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Université Claude Bernard - Lyon1

Faculté Lyon Sud - Charles Mérieux


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Contrôle Continu Bactériologie-Virologie
Lundi 4 novembre 2013
18h - 18h45
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Enseignant Responsable : Pr Flandrois

Informations
– Type d’épreuve : QCM
– Durée épreuve : 45 minutes
– Notation 7/40
– Le fascicule comporte 12 pages, numérotées de 1 à 12
– Attention : il y a 3 types de listes de questions et vous devez NOTER
sur votre feuille de réponse le TYPE de cahier

CAHIER TYPE «A CORRIGE»

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Questions
1. Enterobius vermicularis
(a) est responsable de la bilharziose intestinale
(b) le chien est le réservoir de parasites
(c) l’ingestion des œufs est suivie d’une phase de migration larvaire avec pas-
sage pulmonaire @
(d) l’helminthe adulte est visible à l’œil nu sous l’aspect d’une « rognure d’ongle
»@
(e) les œufs sont à rechercher sur la marge anale par le scotch test @
2. Quelle est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) pour le diagnostic
d’une infection VIH-1 ?
(a) le premier marqueur pouvant être détecté pendant la primo-infection est
l’antigène l’ARN viral circulant. @
(b) l’examen à prescrire dans le cadre du dépistage d’infection VIH est une
recherche de l’antigène p24.
(c) un test de dépistage positif doit être contrôlé par un test de confirmation
type western blot et un deuxième prélèvement effectué. @
(d) les tests de dépistage doivent pouvoir détecter des anticorps dirigés contre
le VIH-1, groupe M et O, mais pas contre le VIH-2.
(e) les anticorps anti-VIH-1 sont détectables en médiane autour de 22 jours
après le contage. @
3. Choix d’un masque de protection contre la tuberculose multirésis-
tante en milieu de soins en cas de tuberculose avérée et productive
(a) Le masque FFP2 est obligatoire pour soignants et malades
(b) Un masque chirurgical est obligatoire pour le malade @
(c) Un masque chirurgical est obligatoire pour les soignants
(d) Un masque FFP2 est obligatoire pour les malades
(e) Un masque FFP2 est obligatoire pour les soignants @
4. Les infections ostéo-articulaires sur prothèse :
(a) Sont toujours mortelles sans traitement.
(b) S’accompagnent le plus souvent d’une fièvre élevée.
(c) Sont le plus souvent dues à Staphylococcus spp. @
(d) Surviennent toujours dans la semaine suivant la pose de prothèse.
(e) Sont toujours d’origine hématogène.
5. La toxoplasmose acquise du sujet immunocompétent
(a) Peut être asymptomatique @
(b) Se manifeste par une fièvre à 38˚C, une asthénie, des adénopathies @
(c) Le diagnostic est posé par l’examen parasitologique des selles
(d) Le diagnostic est posé par la sérologie @
(e) La femme enceinte est traitée par la Rovamycine
R @

6. Devant les résultats d’examen suivants vous pensez à :

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(a) AgHBs positif, anti-HBc positif, AgHBe positif, anti-HBe négatif, ADN
viral circulant 3.108 UI/mL, ALAT normales : profile impossible.
(b) Anti-HBs positif 456 mUI/mL, anti-HBc négatif : patient vacciné protégé.
@
(c) Anti-HBs positif, anti-HBc positif, antigène HBs indétectable, ADN viral
circulant non décelable : hépatite B ancienne guérie. @
(d) Ag HBs positif faible, anti-HBs négatif, Ag HBe négatif, anti-HBe positif,
ADN viral circulant 4.103 UI/mL, ALAT 6xnormales : hépatite en phase
de tolérance immunitaire.
(e) AgHBs faiblement positif, anti-HBs négatif, AgHBe négatif, anti-HBe po-
sitif, ADN viral non décelable, ALAT normales : portage inactif. @
7. Helicobacter pylori
(a) L’uréase sert dans le diagnostic @
(b) Il y a souvent acquisition de la bactérie chez l’adulte
(c) L’antibiogramme doit être obtenu avant la thérapeutique du fait des résis-
tances acquises
(d) La biopsie gastrique est le seul moyen d’obtenir le germe en culture @
(e) La sérologie permet de faire le suivi de l’éradication de Helicobacter pylori
4 semaines après l’initiation du traitement
8. L’échinococcose alvéolaire
(a) Est dûe à Echinoccocus granulosus
(b) En France, les zones d’endémie sont le quart Nord Est, les Alpes et le
Massif central @
(c) La contamination se fait par ingestion de végétaux crus souillés par des
déjections de chien
(d) La forme clinique évoluée mime le tableau d’hépatocarcinome (cancer du
foie) @
(e) Le diagnostic est posé par l’examen parasitologique des selles
9. Entamoeba histolytica
(a) le trophozoïte est la forme de contamination du parasite
(b) les kystes sont responsables des ulcérations coliques
(c) se manifeste par un syndrome dysentérique @
(d) les kystes sont retrouvés dans les selles des porteurs sains @
(e) le réservoir de parasites est l’homme @
10. Concernant les virus de l’immuno-déficience humaine :
(a) Il en existe deux espèces, le VIH-1 et le VIH-2. @
(b) Parmi les VIH-1, on distingue un seul groupe avec différents sous-types.
(c) Se sont des rétrovirus dont une caractéristique est l’insertion de deux copies
du génome viral ARN dans le génome cellulaire.
(d) Ils dérivent de virus simiens qui ont franchi la barrière d’espèce et qui se
sont adaptés à l’homme. @
(e) Le VIH-2 est très rare et n’est pas recherché en routine.

