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Rapport de stage

Mlle Douik Maryem

Niveau d’étude : 1 ère Année ingénierie génie civil


A ESPRIT : Ecole Supérieur Privée d'Ingénierie et de
Technologies

Stage effectué du 1/08/2018 au 31/08/2018


Du 7 :30 h à 16 :30h
Dans la société : Folla immobilière à Monastir 

Sous la direction de : Mlle Ben Mahmoud Syrine

Année universitaire : 2017 /2018


Remercîments

Je tiens à remercier tout particulièrement et à témoigner toute ma reconnaissance aux


personnes suivantes, pour l’expérience enrichissante et pleine d’intérêt qu’elles m’ont fait
vivre durant ces quatre semaines au sein de la société Folla :

- Mr soula said pour m’avoir acceptée comme stagiaire au sein de son entreprise et sur le
chantier de Monastir

- Mlle Ben Mahmoud syrine , mon encadreur qui m’a formé et accompagné tout au long
de cette expérience professionnelle avec beaucoup de patience et de pédagogie.

- Mr Zouari ali, le futur ingénieur pour sa patience et sa disponibilité pour répondre à


mes nombreuses questions.
-
-L’ensemble des ouvriers avec qui j’ai travaillé sur le chantier, pour leurs accueils et pour
les informations qu’ils m’ont transmis.

 Chacune de ces personnes ont rendu mon stage passionnant et m’ont permis de
développer mes compétences.

Sommaire
1) Présentation de l’entreprise 
2) Engins utilisés 
3) Les éléments de la structure de bâtiment 
4) Essai d’affaissement au cône d’Abrams : (slump test) 
5) les essais sur le béton 
6) Les Types des briques 
7) Isolation 
8) Topographie 
9) Les problèmes rencontrés    

La ségrégation
-La mauvaise verticalité
-Humidité

*Rapport de visite
Conclusion

1) Présentation de l’entreprise :
Folla immobilière

Adresse :
Avenue 15 Octobre
Complexe Dorra
Souk Lahad B.P80
4000
Sousse, Tunisie

Gérant :
Mr.Said SOULA

Fig. 1 : vu 3D du projet

 Le projet de mon suivi est le Palm Lake Resort se situe près de la mer de 500
m dans la zone touristique Jinen el Wasat de la ville côtière de Monastir –
Tunisie. Qui s’étend sur une superficie qui est égale à 87 000 m².

* Le Palm Lake Ressort est composé essentiellement de :


- Lac artificiel eau de mer
- Verdure
-Piscines
- Centre commercial (restaurants, cafés, boutiques, fast-food, galerie, Souk
traditionnel)
- Terrain de foot
- Terrain de tennis
- Amphithéâtre
- Centre Spa- thalassothérapie
- Résidentiel touristique
* Total ce résidentiel est composé de deux parties : rive gauche et rive droite qui
Sont placés de part et d’autre du centre commercial du projet global entouré des lacs
Superficielles et des piscines comme l’indique la figure ci-dessus.

Fig. 2 : Plan


de masse du
projet

Description des appartements des blocs :

 On trouve que cette partie du projet désignée à l’habitation est formée de


plusieurs blocs renfermant un nombre total d’appartements qui est de l’ordre 500
appartements de types S+1,S+2 et S+3.

- Appartement S+1: Salon / Kitchenette / 1 Chambre à coucher / SDB.


- Appartement S+2: Salon / Kitchenette / 2 Chambres à coucher / 2 SDB/
Dressing.
- Appartement S+3: Salon / Cuisine / 3 Chambres à coucher / 3 SDB.

2) Engins utilisés :
a- Engins de terrassement :
 Chargeuse  :

- Une chargeuse est un engin automoteur à roues ou à chenilles équipé d’un godet
frontal, supporté par une structure qui charge ou creuse par le mouvement de l’engin
vers l’avant, soulève, transporte, ou décharge des matériaux sur des courtes distances.

