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Serge a plus de trente ans d'expérience dans le développement d'entreprises sociales.

Il a
maintenant fait ses preuves en aidant avec succès les organisations locales à se développer plus
rapidement.

Avec une formation en gestion d'entreprise, Serge apporte l'esprit d'entreprise indispensable dans
un paysage harmonieux. Il est impliqué dans diverses activités en tant qu'administrateur du Bureau
national de l'environnement, en tant que membre du Comité régional de l'UICN pour l'Afrique
orientale et australe, administrateur du Groupement d'intérêt économique « Sahanala », mais aussi
en tant que président du comité de développement durable au sein du GEM (groupe d'entreprise à
Madagascar).

Lorsqu'il ne fait pas directement du lobbying auprès de nos partenaires, Serge conseille les équipes
de direction sur les décisions de stratégie, de processus et de méthodologie.

près des années de crises socio-économiques et de troubles politiques qui ont entrainé le gel des
aides provenant des donateurs internationaux, les finances de Fanamby retrouvent des couleurs. Il
faut dire qu’en 2009, lorsque les aides internationales ont été bloquées, l’ONG Fanamby a
malheureusement dû se séparer d’une grande partie de son effectif. Durant cette période difficile, le
plus dur a d’ailleurs été de réaliser des actions pérennes pour le pays alors même que les personnes
à sensibiliser avaient beaucoup de difficulté à s’engager dans des efforts sur le long terme.

C’est en 2015, après la validation du statut final des aires protégées, qu’une nouvelle équipe a été
constituée. Comme il a fallu plusieurs années pour retrouver la confiance des communautés locales,
les activités de conservation et de développement n’ont commencé à prendre leur essor qu’à partir
de 2016. Ces dernières années, Fanamby a ainsi appris à ne pas trop dépendre des donations
régulières et à se tourner davantage vers le secteur privé pour soutenir la conservation de la
biodiversité.

En 2018, des fonds conséquents ont d’ailleurs été octroyés par des entreprises sociales. Des
financements qui ont été attribués sous la forme de prêts ou de soutien à des travaux de
conservation dans le cadre de programmes de responsabilités sociales. Cela explique pourquoi les
dépenses se concentrent principalement sur le développement social et les coûts de
fonctionnement.

Vous trouverez ci-dessous les chiffres concernant les apports et des dépenses 
GESTION DES AIRES PROTÉGÉES

Fanamby gère environ 600 000 hectares d’aires protégées, dont quatre sites classés paysages
harmonieux et une zone classée monument naturel. Sa principale action est de protéger et de
maintenir l’intégrité du corridor forestier contre toutes les pressions destructrices.

Pour ce faire, Fanamby promeut la bonne gouvernance au niveau local, notamment en autonomisant
les communautés sur place et en les sensibilisant à la valeur de leur propre richesse : leur patrimoine
naturel. Ainsi, Fanamby soutient la surveillance écologique locale en s’associant aux actions des
autorités pour patrouiller dans les aires protégées et veiller à la bonne santé des zones forestières.
Car il faut souligner que les forêts sont les écrins de la biodiversité et jouent également un rôle
primordial dans le maintien de la fertilité des sols et de la qualité de l’eau impactant la vie des 95 %
des Malgaches.

Fanamby et ses partenaires partagent donc le point de vue selon lequel la conservation de la
biodiversité ne peut se faire que par l’engagement des communautés locales dans la protection des
forêts.

Cette approche intègre actuellement l’évaluation par des outils de suivi de l’efficacité de la gestion
des aires protégées.

Culture et Pratiques socio-économiques :

 La population dominante est la tribu Antakarana (« Ceux qui peuplent les Tsingy »). Il est
interdit de manger l’oiseau Falcula palliata ou de tuer les caméléons ou les serpents.

