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Rapport sur les

essais de
geotechnique
Essai pressiométrique
Essai au pénétromètre dynamique
Essai de pénétration statique
Realisé par
Abdelali ouanini
Omar barkach
Anass lahmami
Mohamed aghoraf
Essai pressiométrique
1. Objectif de l’essai
Il s’agit d’un essai de chargement statique du terrain en place, effectué grâce à une sonde cylindrique dilatable
radialement introduite dans un forage. Cet essai fait l’objet de la norme française NF P 94- 110-1.

Les informations recueillies grâce au forage ainsi que les caractéristiques mécaniques obtenues lors des essais
permettent :

• D’apprécier la succession des couches de sol et éventuellement leur nature ;

• De définir l’aptitude des terrains à recevoir certains types de constructions et d’orienter le choix des fondations
d’ouvrages ;

• De dimensionner les fondations ;

• D’évaluer les déplacements des structures en fonction des sollicitations auxquelles elles sont soumises.

2. Principe de l’essai
Le procédé consiste à introduire dans le sol, une sonde cylindrique dilatable (figure 1). Cette sonde est reliée
à un appareil de mesure pression-volume, appelé Contrôleur Pression Volume (CPV), situé à la surface du
sol. L'essai permet d'obtenir une courbe "pression appliquée-volume injecté", représentative de la relation
contrainte-déformation jusqu’à la rupture du sol en place. Pour cela on injecte de l’eau sous pression dans la
sonde de mesure qui vient déformer le sol. Le volume injecté et la pression appliquée sont mesurés. Le
volume d'eau injecté nous renseigne sur la déformation du sol, et la pression de l'eau nous renseigne sur la
contrainte reprise par le sol.

Figure 1 : Schéma de principe de l’essai pressiométrique Ménard


L'exploitation des résultats permettra de connaître deux caractéristiques pressiométriques importantes du sol que
l'on utilise pour le dimensionnement des fondations :

• pl : pression limite du sol (caractéristique de rupture du sol) ;

• EM : module pressiométrique Ménard (caractéristique de déformabilité du sol).

3. Appareillage
L'ensemble du matériel pressiométrique comprend :

3.1 Contrôleur pression-volume CPV Il est rempli d'eau et connecté à la sonde de mesure par des tubulures coaxiales
en rilsan. Il permet d'envoyer l'eau, jusqu'à une pression d'au moins 5 MPa, d'un gaz comprimé et de mesurer le
volume injecté par un tube gradué (figure 2).

Figure 2 : Contrôleur pression volume

3.2Sondes
Les plus utilisées sont les sondes AX de 44 mm et BX de 58 mm. Elles comportent trois cellules fermées par
un unique cylindre métallique revêtu dans sa partie centrale d'une membrane en caoutchouc. Le cylindre
étant lui-même recouvert par une gaine (figure 3). La division en trois cellules, deux cellules de garde
entourant la cellule de mesure, permet d'assurer une déformation cylindrique plane de cette dernière. On
distingue les sondes à gaine souple, des sondes avec tubes fendus. La sonde avec tube fendu est une sonde
du type décrit précédemment, placée à l'abri d'un tube fendu longitudinalement selon six génératrices.
L’usage du tube fendu ne doit pas être systématique mais réservé aux cas où les autres méthodes s’avèrent
très difficiles à mettre en œuvre.

Figure 3 : Sonde pressiométrique.


3.3Tubulures
Elles assurent les connections entre le CPV et les cellules de la sonde. L'une sert au passage
de l’eau, l'autre sert au passage du gaz.