Fig. 3 : chargeuse

 Chargeuse-pelleteuse :

-C’est un Engin sur pneus, très polyvalent, elle peut


effectuer de nombreuses taches sur le chantier. Elle
charge à l’avant et porte une pelle équipée en rétro à
l’arrière.
- Elle est couramment appelée tractopelle, et elle
remplace une chargeuse et une pelle hydraulique.

Fig4 :
chargeuse- pelleteuse

 Mini chargeuse :
C’est un engin compact de terrassement. Il permet dans les zones urbaines dans des milieux
encombrés de créer, modifier, et déplacer de manière rapide des tas de terres excavés.

Fig.5 : mini
chargeuse

b- Engin d’assistance :
 Compacteur à Rouleaux vibrants monocylindre :
Il est utilisé pour les surfaces stabilisées ou asphaltées, en fonction de travaux superficiels.
Compactage des remblais par couches.

Fig.6  : compacteur
c- Engins de production :
 Auto-bétonnière :
Un engin qui exploite le chargement des
granulats. Il comporte un réservoir d’eau, servant
à malaxer les différents constituants du mortier ou
de béton.

Fig.7 : auto-bétonnière

 Pompe à béton sur camion :

Ces pompes sont couramment intégrées à


des camions, alors dits eux aussi « pompes à
béton ». Ces engins sont équipés d'un bras
hydraulique qui se déplie et qui peut se diriger dans
plusieurs directions. Sur ce bras est fixé le tuyau
métallique dans lequel passe le béton ; c'est
le chauffeur qui contrôle le bras à l'aide
d'une télécommande. Un tuyau souple
en caoutchouc permet d'ajuster simplement en le
poussant le point de déversement du béton.

Fig.8 : Pompe à
béton
d- Engin de transport :
 Camion malaxeur :
Les camions malaxeurs à béton sont souvent appelés toupie béton en raison de leur réservoir
de 6 mᵌ à 14 mᵌ en rotation.

Fig.9: camion malaxeur

 Camion routier :

Une fois l’extraction des sols réaliser par


les engins de terrassement, les engins de
transport comme le camion routier déplace
le déblai vers le lieu de remblaiement, ou
de le placer en dépôt puisqu’il est équipé
d’une benne ouverte, basculante qui lui
serve à déverser par l’arrière.

Fig.10 : camion routier


e- Engins de levage :
 Grue :

Les appareils de levage et de manutention les plus couramment utilisés dans les chantiers de
bâtiment sont :
- Grues mobiles
- Grues à tour (fixe)
Leur meilleur tracé permet d’atteindre les matériaux les plus éloignés. Pour le cas de notre
chantier, on a que des grues fixes et on utilise des socles en élément préfabriqué en béton.
La conduite de cette grue se fait par un grutier depuis la cabine. Qui est à son tour, il distribue
des charges à tous niveaux, grâce au mouvement de levage offert par la grue.

Fig.11 : grue fixe


 Élévateur télescopique :

- Un élévateur est une machine lourde dont la principale fonction à lever et déplacer
des charges plus ou moins lourdes.

Fig 12 : élévateur


3) Les éléments de la structure de bâtiment :

Les semelles : Une semelle de fondation est un ouvrage


d'infrastructure, généralement en béton armé, qui reprend les charges
d'un organe de structure d'une construction et qui transmet et répartit
ces charges sur le sol (fond de coffre ou niveau d'assise)

Longrines : Une longrine est un élément de structure ayant la forme


d'une poutre et orientée horizontalement, supportant des forces
mécaniques importantes.

Poteaux : Un poteau est un organe de structure d'un ouvrage


sur lequel se concentrent de façon ponctuelle les charges de
la superstructure (par exemple via un réseau de poutres ou
de dalles d'un niveau supérieur) et par lequel ces charges se
répartissent vers les infrastructures de cet ouvrage (par
exemple les fondations).

