éprouvettes prélevées au chantier, lors de la mise en place du
béton dans les coffrages, et conservées dans des conditions aussi voisines que possible de celles de l’ouvrage; ils
permettent notamment de décider de l’opportunité d’un décoffrage, d’un décintrement ou d’une mise en charge.
Toutes les opérations nécessitées par les essais doivent être exécutées par du personnel qualifié.
On prélèvera au minimum 3 cylindres et 3 prismes par partie devant donner lieu à un décintrement.
19.2.5 - ESSAIS DE RESISTANCE: VALEUR A PRENDRE EN COMPTE COMPRESSION
La résistance à la traction sera prise égale à 3,6 M/a3
Avec ‘’M’’ moment de flexion maximum supporté par l’éprouvette et ‘’a’’ le côté de sa base.
La résistance à la traction à 7 jours doit être au moins égale à 95% de la résistance nominale à 7 jours du béton
de convenance et à 28 jours au moins égale à la résistance exigée.
19.2.6 - ESSAIS DE CONSISTANCE
Les mesures d’affaissement de cône d’ABRAHAMS seront groupées par 3 au fur et à mesure de leur exécution,
et, par convention, leur valeur représentative sera prise égale à la moyenne arithmétique des résultats des 3
mesures.

19.2.7 - TOLERANCE SUR LE DOSAGE DES AGREGATS ET DES CIMENTS


Pourcentage des différentes Tolérance de 3% pour chaque catégorie de granulats.
catégories de granulats par Tolérance de 2% pour l’ensemble du granulat
prélèvement
Dosage en ciment Tolérance 2%
Teneur en eau du béton frais Tolérance de 2% sur le dosage prévu
Soumise à l’agrément du Maître d’Oeuvre
Durée minimum après introduction de tous les éléments :
Vérification des durées de malaxage * bétonnière à axe horizontal : 20 tours
* bétonnière à axe incliné : 20 tours
* malaxeur à axe horizontal : 10 tours
Entre 80% et 120% de l’affaissement obtenu avec le
Plasticité Cone d’Abrams Slump test
béton d’étude correspondant
ARTICLE 19.3 - FABRICATION ET TRANSPORT DES BETONS
19.3.1 - FABRICATION
Les appareils de fabrication mécanique des bétons seront:
- soit du type à axe vertical,
- soit du type à coquille.
Dans tous les cas, ils doivent être à dosage pondéral pour tous les constituants, y compris l’eau (éventuellement
compteur d’eau, à l’exclusion de tout autre dispositif).
Tous les instruments devront être vérifiés en présence de l’Ingénieur ou d’un de ses représentants.
Dans tous les cas:
- l’installation de fabrication devra être soumise à l’agrément de l’ingénieur,
- la centrale devra avoir fait l’objet de l’agrément de l’Ingénieur s’il serait fait usge du béton prêt à
l’emploi.
Lorsque les appareils de fabrication des bétons seront placés à plus de deux (2) mètres de hauteur par rapport au
fond des engins de transport, il sera prévu une trémie de stockage du béton frais avec vidange totale instantanée.
Les constituants du béton seront introduits dans l’appareil de fabrication mécanique dans l’ordre suivant:
granulats moyens et gros, ciment, sable puis eau. L’Entrepreneur ne pourra procéder différemment que s’il est
démontré qu’il en résulte une meilleure homogénéité des composants du béton.
La fabrication de gâchées sèches en vue d’une addition ultérieure d’eau est interdite.
La durée de malaxage sera soumise par l’Entrepreneur à l’agrément de l’Ingénieur.
Au cas ou un adjuvant serait utilisé dans la fabrication du béton, pour faciliter sa mise en place dans des parties
fortement ferraillées, la mise en oeuvre de l’djuvant devra être telle qu’on soit garanti contre toute concentration
anormale. A cette fin, le mélange de l’adjuvant avec l’eau de gâchage devra avoir lieu dans le réservoir d’eau
qui sera muni d’un dispositif autonome de brassage suffisamment puissant et en mouvement permanent.
L’emploi d’un adjuvant n’autorisera pas à diminuer le dosage en ciment.
19.3.2 - TRANSPORT
Dans le cas ou les bétons destinés à certains ouvrages ne seraient pas fabriqués sur le chantier de mise en oeuvre
de ces ouvrages, il sera fait application du paragraphe II.4 du fascicule 65 du Cahier des Prescriptions

