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MASTER 1 : EQUIPEMENTS

DE L’HABITAT

TP 4 :ETUDE D’UNE CENTRALE


DE CLIMATISATION

NOM ET PRENOM :

DJENNANE Wassim 201300002901

AHMED TOUMIAT Meriem 201400000570

HAMEK Nawel 201400002440

TOUAT Rania 201400001530


[Nom de la société]
ARAB Hasna 201300006055
[Date]
DOUDOU Mohamed el Hadi 201300000005

 Groupe 2 / sous-groupe 1
Une centrale de traitement d'air : (abréviation correspondante : CTA) est un organe
technique de traitement d'air, système visant à modifier les caractéristiques d'un flux
d'air (chauffé, refroidir, humidifié, déshumidifié) dans les locaux tertiaires et
industriels. C’est u système tout air a débit variable , Elle constitue l'un des organes
principaux d'un système de CVC (chauffage, ventilation et climatisation)
Il existe deux types de centrales de traitement d'air :
– La CTA simple flux, elle est soit tout air neuf, soit tout air repris ou encore en
mélange des deux flux
– La CTA double flux, elle permet toutes les combinaisons possibles entre la reprise
d'air, l'air neuf, l'air rejeté, l'air traité suivant la configuration.

Schéma de la CTA simple flux :(traitement d’air et le souffler)


Schéma de la CTA double flux :(traitement d’air et le souffler, et extraction d’air
vicié)

Une CTA contribue au confort d’un espace en assurant les taches suivantes :
-introduction de l’air neuf en ex tractant l’air vicié équivalent
-purification de l’air soufflé à l’aide de filtres
-contribution sur le confort intérieur par intervention sur la température et l’humidité
-atténuation des bruit extérieur vue que l’ouverture des fenêtres n’est pas nécessaire
Les éléments constituant la CTA avec le rôle de chaque élément :

La figure 1
Le concepteur détermine la nature et l’ordre des composants de la centrale de
traitement d’air (CTA) en fonction des résultats désirés. La figure 1 montre un
exemple de composition comprenant :
o Un caisson de mélange (1)
o Un caisson de filtration (2)
o Une batterie chaude (préchauffage) (3)
o Une batterie froide (refroidissement et déshumidification) (4)
o Une batterie chaude (réchauffage) (5)
o Un humidificateur (6)
o Un ventilateur (7).

1) Caisson de mélange
■ Rôle
Le caisson de mélange standard (2 voies) est généralement utilisé pour réaliser
le mélange de deux airs :
— l’air neuf ;
— l’air recyclé.
Il est parfois destiné uniquement à assurer une sélection de circuit.
■ Fonctionnement
Le caisson de mélange standard « 2 voies » comporte, à l’intérieur ou à
l’extérieur, des volets dont les lames peuvent être montées en parallèle (figure
a) ou en opposition (figure b).
Le caisson de mélange économiseur à 3 voies permet d’assurer :
— le dosage et l’extraction d’air vicié ; — le dosage et l’introduction d’air neuf
; — le passage de l’air recyclé.
Les 3 volets sont motorisés et solidaires.
Il se monte sur une centrale de traitement d’air double qui est dotée de deux
ventilateurs destinés à assurer le soufflage et la reprise (figure 3).

2)Caisson de filtration
L’opération de filtration n’a aucune action sur les caractéristiques thermiques de l’air.
Elle n’apparaît pas sur le diagramme de l’air humide. Elle crée une chute de pression
sur l’air. Elle fait cependant partie intégrante d’une centrale de traitement d’air.