Une poutre est une pièce mécanique de forme ou d'enveloppe


convexe parallélépipédique, conçue pour résister à la flexion. Elle est placée
en général en position horizontale, où elle sert alors à supporter des charges
au-dessus du vide

Raidisseur : Pièce destinée à diminuer la flexion ou le jeu d'une structure


Une dalle : est une plaque horizontale
en béton d'une surface pouvant être très important.
On l'appelle aussi plancher béton.

1) Dalle pleine :

2) Dalle nervurée

Dalle 16+5 :

- Dalle 19+6 
- Dalle 28+7
 On peut utiliser la table de compression pour réduire l’hauteur de notre
dalle dans des cas particuliers
-Les étapes de coffrage d’une dalle :

- Mise en place de coffrage en bois des poutres et de la dalle


et renforcement avec étaient.

- Mise en place des caissons

- Mise en place de ferraillage : poutres, nervures et longrine


(utilisation des calles pour garantir le respect d’enrobage)
- Mise en place de traille soudée

- Coulage de béton (utilisation de vibreur pour bien mise en place de béton et éviter le
problème de ségrégation)

- Arrosage de la dalle pour éviter le problème de retrait


de béton)
- Décoffrage de la dalle après 28 jours et si on utilise
un accélérateur ça sera après 7 jours ou 3 jours selon
la nature et la quantité d’adjuvant)
-Dans la réalisation du plancher:

Fig 13  : Utilisation des caissons

-Il s’agit de caisson de coffrage plastic à usage répété ce qui réduit bien le coût total du
plancher. Employé comme solution en finissons le travail forcé par le briques 'HOURDIS.

Les points positifs des caissons sont :

 Réutilisation et amortissement de matériau


 Moindre poids du plancher >> Réduction de charges sur piliers et fondations
 économique en béton et en acier : peut vous faire économiser jusqu’à 4 dinars/m² de
plancher
 Facile à poser et décoffrer, simple et rapide
 Coulage de ciment plus facile avec l'utilisation des vibreurs pas de ségrégations et pas de
brise d'hourdis.( Caissons très résistants à l’usure et incassable ).
 En plus Le gain du temps et du cout d’élévation qui s’effectue soit par l’engin
télescopique ou de la part d’ouvriers.
-Types d’adjuvants :

 Les Adjuvants Modifiant La Maniabilité


Du Béton Les Plastifiants : ils
augmentent la maniabilité du béton.
(Poteaux )

 Les Plastifiants Réducteurs D'eau A


même maniabilité, ils augmentent les
résistances mécaniques. Ils facilitent la
mise en place du béton dans les pièces
fortement armées.

 Les Super plastifiants Ils provoquent un fort accroissement de la maniabilité du


mélange.

 Les Adjuvants Modifiant La Prise Et Le Durcissement Les Accélérateurs De Prise Et


De Durcissement Ils diminuent les temps de prise ou de durcissement du ciment. Ils
facilitent le bétonnage par temps froid.( Dalle)

 Les Retardateurs De Prise Ils augmentent le temps de prise du ciment. Ils sont utiles
par temps chaud.

 Les Adjuvants Modifiant Certaines Propriétés Du Béton Les Entraineurs D'AIR Ils
entraînent la formation de micro bulle d'air uniformément réparties et améliorent la
tenue au gel des bétons courants.

 Les Hydrofuges De Masse Ils diminuent l'absorption capillaire des bétons et mortiers
et augmentent leur durabilité.
4) Essai d’affaissement au cône d’Abrams : (slump
test) (sur le béton frais)

-C’est un essai réalisé sur le béton frais peu fluide pour


déterminer sa consistance.
-Pour réaliser cet essai, une plaque et un cône d’Abrams sont
utilisés.
-La plaque est en acier et a une surface dure et non absorbante.
- Le cône d’Abrams est un cône en acier galvanisé, il a
un diamètre inférieur à sa base de 200 mm, un diamètre
inférieur à son sommet de 100 mm et une hauteur de 300 mm.
-Une tige d’acier lisse de diamètre 16 mm et à extrémité
arrondie.

