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L’œuvre Au bonheur des Dames, parue en 1883, est l’onzième roman de l’écrivain

naturaliste Emile Zola. Le décor de ce roman est pendant 1ère du Second Empire, règne
des grands magasins.

Ce roman se compose de 14 chapitres. IL raconte l’histoire de Denise, une jeune


fille orpheline arrivant avec ses deux frères, Jean et Pépé, à Paris pour chercher un travail.
On va tout d’abord de son oncle, Baudu, qui a des problèmes financiers avec sa boutique,
le Vieil Elbeuf, en ensuite au grand magasin « Au bonheur des Dames ». Ici, Denise n’est
pas gardée ou voire embauchée, comme le magasin a été promis dans la lettre. Denise
refuse de chercher un autre travail parce qu’elle a trouvé « Au bonheur des Dames ». Elle
doit donc faire face aux moqueries et jalousies des autres vendeuses ; mais enfin, elle y
trouvera sa place et acceptera la demande de mariage de son patron, Octave Mouret, avec
la déception de son oncle.

Pour ce roman, on peut dire qu’il est réaliste parce qu’Emile Zola a décrit avec
beaucoup de détails des grands magasins. L’univers du grand magasin est décrit
quasiment exhaustive (les conditions de vie des employés, inspection du magasin par
Mouret, les grandes ventes, les réfectoires). Par conséquent, on peut s’imaginer la scène
où ce roman se déroule. Pourtant, il est aussi naturaliste car Denise, le personnage
principal, mène une vie ordinaire, mais elle se développe à jour dès la première page
jusqu’à la dernière. L’auteur ne se montre pas, ni jugement, mais laisse les lecteurs en
tirer la conclusion.

Ce roman parle de différents milieux sociaux, mais il concentre particulièrement


au milieu populaire (Denise et les Baudu). La bourgeoisie (Octave Mouret et les clients)
apparaît avec l’arrivé des grands magasins au XIXème siècle à Paris. Pour Zola, il
observe l’évolution du grand bazar et le comportement des acteurs dans ses descriptions.
Il reste seulement un observateur sensible qui donne un caractère subjectif à ses
descriptions. Après lui, l’homme est déterminé par son hérédité ; comme Octave Mouret,
il est affecté par son ambition, sa soif du pouvoir et de l’argent. Enfin, l’homme est aussi
déterminé par son milieu social en mettant en évident des détails qui montrent son
comportement, ou fait œuvre social.

Dans ce roman, il y a deux conceptions différentes entre le commerce artisanal de


l’oncle de Denise et l’industrie de la consommation « Le bonheur des Dames » du patron
Octave Mouret. L’oncle de Denise doit se battre pour garder son magasin lorsque Mouret
vend tout en grande quantité des prix défiant toute concurrence. Mais après moi, la fin est
un peu d’insatisfaction car Denise doit finir avec Mouret après quelques réticences à
cause des rumeurs concernant à la relation entre eux.

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