4. Déroulement de l’essai
Le mode de mise en place de la sonde, est lié à la nature des sols, à leur état, à la présence ou non d’une
nappe et descendre la sonde dans un trou de forage réalisé préalablement de diamètre dt tel que dt<1,15ds
(ds= diamètre extérieur maximal de la cellule centrale).
L'essai consiste à appliquer progressivement par palier, une pression uniforme sur la paroi du forage et à
mesurer l'expansion de la sonde V en fonction de la pression appliquée p. La pression p mesurée à
l’indicateur de pression est augmentée progressivement par paliers de pression de pas p constants. Chaque
pression est maintenue constante dans les cellules de mesure et de garde pendant une durée t de 60
secondes. Le temps pour appliquer le pas de pression p doit être inférieur à 10 secondes. Une fois l’essai
terminé, le déchargement se fait sans palier. Un essai d’expansion est conduit jusqu’à l’obtention de la
pression limite. Si cette pression ne peut être atteinte, l’essai est considéré comme terminé s’il comporte un
minimum de huit paliers et la pression de 5 MPa a été atteint dans la cellule centrale de la sonde. À chaque
palier il faut noter la pression appliquée et le volume injecté dans la sonde au moins aux temps t=15 s ; t=30
s ; t=60 s. Deux sondages consécutifs ne doivent pas être
réalisés à une distance inférieure à 0,75 m

5. Exploitation des résultats

Pour un essai à une profondeur donnée, la courbe pressiométrique brute est la représentation graphique du
volume d'eau injecté dans la sonde en fonction de la pression d'eau V = f(pr). pr est la pression d'eau lue au
manomètre du CPV et V le volume de liquide injecté dans la sonde et mesuré à la fin de chaque palier de
pression.
Cette courbe brute doit être corrigée en prenant en compte la résistance propre de la sonde, et la pression
hydrostatique dans les tubulures.
La courbe pressiométrique corrigée (figure 4) est la représentation de V = f(p) et prend donc en compte la
pression réellement appliquée au sol

Figure 4 : Courbe type d’un essai pressiométrique Ménard.

On repère sur cette courbe les points A (pA ; VA) et B (pB ; VB) marquant les limites inférieures et
supérieures de la partie linéaire (pseudo-élastique, voir la figure ci-dessous) A partir de cette courbe trois
phases sont identifiables :
• Partie OA: phase de mise en contact de la sonde avec le sol,
• Partie AB: phase pseudo-élastique,
• Parte BC: phase de grandes déformations et de développement de la rupture.
Le module pressiométrique EM est déterminé dans la plage pseudo élastique qui a pour origine (pA ; VA) et
pour extrémités (pB ; VB)
. Il est calculé en considérant le sol en élasticité linéaire, en déformation plane :
𝐸𝑀 = 2(1 + 𝑣) [𝑉𝑠 + (𝑉𝑎 + 𝑉𝑏)/2 ] (𝑝𝑏 – 𝑝𝑎)/(𝑉𝑏 – 𝑉a)
Où :
Vs est le volume de la cellule centrale de mesure de la sonde
Va est le volume correspondant à l’origine de la plage pseudo-élastique de la courbe
Vb est le Volume correspondant à l’extrémité de la plage pseudo-élastique de la courbe
Pa est la Pression correspondant à l’origine de la plage pseudo-élastique de la courbe
Pb est la Pression correspondant à l’extrémité de la plage pseudo-élastique de la courbe
 est le Coefficient de Poisson
6. Présentation des résultats
Les résultats expérimentaux relevés par l’opérateur ou enregistrés sont interprétés soit « manuellement »,
soit le plus souvent par ordinateur. Dans ce dernier cas, le programme calcule la courbe corrigée qu’il
présente à l’écran et sur imprimante puis
les caractéristiques pressiométriques EM et Pl.

Les valeurs de EM et Pl déterminées sur un forage sont ensuite présentées sur un profil en fonction de la
profondeur z. Ce profil est appelé profil pressiométrique (figure 5).

En plus des caractéristiques pressiométriques, ce profil indique la nature des sols rencontrés ainsi que le
niveau éventuel de la nappe d’eau souterraine, ces informations étant obtenues lors du forage préalable
nécessaire à la mise en œuvre de la sonde. L’outil de foration utilisé est également indiqué.

Figure 5 : Profil pressiométrique.