 Les pressions que subit l’AP sont l’agriculture itinérante sur brûlis, l’extraction d’or et de
saphir, les feux de brousse, l’exploitation du bois de rose, d’ébène et d’autres bois durs, la
collecte de ressources forestières : telles que tubercules, miel et raphia, ainsi que la chasse
de lémuriens.
1 Quartier saint ferréol Menglon Projet solidarité internationale Andavakoera - - Madagascar L un s
objectifs du projet s Amis circée, française d éducation à l environnement vers un durable, se décline
autour d un projet global et concret solidarité internationale avec Madagascar, dans une cohésion
sociale forte: construction d une école, irrigation, reboisement, électrification, partenariats en France et
à Madagascar (collectivités locales et territoriales, entreprises, ONG, s, et établissements scolaires).
1. Le contexte Un village brousse dans un parc national en création Le village brousse, près go
Suarez, se situe en bordure du parc Montagne s Français, un massif calcaire peu élevé 350 à 400 m
sur une superficie 5571 ha. Le réseau hydraulique permanent n est pas très important, seules 2
sources alimentent la rivière Andavakoera. La rivière Antsoa ne coule qu en saison pluies. La
végétation, constituée par une forêt sèche et nse, est l habitat unique pour nombreuses espèces
endémiques Madagascar. Une structure d écotourisme Jungle Park gérée par Mathieu Delacroix
Spécialisée dans l escala, elle agit «dans le sens du durable et l écotourisme sportif réfléchi», par une
ai au du village et intervient façon active au niveau : l éducation : participation à la construction et au
fonctionnement l école du village, et création d un jardin communautaire pour les écoliers reforestation
: mise en place pépinières et plantations Association s parents régionale Université s sciences go

Les amis circée : une d éducation à l'environnement pour un durable : Membre réseaux régionaux,
nationaux et internationaux, cette a pour objectif promouvoir l éducation à l'environnement pour un
durable dans et hors l école. Elle a participé concrètement à la construction l école principale, à la
rénovation d une case pour la maternelle et à la construction d une case pour un instituteur. Elle
participe aussi au fonctionnement (achat s fournitures scolaires, salaire et accompagnement s
instituteurs). Le Réseau Education Pour Tous en Afrique «REPTA» Le REPTA1 est un réseau qui
regroupe s partenaires (s, collectivités territoriales, entreprises, institutions nationales ou
internationales) en France et en Afrique. Les s partenaires s 5 pays africains déjà concernés (Bénin,
Burkina-Faso, Mali, Niger, Sénégal) se sont constituées en REPTA nationaux. Notre approche
commune s est inscrite dans la démarche humain durable, avec une prise en compte s volets
économique, environnemental, social dans le cadre du contexte culturel spécifique cette région
Madagascar. Deux axes sont prioritaires : l éducation, et, source vie. L électrification et une approche
médicale sont aussi est en cours, 2. L éducation 2.1. La construction l école En 2008, ux adhérents
ont construit, avec les villageois, une école où sont inscrits 40 enfants aujourd hui scolarisés
maternelle au CM2. Deux instituteurs ont été nommés par (Inspection Académique locale) et se
partagent l enseignement : un avec les plus jeunes (maternelle et CP) et l autre les grands (CE et
CM). Les salaires sont financés à la fois par Les Amis Circée, Mathieu Delacroix, et l s parents. Une
case en tôle a été réhabilitée en 2010 pour servir maternelle L éducation à l'environnement Les
villageois sont plutôt s cueilleurs que s agriculteurs, l éducation s enfants est primordiale pour faire
évoluer les comportements et amener progressivement à une agriculture vivrière. Mathieu Delacroix
(Jungle Park) a réalisé une première expérimentation jardin communautaire au cœur du camp s
perroquets, en 2009, avec les élèves l'école d'andavakoera. Cette expérimentation est à reprendre,
notamment avec une implication plus forte s instituteurs. 1 Association s parents régionale Université
s sciences go

