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Violence et maladie mentale

Introduction des notions de maladie mentale et de violence

• Violence :

• Selon Webster, douglas, Eaves & Hart (1997) travaillant dans le domaine de la gestion
du risque de la violence :

« Tout acte causant des blessures à une autre personne et toute tentative où menace d'actes de
même nature.de suspension tout comportement qui peut provoquer la crainte chez une
personne ordinaire. .. »

« …actes qui sont assez sérieux ils pourraient faire l'objet de sanctions criminelles où
civiles… »

• Les comportements agressifs ne résultent pas nécessairement en blessures à autrui.


(Trace marque, pas immédiatement apparentes)

• Présence de difficultés de gestion à cause des risques ou des menaces pour autrui (il
faut leur apporter un accompagnement spécialisé)

• Les comportements agressifs

• Problème d'intégration sociale de points résidence, travail, contact social.

• Problèmes de gestion et de traitement.

• Conséquences pour les victimes.

• Augmentation ou de victimisation et des judiciarisations


Remarques :
• Lire les chiffres, les comprendre avant de les diffuser, il faut définir ;

• La terminologie employée (violence)

• La population étudiée (diagnostic par exemple)

• Méthode d’identification (données officielles, auto rapportées, rapportées par la


famille)

• Durée d’observation

• Conséquence du comportement agressif

• On tente d’être le plus objectif possible quand il s’agit de violence :

• Documents officiels : rapports médicaux, dossier criminel ...

• Observation indirecte : intervenants, famille, amis ... (informations colatérales)

• Auto déclaratif, auto rapporté


• Interrogations en cours ;

Est-ce que la majorité des crimes sont commis par des délinquants ?

• Présentant une pathologie mentale

• Ne présentant pas de pathologie mentale

• Histoire ;

• Avant les années 1980

• Dangerosité et maladie mentale : notions confondues

• Durant les années 1980

• Les malades mentaux ne représentent pas pour la sécurité du public un groupe plus
dangereux que l'ensemble de la population générale. (Monahan & Steadman, 1983)

• Les personnes atteintes d'une maladie mentale ne sont pas plus à risque de réaliser un
crime que les autres membres de la population générale. (national mental Heath
association, 1987)
• Relation modeste mais significative entre violence et maladie mentale

• Danger de diffuser cette relation : stigmatisation (désignation négative et honteuse de


quelqu'un sur la base des caractéristiques réelles ou supposées),

• Étiquette, droits individuels.

• Difficultés rencontrées dans différents domaines : Emploi, logement, ressources,


estime de soi, désespoir

• Danger d'ignorer cette relation : ignorer le besoin individuel et sociétal.

• Société actuelle : prévention et gestion des risques

• Prévalence de la schizophrénie :

• Prévalence de la dépression
Attention la lecture de ses chiffres doit être faite avec discernement en effet certaines
personnes été dépressive avant d’arriver en prison alors que d’autre on développé la
dépression une fois en prison.

Troubles mentaux

Troubles mentaux
Agressivité

Agressivité

Criminalité
Criminalité

violence
violence

• L’opinion publique :

• Aux USA : 61% des américains pensent encore qu’une personne présentant un trouble
schizophrénique agressera une autre personne très probablement.

• En France, dans les enquêtes d'opinion publique, la schizophrénie est associée à un


danger ou un passage à l'acte

• Quelques chiffres : image de la schizophrénie auprès du grand public (enquête IP


SOS)

• Représentation spontanée

• Maladie et folie : 69%


• Folie, démence, cinglée, barjo

• Violence 16 %
• crainte, peur, danger, agressivité, crimes, sérial

• Soins : 14%
• Troubles du comportement : 6%

• Enfermement : 5%

• Connaissances

• 86% : Maladie mentale

• 5 % : maladie physique

• 66% : maladie qui peut se soigner

• 22% : maladie qui ne peut pas se soigner

• Stigmatisation

• 65% : peuvent mener des activités normales

• 48% : sont dangereux pour les autres

• 68% : sont dangereux pour eux-mêmes

Ont rapporte beaucoup de violence envers autrui .

• La dangerosité psychiatrique :
Dangerosité psychiatrique : étude et évaluation des facteurs de risques de violence hétéro
agressive chez les personnes ayant des troubles schizophréniques ou des troubles de l'humeur.

• Recommandations de la haute autorité de la santé en France en 2011

• Objectifs de la haute autorité de la santé

• Psychologue cherche à aborder la dimension psychiatrique de la dangerosité et son


évaluation pour aider la prise en charge de patients dans un objectif de prévention des
passages à l'acte violents pour une meilleure prise en compte de la clinique.

• On travail avec les patients et on cherche a évité l’émergence de nouveaux


comportements violents.

• La haute autorité de la santé explique aussi la notion de dangerosité et son contexte

• Développe l’épidémiologie et les facteurs de risques généraux et spécifiques

• Enfin la haute autorité de la santé c'est l'évaluation de la dangerosité et les premiers


recours en pas de signes d'alerte
• Concepts de dangerosité et de risques de violence

• Dangerosité : notion complexe qui s'est développée à la fin du dix-neuvième siècle


notamment grâce à Garofalo 1885 et qui a repris dans les années quatre-vingts , en lien
avec le sentiment d'insécurité sociale, juridique et politique

• Dangerosité, dangereux, danger :

• Le danger menace où compromet la sûreté l'existence de quelqu'un ou de quelque


chose

• Dangerosité : perception subjective qui connaît des évolutions en fonction du temps et


des lieux, au regard des exigences variables du droit pénal et des attentes de la société
en termes de sécurité et de protection.

