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Description

Chapitre 3 • La couche liaison ré cupè re des paquets de la


couche ré seau.
• Pour chaque paquet, elle construit une (ou
Couche Liaison : Principes plusieurs) trame(s).
• La couche liaison envoie chaque trame à la
couche physique.

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Plan Description
• Introduction
couche ré seau couche ré seau
• Dé limitation de trames
paquet paquet
• Dé tection/Correction d’erreurs
couche liaison couche liaison
• Contrôle de flux
trame trame

bits
couche physique couche physique

Emetteur Ré cepteur

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Services offerts
• Gestion (dé limitation) de trames
Introduction • Contrôle d’erreurs
• Contrôle de flux
• Contrôle d'accè s à un canal partagé (MAC)

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Couche liaison
• Cette couche doit assurer une transmission
exempte d'erreurs sur un canal de Dé limitation de trames
communication.

• Les donné es sont fractionné es en trames.

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Dé limitation des trames Exemple
• Il existe trois mé thodes : • Fanion : 01111110
– Compter les caractè res
• Bit de transparence : 0 insé ré aprè s toute
– Utiliser des champs dé limiteurs de trame
• Ils se situent en dé but et en fin de trame
sé quence de cinq 1 successifs dans la trame.
• Des bits (ou caractè res) de transparence sont • Technique utilisé e dans :
né cessaires – HDLC
– Violer le codage normalement utilisé dans la – PPP
couche physique

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Compter les caractè res Exemple


• On utilise un champ dans l'en-tê te de la
Donné es :
trame pour indiquer le nombre de caractè res 01011001111110
de la trame

• Problè me : si la valeur du champ est Trame :

modifié e au cours de la transmission 01111110 010110011111010 01111110

• Mé thode rarement utilisé e seule

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Exemple Utiliser des fanions


Trames é mises
• Avantages
06 ‘S’‘U’‘P’ ‘E’‘R’ 03 ‘L’ ‘E’ 06 ‘C’‘O’‘U’‘R’‘S’ – permet toujours de retrouver la synchronisation
– permet l'envoi de trames de tailles quelconques
Trames reç ues – technique la plus simple

06 ‘S’‘U’‘P’ ‘E’‘R’ 04 ‘L’ ‘E’ 06 43 ‘O’‘U’‘R’‘S’ • Cette technique est utilisé e é galement en
considé rant des caractè res de dé limitation et
des caractè res de transparence.
code ASCII de ‘C’

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Utiliser des dé limiteurs Violer le codage


• Un fanion (dé limiteur) est placé : • Utilisable lorsque le codage sur le support
– au dé but de chaque trame physique contient des redondances
– à la fin de chaque trame (en fait, au dé but de la
suivante) • Par exemple :
– 0 = impulsion positive puis né gative
• Un fanion (flag) = sé quence particuliè re de bits
– 1 = impulsion né gative puis positive
• Des bits de transparence sont alors né cessaires – On peut donc utiliser les combinaisons
pour qu’une sé quence binaire dans la trame ne positive-positive et né gative-né gative pour
corresponde accidentellement au fanion. dé limiter les trames
• Utilisé e dans la norme 802
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Types d’erreurs de transmission
• Erreurs isolé es • Erreurs en rafales
– simples à dé tecter – difficiles à dé tecter
Dé tection/Correction d’erreurs – simples à corriger – difficiles à corriger
– proportion é levé e de – proportion faible de
blocs affecté s blocs affecté s

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Transmission d’information Exemple


• taille des blocs é changé s : 1000 bits
canal • taux d’erreur : 1/1000
bruit

• erreurs isolé es
é metteur ré cepteur
– la plupart des blocs en erreur
• erreurs en rafale (de longueur 100)
– un bloc sur 100 en erreur en moyenne

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Causes d’erreurs sur un canal Deux straté gies possibles


• rayonnement é lectromagné tique La destination peut :
– relais • dé tecter les erreurs, puis demander une
– é metteurs retransmission
• câblage mal isolé – code dé tecteurs d’erreurs
• effet de distorsion • dé tecter et corriger les erreurs
– codes correcteurs d’erreur

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Taux d’erreur sur un canal Principe des codes


nombre de bits erroné s
taux d' erreur = • Exploiter la redondance d’informations
nombre de bits é mis
⇒ ajouter des bits de contrôle aux bits de
donné es
• 10-9 pour les ré seaux locaux
• 10-5 pour le RTC
• Corriger est plus difficile que dé tecter
• taux é levé pour le té lé phone sans fil ⇒ plus de bits de contrôle

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Supré matie des codes dé tecteurs Capacité d’un code
Les codes dé tecteurs sont plus souvent utilisé s • Pour qu’un code soit capable de dé tecter d
que les codes correcteurs mais : erreurs, sa distance de Hamming doit ê tre
– lorsque le canal est unidirectionnel é gal à d+1.
– lorsque la distance est é levé e (satellite)
– lorsque les erreurs sont isolé es • Pour qu’un code soit capable de corriger d
les codes correcteurs peuvent (ou doivent) ê tre erreurs, sa distance de Hamming doit ê tre
utilisé s. é gal à 2*d+1.