ndavakoera est en limite zone sensible du parc Montagne s Français. Dans ce cadre un partenariat
fort est tissé avec Conservation e Biodiversité CI. Cet organisme sensibilise les villageois à la
protection leur environnement et propose s solutions pour diminuer la production charbon bois. CI est
intéressé et motivé par le projet global L alphabétisation et l éducation numérique L objectif est d
amener tous les élèves l école à maîtriser en fin parcours les compétences requises pour l entrée en
6ème. L alphabétisation s adultes est également une priorité pour le social et économique du village.
A terme, le fonctionnement du parc naturel Montagne s Français sera porteur débouchés dans s
domaines professionnels variés. La population, hommes et femmes, vra autant que possible maîtriser
les compétences base indispensables, notamment lecture, écriture et calcul. 3. L alimentation en eau
potable et l irrigation 3.1. Eau potable Les villageois utilisent un puits traditionnel à 200 m du village (à
sec 6 mois l année) et un puits foré à 600 m du village en saison s pluies. La qualité s 2 puits est
douteuse. Femmes et enfants passent beaucoup temps et d énergie au transport. Une prospection s
ressources disponibles en amont du village a permis découvrir une source intéressante en rive droite
du vallon s Perroquets à environ 2 km du village. Il s agit d une résurgence d eau souterraine,
émergeant à environ 2 m sous le terrain, dont le débit mesuré, en saison sèche, s établit aux environs
1,5 litres par secon. Les taches ménagères Le projet comprend: un captage source, une canalisation
d adduction gravitaire vers le village et vers le camp, un réservoir stockage pour le village et une
attente pour le réservoir à prévoir pour le camp et un réseau distribution vers le village, avec, dans un
premier temps, 2 bornes fontaine et un lavoir 3.2. L irrigation Les précipitations en saison s pluies sont
insuffisantes pour apporter la quantité nécessaire à la production riz. Ces précipitations sont en
régression puis 1995, par rapport à la moyenne annuelle établie sur les 20 rnières années. Seuls 3 ha
sont en production actuellement. Il s agit reconstruire une retenue d eau sur la rivière Antsoa et son
canal d irrigation tous ux détruits en 1978, pour permettre l irrigation d environ 50 ha rizières
abandonnées. La remise en état du canal dérivation a été réalisée en Association s parents régionale
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4 Les villageois pourront ainsi être auto suffisants en riz, céréale base à Madagascar, et cesser la
production charbon bois qui détruit les forêts alentour. La remise en culture potentielle vrait avoir un
triple bénéfice : auto suffisance alimentaire, production excéntaire à vendre, diminution production
charbon bois et donc l impact environnemental l activité économique actuelle sur la forêt. Cela vrait
entraîner un changement complet dans l économie locale Une étu est en cours avec un ingénieur
hydraulicien Alp étus, avec la super vision SOGREAH (et sa filiale malgache SOMEAH) qui préconise
une prise d eau décalée en amont l origine du canal, suivant les techniques «prise par ssous», façon à
limiter au strict minimum la hauteur du barrage ( l ordre 1,50 m ). Le transfert vers le canal se fera par
une canalisation étanche en fond lit avec une cheminée mise en charge au niveau du canal. 4. L
électrification : Le projet s appuie sur 3 objectifs : limiter l utilisation s systèmes polluants peu efficaces
(pétrole, piles), améliorer l éclairage dans un but éducatif, formation et faciliter la vie sociale La
solution technique envisagée prévoit une installation photovoltaïque charge batteries et d appareils
dans la maison communale. La pré étu, réalisée par ux ingénieurs d'electriciens sans Frontières en
novembre 2009, validée en mars 2010, verra sa réalisation en Le projet prévoit la formation technique
ux villageois qui assureront l installation dans les cases, la gestion et l entretien du système. 5. L
approche médicale : En octobre 2010, un mécin membre l a passé une semaine entre Diégo, et
Andavakoera. Ce séjour a per mis faire un bilan sanitaire du village, visiter le dispensaire où le docteur
Flavia rési, rencontrer les autorités sanitaires Diégo Suarez et visiter les dispensaires et l hôpital
Diégo. Des médicaments et du matériel chirurgical ont été remis au docteur Flavia. Un financement a
été mis en place pour qu elle puisse se rendre une fois par mois en taxi à Andavakoera. Différentes
propositions sont à l étu ; elles vront être discutées avec les autorités locales et, le cas échéant,
financées. Association s parents régionale Université s sciences go

5 Les points forts du projet Une approche globale avec ses impacts économiques, environnementaux,
sociaux dans le respect s traditions culturelles locales Les bénéficiaires du projet en sont les acteurs
principaux à tous les niveaux Un correspondant local impliqué moralement, matériellement et
financièrement Un partenariat avec l ensemble s administrations locales concernées Une
pérennisation garantie par : o les bénéficiaires totalement impliqués, s techniques et s moyens locaux
o un correspondant permanent o le suivi par l Si vous voulez nous air, vous pouvez adresser vos dons
à l. Un reçu fiscal vous sera fourni. Association s parents régionale Université s sciences go

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