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Présentation 

:
Le Faucon est le chapon a étais écrit par Jean de la fontaine, c’est un recueil Des fables de la
Fontaine, le courant et du Classicisme, apparu au 17ème siècle.
"Le Faucon et le chapon" relate l"histoire d'un chapon que l'on veut manger mais qui parvient à s'enfuir.
Comme tout fable de la fontaine il y a une moral, est la moral c’est :

LECTURE :

Nous allons commencé par le 1er mouvement qui va du ver1 au vers 4


Vers 1 : Une traîtresse voix bien souvent vous appelle on assiste a un Présent de vérité générale + « vous »
pronom a valeur généralisant + 2 adverbe qui sont « bien » et « souvent », on appelle ça valeur intensive
« bien » généralisant « souvent »

Au ver 2 on peut voir la phrase « Ne vous pressez donc nullement » est a l’impératif sous forme de
négation.

V4 : En fait il s’agirait de la déformation de l’expression « C’est ce chien de Jean de Nivelle qui


s’enfuit quand on l’appelle » allusion à la fuite (Métaphore)

Le 2ième mouvement donne l’effet que le Chapon est un objet de convoitise.

Au vers 5 il utiles une personnifications pour présenter sont personnage avec cette phrase : Un
citoyen du Mans Chapon de son métier.

V6 Le personnage est passif état de somme (voix passif), de plus la fontaine utilise le vocabulaire
« comparaître » il le présente comme un accusé.

V11 : Le proverbe dit « Un Manceau vaut un Normand et demi ».Or, les Normands passaient pour
particulièrement méfiants.

V12/13 : Le chapon nous montre ça lucidité avec la serviteur, analyse de ce qui précide « votre
appât et grossier »

3ieme mouvement apparition d’un nouveau personnage qui est le Faucon.

V16/17 justificatif de la fuite du Manceau

V21 « Le serait pensée » : conditionnels domaine de l’hypothèse le sort du chapon est dure il
n’échappera pas à la mort.

V23 : Le groupe verbal « ton peu d’entendement » est le sujet « me rend tout étonné » globalisant la
valeur hyperbolique.

V23/24 L’énumération des injures des reproche.

V31/32 Impératif « cesse de rire » refus d’être l’objet des moquerie du Faucons

V33 Analyse de russe des humains pour attraper le chapon «  d’un ton si doux » on s’en vient
m’appeler (Hypocrisie de l’être humaine).
Présentation :
Le Milan et le Rossignol est la dix-huitième fable du livre IX de Jean de La Fontaine situé dans le
second recueil de ses Fables, édité pour la première fois en 1678.
Cette fable fait allusion au mythe de Térée, Progné et Philomèle.
« Le milan est le Rossignol » met en scènes 2 oiseaux de nature différentes : le Milan rapace qui a
grand faim assimiler à l’idée de manger et de répondre à ses besoins primaires insensible à tout
discours, et le Rossignol, petit oiseaux, qui a comme arme son chant pour survivre face a ces prédateurs.

LECTURE :

Pour commencé le 1er mouvement commence au vers 1 est 5 le fabuliste expose la situation initial,
et les personnages.

Les 2 oiseaux sont présenter de manière différentes l’un péjoratif évoquant la brutalité et la peur,
« manifeste voleur » « fait crier sur lui les enfant du village » pour le milan.
Et l’autre apparaissant comme frêle est fragile, entre le griffe du Milan. Le rossignol

Mais aussi l’auteur expose le rapport entre le dominant et le dominé, on à 3 vers précis sur le milan, des
parole plus denses qui le rend supérieur alors que on a qu’un seul vers sur le milan sans aucune
descriptions et qui le met tout de suite en dans ce rapport de dominant/dominé.

V4 : le Rossignol est capturé la fontaine le choisi de le mettre en victime en mettant cette phrase « lui
demande la vie » ça représente une mort imminente.