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11. Les méningites à S. pneumoniae :
(a) Les pics de fréquence sont avant 2 ans et entre 15 et 25 ans
(b) Les brèches ostéoméningées sont un facteur de risque @
(c) Guérissent sans séquelles
(d) Sont de méningites purulentes @
(e) Le vaccin Pneumo23 protège les nourrissons
12. Concernant le traitement de l’infection VIH-1 :
(a) Certaines molécules anti-rétrovirales ont une barrière génétique basse puis-
qu’il faut plusieurs mutations pour que les concentrations inhibitrices aug-
mentent significativement. @
(b) Les mutations de résistance diminuent le plus souvent les capacités répli-
catives des virus. @
(c) L’apparition et la sélection de mutations de résistance nécessitent que la ré-
plication virale se maintienne en présence de concentrations sub-optimales
des molécules anti-rétrovirales. @
(d) Les virus « sauvages » ont souvent un avantage sur les virus mutés et re-
deviennent prédominants après l’arrêt du traitement ayant sélectionné les
mutants. @
(e) La mémoire des mutations disparaît rapidement.
13. Les endocardites infectieuses :
(a) La fièvre prolongée est le symptôme principal @
(b) La porte d’entrée cutanée est la plus fréquente
(c) Certains soins dentaires peuvent être à l’origine @
(d) Les emboles cérébraux peuvent être inauguraux @
(e) La mortalité est faible (< 5%)
14. En cas de méningite chez le nouveau-né il faut évoquer :
(a) Streptococcus pneumoniae
(b) Streptococcus agalactiae @
(c) Escherichia coli @
(d) Neisseria meningitidis
(e) Listeria monocytogenes @
15. Concernant l’entrée du VIH-1 :
(a) Le récepteur principal du virus à la surface des cellules est la molécule
CD4. @
(b) La molécule CD4 est présente, entre autres, sur les lymphocytes B.
(c) La liaison du virus au CD4 est suivie de la fixation de la gp120 au co-
récepteur CCR5 ou CXCR4. @
(d) L’utilisation de l’un ou l’autre de ces deux récepteurs de chimiokines définit
le tropisme du virus qui évolue au cours de l’infection. @
(e) Ces différentes interactions permettent l’action de la gp41 qui induit la fu-
sion de l’enveloppe virale avec la membrane plasmique de la cellule. @

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16. La toxoplasmose congénitale
(a) Survient après contamination d’une femme enceinte non immunisée @
(b) Le risque de transmission au fœtus est plus élevé si la mère est contaminée
en début de grossesse qu’en fin de grossesse
(c) Les conséquences de l’atteinte fœtale sont plus graves si la mère est conta-
minée en fin de grossesse qu’en début de grossesse
(d) Est asymptomatique à la naissance dans 80% des cas @
(e) La chorio-rétinite est la manifestation clinique post-natale la plus fréquente
@
17. La trichinellose
(a) Est une protozoose cosmopolite
(b) La contamination est oro-fécale
(c) Se manifeste par des myalgies accompagnées d’une hyperéosinophilie @
(d) Le diagnostic est posé par l’examen parasitologique des selles
(e) Le diagnostic est posé par la sérologie @
18. Les examens nécessaires au diagnostic d’endocardite infectieuse :
(a) Les hémocultures doivent être faites lors de pics fébriles
(b) Les hémocultures peuvent être négativées par l’antibiothérapie @
(c) Les sérologies peuvent orienter le diagnostic @
(d) Les HACCEK nécessitent la culture cellulaire
(e) L’échographie cardiaque est optionnelle
19. A propos du virus de la rougeole :
(a) La maladie pourrait être éradiquée car il n’existe pas de réservoir animal.
@
(b) Les complications de la rougeole (pneumopathies et encéphalites) ne sont
observées que dans les pays en voie de développement.
(c) Le virus de la rougeole est tératogène.
(d) Il a disparu en France grâce à la vaccination.
(e) le signe de Koplik, pathognomonique de la rougeole, disparaît souvent en
24h. @
20. La toxoplasmose
(a) Est une parasitose strictement tropicale
(b) Se contracte par ingestion de viande peu cuite @
(c) Se contracte par ingestion d’eau ou d’aliments contaminés par des déjec-
tions de chien
(d) Se contracte par voie transplacentaire @
(e) La prévalence en France est d’environ 44% @
21. Concernant le mode de transmission des virus des hépatites B et C
et du VIH :
(a) Ils peuvent tous se transmettre par voie sexuelle. @
(b) Le virus du VIH est celui qui se transmet le mieux par le sang.