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Communes; l’Entrepreneur devra établir une liaison par téléphone ou tout autre moyen de liaison âgée par
l’Ingénieur entre l’atelier de fabrication du béton et le chantier de bétonnages.
Le délai maximal compris entre la fabrication du béton et sa mise en place dans les coffrages, est à définir selon
la température maximale extérieure et les moyens de déchargement du béton à partir des camions jusque dans
les coffrages, seront également soumis à l’agrément de l’Ingénieur.
Celui-ci pourra subordonner son agrément à l’obtention des résultats d’une épreuve supplémentaire
d’information portant sur le béton transporté. Cette épreuve sera entièrement à la charge de l’Entrepreneur.
ARTICLE1 9.4 - MISE EN PLACE ET DURCISSEMENT DES BETONS
19.4.1 - Conditions préalables à tout bétonnage : Avant tout bétonnage, il faut:
- que la composition du béton soit agréée par l’Ingénieur,
- que les coffrages et armatures aient été réceptionnés par l’Ingénieur ou son représentant,
- que l’Entrepreneur ait sur le chantier la totalité des matériaux et des équipements nécessaires à la bonne
exécution,
- que l’Ingénieur ait approuvé le programme de bétonnage.
19.4.2 - Préparation des coffrages
Immédiatement avant bétonnage, les coffrages doivent être nettoyés avec soin, de manière à les débarrasser des
poussières et débris de toute nature.
Avant mise en place du béton, il faut arroser, de manière abondante les coffrages composés de sciages ou de
panneaux de bois (fibres, particules, contre-plaqués) non spécialement traités.
Il faut également traiter les coffrages avec un produit de démoulage, notamment les coffrages en métal, en
béton, en bois traité ou en matière plastique. Les produits employés ne doivent pas coller sur les surfaces
verticales ou inclinées des coffrages et permettre des reprises ultérieures de béton ou l’application d’enduits et
divers revêtements.
19.4.3 - Mise en place du béton
Tous les bétons devront être coulés à sec.
Le béton de propreté (CF 150) sera mis en place sur au minimum dix (10) centimètres d’épaisseur et subira
obligatoirement un damage.
Les autres bétons seront vibrés dans la masse ou par fond de moule conformément au paragraphe suivant. La
mise en place à la pompe mécanique est interdite.
19.4.4 - Vibration du béton
- Vibration interne: il ne sera agréé que des vibrateurs à fréquences élevées de neuf mille (9000) à vingt mille
(20 000) cycles par minute.
- Vibration par fond de moule : il ne sera agréé que des vibrateurs à fréquence élevée d’au moins six mille (6
000) cycles par minute.
La vibration par fond de moule ne sera admise que sur aire de préfabrication. Les vibrateurs devront être
solidarisés à des massifs de grande inertie servant de point fixe. Le dispositif devra être soumis à l’agrément de
l’Ingénieur.
19.4.5 - Bétonnage par temps chaud
Les dispositions à prendre seront celles indiquées au paragraphe 2 de l’article 23 du fascicule 65 du cahier des
prescriptions communes. L’Entrepreneur proposera à l’agrément de l’Ingénieur, les dispositions qu’il compte
prendre en cas de bétonnage par grosse chaleur.
Ces dispositions pourront consister :
- au maintien des réservoirs d’eau à l’abri du rayonnement direct du soleil, refroidissement permanent des engins
servant au transport du béton,
- au refroidissement des coffrages par arrosage permanent (surtout les coffrages métalliques).
19.4.6 - Cure du béton
L’Entrepreneur veillera spécialement à assurer une cure efficace du béton, par un produit de cure agréé par
l’Ingénieur et qui sera obligatoirement teinté.
L’arrosage au jet d’eau très fin, soit par protection à l’aide de couverture imbibée d’eau, soit par feuille de
plastique, est interdit.
La cure durera au moins sept (7) jours.
ARTICLE 19.5 - ARMATURES POUR BETON ARME
19.5.1 - Façonnage
L’article 20 du fascicule 65 du CPC est applicable.
19.5.2 - Mise en place et fixation
Au moment de leur mise en place, les armatures devront être propres, sans rouille non adhérente ni traces de
terre, de peinture, de graisse ou de toute matière nuisible. Elles devront être placées conformément aux
indications des dessins d’exécution. Elles seront arrimées, rendues et solidaires, de manière à ne subir aucun
déplacement pendant le bétonnage.
Les supports d’armatures, qu’ils soient en acier, mortier ou autres matériaux, devront être rigides et stables aussi
bien avant que pendant la mise en oeuvre du béton.
Le calage des armatures par rapport aux coffrages sera fait obligatoirement par des cales en mortier.
19.5.3 - Tolérances de mise en place
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Relativement à l’adhérence et à la protection des armatures : 5 mm.
19.5.4 - Distance minimale des armatures aux parois de coffrages
La distance libre entre toute génératrice extérieure d’une armature quelconque et la paroi de coffrage la plus
voisine devra être d’au moins 3 cm pour les bétons non situés dans la nappe et 4 cm pour ceux situés dans la
nappe et en contact avec des eaux agressives.
19.5.5 - Jonction des armatures
Les longueurs de scellement et de recouvrement indiqués sur les plans devront être strictement respectées.
La continuité des armatures dites filantes dont les longueurs individuelles des barres composantes ne seraient
pas définies par les dessins d’exécution.La jonction par soudure de deux éléments d’armatures se faisant suite ou
se croisant ne sera autorisée que si les caractéristiques mécaniques de l’acier utilisé ne sont pas diminuées par la
soudure.
19.5. 6 - Vérification de la mise en place des armatures
La vérification de la mise en place des armatures portant sur leur conformité aux dessins d’exécution, leur
propreté, et de la correction de leur arrimage est effectuée par le Maître d’Oeuvre ou son délégué avant tout
bétonnage. Ce denier n’est autorisé qu’après la dite vérification.