• Violence, risque de passage à l’acte, condamnation pour actes violents.

• Violence (OMS) : Usage délibéré où menace d'usage délibérée de la France physiques


ou de la puissance contre soi-même, contre une autre personne ou contre un groupe ou
une communauté, qui entraîne où risque d'entraîner un traumatisme un décès ,un
dommage moral ,un mauvais développement ou une carence

• Agression : attaque contre les personnes ou les biens, attaque violente avec altération
chez la victime de l'intégrité des fonctions physiques où mentales

• Agressivité : intention agressive sans acte agressif

• Dangerosité psychiatrique : manifestation symptomatique liée à l'expression direct


de la maladie mentale.

• Dangerosité criminologique : prend en compte l'ensemble des facteurs


environnementaux et situationnelle susceptibles de favoriser l'émergence du passage à
l'acte

Remarque : Il convient de souligner que les comportements violents ne concerne comme


acteur qu'une petite minorité de personnes souffrant de troubles mentaux. Ces personnes sont
plus fréquemment victimes de leur fait ou ceux d'autrui

• Violences exercées sur elles même

• Automutilations

• Suicide
12 à 15% des personnes souffrant de troubles schizophréniques où bipolaire se suicide, mais il
existe de rares occurrences de suicide précédé d'un homicide
• Violences subies

• Sur victimisation des personnes souffrant de troubles mentaux graves (7 à 17 fois plus
que la population générale)

• Les personnes souffrant de troubles mentaux

• Rarement impliqué dans une violence envers des tiers

• Tout type de violence 3 à 5 % des personnes en prison

• Augmentation du risque de violence chez ces personnes dans une population


généralement non malade or celles qui ont commis des actes violents sont en nombre
absolu très peu nombreuses

• Comportement hétéro agressif envers la famille les proches les autres patients les
professionnels de la santé et exceptionnellement des personnes sans aucun lien

• Prise en charge :

• La prise en charge thérapeutique demeure une préoccupation singulière, individuelle

• Chaque patient dans son individualité est porteur d'une clinique et qui lui est propre
avec ou sans risque de violence.

• Recommandations

• Faire savoir que les comportements de violence graves sont exceptionnels chez les
personnes souffrant de troubles mentaux et qu'elles en sont plus souvent les victimes
principales.

• Respecter la dignité de ces personnes on ne les réduisant pas à leur maladie :


terminologie de schizophrénie ou de malades dangereux dans les médias, personne
souffrant de troubles schizophréniques, moments de violence au cours d'une maladie
mentale.de suspension

• Bien que les facteurs de risque de violence et était un identifier, aucun état absolu. La
présence de facteurs de risques ne doit pas faire perdre de vue que la violence s'inscrit
dans l'histoire évolutive des troubles de la personne entre des périodes critiques et des
périodes de stabilisation.
• Facteurs de risques généraux et spécifiques de violence hétéro agressive.

• Les facteurs qui participent à la genèse des comportements violents sont multiples et
intriqués

• La relation entre maladie mentale et violence : complexe, ne peut se réduire à un


simple lien de causalité

• Chez une personne souffrant de troubles mentaux virgule la présence de facteurs de


risque de violence ou de facteurs associés à la violence ne suffit pas à prédire la
survenue d'un passage à l'acte

• Facteurs de risques généraux et spécifiques de violence hétéro agressive


schizophrénie et dépression

• Antécédents de violence et trouble des conduites dans l'enfance et l'adolescence

• Comorbidité psychiatrique

• Addiction

• Personnalités psychopathiques

• Présence de troubles neuropsychologiques

• Facteurs liés aux soins

• Insight, déni des troubles

• Alliance thérapeutique

• Capacité à demander de l'aide

• Facteurs de risques généraux et spécifiques a la schizophrénie


Il faut être attentifs à :
• Aux idées de persécution, de contrôle, de grandeur

• Aux hallucinations auditives impérative

• A l’existence d'une personnalité psychopathique

• À l'existence d'atteinte cognitive

• À l'arrêt du traitement et du suivi


• À des projets irréalisables

• À l'exposition à des facteurs déstabilisants virgule à l'absence de soutien social

• À la prise d'alcool, de substance psycho active

• La personnalité psychopathique

• Le « psychopathe » personne qui présente des troubles de la personnalité


psychopathique

• Quelqu’un qui a des difficultés interpersonnelles car egocentrique, il ne pense qua


l’apport que les chose lui donne, déficit émotionnel, incohérence émotionnelle qui
peut interpeler.

• Récidives :

• Certains patients récidivent non pas à cause de leur psychose mais de l'association à
un TPA sous-jacent.

• 47%des meurtriers atteints de schizophrénie présente un trouble de la personnalité


anti-social associé à un abus d'alcool. Dans ce cas, l'histoire de la violence précède la
psychose

• Facteur de risques spécifiques aux troubles de l’humeur


Être attentif :
• La violence n'est pas exceptionnelle au cours des troubles de l'humeur

• Conclusion :

• Les soins :

• Désinstitutionalisation

• Certains diront plus on institutionnalise moi en criminalisent


• La question de l'hospitalisation sous contrainte

• Nécessité d'une clinique précise et évaluée longitudinalement dans des dimensions


psychopathologique et violente pour ne pas focaliser sur les dimensions
criminologiques

• Type de trouble

• Consommation de substances associées

• Antécédents de violence

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