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Mot de code Exercice


d bits de donné es Soit le code C = { 0000 0000, 0000 1111,
+ 1111 0000, 1111 1111 }
c bits de contrôle – quel est sa distance ?
– si un ré cepteur reç oit 0000 0111, que peut-il en
= conclure ?
n bits d’information (à transmettre) – est-il certain de pouvoir reconnaître le mot
original ?
Un tel mot de n bits est appelé un mot de code

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Distance de Hamming de 2 mots Diffé rents codes

Il s’agit du nombre de bits qui diffè rent entre • Code de contrôle de parité
deux mots de code x et y.
• Code de Hamming
1000 1001
⊕1011 0001 • Codes polynomiaux
= 0011 1000
• …
Dist(x,y) = 3
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Distance de Hamming d’un code Code de contrôle de parité


Soit C un code (dé tecteur et/ou correcteur) Principe : un seul bit (dit de parité ) est ajouté
aux bits de donné es.
Dist(C) = min { Dist(x,y)  x∈C ∧ y ∈C }
• parité paire : le nombre de bits à 1 du mot
formé doit ê tre pair.
Il s’agit de la distance minimale entre 2 mots
du code • parité impaire : le nombre de bits à 1 du mot
formé doit ê tre impair.

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Exemple Exemple 1/5
• parité paire 1001000
100 0001 : bits de donné es
+ c 3 c 2 c1 c0
+0 : bit de contrôle
= 0100 0001 : mot de code
⇒ 1 0 0 c 3 1 0 0 c 2 0 c 1 c0
• parité impaire
11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1
101 1001 : bits de donné es
+1 : bit de contrôle
= 1101 1001 : mot de code

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Code de contrôle de parité Exemple 2/5


Distance de Hamming = 2 La liste des bits de parité contrôlant un bit
donné est fourni par sa repré sentation binaire
– peut dé tecter une erreur simple
• 1110 = 10112
– ne peut dé tecter un nombre pair d’erreurs
le bit 11 est contrôlé par c3, c1 et c0
– peut dé tecter un nombre impair d’erreurs
– ne peut corriger une erreur simple • 1010 = 10102
le bit 10 est contrôlé par c3 et c1
Code dé tecteur
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Code de Hamming Exemple 3/5


Principe : c bits de contrôle (de parité ) sont • 910 = 10012
ajouté s aux d bits de donné es de telle sorte le bit 9 est contrôlé par c 3 et c0
que la sé quence des c bits de parité puisse • 810 = 10002
coder : le bit 8 est contrôlé par c 3 (lui-mê me)
– la position d’un bit en erreur (soit d+c valeurs)
• 710 = 01112
– ou l’absence d’erreur (soit 1 valeur)
le bit 7 est contrôlé par c 2, c1 et c0

Il faut donc : 2c ≥ d+c+1 • ...

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Mot de code de Hamming Exemple 4/5


On numé rote les bits de chaque mot de code à La liste des bits contrôlé e par chaque bit de
partir de 1 : parité est donc sur notre exemple :
– les bits de contrôle sont placé s aux positions • c0 : {1,3,5,7,9,11}
repré sentant des puissances de 2
• c1 : {2,3,6,7,10,11}
– les bits de donné es sont intercalé s
• c2 : {4,5,6,7}
• c3 : {8,9,10,11}

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Exemple 5/5 Exercice
Le mot transmis est donc (en parité paire) : Le codage de Hamming est utilisé . Un
1 0 0 1 1 0 0 1 0 0 0 ré cepteur reç oit : 111 0101
11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 Que peut-on en conclure ?

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Test à la ré ception 1/2 Code polynomial


• A la ré ception, les diffé rents test de parité • On considè re que les bits d’une sé quence
sont effectué s. binaire sont les coefficients d ’un polynôme.