ARTICLE 20. PENALITES POUR MAUVAISE EXECUTION DES TRAVAUX.


Les pénalités définies par le présent article sont cumulatives. Elles s’entendent hors taxes et sont appliquées de
plein droit, sauf si l’Entrepreneur se propose de remédier aux défauts constatés, et et entrainant pénalités, ou si
l’ingénieur le lui impose.
20.1 Pénalités pour non respect de la protection de l’environnement.
Pour préserver l’environnent du projet à réaliser et des zones de dépôt l’Entrepreneur veillera notamment
- à ne pas rejeter aucune boue au réseau ONAS s’il existe.
- à ne pasprocéder à aucun dépôt en dehors des emprises définies à cet effet par le maitre d’œuvre.
- à procéder au nettoyage des voies publiques losque celles-ci auront été salies par l’activité du
chantier.
En cas de violation des règles de la protection de l’environnement entrainée par l’activité du chantier,
l’Entrpreneur demeure le seul responsable devant les pouvoirs publics et supportera tous les dédommagements
qui lui seront réclclamés par ces derniers.

20.2 Pénalité pour non respect des caractéristiques et resistance du béton.

20.2.1 Insuffisance de resistance du béton.


S’il s’avère que la resistance d’un béton à vingt huit (28) jours déterminée lors des épreuves de control est
inferieure à la resistance exigée et que l’ingénieur n’exige cependant pas la démolition de l’ouvrage ou partie
d’ouvrage exécutée avec ce béton, Entrepreneur prendra à sa charge les frais de vérification, de consolidation et
de répartition éventuellement exigée par l’Ingénieur. De plus, pour le règlement de la partie d’ouvrage
incriminée, le prix du béton correspondant sera frappé, sans mise en demeure préalable d’un coefficient
minorateur obtenu en élevant à la puissance trois (3) le rapport de la résistance réelle du béton à sa résistance
exigée. Ce coefficient ne sera appliqué tant que le rapport resistance obtenue / résistance exigée reste supérieur
ou égal à 0,95

:  Quantités mises en œuvre ne donnant pas lieu à paiement 20.2.2


S’il s’avère que , par négligence ou pour des commodités d’exécution l’entrepreneur met en œuvre des
quantités supérieures à celles prévus aux plans contractuels (dimensions de fouilles , béton de blocage ou de
remplissage , ect…) seuls seront prises en compte pour le règlement les quantités résultant des plans contractuels

Pénalités pour non respect des caractéristiques et des tolérances de mise en œuvre des matériaux .20.3
: couche de chaussées

: Compacité in-situ .20.3.1


Les pénalités applicables en cas de résultats insuffisants obtenus lors des contrôles occasionnels, dans les
: conditions précisées par le cahier des Clauses Techniques Particulières sont les suivantes
Cinq pour cent (5%) des prix de matériaux et sa mise en œuvre de la section considérée lorsque le nombre des -
mesures égales ou supérieures à la valeur obtenue lors des essais préalables de compactages visés au cahier des
Clauses Techniques Particulières est compris entre quatre vingt dix pour cent (90% ) et quatre vingt quinze pour
.cent (95%) du nombre des mesures effectuées
L’Entrepreneur doit refaire à ses frais la réalisation du compactage de la section défectueuse lorsque le nombre -
des mesures égales ou supérieures à la valeur obtenue lors des essais préalables de compactages visés au cahier
.des Clauses Techniques Particulières est inférieur quatre vingt dix pour cent (90%) des mesures effectuées