■ Définition
Filtrer consiste à éliminer d’un fluide gazeux tout ou partie des particules ou aérosols
qu’il contient, en les retenant sur une couche poreuse appelée « média filtrant.
Les type :
Préfiltre Filtre absolu
Filtre haute efficacité Filtre à charbon actif
■ Montage
Les cellules de filtre utilisées sont aux dimensions internationales : 24 in x 24 in ou 12
in x 24 in soit 610 mm x 610 mm ou 305 mm x 610 mm
Nous indiquons ci-dessous :
— les trois types de montage possibles, les qualités de filtres qui peuvent être
sélectionnés pour chaque type de montage.
● Montage de type 1 à porte latérale (figure 4 a) avec glissières comprimables
(portée horizontale) et filtres à efficacité de 65 à 90 % gravimétrique (GRAVI)
(classification CEN 779 : G1 à G4).
● Montage de type 2 à porte latérale (figure 4 b) avec glissières comprimables
(portées horizontale et verticale) et filtres à efficacité de 50 à 95 % opacimétrie
(OPA) (classification CEN 779 : F5 à F8).
● ● Montage de type 3 à porte amont (figure 4 c) avec cadres universels et
filtres à efficacité de 50 % OPA à 99,99 DOP ou Na Cl (classification CEN 779 : F5
à F9 et CEN 1 822 : H10 à H12).
● Montage de type 1 et 2 à porte latérale (figure 4 d). Dans certaines
applications, nous retrouvons le montage 1 plus le montage 2 alliant le préfiltre et le
filtre.

Figure 4
■ Classification
Ce fait selon l’application, la matière et le montage

3) Batterie chaude :
■ Rôle et fonctionnement
La batterie chaude assure le préchauffage ou le chauffage de l’air à l’aide d’un fluide
chaud qui peut être de l’eau, de l’eau surchauffée, de la vapeur, la condensation d’un
fluide frigorigène ou des résistances électriques. Durant l’opération de chauffage,
l’humidité absolue, ou teneur en humidité w, reste constante. En revanche, l’humidité
relative ε (Hr) (en %) diminue.

■ Régulation
La régulation de la batterie à eau se fait :
Soit par variation du débit d’eau. C’est un fonctionnement en répartition (figure b)
:
o La température d’entrée d’eau dans la batterie est constante,
o Le débit d’eau dans la batterie est variable et la pompe du circuit général
assure la circulation d’eau ;
Soit par variation de la température. C’est un fonctionnement en mélange ou
injection (figure c) :
o La température d’entrée d’eau dans la batterie est variable,
o Le débit d’eau dans la batterie est constant et assuré par une pompe
secondaire.

■ Batterie électrique
La batterie chaude peut être électrique. Elle est alors composée de deux types de
résistance :
o Les résistances blindées (figure d) ; ce sont des tubes à ailettes spiralées et en
inox. Le branchement s’effectue sur barrettes de cuivre ;
o Les résistances à fils nus ; ce sont des fils de faible inertie. Le branchement
s’effectue sur bornes par bloc précablé.
La régulation de la batterie électrique peut être réalisée :
o En tout ou rien par action sur un ou plusieurs étagent
o En progressif par variation de la tension effective

4) Batterie froide :
■ Rôle et fonctionnement
La batterie froide assure le refroidissement de l’air, avec ou sans déshumidification, à
l’aide d’un fluide froid qui peut être de l’eau glacée ou glycolée ou par évaporation
d’un fluide frigorigène (batterie à détente directe), ce qui est le cas dans notre TP.
Durant l’opération de refroidissement sans déshumidification, l’humidité absolue ou
teneur en humidité w reste constante. En revanche, l’humidité relative ε (en %)
augmente.
Durant l’opération de refroidissement avec déshumidification, l’humidité absolue w
diminue, l’humidité relative ε (en %) augmente
Remarque : on peut rencontrer d’autre procédé de déshumidifications à part la
batterie froide :
o Par adsorption (traitement chimique ‘silicate’)
o Par un laveur d’air
■ Régulation de la batterie froide à eau
La régulation de la batterie à eau se fait :
Soit par variation du débit d’eau c’est un fonctionnement en répartition (figure b)
o La température d’entrée d’eau dans la batterie est constante,
o Le débit d’eau dans la batterie est variable et la pompe du circuit général assure
la circulation d’eau.
Soit par variation de la température c’est un fonctionnement en mélange ou
injection (figure c) :
o La température d’entrée d’eau dans la batterie est variable,
o Le débit d’eau dans la batterie est constant et assuré par la pompe secondaire.

