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PROJET BOND

GRAPHE
02/07/2021

Modélisation d’une éolienne

Réalisé par : BENCHEKROUN Ali


ENCADRE PAR: MR: ZAKARIA CHALH
Sommaire :

I. Introduction
1. Définition :
2. Comment faire de l’électricité avec du vent 

II. Généralités :
1. Avantages
2. Inconvénients
3. Les types d’éoliennes
4. Evolution de l’énergie éolienne

III. Descriptif d’une éolienne :


1. La tour
2. La nacelle
3. Le rotor

IV. Modélisation mécanique :


1. Hypothèses simplificatrices

V. CONTROLE DE L’éolienne :
1. Linéarisation du modèle
2. Modélisation via SIMULINK
3. Programmation sous MATLAB
4. Contrôle sous SIMULINK

VI. Simulation :
1. Modèle simplifié
2. Résultats sous 20-sim

VII. Conclusion :
I. Introduction:
Définition :
L'énergie éolienne est l'énergie du vent, dont la force motrice (énergie cinétique) est utilisée
dans le déplacement de voiliers et autres véhicules ou transformée au moyen d'un
dispositif aérogénérateur, comme une éolienne ou un moulin à vent, en une énergie diversement
utilisable. L'énergie éolienne est une énergie renouvelable.

Comment faire de l’électricité avec du vent ?


On utilise un aérogénérateur, plus communément appelé « éolienne ». Son fonctionnement est
simple et s’inspire des moulins à vent.

La machine se compose de trois pales (en général) portées par un moyeu constituant le
rotor et installées au sommet d’un mât vertical. Cet ensemble est fixé par une nacelle qui abrite
un générateur. Un moteur électrique permet d’orienter le rotor afin qu’il soit toujours face au
vent.

Les pales permettent de transformer l’énergie cinétique du vent (énergie que possède un


corps du fait de son mouvement) en énergie mécanique (mouvement mécanique des pales). Le
vent fait tourner les pales entre 10 et 25 tours par minute. La vitesse de rotation des pales
dépend de leur taille : plus elles sont grandes, moins elles tournent rapidement.

Le générateur transforme l’énergie mécanique en énergie électrique. La plupart des


générateurs ont besoin de tourner à grande vitesse (de 1 000 à 2 000 tours par minute) pour
produire de l’électricité. Il faut donc d’abord que l’énergie mécanique des pales passe par
un multiplicateur qui a pour rôle d’accélérer le mouvement de l’arbre lent de transmission,
couplé aux pales, à l’arbre rapide couplé à la génératrice.

L’électricité produite par le générateur a une tension d’environ 690 volts. Ne pouvant pas être
utilisée directement, elle est traitée grâce à un convertisseur, et sa tension est augmentée à 20
000 volts. Elle est alors injectée dans le réseau électrique et peut être distribuée aux
consommateurs.

II. Généralités :
2-1-Avantages  :

La croissance de l’énergie éolienne vient du fait qu’elle présente plusieurs avantages, en


voici les plus importants :

2-2-Inconvénients  :

Cependant, ce type d’énergie reste contraints par plusieurs inconvénients, qui doivent être
étudié afin de limiter leurs impacts sur le développement de l’énergie éolienne. Parmi
lesquels :
2-3-Les types d’éolienne  :

Eolienne à axe vertical :

• L’axe de rotation est perpendiculaire à la direction de l’air. • la machine au sol, cela


impose un fonctionnement à des vents proches du sol et par conséquent des vents moins
puissants.

• Ce type d’éolienne ne peut pas démarrer automatiquement, et alors nécessite d’être mis
en marche, lors de la présence des vents forts.

• Ce type est moins utilisé puisqu’il est moins performant en le comparant avec des
éoliennes à axe horizontal.
Eolienne à axe horizontal :

• Pourvues d'une, deux ou trois pales, ce sont les éoliennes les plus utilisées aujourd'hui
pour la production d'électricité.

• L'éolienne à axe horizontal utilise, comme les avions pour voler, la force de portance du
vent.

• La hauteur du mât (pour des projets continentaux, jusqu’à 132 m) permet de profiter de
vents plus forts et plus constants.

2-4-Evolution de l’énergie éolienne


III. Descriptif d’une éolienne
L’éolienne capte l'énergie cinétique du vent et la convertit en un couple qui fait tourner les
pales du rotor. Trois facteurs déterminent le rapport entre l'énergie du vent et l'énergie
mécanique récupérée par le rotor : la densité de l'air, la surface balayée par le rotor et la vitesse
du vent. La densité de l’air et la vitesse du vent sont des paramètres climatologiques qui
dépendent du site.
Une éolienne est constituée par une tour au sommet de laquelle se trouve la nacelle. Etant
donné que la vitesse du vent augmente lorsque l’on s’éloigne du sol, une tour peut mesurer
entre 50 et 80 m de haut. Typiquement une éolienne de 1 MW a une hauteur de 80 mètres, la
tour a la forme d’un tronc en cône où, à l’intérieur, sont disposés les câbles de transport de
l’énergie électrique, les éléments de contrôle, les appareillages de connexion au réseau de
distribution ainsi que l’échelle d’accès à la nacelle regroupe tout le système de transformation
de l’énergie éolienne en énergie électrique et divers actionneurs de commande.
Il existe plusieurs configurations possibles d'aérogénérateurs qui peuvent avoir des différences
importantes. Néanmoins, une éolienne "classique" est généralement constituée de trois
éléments principaux :

a. La tour

Son rôle est d’une part de supporter l’ensemble (rotor plus nacelle) pour éviter que les pales ne
touchent le sol, mais aussi de placer le rotor à une hauteur suffisante, de manière à sortir autant
que possible le rotor du gradient de vent qui existe à proximité du sol, améliorant ainsi la
captation de l’énergie. Certains constructeurs proposent ainsi différentes hauteurs de tour pour
un même ensemble (rotor plus nacelle) de manière à s’adapter au mieux à différents sites
d’implantation.