• Un mot binaire m (de contrôle) constitué • Exemple :


d ’autant de bits que de bits de contrôle est p = 110001
construit. ⇒ p(x) = x5 + x4 + x0
degré de p = 5

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Test à la ré ception 2/2 Arithmé tique utilisé e


Si le contrôle de parité de ci est OK alors Arithmé tique modulo 2 (i.e. sans retenue)
m[i] ← 0 • addition et soustraction = ou exclusif
Sinon • division
m[i] ← 1 11 0101 1011 0000 / 1 0011
Fin si quotient = 11 0000 1010
reste = 1110
La valeur de m indique la position du bit en
erreur ou 0.

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Code de Hamming Division


Distance de Hamming = 3 Deux mé thodes pour l’effectuer à la main :

– peut dé tecter 1 ou 2 erreurs • division binaire


– peut corriger 1 erreur
• division polynomiale
Code dé tecteur

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Code polynomial Ré cepteur
Principe : l’é metteur et le ré cepteur se mettent • T(x) est le mot transmis par l’é metteur
d’accord sur le choix d’un polynôme dit • T′(x) est le mot reç u par le ré cepteur
gé né rateur G(x). • Le ré cepteur effectue le test suivant :
Si T′(x) / G(x) donne un reste é gal à 0 alors
Le codage consiste à ajouter des bits de pas d’erreur
contrôle appelé s : sinon
le total (ou somme) de contrôle une erreur
checksum fin si

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Emetteur Normalisation
• Soit D(x) les donné es à envoyer et k le Plusieurs polynômes ont fait l’objet d’une
degré de G(x) norme car possé dant de bonnes proprié té s
1) calculer D(x)*xk
revient à ajouter k zé ros (poids faibles) à D(x) CRC 12 = x12 + x11 + x3 + x2 + x +1
2) calculer D(x)*xk / G(x) CRC 16 = x16 + x15 + x2 + 1
on obtient le quotient Q(x) et le reste R(x)
CRC CCITT = x16 + x12 + x5 + 1
3) calculer T(x) = D(x)*xk - R(x)
revient à remplacer les k zé ros par R(x)

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Exemple Normalisation
• D(x) = 0101 1100 Les codes utilisant CRC 16 et CRC CCITT
• G(x) = 1 1000 0101
donnent des champs de contrôle d’erreur sur
16 bits.
• D(x)*xk =
0101 1100 0000 0000 Ils permettent de dé tecter :
– toutes les erreurs simples et doubles
• R(x) = 0100 1101
– toutes les rafales de longueur ≤ 16
• T(x) = 0101 1100 0100 1101 – les rafales de longueur > 17 avec une
probabilité supé rieure à 99,99%

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Proprié té Ré alisation
T(x) est toujours divisible par G(x) • Les calculs né cessaires pour obtenir un
Le dividende moins le reste est toujours champ de contrôle semblent complexes.
divisible par le diviseur.
• Or un simple registre à dé calage suffit.
Illustration en base 10 :
• En pratique, on utilise presque toujours des
210 278 / 10 941 donne un reste é gal à 2399
circuits é lectroniques pour le codage et
210 278 - 2399 est divisible par 10 941 dé codage polynomial.

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Ré cepteur
Tant que vrai ré pé ter
Contrôle de flux t ← couchePhysique.donnerTrame()
p ← extrairePaquet(t)
coucheReseau.prendrePaquet(p)
Fin tant que

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Contrôle de flux Protocole 2


• Utilisation d'acquittements • Protocole de type « envoyer et attendre »
• Gestion de temporisateurs • Hypothè se levé e : mé moire tampon infinie
• Numé rotation des trames
• Principe
• Limitation du nombre de trames pouvant
– le ré cepteur envoie une trame d'acquittement
ê tre envoyé es par l'é metteur aprè s chaque trame reç ue
– l'é metteur attend de recevoir un acquittement
avant d'é mettre la trame suivante

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Protocole 1 Emetteur
• Hypothè ses Tant que vrai ré pé ter
– mé moire tampon infinie p ← coucheReseau.donnerPaquet()
– canal parfait (pas de pertes ni d'erreurs) t ← construireTrame(p)
– protocole mono-directionnel couchePhysique.prendreTrame(t)
• un é metteur couchePhysique.attendreAquittement()
• un ré cepteur Fin tant que

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Emetteur Ré cepteur
Tant que vrai ré pé ter Tant que vrai ré pé ter
p ← coucheReseau.donnerPaquet() t ← couchePhysique.donnerTrame()
t ← construireTrame(p) p ← extrairePaquet(t)
couchePhysique.prendreTrame(t) coucheReseau.prendrePaquet(p)
Fin tant que couchePhysique.envoyerAcquittement()
Fin tant que