■ Batterie à détente directe


Le froid est produit par changement de phase du fluide frigorigène (évaporation)
(figure d, partie gauche). La batterie est alimentée par un détendeur thermostatique et
reliée à un groupe de condensation comprenant un compresseur et un condenseur
(Figure d, partie droite).
■ Évacuation des condensats
Toutes les batteries froides, qu’elles soient à eau ou à détente directe, sont équipées
d’un bac de récupération de condensats. L’eau condensée sur la batterie est recueillie
dans ce bac de récupération. Celui-ci est raccordé par une tubulure d’évacuation vers
un siphon à l’air libre dont la construction est à prévoir dès l’installation.
Ce siphon permet avant tout le bon écoulement de l’eau et a, en outre, deux fonctions
essentielles :
— dans le cas d’un système en dépression, il empêche l’entrée de l’air extérieur ;
— dans le cas d’un système en surpression, il évite une perte de l’air soufflé.

5) Caisson de bipasse
■ Rôle et fonctionnement
Le caisson de bipasse permet de limiter ou de faire varier la quantité d’air admise sur
l’organe traitant. Il peut être monté sur une batterie chaude, une batterie froide ou un
humidificateur.
Pour influer sur la quantité d’air admise, le caisson de bipasse est doté d’un jeu de
volets à action opposée et peut avoir deux utilisations :
— moduler le débit d’air traité, donc assurer en quelque sorte une régulation
présente un bipasse monté sur un humidificateur ;
— permettre une économie énergétique dans certains cas de séchage ou de forte
déshumidification (piscines).
6) Humidificateur
■ Rôle et fonctionnement
L’humidificateur sert à augmenter la teneur en eau de l’air traité, c’est-à-dire à
augmenter l’humidité absolue. Pour qu’il y ait humidification, il faut un contact étroit
et intensif entre l’air et la source d’humidité.
Cette source d’humidité peut être :
o De l’eau finement pulvérisée et projetée dans le flux d’air où elle se
transforme en vapeur. Le changement d’état nécessite un apport de
chaleur qui sera fourni par l’air traité (chaleur latente de vaporisation) ;
o De la vapeur produite :
o Soit indépendamment dans un circuit de distribution alimenté par une chaudière
de production de vapeur,
o Soit par un dispositif incorporé. (Résistance comme notre TP).
Remarque : on a d’autres procédés d’humidification comme par L'humidificateur
à ultrason, et Humidification par ruissellement

Différents types d’humidificateur

Types d’humidificateur Fonctionnement Sous-types

Ils utilisent de l’eau qui est ensuite dHumidificateur à pulvérisation avec


évaporée : la chaleur nécessaire est recyclage par pompe (d)
fournie par l’air qui se refroidit et,
parallèlement, se charge en vapeur dHumidificateur à pulvérisation à eau
Humidificateurs adiabatiques d’eau. perdue (c)
La transformation est « adiabatique » : dHumidificateur à ruissellement avec
il n’y a pas augmentation de l’enthalpie recyclage par pompe Humidificateur
d

(chaleur totale) mais une modification à ruissellement à eau perdue


du rapport chaleur sensible/chaleur
latente apparaît.
Ils utilisent directement la vapeur d’eau dHumidificateur à vaporisation par
produite par un générateur centralisé générateur centralisé d

Humidificateurs à vapeur (chaudière, sous-station d’un réseau de Humidificateur à vaporisation par


chauffage) ou par un système ébullition
autonome intégré.
Schémas pour les humidificateurs adiabatiques les plus utilisé :

Schémas des humidificateurs à vapeur :