Essai au pénétromètre dynamique
1. Objectif de l’essai
Le pénétromètre dynamique noté DPT, est un moyen simple, rapide et économique d’investigation des sols
in situ. Il permet de définir lors d’une compagne de reconnaissance : • L’homogénéité du site ; • La cote du
substratum ; • Une valeur approchée de la force portante en vue de pré-dimensionner des fondations.
L'essai DPT est le plus simple et le moins coûteux des essais in situ, ce qui explique qu'il est le plus utilisé.
2. Principe de l’essai
La pénétration dynamique consiste à enfoncer dans le sol, par battage et de manière quasi-continue, un
train de tiges muni à son extrémité d’une pointe fixe ou mobile. Le nombre de coups de mouton
correspondant à un enfoncement donné (e =10cm ou 20cm) est noté au fur et à mesure de la pénétration de
la pointe. On distingue deux types d’appareils à savoir : • Essai de pénétration dynamique de type A (Norme
NF P 94–114) qui peut être réalisé dans tous les sols fins et grenus dont la dimension moyenne des éléments
ne dépasse pas 60 mm. Cet essai est limité à une profondeur de 30 m (figure 1). • Essai de pénétration
dynamique de type B (Norme NF P 94–115) qui peut être réalisé dans tous les sols fins et grenus dont la
dimension moyenne des éléments ne dépasse pas 60 mm. L'essai est limité à une profondeur de 15 m (figure
2). On utilise pour le battage un mouton de masse M, tombant d’une hauteur de chute donnée et fixe H. Le
mouton frappe une enclume solidaire d’un train de tiges et produit l’enfoncement dans le sol. On note le
nombre de coups N nécessaires pour faire pénétrer la pointe sur une hauteur h donnée. Les caractéristiques
spécifiques des deux appareils sont indiquées dans le tableau (1). Généralement cette hauteur est prise
égale le plus souvent à 20, 25, 30 ou 75cm. En résultat, la résistance à la pénétration dynamique qd est
déterminée.
Figure 1 - Pénétromètre dynamique type A (PDA ).
Figure 2 - Pénétromètre dynamique type B (PDB)

Tableau 1 - Les principales caractéristiques des deux pénétromètres normalisés .


Désignation Pénétromètre dynamique type Pénétromètre dynamique type
A (PDA, NF P94-114) B (PDB, NF P94-115)

Masse du mouton (kg) 23 à 128 64


Hauteur de chute (m) 0.75 0.75
Cadence de battage 15 à 30 15 à 30
(Coups/mm)
Masse enclume+ tige guide <25 <25
(kg)
Longueur de tige (m) 1à2 1à2
Masse d’une tige (kg/m) 4 <8.5
Diamètre extérieur d’une tige 42.5 34
(mm)
Angle au sommet du cône (o ) 90 90
Section droite A du cône(cm2 ) 30 20
Diamètre du cône (mm) 61.8 50.5
Plage N de coups/10cm (Nd10) 2 à 30 -
Plage N de coups/20cm (Nd20) - 1 à 100
Injection de boue Oui Non

3. Exploitation des résultats

La résistance dynamique de pointe à la pénétration qd sous l'action du choc du mouton est donnée
conventionnellement par l'expression suivante (formule des Hollandais) :
𝑞𝑑 = [( 𝑀. 𝑔. 𝐻/ 𝐴.𝑒 )]*[𝑀/(𝑀 + 𝑀′)]
Avec : M : masse du mouton (kg) g : accélération de la pesanteur (m/s²) H : hauteur de chute libre du
mouton (m) A : aire de la section droite de la pointe (m²) e : enfoncement par coup = 0,10 / Nd10 (m) M’:
masse cumulée, de l'enclume, des tiges, de la pointe. Les résultats des essais sont représentés par des
graphiques donnant, en fonction de la profondeur atteinte par la pointe : • Soit le nombre de coups N
nécessaires pour obtenir un enfoncement e déterminé, • Soit directement la résistance de pointe qd.

Figure 3 – Exemple d’un résultat d’essai au pénétromètre dynamique.