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(c) Le VHC se transmet mieux par le sang que par voie sexuelle. @
(d) La transmission verticale, de la mère à l’enfant, est possible mais rare pour
le VHB.
(e) Le VIH se transmet mieux par le sang que le VHC.
22. Une femme enceinte à 20 SA a été en contact avec un patient atteint
de rubéole. La sérologie faite 5 jours après le contact montre des
IgG positives sans IgM. Quelles sont les propositions exactes ?
(a) le risque de malformation est majeur pour le fœtus de cette femme.
(b) vous pouvez la rassurer, elle était immunisée contre la rubéole avant le
contact. @
(c) vous lui proposez une vaccination anti-rubéole en urgence.
(d) vous lui proposez une injection d’immunoglobulines spécifiques anti-rubéole.
(e) un contrôle sérologique à distance n’est pas nécessaire. @
23. Les facteurs de risque des endocardites infectieuses
(a) Les valvulopathies sont à risque @
(b) L’insuffisance cardiaque est à risque
(c) Seulement 20% d’endocardites surviennent sur cœur sain
(d) Les endocardites du cœur droit sont plus fréquentes
(e) La toxicomanie IV est à risque @
24. Concernant l’hépatite C :
(a) La primo-infection est rarement symptomatique. @
(b) Elle évolue dans environ 80% des cas sur un mode chronique. @
(c) Elle entraine souvent un syndrome métabolique consistant en une stéatose
hépatique, une insulino-résistance et une dyslipidémie. @
(d) La gravité de l’hépatite C dépend d’une évolution vers la fibrose et le cancer
du foie. @
(e) l’hépatite C chronique s’accompagne de cryoglobuline et d’un risque aug-
menté de lymphome. @
25. Les méningites purulentes :
(a) Sont à prédominance lymphocytaire
(b) Sont à prédominance polynucléaire @
(c) Il y a toujours une hyperprotéinorachie @
(d) L’examen direct est toujours positif
(e) Rapport glycorachie/glycémie < 0.6 @
26. Concernant le traitement des infections à Herpesviridae, cochez les
réponses exactes :
(a) L’aciclovir cible la polymérase virale. @
(b) Il n’existe de vaccin contre aucun des Herpesviridae.
(c) Des mutations de la thymidine kinase peuvent entrainer une résistance à
l’aciclovir. @
(d) L’aciclovir ne permet pas d’éliminer les formes latentes de HSV ou VZV.
@