-Les étapes de l’essai  :

Le cône d’Abrams est placpuis fixé sur la plaque


le cône est rempli avec du béton frais, à chaque
fois, chaque couche est piquée par 25 coups à
l’aide de la tige comme l’indique la fig

Fig.21 : remplissage du cône
-Le cône est arasé avec une tige.
- Le cône est levé immédiatement verticalement et
doucement en le tournant un peu pour le
démouler
- L’affaissement du béton frais est mesuré.
-L’affaissement est la distance mesurée entre le
sommet du cône et le haut du béton affaissé.

Fig.22 : mesure

 La maniabilité est caractérisée entre autre, par la valeur de l’affaissement au cône


d’Abrams. Elle est choisie en fonction du type d’ouvrage à réaliser, du mode de
réalisation et des moyens de vibrations disponibles sur chantier.

Tableau d’affaissement au cône conseillé en fonction du type


d’ouvrage à réaliser :

Affaissement Plasticité Vibration conseillée Usages fréquents


(cm)

0à4 Ferme Puissante Béton extrudés –


béton de VRD

5à9 Plastique Normale Génie civil – ouvrage


d’art – béton de
masse

10 à15 Très plastique Faible Ouvrages courants


>=16 Fluide Léger piquage Fondations profondes
– dalles et voiles
minces

5) les essais sur le béton  :


Dans un chantier, plusieurs essais doivent être effectués sur le béton, pour plusieurs raisons.
Ces essais sont :

-Essai d’écrasement :( sur le béton durci)

Cet essai mesure la résistance à la compression d’un matériau sur une machine
d’essais mécaniques suivant un protocole normalisé.
- L’éprouvette utilisée :
C’est une éprouvette cylindrique pour l’essai de béton en diamètre 16 cm, hauteur 32
cm, ou 11 de diamètre et 22 de hauteur.
On utilise pour obtenir une éprouvette 16X32 une moule cylindrique (nettoyée par
l’essence).

Fig.23 : Moules cylindriques

- Pour le coulage des poteaux, on prend 4 éprouvettes.


- Pour le coulage des dalles, on prend 6 éprouvettes.
- Le remplissage doit être effectué sur 3 parties avec 25 chocs en maximum
pour chaque partie.
Fig.24 Remplissage de l’éprouvette Fig.25 : 25 chocs
effectués

- Après durcissement (24h), les éprouvettes doivent être démontées et placées dans un
bain d’eau pendant une période bien déterminée généralement une semaine (3 jrs si
on a un décoffrage de 3 jrs).
- On écrit sur lesquelles le type d’ouvrage (PH, poteau,..) et la date de coulage comme
l’indique la fig. ci-dessous

Fig.26 : Les
éprouvettes après sortie de
l’eau

- Après, les éprouvettes sont déplacées au laboratoire, ou on utilise pour cet essai une
machine renforcée et un capteur de force de capacité élevée.
- L’essai de compression sur les éprouvettes en béton est le principale outil pour
caractériser la quantité des produits en béton ou du
matériau de base et conclure la conformité ou non à
un référentiel.

-Le scléromètre : (béton durci)

-C’est un instrument mesurant la dureté d’un matériau. Il a été


inventé en 1896 par Thomas Turner.
Techniquement, c’est un outil constitué d’une tête en fer et d’un manche, que l’on utilise pour
cogner quelque chose comme l’indique la fig. ci-dessous.
Fig. 27 : le scléromètre

- Il est utilisé généralement dans le secteur de la construction et parfois dans d’autres


secteurs industriels.

- Utilisé pour la vérification du béton.