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Protocole 3 Solution
• Hypothè se levé e : canal parfait • En considé rant le problè me pré cé dent :
⇒ des trames peuvent ê tre erroné es – il s’avè re né cessaire de numé roter les trames
⇒ des trames peuvent ê tre perdues pour distinguer deux trame successives.
• Principe
– Utiliser une mé thode de dé tection d’erreurs • De plus, comme on le verra en TD :
– Le ré cepteur é met une trame d'acquittement si la trame – il est pré fé rable que la trame d'acquittement
arrivé e est correcte. contienne le numé ro de la trame qui est
– L'é metteur ré -é met une trame si aucun ack reç u et si un acquitté e.
certain dé lai de temporisation a expiré

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Emetteur Protocole 4
Tant que vrai ré pé ter • Protocole à fenê tres d’anticipation (sliding
p ← coucheReseau.donnerPaquet() windows).
t ← construireTrame(p)
boolé en ack ← faux • Deux fenê tres sont gé ré es par chaque entité
Tant que ack = faux ré pé ter de couche liaison. En effet :
couchePhysique.prendreTrame(t) – Toute entité é mettrice possè de une fenê tre
ack ← couchePhysique.attendreAquittement() d'anticipation appelé e fenê tre d’é mission
Fin Tant que – Toute entité ré ceptrice possè de une fenê tre
Fin tant que d'anticipation appelé e fenê tre de ré ception

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Ré cepteur Fenê tre d’é mission


Tant que vrai ré pé ter • La fenê tre d’é mission indique la liste des numé ros
de trames dont on attend l’acquittement.
t ← couchePhysique.donnerTrame()
Si estCorrecte(t) alors • Elle possè de une taille maximale maxE indiquant
le nombre maximal de trames qui peuvent ê tre
p ← extrairePaquet(t) envoyé es sans se pré occuper des acquittements.
coucheReseau.prendrePaquet(p)
couchePhysique.envoyerAcquittement() • Elle possè de une taille courante variable curE de
valeur infé rieure ou é gale à maxE. On a toujours :
Fin si
Fin tant que 0 ≤ curE ≤ maxE

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Problè me Bornes
paquet 1
couche couche • La fenê tre est repré senté e par deux
ré seau ré seau frontiè res (bornes).
trame 1 – la frontiè re droite (borne supé rieure) est
incré menté e de 1 à chaque envoi
∆ ack paquet 1
bruit
– la frontiè re gauche (borne infé rieure) est
trame 1
incré menté e de 1 à chaque acquittement reç u
ack paquet 1 correspondant à la trame associé e à cette
frontiè re

05/12/03
É metteur Couche liaison
Ré cepteur Page 68 05/12/03 Couche liaison Page 72
Mé moires tampons Bornes
• Coté é metteur, maxE mé moires tampons • La fenê tre est repré senté e par deux
sont né cessaires pour stocker les trames. frontiè res (bornes).
• En effet, il est possible qu’il faille envoyer à • les deux frontiè res sont toutes deux
nouveau une ou plusieurs trames. incré menté es de 1 chaque fois qu’une trame
correcte correspondant à la frontiè re droite
(borne infé rieure) est reç ue.

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Exemple Exemple
• Considé rons que : 7 0 7 0 7 0
6 1 6 1 6 1
– les trames soient numé roté s de 0 à 7 (sur 3 bits) 5 2 5 2 5 2
– maxE = 3 4 3 4 3 4 3
r1) r2) r3)
– curE = 0 (initialement)

7 0
6 1
5 2
4 3
r4)

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Exemple Pipelinage

7 0 7 0 7 0
• Utiliser des fenê tre d’anticipation permet
6 1 6 1 6 1 d’utiliser la technique de pipelinage.
5 2 5 2 5 2
4 3 4 3 4 3 • Cela consiste à envoyer plusieurs trames
e1) e2) e3) successivement sans attendre de recevoir les
trames d'acquittement.
6
7 0
1 6
7 0
1 6
7 0
1
• Il est important de bien ré gler la largeur des
5 2 5 2 5 2 fenê tres pour amé liorer l'efficacité du
4 3 4 3 4 3
pipelinage.
e4) e5) e6)

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Fenê tre de ré ception Calcul de l’efficacité