Dans le deuxième mouvement, on peut constater que le 5 vers est écrit au présent d’écriture, « Le héraut du
printemps lui demande la vie ».
Il marque ainsi une rupture entre les 2 partie, mais il et aussi l’élément qui va permettre à la fable qui
va découler en dialogue.

V6 : On voit le 1er argument du Rossignol, l’oiseau chanteur artiste par excellence « qui n’a que le
son ».

V7 : Tentative de russe et de détourner le milan de son intention de manger le Rossignol.

V9 : On voit la réponse du Milan qui fait 2mots 3syllabes : Accroches du vers, pronoms interrogative
« qui » suivis du nom du personnage, mais aussi ça réponse place le nom de la nourriture au centre de
ça question donc il montre une préoccupation.

V10/14 Le Rossignol riposte avec une réponse développer C’est un récit mythologique : un personnage
très caractéristique «  un Roi » thème de la passions : Métaphore des « feux violent ».

V12 : Expression de l’intention du Rossignol, un futur proche « je ne vois » vous en dire Endosser le
statut du narrateur. Il endosse le statut du narrateur.

V16 : usage du pronom « me » dimension à connotation provocante on assiste a un sentiment de


tension et non d’échange.

V17/18 les phrases « il s’en moque » « lui conter ces merveille » ça veut dire qu’il s’en moque.

V19 : Le coupe tomber les arguments du Rossignol sont inefficaces.


Présentation :
V20 : Reformulation
Ce poème sous
« Le Soleil » estlaun
forme de de
poème proverbe (justification
Baudelaire de la mort du Roi.
fut publié dans l’édition de 1857 des
Fleurs du  mal, où il occupait la deuxième place,
dans la section « Spleen et Idéal».
Dans l’édition de 1861, cette place fut occupée par  « L’Albatros » et « Le Soleil » déplacé dans la
nouvelle section des « Tableaux parisiens », ces poèmes offrant tous deux une réflexion sur la figure
du poète. Le soleil semble donner vie aux sombres faubourgs parisiens.

LECTURE :

1er Mouvements du texte : Vision négative de la ville sans le soleil.


Première strophe : une très longue phrase, dont le sujet est le poète « je », qui se promène en ville
un jour ensoleillé.
La 1er strophe correspond à la description de la ville , présentée comme un paysage inquiétant . Le
faubourg est « vieux », les « masures », mises en valeur à la rime, connotent la pauvreté .

Au vers 2, l’alexandrin est déstructuré avec « abri » à la césure. Ceci reflète l’apparence instable de
ce paysage.

V. 3 d e u x antithèses mises en valeur par le parallélisme des deux hémistiches : « Sur la ville et


les champs, sur les toit est les blés» .

V5 Le poète dit « ma fantasque escrime » = la poésie, la création poétique vue comme un jeu, un défi,
un duel contre lui-même ou contre le hasard ? = quelque chose de léger, qui relève de la création pure.

V6 « hasards de la rime » = qui oblige à chercher un mot donc une idée pour rimer avec celle qu’on a
déjà trouvée

V7/8 il utilise comme phrase « trébuchant sur les mots », « heurtant parfois des vers » = sorte de
violence qui arrête le poète, qui le fait tomber presque → le poète : c’est lui qui marche, qui va à la
rencontre des mots.

Deuxième strophe : Le soleil porteur de vie

Le paysage printanier de la deuxième strophe s’oppose à ce cadre urbain. La description est alors
beaucoup plus positive que dans la strophe précédente. Le soleil , qui était « cruel »,devient dans une
périphrase méliorative « père nourricier », ennemi des « chloroses » V1, forme d’anémie donnant au
teint un aspect verdâtre, à laquelle s’oppose la vigueur du paysage champêtre.

La 2 ème strophe montre tous les bienfaits du soleil personnifié à travers les verbes d’action :« éveille », V10
« fait s’évaporer »V11, « remplit »V12, « rajeunit »V13, « rend gai et doux »V14 et « commande »V15.