b. La nacelle

Regroupe tous les éléments mécaniques permettant de coupler le rotor éolien au générateur
électrique : arbres lent et rapide, multiplicateur. Le frein qui permet d'arrêter le système en cas
de surcharge. Le générateur qui est généralement une machine synchrone ou asynchrone et les
systèmes hydrauliques ou électriques d'orientation des pales (frein aérodynamique) et de la
nacelle (nécessaire pour garder la surface balayée par l'aérogénérateur perpendiculaire à la
direction du vent). A cela viennent s'ajouter le système de refroidissement par air ou par eau.

Les différents composants d’une nacelle :

Le multiplicateur de vitesse : il sert à élever la vitesse de rotation entre l’arbre primaire et l’arbre
secondaire qui entraîne la génératrice électrique.
L’arbre secondaire comporte généralement un frein mécanique qui permet d’immobiliser le
rotor au cours des opérations de maintenance et d’éviter l’emballement de la machine.
La génératrice : c’est elle qui convertit l’énergie mécanique en énergie électrique.
Un contrôleur électronique chargé de surveiller le fonctionnement de l’éolienne. Il s’agit en fait
d’un ordinateur qui peut gérer le démarrage de la machine lorsque la vitesse du vent est
suffisante (de l’ordre de 5 m/s), gérer le pas des pales, le freinage de la machine, l’orientation de
l’ensemble ≪ rotor plus nacelle ≫ face au vent de manière à maximiser la récupération
d’énergie. Pour mener à bien ces différentes tâches, le contrôleur utilise les données fournies
par un anémomètre (vitesse du vent) et une girouette (direction du vent), habituellement situés
à l’arrière de la nacelle.

c. Le rotor

Formé par les pales assemblées dans leur moyeu. Pour les éoliennes destinées à la production
d'électricité, le nombre des pales varie classiquement de 1 à 3, le rotor tripale étant de loin le
plus répandu car il représente un bon compromis entre le coût, le comportement vibratoire.
Les pales se caractérisent principalement par leur géométrie dont dépendront les performances
aérodynamiques et les matériaux dont elles sont constituées.

IV. Modélisation mécanique:


4-1-Hypothèses simplificatrices

La partie mécanique de la turbine qui sera étudiée, comprend trois pales orientables et de longueur
R, fixées sur un arbre d’entraînement tournant à une vitesse Ω qui est relié à un multiplicateur de
gain G. Ce multiplicateur entraîne une génératrice électrique.
Les trois pales sont considérées de conception identique et possèdent donc : • La même inertie Jpale.
• La même élasticité Kb. • Le même coefficient de frottement par rapport à l’air dB. β′b1,β′b2,β′b3:
vitesses orientations. Tb1,Tb 2,Tb3 : forces dépendants de la vitesse du vent.

L’arbre d’entraînement des pales est caractérisé par :

• Son inertie Jh

• Son élasticité Kh

• Son coefficient de frottement par rapport au multiplicateur Dh

Le rotor de la génératrice possède :

• Une inertie

• Un coefficient de frottement dg

Ce rotor transmet un couple(Cg) entraînant la génératrice électrique qui tourne à une vitesse . Si on
considère une répartition uniforme de la vitesse du vent sur toutes les pales, on aura une égalité des
forces de poussées (Tb1=Tb2=T). De même, la vitesse de la turbine est très faible, les pertes par
frottement sont négligeables par rapport aux pertes par frottement du côté de la génératrice.
V. CONTROLE DE L’EOLIENNE:
5-1-Linéarisation du modèle:
5-2-Modélisation via SIMULINK

5-3-Programmation sous Matlab


5-3-Calcul de d sous Matlab

On a trouvé :

d = 1.1528 , A = -0.0268 B = 0.2698 C = -2.5700e-06

5-4-Contrôle sous Simulink

• Pour le cas de ISC (Indirect System Control), le couple Tg suit la loi suivante :

• On prend « V » constante, alors, on a le modèle suivant:

• Et le modèle sous Simulink du ISC est le suivant :


• Tandis que l’aérogénérateur est représenté par le modèle suivant:

• La courbe de la sortie sous Matlab :


Correction de l’aérogénérateur: Pour la correction nous avons utilisé un correcteur PID.

VI. Simulation
a. Modèle simplifié :
b. Résultats sous 20-sim :

Données  :

Simulation  :
c. Modèle d’éolienne :
d. Résultats sous 20-sim :

Simulation  :
VII. Conclusion:
L’utilisation des énergies renouvelables permettrait de répondre aux besoins énergétiques de
la population actuelle, mais également aux besoins des générations à venir. En effet, ces
énergies sont renouvelables et leur plus grande utilisation permettra de mieux assurer la
pérennité des ressources de la terre et des énergie fossiles pour les générations de demain.