- La dureté du béton est définie selon les rapports gradués entre la hauteur du
rebondissement et la dureté du béton à la compression par le moyen défini
probablement.

- Le principe de fonctionnement de scléromètre est basé sur le principe de l’impact du


manche ayant l’énergie normalisé sur la surface du béton, et de la mesure de la
hauteur de son rebondissement en unités conventionnelles de l’échelle de l’instrument
étant une caractéristique indirecte de la dureté du béton à la compression.

6) Les Types des briques :


 Brique creuse à pose traditionnelle :
Brique de 8 Brique de 12 Brique de plâtrière

 Nouvelle génération de brique ISO:

Iso 48 BC 30 BL 30
-Comparaison entre brique traditionnelle et ISO :

> Résistance thermique :

-La nouvelle Génération de brique est bien conçue pour envelopper l’extérieur de bâtiment.
Bien qu'elle soit la méthode la plus utilisée pour la construction des murs extérieurs, Les
doubles cloisons avec les briques classique brevets plusieurs inconvénients ; le temps de la
mise en œuvre et le pont thermique.
-En effet construire un mur double cloison classique revient pratiquement à construire
deux murs, Mais grâce à sa forme innovante en échéance la mono brique de type iso avec
ses trois variantes {Iso 48 /BC 30/BL 30} nous garantis la rapidité d'exécution et par 1
seul mur qui nous offre une réduction du cout de la mise en oeuvre et une meilleure
isolation thermique.

 Les coins de murs :

Même dans la double cloison les ponts thermiques dans les


coins de murs sont inévitable il nécessite l'utilisation
d'enduit de rebouchage.
Mais avec l'utilisation des mono briques prés découpés
BC30 en supprime les ponts thermiques tout en réduisant
la quantité d'enduit de rebouchage.
 Les Linteaux :
Entre mise en œuvre et séchage le linteau requiert un temps assez
long et engendre aussi un pont thermique, Mais avec sa forme
innovante la mono brique BL30, nous assure la rapidité
d’exécution comme il joue le rôle d coffrage perdus.
*

 Le coupage :
Les briques classique engendrent beaucoup de déchets dans la
liaison des murs.
Les mono briques prés découpées BC 30 a été justement conçu
aussi pour réduire ses déchets surtout avec l’utilisation
recommandé du Cie qui assure la rapidité et la précision de découpage de brique lors de la
mise en œuvre de la liaison.

 Quantité de mortier :

Les régularités de la découpe des brique classique implique


l’utilisation d’une quantité conséquente de mortier, Ce qui
n’est pas le cas si on utilise les mono brique prés découpés
BC30.
Traçage des axes : maçonnerie

On ne construit pas un mur sans se fier à des


mesures précises. On commence par délimiter le
périmètre du mur à l’aide de piquets et de ficelle.
On doit tracer clairement le futur emplacement
des murs.

Fig 17 : traçage des axes

Procède pratique du trace d’un retour d’angle :

1) Tracer l’alignement de base xy


2) Tracer le point d’intersection du retour d’angle (point A)
3) Tracer A B = 4L
4) Tracer sur une règle 3L
5) Disposer l’équerrage en mesurent 5L en diagonal
6) Tracer le repère D en bout de règle
7) Sortir la règle et tracer le retour d’équerre A.D à la ligne
bleue

L= prendre une dimension quelconque mais


toujours égale.

Fig 18  : vérification de la perpendicularité des axes


7) Isolation :

- L’aine de roche :

La laine de roche est un matériau


isolant fabriqué à partir d'un matériau
naturel issu de l’activité volcanique (le
basalte). C'est un isolant certifié pour
un usage dans le bâtiment tant pour
l’isolation thermique que l’isolation
phonique ou pour la protection des
ouvrages contre les incendies.

Fig. 19 : laine de roche

-L’aine minérale :

La laine minérale est utilisée pour


l’isolation phonique des bâtiments
d’habitation. Ses caractéristiques lui
permettent également d’être employée
comme absorbant pour la correction
acoustique ou dans la protection contre les
incendies.