V14» L’action du soleil sur les hommes continue l’élan « vers le ciel », avec quelque chose de comique
ou du moins de sarcastique : l’élan vers le ciel est porté par des vieillards ou des impotents, « porteurs
de béquilles », dont la comparaison avec les « jeunes filles », les verbes « rajeunit », « rend gais et doux,
évoquent de la sensualité plaisante, ou sordide, selon comme on les imagine.

C’est la même chose dans le V15 avec les verbes « croitre », « mûrir », élan vers la verticale des épis et
des fleurs du cœur…
Troisième
Le poète eststrophe
associé: « ainsi
à l’élanqu’un
vital, poète »…
avec la métonymie du « cœur immortel qui toujours veut fleurir » V16.
- Le complément circonstanciel de temps qui débute la strophe crée l’assimilation entre le soleil et le
poète (avec « ainsi que »), personnifié comme le poète de la première strophe qui « descend dans les
villes ». On retrouve le mouvement descendant du soleil qui frappait « la ville et les champs ».
V18/19Le soleil est personnifié par l’image concrète des rayons de soleil illuminant toutes choses,
comme quelqu’un qui « s’introduit ».
Le verbe pronominal montre qu’il n’a pas besoin d’intermédiaire ni de présentation, il n’est pas
introduit, il s’introduit, donne une image d’effraction mais aussi de puissance et de liberté totale.
= le monde lui appartient dans ses extrêmes.
« hôpitaux » et « palais » + répétition de « tous les »
→ hyperboles qui concourent à cette impression de toute puissance.

V20 le poète est décrit par la comparaison = lui aussi a toute puissance sur les choses, par les mots et les
images qu’il crée = sa liberté est totale = il voit tout et peut tout transformer en poésie, « hôpitaux » et «
palais »

Présentation :
Au XVIIe siècle, le précepteur du duc de Bourgogne écrit ces fables à l'intention de son jeune élève. En
imaginant une île paradisiaque dans laquelle on peut jouir à outrance de tous les plaisirs, il montre
comment la recherche irraisonnée de la satisfaction des désirs peut mener au dégoût, et que la sobriété
et la modération sont les clés du bonheur véritable.
Le texte est en prose

LECTURE
1er mouvement : L1 à 8 Présentation du personnage.
L1 : Il y a une Majuscule à « Hibou » une allégorie (un être concret pour représenter une idée)
L4 : Les jeux et les Ris : est un terme ancien pour les Rires (allégorie des plaisir)
L5 : Le blond hyménée : fait référence au dieux du mariage (hymen : mariage)
L7 : Se perdit (subjonctif imparfait)
L8/9 : Autosatisfaction narcissisme orgueil : exclamative l’évocation de sa future épouse
adjectif en incise au début, de la phrase : « heureusement »: effet d’insistance

L10 : Ambassade ( Mission importante)

Conclusion la moral : une vérité général qui confirme le caractère allégorique du récit
La fable qui précède illustre concrètement : cet enseignement de la moral « il faut » forme impersonnel
au présent de vérité sous forme de négative : ce qu’il ne faut pas faire :
ne pas se laisser aller à des aspirations : ne pas se mentir à sois-même.

Presentation :
Le Malade imaginaire, dernière œuvre dramatique écrite par Molière, est une comédie-ballet
en trois actes et en prose, créée le 10 février 1673 par la Troupe du Roi sur la scène du
Palais-Royal à Paris, avec une musique de scène composée par Marc-Antoine Charpentier et
des ballets réglés par Pierre Beauchamp.
Dans le passage étudié, la deuxième partie de la scène V de l’acte I, la servante d’Argan,
Toinette, prend la défense d’Angélique, après qu’elles aient appris la volonté d’Argan de la
marier à un homme qu’elle ne connaît pas.
Lecture :
En quoi la scène offre-t-elle aux spectateurs un véritable spectacle comique ?
1er mouvement L1 à 4 c’est une joute verbale et prise de pouvoir de la servante
2éme mouvement correspond à la course poursuite