: Surfaçage (règle de trois mètres) .20.3.2

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La pénalité applicable pour non–respect de la tolérance admissible de surfaçage fixée par le cahier des Clauses
.Techniques Particulières est de 0.150 Dinars par mètre carré de surface où des irrégularités ont été constatées

Pénalités et sanctions financières pour non-respect des tolérances d’exécution de la grave-bitume 20.4
: 0/20mm et du béton bitumineux 0/14 mm

: Arrêts de centrales .20.4.1


: Les arrêts de la centrale d’enrobé et de grave bitume seront pénalisés à l’exception
.des arrêts dus à des intempéries-
.des arrêts imposés par ordre de service de l’Ingénieur -
La pénalité entrainée par un arrêt de la centrale sera forfaitaire et égale à trois fois le prix de fourniture,
.fabrication et mise en œuvre du matériau qui aurait théoriquement été fabriqué pendant cet arrêt

: Insuffisance de compactage .20.4.2


Une insuffisance de compactage de la couche de grave bitume ou de la couche de béton bitumineux, relevée
lors des essais de contrôle de l’Ingénieur, entraînera l’application d’une pénalité .Cette pénalité s’appliquera si la
compacité mesurée en place est inférieure à 90% de la densité Duriez. Cette pénalité est proportionnelle à la
différance entre la compacité exigée par le cahier des Prescriptions Techniques, et la moyenne des compacités
obtenues par le contrôle effectués, calculée en nombre de point de compacité (un point est égal à 1 : de la
.densité Duriez)
La pénalité est égale 3% du prix fourniture, fabrication et mise en œuvre du matériau concerné par point de
compacité en moins .Elle s’appliquera à la totalité du tonnage répandu entre les contrôles successifs pour
.lesquels des insuffisances de compactages ont été relevées

: Non-respect de l’épaisseur moyenne .20.4.3


Lorsque l’épaisseur moyenne de matériau mis en place pour la couche de béton bitumineux s’écarte de plus de
0.5 cm de l’épaisseur prescrite par le Cahier des Clauses Techniques Particulières ou les plans (Tous les 500 au
: maximum et 200 m au minimum)
Si cet écart est par défaut et inférieur ou égal à 0.5 cm, une pénalité de 20% du prix de béton bitumineux sera
.appliquée à la totalité du matériau manquant, calculée à partir des contrôles effectués
Si cet écart est par défaut et strictement supérieur à 1 cm, l’entrepreneur sera tenu de refaire à ses frais la couche
.de béton bitumineux de la section considérée

Non respect des tolérances de réglage (contrôles géométriques) .20.4.4


: Réglage en nivellement .20.4.4.1
Lorsque les tolérances en nivellement, pour une longueur correspondant à une mise en œuvre, ne sont satisfaites
.que pour un pourcentage compris entre 90 et 95 % des ponts contrôlés, sera appliqué une pénalité
Cette pénalité est de 3% du prix de fourniture, fabrication et mise en œuvre .Elle s’applique à la totalité du
.matériau contrôlé

: Surfaçage transversal et longitudinal. 20.4.4.2


Le non- respect des tolérances de surfaçage entraînera l’application d’une pénalité dont le montant est égal à
3% du prix de fourniture, fabrication et mise en œuvre du matériau mis en œuvre .Cette pénalité s’applique à la
surface définie par le produit de la longueur sur laquelle des irrégularités ont été constatées par la largeur de la
.bande de répandage

: Mauvais unis pour la couche de roulement en enrobé .20.4.4.3


Afin d’évaluer la qualité de l’uni de la couche de roulement enrobé bitumineux, des mesures de l’uni
longitudinal à l’analyseur de profil en long (APL) seront réalisées, après la mise en œuvre de la couche et avant
.la réception provisoire des travaux
Ces mesures d’uni sont réalisées à la charge de l’Entrepreneur en mesurant les notes NBO (notation par bande
d’onde) sur des segments de 20 m pour les petites longueurs d’ondes (PO) et 100 m pour les moyennes
.longueurs d’ondes (MO) par lot de 1000 mètres (lot de contrôle) à l’APL en mode NBO 72
.Les mesures sont exécutées dans les bandes de roulement de chaque voie de circulation
Si la vitesse de mesure de 72 km/h ne peut être atteinte ; les mesures seront effectuées à54 ou 36 km/h , une
. transposition des mesures étant opérée lors de l’analyse du signal APL
Suivant les résultats de ces mesures, des pénalités seront appliquées par la Maître d’Ouvrage lorsque les notes
(NPO : notes PO et NMO : note MO) obtenues sont inférieures aux seuils définis ci –après . Ces seuils sont
fixés , pour des lots dont la mise en œuvre est réalisée en continu et sans « obstacle » du type raccordement à un
.point altimétrique obligé
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.Ces spécifications ne s’appliquent pas à une couche de roulement réalisée sur ouvrages d’art
Selon la qualité d’uni demandée, les seuils applicables en terme d’uni longitudinal des couches de roulement
ainsi que les pénalités correspondantes, calculées en pourcentage du prix de fourniture » , de fabrication et de
mise en œuvre des quantités théoriques de l’enrobé de la couche de roulement de la section considérée , en cas
: dépassement de ces seuils sont les suivants