Fig. 20 : laine minérale


Revêtement mural : Le
plâtre 

Utiliser le plâtre pour le revêtement


mural vu que sa finition est beaucoup
plus intéressante que le ciment.
1- Fixez l'ossature verticale.
2- Déposez le plâtre sur le mur en un
mouvement de bas en haut en
commençant par le pied du mur.
Procédez de la sorte pour couvrir
l’ensemble de la surface.
Avantages et inconvénients du plâtre :
-Matériau sain et recyclable
- Il est très esthétique et offre des
finitions parfaites. On peut lui ajouter
des colorants naturels ou artificiels,
comme du sable coloré ou de la nacre,
ainsi que différentes charges, y compris
végétales, pour des effets décoratifs.
- Un régulateur hydraulique : il absorbe l'humidité ambiante pour la restituer ensuite.
-Sa prise rapide est un atout autant qu'un inconvénient, car il faut l'appliquer rapidement.
-La nécessité du grillage en cas d’utilisation des deux matériaux différents pour éviter la
fissuration.

Utilisation du polystyrène pour les joints entre


chaque deux bloc.
8) Topographie  :

Généralités et acquis :
 Avant le chantier : Préparation du chantier : le relevé

Avant le chantier, le géomètre va recueillir l’ensemble des données permettant de


mettre celui-ci en œuvre. Cela passe d’abord par la préparation du relevé, puis par la
réalisation de celui-ci. Enfin, les données collectées permettront d’établir un plan
topographique, et de participer à la conception du projet.

 Pendant le chantier : Implantation et guidage

- Implantation : La phase d’implantation consiste à reporter sur le terrain les


indications fournies par le plan projet. Certains points implantés serviront de repères,
et devront donc rester accessibles pendant toute la durée des travaux, ce qui oblige à
anticiper les risques de destruction ou de déplacement qu’ils encourent lors des allées
et venues des engins, du déplacement des terres, etc.

- Guidage d’engin : Le guidage d’engins de chantier par GPS ou par laser est
notamment utilisé pour les opérations de terrassement, sur des matériels tels que les
bulldozers, niveleuses, chargeuses pelleteuses, etc. Une station de référence GPS,
préalablement positionnée par rapport au RGF (réseau géodésique français) est alors
installée sur le chantier afin de servir de référence.
- Le géomètre procède au piquetage de points matérialisant le projet sur le terrain
- Le guidage d’engin peut s’effectuer par GNSS, ou par laser à partir d’une station
totale robotisée comme dans le cas de cette niveleuse
9) Les problèmes rencontrés  :  
Certainement lorsqu’on commence un projet de construction même avec un beau planning,
sur le terrain, les choses ne se déroulent pas comme prévu.  
Alors, on a rencontré sur ce chantier plusieurs problèmes quel que soit sur terrain ou des
problèmes d’organisation et de communication entre les employés.
Parmi ces problèmes :  

-La ségrégation : 

Après le décoffrage d’un mur, poteau, poutre…, on


observe l’apparition des armatures, c’est la
ségrégation.
C’est un phénomène sous forme de petit cavités a la
surface du béton il est due au fait que des bulles d’air
sont piégées contre le coffrage lors de bétonnage.

Séparation des constituants d’un béton frais.

Fig.28: ségrégation au niveau de la


poutre
Fig. 29 : ségrégation au niveau de l’ascenseur
Les causes : _ Lorsque la hauteur de chute du béton est importante, il y’aura d’air entrainé
dans le Béton et plus le risque du bullage sera élevée .Alors les bulles d’air qui remontent
restent piégées ce qui donne de grands bullages au décoffrage.
-Les vibrations accélèrent le phénomène de ségrégation par exemple ; un béton que l’on
transporterait sans entretenir un mouvement lent de malaxage en toupie subirait une forte
ségrégation.