La phrase de la L1 c’est une paterfamilias autocrate, monarque en son foyer : sens du verbe
+ adverbe ; COS : « lui » : comme si elle était absente : objet de l’opposition : à prendre le
mari que je dis : thématique du mariage forcé, thème moliéresque (+ titre d’une autre pièce
de Molière) ouverture et clôture de la phrase : « je » + deux verbes de parole ( = pouvoir à
celui qui a la parole) se préparer : notion d’obligation morale, effort sur soi nécessaire : pas
d’inclination, pas de dimension affective
Dans L2 c’est une Stichomythies : échange de répliques brèves : vivacité de l'échange
(rapidité, violence) puissance de la réplique de la servante, qui est pourtant doublement
inférieure : domestique et femme : « Et moi » : rebond avec coordination et forme tonique
du pronom personnel « je lui défends absolument » : symétrie de la formule dans
l’antithèse : de plain pied avec son maître + reprise de « absolument » + le Complément : «
d’en faire rien » avec le forclusif en fin de phrase. SUBVERSION (au sens propre :
retournement)
L3 et L4 c’est une expression de l’indignation face à la subversion : deux interrogations
rhétoriques (+ « donc »); rappel du statut de Toinette + injure : « coquine de servante »
+ double caractérisation péjorative : « audace » (hardiesse excessive) et « coquine » :
transgression de Toinette : « parler de la sorte » ; retournement : relation « maître »
« servante ».
L5 et L6 c’est une légitimité intellectuelle et morale : maxime : présent de vérité générale
+ déterminants indéfinis antithèse « maître / servante » : « ne songe pas » / « bien sensée » +
intensif « bien » redresser : physiquement et moralement

L7 c’est un verbe de mouvement : énergie physique d’un malade plein de vigueur + insulte
« insolente » + velléité de violence : exclamative + l’impératif catégorique : « il faut que je
t’assomme » comique de geste et de parole
L10 C’est une didascalie : Comique de geste + mouvement + enjeu de pouvoir : la parole +
objectivation, animalisation « Viens, viens » + infantilisation : « que je t’apprenne à parler. »
L15 Ca représente cc une inversion des rôles (une forme de farce ?) : la servante parle
comme un maître : adverbe « non » à l'attaque de la phrase : négation totale + négation
partielle : « ne[...] jamais » + groupe verbal appartenant au domaine de l'autorité paternelle
L18 C’est une réplique réduite à une injure + exclamative : comique de parole.
L19 Cette phrase nous montre ça force de la servante : futur à valeur prophétique
+ comparaison maître / servante : comique de caractère.
L21 c’est un personnage sous le signe de la compassion pour son père, sans pour autant
accéder à la demande de ce dernier.
L22 c’est un chantage affectif : utilisation du pronom du pronom « me » + recours à la
menace, au futur, dans le domaine religieux.
L25 c’est une didascalie : verbe au présent de l'indicatif : dernière forme d'énergie « se jette »
qui trouve son explication dans le participe présent « étant las » Comique de geste +
mouvement. Retour au statut du personnage, qui justifie à ses propres yeux le mariage de sa
fille avec Thomas Diafoirus : son état physique : répétition de l'interjection + négation
partielle expression d'une extrême fatigue.

Présentation :
Voyage au centre de la Terre est un roman d'aventures, écrit en 1864 par Jules Verne. Il fut
publié en édition originale in-18 le 25 novembre 1864, puis en grand in-octavo le 13 mai
1867. Le texte de 1867 comporte deux chapitres de plus que celui de 1864