.pour NPO ≥ 5 ET NMO ≥ 5,5 : pas de pénalités-

.pour 3,5 ≤ NPO ≤ 5,5 ou 3,5 ≤ NMO ≤ 5,5 (1) : 10%de pénalité-

pour NPO <3,5 ou NMO < 3,5 (1) : l’entrepreneur sera tenu de refaire à ses frais la couche de -
.roulement de la section considérée

la pénalité s’applique, pour les cas où la note par bande obtenue est inférieure à la valeur seuil , sur la : )1(
. longueur de la section de route correspondant à la note la plus défavorable

: Teneur en liant.5 .20.4


En cas de non-respect des tolérances fixées au Cahier des Clauses Techniques Particulières de la quantité
moyenne par unité de surface ; il sera fait application sur le prix correspondant (matériaux et mise en œuvre ) les
: abattement s suivants
.d’abattement s en cas de sur dosage en liant % 3
.d’abattement en cas de sous dosage en liant % 4,5
.d’abattement en cas de sous dosage en granulat % 9

: Pénalités pour carence dans la signalisation des chantiers .20.5


Lorsque l’Administration constate une carence dans la signalisation des chantiers , soit que les panneaux
installés ne sont pas conformes aux plans approuvés , soit qu’ils correspondent pas à la phrase des travaux soit
qu’une partie a été enlevée et non remplacée dans les délais les plus brefs , il sera appliqué de plein droit à
l’entreprise une pénalité de un deux millième ( 1/2000) du montant du marché par jour calendaire , sans compter
les autres mesures que l’Administration pourrait prendre à son encontre . si après deux semaines de la
constatation de la carence l’entrepreneur n’a pas remédié à la situation par l’installation et la maintien des
panneaux de signalisation adéquats conformément aux instructions du maître d’ouvrages, l’Administration se
charge de l’installation des panneaux nécessaires. Les dépenses afférentes à ces travaux augmentés de dix pour
cent (10%) pou frais divers sont à la charge de l’entrepreneur. Elles seront déduites du montant de ses
décomptes. Dans tous les cas l’entrepreneur demeure entièrement demeure entièrement responsable,
notamment, de la sécurité des usagers, de l’entretien, du gardiennage et du maintien des équipements de
.signalisation en bon état de fonctionnement

: Repliement des installations de chantier et de remise en état des lieux .20.6


Le repliement des installations de chantier et la remise en état des emplacement s qui auraient été occupés par le
chantier et ses annexes , ainsi que la remise en état des voies d’accès et des gîtes d’emprunts , devra intervenir
au plus tard avant la date de la réception provisoire des travaux . En cas de retard dans la réalisation des tâches
sus mentionnées, il sera appliqué de plein droit à l’entreprise, un pénalité de cinq cent dinars (500 DT ) par jour
. de retard
Le repliement de l’ensemble des autres installations de chantier et la remise en état des emplacements qui auront
été par le chantier et les annexes, ainsi que la remise en état des voies d’accès et des gîtes d’emprunts ne sont
.pas compris dans le délai d’exécution
A la fin des travaux, l’Entrepreneur disposera d’un délai de quarante cinq j(45) jours à compter de la date de
notification de la décision de réception, pour procéder au dégagement, nettoiement et remise en état des
emplacements qui auront été occupés par le chantier et ses annexes. Pendant ce délai, il procédera également à la
.remise en état des voies d’accès et des gîtes d’emprunts  au chantier
En cas de retard, ces opérations seront faites aux frais de l’Entrepreneur après mise en demeure par ordre de
.service, sans préjudice d’une pénalité de huit cent (800) dinars par jour calendaire de retard

Dressé par le bureau d’études : Lu et accepté par :


BETIP l’Entrepreneur

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Vérifié Par Vu et Approuvé par M. le président de la
ST de la commune commune de Jendouba
Jendouba le …………………………..

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