Ces diagrammes fournissent un « profil continu » de la résistance du terrain à la pénétration, qui peuvent être
utilisés pour dimensionner des fondations, où pour identifier des aléas géologiques préjudiciables à la construction
(lentilles d'argiles, surface de glissement, ...).
Essai de pénétration statique
1. Objectif de l’essai
 En phase de reconnaissance préliminaire, pour un chantier important
 Dé le toit d’un substratum rocheux
 Etudier l’homogénéité spatiale d terrain par recoupement des diffiréntes sondages
pénétrométriques
 Étudier la pénétrabilité des pieux et des rideaux de palplanches

2- Domaine d’application
L’essai de pénétration statique est réalisé dans tous les sols fins et les sols grenus dont la dimension moyenne des
éléments ne dépasse pas 20mm.

3- Principe de l’essai
L’essai de pénétration statique consiste à enfoncer verticalement dans le sol, sans choc, ni vibration, ni rotation, à
vitesse constante imposée, une pointe munie d’un cône en partie inférieure par l’intermédiaire d’un train de tige qui
lui est solidaire et à mesurer la résistance à la pénétration de ce cône.

On peut mesurer l’effort total de pénétration, ainsi que l’effort de frottement latéral local sur un manchon de
frottement situé immédiatement au dessus du cône.

4- Appareillage et instrument de mesure


a) Le pénétromètre statique se compose de l’appareillage suivant :
- Structure de réaction : Le dispositif qui permet de transmettre, au train de tiges, l’effort de fonçage ;

- Système de fonçage : C’est l’appareillage qui permet d’enfoncer le train de tige à vitesse sensiblement constante
sans choc, ni vibration, ni rotation, dans un même mouvement vertical descendant pour l’ensemble tiges et pointe
conique ; 3/8

- Train de tiges et système de guidage : Les tiges doivent être assemblée fermement pour constituer un train de tiges
rigidement liées selon un axe rectiligne et continu ;

- La pointe : Placée à l’extrémité inférieure du train de tige, la pointe est constituée d’un cône et d’un corps de
même axe que le train de tiges.

Le corps de pointe qui sert de tube de garde au cône comporte éventuellement un manchon de frottement, placé
alors, immédiatement au-dessus du cône, ainsi qu’un inclinomètre.
- Schéma de la pointe pénétrométrique –

- Photos d’une pointe du pénétromètre statique –

b) Les appareils de mesure sont adaptés en fonction des informations à recueillir pour :
- La longueur de pénétration : la profondeur atteinte par le cône peut être différentes de la longueur de pénétration
lorsque le train de tige a dévié par rapport à la verticale ;

- La résistance à la pénétration du cône ;

-Le frottement latéral local : la mesure se fait à partir d’un dispositif relié au manchon de frottement ;

- L’inclinaison de la pointe : Un capteur inclinométrique éventuel solidaire du corps de pointe donne l’inclinaison de
la pointe ;
- Schéma du pénétromètre statique –

5- Réalisation de l’essai
Avant de réaliser l’essai, il faux procéder aux différentes opérations successives suivantes :

- Repérage sur un plan de situation et identification de l’essai pénétrométrique sur un plan coté ;

- Vérification et étalonnage périodiques ; 5/8

- Examen des joints de protection de la pointe ;

Pendant l’essai, il faut effectuer un ensemble de manœuvres souvent simultanées qui sont :

- Faire coïncider l’axe du train de tige avec celui de l’effort de fonçage.

- Enfoncer les tiges et la pointe verticalement. L’inclinaison maximale tolérée en surface est de 2% par rapport à la
verticale.

- S’assurer que la structure de réaction reste stable.

- Vérifier que la vitesse de pénétration reste constante sur une longueur minimale de 0.8m durant le déplacement de
la pointe.