7)Ventilateur

■ Rôle et fonctionnement
Le ventilateur, ou moto ventilateur, permet d’assurer l’écoulement continu de l’air :
o Dans la centrale de traitement d’air elle-même ;
o Dans le réseau de distribution d’air, par les gaines de soufflage ;
o Dans le réseau de reprise d’air, par les gaines d’aspiration.
Il se compose de deux éléments principaux :
o Une roue, qui porte les aubes ;
o Une enveloppe, ou volute, qui canalise l’air déplacé par cette roue.
Le ventilateur est centrifuge il véhicule l’air comme suit :
o L’air est aspiré suivant une direction axiale, à travers une ouïe
d’aspiration si la roue est simple, avec un seul orifice d’aspiration, nous
l’appelons ventilateur « simple ouïe » si la roue est double, avec deux
orifices d’aspiration, nous l’appelons ventilateur « double ouïe » ;
o L’air est évacué suivant une direction perpendiculaire à l’axe de
rotation, à travers l’orifice de refoulement.
 Ventilateur basse pression : Les ventilateurs basse pression ont pour
caractéristiques :
o Des aubes inclinées vers l’avant (aubes à action) ;
o Une courbe débit-pression relativement plate ;
o Une puissance absorbée qui baisse rapidement avec le débit
d’air
o Un rendement maximal de 70 % ;
o Un fonctionnement silencieux ;
o Un débit d’air important pour un faible encombrement
 Ventilateur moyenne pression : Les ventilateurs moyenne pression ont pour
caractéristiques :
o Des aubes inclinées vers l’arrière (aubes à réaction) ;
o Une courbe débit/pression inclinée ;
o Un rendement important, qui peut aller jusqu’à 80 %
pour certains modèles ;
o Un débit d’air peu dépendant des variations de pression
de l’installation

Autres équipements qu’on peut ajouter dans une centrale de traitement d’air :
1)Les piege a son ou silenseux :
Baffle : un baffle est un élément rectangulaire constitué de laine minérale insonorisant
et d’un cadre métallique.
Silencieux (ou piège à sons) : un silencieux est un élément du réseau ayant pour
fonction d’atténuer la propagation des ondes sonores. Il peut être circulaire ou
rectangulaire. Les silencieux rectangulaires sont constitués d’une enveloppe et d’un
ensemble de baffles.
Grille acoustique : grille de prise ou sortie d’air contenant de la laine de roche.
Plots anti vibratiles
2)Récupérateur de chaleur : est synonyme d'économies d'énergie cela implique on va
diminuer sur le dimensionnement des diffèrent équipements de notre centrale a
traitement d’air
Les différents systèmes de récupération de chaleur sont :
Le recyclage de l’air
Cette technique très simple de récupération d’énergie consiste à recycler dans la
pulsion, une partie du débit d’air extrait. Cet air recyclé est alors mélangé à une
fraction d’air neuf.
La boucle à eau glycolée
Elle est constituée de deux batteries, en général constituées de tubes en cuivre et
d’ailettes en aluminium (éventuellement cuivre/cuivre ou l’ensemble en acier
galvanisé), placées l’une dans le groupe d’extraction, l’autre dans le groupe de pulsion
Ces batteries sont reliées entre elles par un circuit de tuyauteries comprenant des
vannes d’isolement, une pompe de circulation, un vase d’expansion, un orifice de
remplissage et divers appareils de mesure (thermomètres et manomètre).
Dans le circuit ainsi constitué circule de l’eau glycolée (antigel). Ce fluide caloporteur
sert de vecteur de transport des calories puisées dans l’air extrait (chaud, par ex :
20°C) vers l’air neuf (froid, par ex :-10°C).

L’échangeur à plaques
L’échangeur de chaleur est constitué de plaques, de tubes ou de gaufrages de type «
nid d’abeilles », de faible épaisseur en aluminium ou matière plastique qui séparent les
veines d’air.
Le caloduc (Heat-pipe)
Le caloduc est un super-conducteur de chaleur fonctionnant en cycle fermé selon le
principe évaporation - condensation, avec retour de liquide soit par gravité, soit par
capillarité.
Son intérêt provient de la valeur très élevée de la chaleur latente de changement de
phase comparée à la chaleur spécifique. Il est constitué d’une enceinte
hermétiquement scellée, contenant un fluide frigorigène. Le choix du fluide
caloporteur dépend de la température de travail prévue