- Les solutions :

_ On limite la hauteur de chute de Béton à 50 cm en utilisant des tuyaux suffisamment longs


et en aménageant des cheminées de bétonnage.
_ On adapte la vibration à la consistance du béton et dans le cas de murs verticaux on vibre les
dernières couches après la fin du coulage.
Sinon :
On recourt à utiliser le Géolite pour corriger ces fautes.

La géolite 40 :
est un géomortier thrixotrope pour passiver, réfection, restaurer, ragréer et protéger les
structuresen béton armé.

- Temps de pose  40 minutes disponible en gris.


- Avertissements  ne pas ajouter de liants ou d’adjuvants au mélange.

 Ne pas appliquer sur des surfaces sales ou incohérentes.


 Ne pas appliquer sur le bois, platre ou métal.
 Après application, protéger du soleil battant et du vent

.
Fig.30  : correction avec Géolite 40

-La mauvaise verticalité :


- Dans la réception de maçonnerie, on trouve souvent des murs avec mauvaise
verticalité.
 Il faut détruire ces murs.

La solution  :

- Utiliser correctement les outils de niveau et bien suivre leurs règles.


Fig.31
utiliser
les outils de
niveau
dans la

maçonnerie

Aussi pendant notre stage, nous remarquons la


mauvaise verticalité des cadres des portes. Il faut dans
ce cas de les poser de nouveau

Fig.32 : cadre d’une porte


- Il y a d’autre cas comme la mauvaise
verticalité d’un poteau.
- On prend le chemisage comme solution.

Fig.33: contrôler le poteau avec un fil à plomb

-Humidité :

- Un Problème d’humidité a eu lieu, car notre chantier est placé au voisinage de la mer,
avec une nappe d’eau profonde.
Alors, on recourt à résoudre ce problème surtout dans les caves.
- Solution  :

 Le cuvelage :
Ultime recours pour les caves et sous-sols humides.
Lutter contre les remontées capillaires.

 Le principe de cuvelage :
Le cuvelage est l’ensemble des
matériaux et des techniques
pratiquées pour consolider une
construction souterraine et la
rendre plus performante en créant
une protection hermétique contre
les eaux et les infiltrations.

Fig.34: cuvelage
Rapport de visite

Société de béton industrialise Gloulou ‘’SOBIG’


Visitée le 16/08/2018 de 9:30 à 11:45

- Ce
rapport présente la visite réalisée à la société ‘’SOBIG’’ le 16/08/2018 dans le
cadre de découvrir les différentes étapes de fabrication de béton et sa formule de

- Cette société est spécialisée dans la fabrication de béton et dérivée ainsi que
dans l’assemblage et le façonnage de fer pour le béton armé.

1) Fabrication du béton
- Le béton est fabriqué dans une « centrale à bétons », systématiquement
implantée à proximité d’infrastructures de transport afin de faciliter l’arrivée
des matières premières.

-La fabrication du béton est un processus spécifique : en fonction de la nature et


la quantité de chacun des composants (ciment, granulats, eau, adjuvants),

2) Dosage du béton

Le dosage ciment eau gravier sable standard pour obtenir 1 m3 de béton


classique est de 250 kg de ciment, 1200 kg (soit 730 L) de gravier, 800 kg
(soit 550 L) de sable et 125 L d’eau.
+ Adjuvant optionnel .
Conclusion

-Durant ce stage j’ai eu l’occasion de voir l’exécution des différentes taches sur chantier ce
qui m’a permis d’avoir une nouvelle expérience professionnelle très intéressante.

-En plus ce stage m’a permis d’avoir une vision plus objective du monde du travail, de
prendre conscience de ce qu’est travail d’opérateur et de la fatigue qu’engendre cette
condition.

-Avoir ces résultats à l’esprit ne peut être qu’un avantage pour un futur ingénieur génie civil.