Les mesures :

L’intervalle de profondeur entre deux ensembles de saisie consécutifs ne doit en aucun cas être supérieur à 10cm.
Les lectures et leur saisie comprennent :

Obligatoirement :

 La profondeur
 L’effort apparent sur le cône seul qc

- Eventuellemen :
 L’effort total de pénétration du train de tige Qt
 L’effort de frottement latéral local Qs
 L’inclinaison de la pointe

6- Exploitation des mesures


Effort total de pénétration Qt
La force totale nécessaire pour enfoncer dans le sol, sans choc, ni vibration, ni rotation, un train de tige ayant
à la base une pointe terminée par un cône, est exprimée en kilonewtons.
L’effort total est donné pour la profondeur atteinte par la base du cône.
Effort total apparent sur le cône Qc et résistance apparente à la pénétration du cône qc
L’effort total apparent sur le cône Qc est la force nécessaire pour enfoncer dans le sol, sans choc, ni
vibration, ni rotation, le cône seul de la pointe pénétrométrique.
La résistance apparente à la pénétration du cône qc est obtenue en divisant l’effort total apparent Qc sur le
cône par la surface Ac de la base du cône.
qc = Qc / Ac
Effort total de frottement latéral Qst
C’est la force obtenue par différence entre l’effort total de pénétration du train de tiges Qt et l’effort total
apparent Qc sur le cône seul : Qst = Qt – Qc
Effort de frottement latéral local Qs et frottement latéral unitaire local fs
Le frottement latéral unitaire local fs est obtenu conventionnellement en divisant la force Qs nécessaire à
l’enfoncement du manchon de frottement par sa surface latéral As
fs = Qs/As
Rapport de frottement Rf
Le rapport de frottement Rf est le quotient du frottement latéral unitaire local fs par la résistance apparente
à la pénétration du cône qc mesuré à la même profondeur (et non au même instant) : Rf = fs/qc
Rf est exprimé en pourcentage.
Indice de frottement If
If est le quotient de la résistance apparente à la pénétration du cône qc par le frottement latéral unitaire
local fs mesurée à la même profondeur (et non au même instant) :
If = qc/fs

Courbe de l’essai de pénétration statique


Remarque :

- Il existe de
nombreux types de
pénétromètre qui
diffèrent par leur
forme, la section de la
pointe et les
dispositifs de
mesure
(mécaniques,
électriques,
hydrauliques).

- Le chargement du sol
est rapide et donne des
caractéristiques à
court terme.

-Les couches dures ne


sont pas traversées
lorsque leur
résistance dépasse 40
Mpa.

- La nécessité
d’obtenir une
réaction importante
impose l’utilisation de
camions lourds ou de
systèmes
d’ancrages.

- L’essai donne une bonne représentation dans le cas de sols granulaires lâches noyés (sable et petits graviers).

7- Calcul fondation
7-1. Fondation superficielle
Le fascicule 62, titre V (1993) propose pour le calcul de la contrainte de rupture (capacité portante par unité de
surface) sous charge verticale centrée à partir des résultats de l’essai de pénétration statique CPT, la formule
suivante :

qr = q0 +Kcqce

Avec :

qr : contrainte de rupture,

q0 : contrainte totale verticale au niveau de la base de fondation (après travaux),

qce : résistance de pointe équivalente,

kc : facteur de portance pénétrométrique

7-2 Fondation profonde


à Calcul de la charge limite totale Ql

Dans le cas général des pieux travaillant en compression on a : Ql = Qp + Qs

à Calcul de la charge limite de pointe Qp

Selon le fascicule 62, titre V, de 1993, la charge limite de ointe est donnée par la formule :

Qp = A kc qce

Avec : A section de pointe,

qce résistance de pointe équivalente au pénétromètre statique

kc facteur de portance

à Calcul de la charge limite de frottement latéral Qs

L’effort total limite mobilisable par frottement latéral sur toute la hauteur h concernée du fût de pieu est calculé par
l’expression suivante :

Avec : p périmètre du pieu

qs frottement latéral unitaire limite à la cote z.

La valeur de qs est déterminée par l’expression suivante

Avec :

qc(z) résistance de pointe lissée à la profondeur z

Β et qs donnée en fonction de la nature du sol au niveau considéré et du type de pieu

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