• La fenê tre de ré ception indique la liste des • Temps d’é mission Te(t) = temps né cessaire pour
numé ros de trame attendus. que la trame t passe sur le canal.
Te(t) = length(t)/d où :
• La fenê tre de ré ception possè de une taille R d = dé bit du canal (en bits/s)
qui ne varie pas (sauf cas particuliers). length(t) = longueur de la trame t (en bits)
• Temps de propagation Tp = temps né cessaire pour
qu’un bit passe de l’é metteur au ré cepteur.
• Temps de traitement T t = temps né cessaire au
ré cepteur pour traiter une trame.
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Calcul de l’efficacité Acquittement « individuel »
• Hypothè se : toutes les trames sont de longueur m. trame 0

trame 1
• Temps d’attente Ta = temps né cessaire pour
ack 0
recevoir l’acquittement d’une trame é mise. trame 2

ack 1 temps
Ta = Te(t) + Tp + Tt + Te(ack) + Tp où :
ack 2
– t dé signe une trame quelconque
– ack dé signe une trame quelconque d’acquittement.
• Temps d’é mission maximale Tem = temps
maximal pendant lequel il est possible d’é mettre Emetteur Ré cepteur
des trames. Tem = maxE*m/d
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Efficacité Acquittement « collectif »


• Efficacité : trame 0

trame 1
100% si Tem >= Ta
trame 2
Tem/Ta sinon
temps
• NB : calcul thé orique ne prenant en compte ack 2

– ni les erreurs de transmission


– ni les problè mes de surcharge du ré cepteur
Emetteur Ré cepteur

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Exercice Contrainte
• Soient d= 50kbits/s, m = 1000 bits, Tp = • Il est né cessaire que :
250ms, Tt et ack considé ré s comme maxE < n
né gligeables (nuls) où n repré sente le nombre de numé ros de trames
• Calculer l’efficacité pour maxE = 1 (allant de 0 à n-1) pouvant ê tre utilisé s.
• En effet, comme le ré cepteur peut envoyer
• Calculer l’efficacité pour maxE = 25
plusieurs fois le mê me acquittement, une
ambiguïté peut apparaître.

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Acquittements Exemple
• Lorsque plusieurs trames doivent ê tre maxE = 8 et n =8
acquitté es, il est possible : • L’é metteur envoie un sé rie de trames numé roté es
– d’envoyer un acquittement « individuel » pour de 0 à 7,
chaque trame • L’é metteur reç oit un acquittement « collectif »
– d’envoyer un acquittement « collectif » en avec le numé ro 7,
indiquant • L’é metteur envoie une nouvelle sé rie de trames
• le plus grand numé ro de trame parmi celles qui sont numé roté es de 0 à 7,
acquitté es • L’é metteur reç oit un acquittement « collectif »
• ou le numé ro de la prochaine trame attendue. avec le numé ro 7.

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Erreurs de transmission Exemple
• Si une trame situé e au milieu d'une sé rie est
perdue ou erroné e ?

• Deux techniques de rejet sont possibles :


– technique du rejet total
– technique du rejet sé lectif

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Technique de rejet total Technique de rejet sé lectif


• Le ré cepteur rejettent toutes les trames qui • La technique de rejet sé lectif impose une
suivent celle qui est erroné e. nouvelle contrainte sur la valeur de maxE :
– inconvé nient : le canal est mal exploité il faut choisir une valeur au plus é gale à n/2
– avantage : pas besoin de mé moires tampons • En effet, un problè me survient lorsque une
• Cette technique correspond à l’utilisation nouvelle fenê tre au niveau de l'é metteur se
d’une fenê tre de ré ception de taille 1. superpose à une ancienne.

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Exemple Superposition
• Lorsque la communication est bidirectionnelle (un
é metteur et un ré cepteur de chaque côté ), il est
possible d’utiliser un champ des trames de
donné es pour indiquer un acquittement.
• Il s’agit d’une technique de superposition
(piggybacking)
• Avantage : quelques bits versus une trame
• Inconvé nient : attendre une trame de donné es
• NB : si pas de trames de donné es à envoyer dans
un certain dé lai, envoyer une trame de contrôle.
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Technique de rejet sé lectif


• Le ré cepteur accepte les suivantes (en les stockant)
jusqu'à une certaine limite donné e par R.
– avantage : le canal est mieux exploité
– inconvé nient : besoin de mé moires tampons
• Cette technique correspond à l’utilisation d’une
fenê tre de ré ception de taille supé rieure à 1.
• Le ré cepteur utilise un acquittement « collectif ».

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