Caloduc

. L’échangeur rotatif à régénération


Un matériau accumulateur cylindrique en rotation lente (de 5 à 20 tours/min) est
traversé dans une direction par l’air rejeté et dans l’autre par l’air neuf. Il se compose
d’un média de transfert en aluminium, acier inoxydable ou matériau synthétique,
imprégné ou non d’un produit hygroscopique et formant de très nombreux petits
canaux
Les équipements qui peuvent alimenter une CTA :
Pour le froid :
Un compresseur a détente directe c est à dire refroidir à l’aide de fluide frigorigène
Un groupe de production d’eau glace ou glycolé
Une machine a absorbsion a l’aide de gaz comme combustible ou capteur solaire
Pour le chaud :
Généralement on utilise des chaudières ou des batteries chaudes électrique (à
résistance)
Ou cas rare par la géothermie
On dimensionne une CTA :
En dimensionnant chaque élément qui la compose (batterie froide, batterie chaude,
humidificateur.) et sa grâce au diagramme psychrométrique. on trace chaque phase qui
constitue l’état de l’air on tire l différence de l’enthalpie de chaque élément (phase) on
déduit la puissance ( P [KW]=Qm as x ∆h ) et on aura notre puissance pour assurer les
condition voulu enfin on va sur les catalogue de constructeur pour choisir les
composants en fonction de la puissance trouvé par calcule .
les type de système ou on utilise la CTA :
On distingue généralement 4 familles de produits :
Les systèmes à détente directe
Le fluide frigorigène de la machine circule dans les échangeurs en contact avec l’air
intérieur (évaporateur) et l’air extérieur (condenseur à air) ou l’eau (condenseur à eau).
Cette famille regroupe plusieurs appareils notamment les unités monobloc et de
toiture, les split-systems et multi splits-systems et les variantes à débit de réfrigérant
variable (DRV-VRV - Débit Réfrigérant Variable). Dans le cas des 2 derniers
produits, le fluide frigorigène est un caloporteur qui circule dans un réseau au sein du
bâtiment et rafraîchit l’air localement au niveau de chaque pièce*. Ces équipements ne
prennent pas en charge le renouvellement de l’air dans le bâtiment et nécessitent
l’ajout d’un système de ventilation pour satisfaire les conditions d’hygiène (VMC
simple ou double flux).
*Par l’intermédiaire d’une unité terminale (mural, cassette, …)
Application : généralement pour des installations de surface inférieure à 1 000 m2

Les systèmes « tout-air »


Ces systèmes préparent, transportent et distribuent l’air froid directement dans les
pièces via un réseau au sein du bâtiment. Un mélange d’air neuf et d’air repris en
provenance des locaux climatisés est traité (filtré, rafraîchi, réchauffé et humidifié en
mode hiver) dans une centrale de traitement d’air (CTA). Ces équipements prennent
donc en charge le renouvellement de l’air dans le bâtiment en introduisant un mélange
d’airs neuf et repris nécessaire à l’obtention des conditions d’hygiène requises.
Application : généralement pour des installations concernant de grands ensembles
tertiaires ou résidentiels ou Industriels

Les systèmes « tout-eau »


Ces systèmes préparent, transportent via un réseau au sein du bâtiment et distribuent
l’eau glacée aux pièces afin de refroidir l’air localement. Le groupe refroidisseur de
liquide (GRL) produit de l’eau glacée qui est ensuite transportée vers les pièces afin de
climatiser l’air. A la différence de la catégorie précédente, un système de
renouvellement d’air est indispensable pour satisfaire les conditions d’hygiène.
Application : généralement pour des installations concernant de grands ensembles
tertiaires ou résidentiels ou industriels

Les systèmes de pompes à chaleur sur boucle d’eau :


C’est un intermédiaire entre les systèmes tout-eau et à détente directe. Les pompes à
chaleur (PAC) réversibles réparties sur la boucle d’eau prélèvent ou rejettent de la
chaleur vers cette dernière en fonction des besoins du local qu’elles desservent. La
température de l’eau dans la boucle doit être régulée par chauffage ou refroidissement.
Un système de renouvellement d’air est également indispensable pour satisfaire les
conditions d’hygiène.
Application : généralement pour des installations concernant des centres
commerciaux, des immeubles de bureaux (Tours par exemple), des résidences
hôtelières.

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