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MEMO

ALIMENTATION ANTI INFLAMMATOIRE

Maladies inflammatoires classées en 3 catégories :


• Maladies auto inflammatoires
Réaction anormale du système immunitaire inné
• Maladies auto immunes
Dysfonctionnement du système immunitaire
Fabrication d’anticorps (auto anticorps) contre ses propres constituants
• Affections inflammatoires d’origine indéterminée
Affections iatrogènes (dues aux médicaments) et paranéoplasiques (dues à une autre pathologie)

Le processus inflammatoire articulaire :


• L’arthrose est une conséquence possible de l’arthrite.
• Mais l’arthrose n’est pas un phénomène inflammatoire, la douleur est mécanique.
• Une maladie inflammatoire chronique peut-être due à différents facteurs : - Facteurs Génétiques
- Facteurs Environnementaux

Les règles hygiéno-diététiques pour limiter le processus inflammatoire


• Alimentation variée
• Activité physique (lutte contre le stress oxydatif à l’origine de l’inflammation)
• Sommeil de qualité (augmentation de la production de la protéine CRP, anti-inflammatoire)
• Lutte contre le stress (qui génère du TNF alpha et du cortisol, impliqués dans l’inflammation)

Les grandes lignes :


• Réduire le stress oxydatif
Production excessive de radicaux libres liée à certains facteurs
Tabagisme, alcoolisme, pollution, infections…
Atome instable lié à l’oxygène dans les cellules qui oxydent et crée le vieillissement des cellules.
Cuisson des aliments à basse température empêche l’oxydation
Privilégier des aliments anti oxydant : fruits et légumes en particulier, herbes et épices.
• Maintenir l’équilibre acido-basique

• Rétablir le bon équilibre du rapport omégas 6/ omégas 3


Omégas 6 pro inflammatoire
Omégas 3 anti inflammatoire
Privilégier le poisson
Limiter les aliments à haute teneur en acides gras saturés et trans (viandes grasses, laitages gras et
huiles raffinées)
• Diminuer la consommation de graisses et de sucre
Privilégier les matières grasses végétales, huiles première pression à froid
Attention aux sucres cachés dans les produits industriels
Privilégier les aliments à faible index glycémique et enrichis en fibres (céréales complètes)
• Majorer les besoins protéiques
L’inflammation entraîne un catabolisme ce qui induit un besoin protéique accru.
Varier les protéines animales et végétales.

Zoom sur les traitements par corticoïdes


Les corticoïdes entraînent les effets suivants :
• Augmentation du taux de sucre dans le sang (glycémie), ce qui entraîne un risque potentiel de
diabète.
• Rétention en eau et en sel avec prise de poids, gonflement du visage, œdèmes des membres
inférieurs et augmentation de la pression artérielle (risque d'hypertension).
• Perte urinaire de potassium et de calcium favorisant le risque éventuel d’ostéoporose.
• Impact sur le taux de graisses, avec augmentation possible du cholestérol dans le sang
(hypercholestérolémie).

Peut-on atténuer ces effets ?


Oui, ces effets peuvent être atténués en adaptant son alimentation de manière à :

• Réduire au minimum les apports en sucres « concentrés ».


• Diminuer les apports en sel (Sodium ou Na+).
• Augmenter les apports en potassium (banane, chocolat), et en vitamines en consommant
davantage de fruits et légumes.
• Veiller à une alimentation riche en vitamine D et en calcium.
• Avoir des apports en protéines suffisants pour compenser la fonte musculaire.
• Réduire au minimum les apports en sucres concentrés (ou d’absorption rapide) : sucre en
poudre/morceaux, miel, confiture, chocolat, biscuits, gâteaux, pâtisseries, viennoiseries, boissons
sucrées…
• Limiter les apports en sel (Sodium ou Na+) :
- Mettre peu de sel en cuisine et ne pas en ajouter à table dans vos plats.
- Éviter les aliments salés : charcuteries, fromages, conserves de poissons (sardine, thon…), plats
cuisinés, biscuits apéritifs, bouillon de cube, fonds de sauce, olives…
- Attention à certaines eaux gazeuses riches en sel : la quantité de sodium pouvant aller jusqu'à plus
de 1 500 mg par litre. Privilégiez les eaux à faible teneur en sodium (environ 10 mg par litre).
• Veillez à un apport suffisant en calcium, potassium et vitamine D, en consommant :
- 3 produits laitiers par jour.
- 5 portions de fruits et légumes quotidiennement.
- Des légumes secs et des pommes de terre particulièrement riches en potassium. Ils pourront
constituer une base dans votre alimentation.
• Réduisez l’apport en corps gras : graisses saturées comme le beurre par exemple.
• Augmenter les apports en protéines (viandes blanches par exemple) car il y a une destruction des
protéines sous corticoïdes avec un risque de fonte musculaire.
Ces principes alimentaires vous permettront d'éviter la prise de poids et l'apparition d'une hypertension
artérielle.
L’alimentation pour lutter contre l’insuffisance veineuse

• Les oméga-3 et les oméga-9 pour la fluidité du sang et les propriétés


vasoprotectrices :
Oméga 3 : Poissons Gras = Saumon, Thon, Sardine Huile : Noix, Colza

Oméga 9 : L’huile d’olive est une excellente source d’oméga 9.

• La vitamine A, la vitamine C, la vitamine E, le sélénium et le zinc sont des


antioxydants et immunostimulants :
Vitamine A : l’huile de foie de morue, foie de morue, carotte crue, épinard, beurre, œuf cuit, abricot, chicorée, mangue,
cresson

Vitamine C : agrumes, kiwi, cassis, myrtille, abricot, fraise

Vitamine E : huile de germe de blé, germe de blé, huile de noix, huile d’olive, huile de tournesol, huile d’arachide,
margarine, beurre, jaune d’œuf, amande, noisette, noix, cacahuètes, avocat, lait entier, chou.

Sélénium : Fruits de mer, Poissons

Zinc : Viandes Rouges, Fruits de mer

• Les protéines et la vitamine B6 pour le retour veineux :


Viandes, Poissons et Œufs sont des sources de protéines et de vitamines B6

• Les OPC (Oligomères ProanthoCyanidoliques) pour ses propriétés vasoprotectrices :

Huile de pépins de raisin, Raisin

Les compléments alimentaires pour lutter contre l’insuffisance veineuse


• Un complément alimentaire ne doit en aucun cas se substituer à une alimentation
variée et équilibrée et à un mode de vie sain.

Toujours préférer un aliment à un complément.


• Il est préférable de consulter un diététicien ou un nutrithérapeute plutôt que de
s’automédiquer. Et ne pas hésiter à consulter le médecin si le symptôme persiste.

- Le marron d’Inde contient de l’aescine un veinotonique qui :

• Décongestionne les tissus

• Permet la résorption œdémateuse

• Diminue l’apparence bleue de la peau

- Le Ginkgo biloba contient des lactones terpéniques qui ont des effets :

• Anticoagulantes

• Vasodilatatrices

• Qui aident à la cicatrisation des ulcères

IMPORTANT: il ne doit pas être administré en cas de traitement par anticoagulant ou


AVK

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