1er mouvement
Phrase 1 :
• le narrateur apparaît d'emblée en position de spectateur, grâce au lexique : «mon
attention» «spectacle»
• le caractère surprenant de ce qu'il va voir est perceptible à la forme passive du
verbe «fut attirée» et au sémantisme de «attirée» et «inattendu».
Phrase 2 :
• les éléments descriptifs appartiennent au domaine réel : «un promontoire, une
forêt»
• ils sont présentés sous le signe de la grandeur (grâce au sémantisme -au sens- des
adjectifs : le polyptote «haut / haute» ; «touffue, épaisse» ; et à l'énumération :
«haute, touffue, épaisse».
• l'espace s'organise grâce à des indicateurs spatiaux : «À cinq cents pas» ; «au
détour».
2ième mouvement
Phrase 1 :
• le personnage se met en action, comme l'indique le Passé Simple : «Je hâtai le
pas.» La brièveté de la proposition confirme la rapidité de l'action et l'impatience du
personnage qu'indique le sens du verbe «hât[er]»
Phrases 2 et 3 :
• expression des interrogations du personnage :
◦ Phrase 2 : d'abord la reconnaissance de son ignorance, par la négation du
verbe : «Je ne pouvais mettre un nom» et du caractère «inattendu» du
spectacle : «essences singulières» («singulières» : synomyme d'extraordinaires)
◦ Phrase 3 : ensuite deux propositions interrogatives permettent de relativiser
l'étendue de l'ignorance du personnage grâce au lexique scientifique et
précis :
▪ la première, une interronégative directe : «Ne faisaient-elles point partie des
deux cent mille espèces végétales connues jusqu’alors […] ? »
▪ la seconde : une interrogative directe : «fallait-il leur accorder une place
spéciale dans la flore des végétations lacustres ? »
• Les interrogatives manifestent également le caractère scientifique de l'observation
menée par le narrateur : il observe puis s'interroge avant de proposer une
hypothèse, une interprétation (il s'agit bien là d'une démarche scientifique)

3ième mouvemente
phase 1 :
• connecteur «En effet» : cause de «l'admiration» qui clôt le § précédent
• association de ce qui est réaliste (familier) : «produits de la terre» et de ce qui sort
de l'ordinaire : «mais taillés sur un patron gigantesque» : connecteur d'opposition et
adjectif superlatif sémantique
Phrase 2 :
• retour à la réalité, par le biais de l'oncle du narrateur, figure du savant peu
impressionnable : «Mon oncle les appela immédiatement de leur nom.» : la
taxinomie (science de la classification, donc ici la capacité à reconnaître et à
nommer ce qu'on observe) est à la base de toute démarche scientifique ; l'adverbe
«immédiatement» implique que l'oncle ne passe par aucune émotion.

4ième mouvemente
Phrase 1 :
• ce que confirme la phrase prononcée par l'oncle au style direct, construite avec le
restrictif «ne […] que» : «Ce n’est qu’une forêt de champignons,» qui réduit, voire
anihile momentanément, le caractère extraordinaire de cette «forêt de
champignons», car la formule ramène l'observation à des termes banals.

5ième mouvemente
Phrase 1 :
• confirmation du savoir de l'oncle, en une phrase simple coordonnée à la précédente :
«Et il ne se trompait pas.»
Phrase 3 :
quantité : «Ils étaient là par milliers». Cette indication perd en précision : la donnée chiffrée
a une valeur hyperbolique mais ne permet pas un véritable décompte, et instille dans la
description une part de mystère, qui concurrence la dimension scientifique.

Phrase 1 :
• un personnage sous le signe de la fermeté : «Cependant je voulus pénétrer plus
avant.» : connecteur d'opposition et verbe de volonté et en mouvement, en
action : «pénétrer plus avant.»
Phrases 2 et 3 :
• mais un cadre de plus en plus hostile :
◦ sous le signe de la déliquescence : «Un froid mortel descendait de ces voûtes
charnues. Pendant une demi-heure, nous errâmes dans ces humides
ténèbres»
◦ inquiétant car indéterminé et clos : expression oxymorique : «ces voûtes
charnues» : «voûtes» du côté de la minéralité en opposition avec «charnues»
du côté des la chair, du vivant
◦ inquiétant car sans issue, perte des repères spatiaux : cf phrase précédente :
«pénétrer plus avant.» : pas de destination fixée + «Pendant une demi-heure,
nous errâmes » : sens du verbe : pas de direction fixe, pas de point d'aboutissiment déterminé.

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