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(e) L’aciclovir est utilisé contre les infections à HHV8.
27. Quelles sont les propositions vraies concernant le Cytomegalovirus
(CMV) ?
(a) il constitue une des étiologies du syndrome mononucléosique. @
(b) il est responsable de la majorité des infection materno-fœtales dans les pays
développés. @
(c) il persiste sous forme latente dans les ganglions sensitifs.
(d) il peut être responsable de pneumonies sévères chez l’immunodéprimé. @
(e) il est responsable de la majorité des lymphomes de Burkitt.
28. Parmi les virus suivants, lesquels peuvent être responsable d’infec-
tions du système nerveux central ?
(a) les entérovirus. @
(b) le virus des oreillons. @
(c) le virus de la rougeole. @
(d) le VIH. @
(e) le Parvovirus B19.
29. Un patient se présente avec de la fièvre et des céphalées. La ponc-
tion lombaire réalisée retrouve un LCR à prédominance lymphocy-
taire avec normoglycorachie et hyperprotéinorachie modérée. De-
vant ce tableau, quelles sont les propositions exactes ?
(a) en absence de signes de gravité, un entérovirus est probablement en cause.
@
(b) vous devez demander une sérologie VIH. @
(c) des hallucinations chez ce patient vous font craindre une encéphalite her-
pétique. @
(d) vous devez rechercher des signes d’orchite. @
(e) vous devez demander une PCR à la recherche de HSV dans le LCR. @
30. La prévention des méningites bactériennes :
(a) Les méningites à méningocoque sont des maladies à déclaration obligatoire
@
(b) Les méningites à pneumocoque sont des maladies à déclaration obligatoire
(c) La listériose est une maladie à déclaration obligatoire @
(d) Le vaccin anti Neissseria meningitidis de groupe B est recommandé au
nourrissons
(e) Le vaccin anti S. pneumoniae est recommandé au nourrissons @
31. Concernant la latence virale :
(a) le VIH, les herpesvirus, et les virus des hépatites B et C peuvent rester
latents.
(b) Un mécanisme de latence est la formation de « minichromosomes » vi-
raux qui persistent dans le noyau cellulaire et qui peuvent être transmis aux
cellules filles. @

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(c) Un mécanisme de latence est l’insertion d’une copie du génome viral dans
le génome cellulaire. @
(d) La copie du génome viral intégré dans le génome cellulaire s’appelle un
provirus. @
(e) L’intégration du génome du VHB dans le génome cellulaire est responsable
de la latence.
32. L’hydatidose
(a) Est dûe à Echinoccocus multilocularis
(b) L’homme se contamine par ingestion d’œufs du parasite @
(c) Le renard est le réservoir de parasite
(d) L’hépatomégalie isolée, lisse, régulière et non douloureuse est la forme cli-
nique la plus fréquente @
(e) Le traitement de choix est chirurgical @
33. Les infections ostéo-articulaires de l’enfant :
(a) Touchent préférentiellement la métaphyse des os longs. @
(b) Peuvent détruire le cartilage de croissance et causer des séquelles fonction-
nelles. @
(c) Se traitent préférentiellement par fluoroquinolones.
(d) Nécessitent toujours une prise en charge chirurgicale.
(e) Sont due majoritairement à E. coli.
34. Un enfant atteint de drépanocytose présente, à la suite d’un état
fébrile avec arthralgies, une anémie brutale et très sévère. Quel est
le (ou les) virus le plus probablement en cause ?
(a) virus de la rougeole.
(b) virus de la rubéole.
(c) Parvovirus B19. @
(d) virus de l’hépatite A.
(e) HHV6.
35. En cas de suspicion de tuberculose :
(a) Sur les 3 examens des crachats préconisés, un seul est suffisant s’il est
positif @
(b) Il faut faire une demande spécifique au laboratoire @
(c) L’examen direct (coloration de Ziehl) est plus sensible que la culture en
raison de la croissance lente de Mycobacterium tuberculosis
(d) Le patient doit être mis en isolement respiratoire avant tout @
(e) La découverte d’une résistance à la rifampicine est un marqueur de multi-
résistance@
36. Tuberculose d’un soignant suspectée cliniquement : le cas index
étant journellement en contact avec des malades on évoque la pos-
sibilité d’utiliser le test de sécrétion d’interféron de type Quantife-
ron. Selon vous :

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(a) Un test immunologique négatif ne peut pas exclure ni une tuberculose in-
fection ni une tuberculose maladie @
(b) S’il est positif on ne saura pas s’il s’agit d’une infection ancienne d’une
infection récente @
(c) S’il est positif il donne une information sur la transition tuberculose-infection
tuberculose-maladie
(d) Malheureusement il sera positif du fait de la vaccination
(e) Pour interpréter la réponse il faut connaître le statut immunitaire général du
sujet @
37. Strongyloides stercoralis
(a) est responsable de l’anguillulose @
(b) contamine l’homme par voie orale
(c) les larves sont retrouvées dans les selles une semaine après la contamina-
tion
(d) les larves en passage sous-cutané entraînent le larva currens @
(e) l’auto-infestation est possible @
38. Le vaccin BCG : indications
(a) Personnels de santé @
(b) Enfants nés ou ayant séjourné dans des pays de forte endémie @
(c) Enfants ayant des antécédents familiaux de tuberculose @
(d) Enfants résidant dans les grandes agglomérations
(e) Enfants dans toute situation à risque d’exposition au bacille tuberculeux @
39. Concernant la chronicité des infections virales :
(a) Les infections virales chroniques existent malgré une réponse immunitaire
efficace.
(b) Seules les infections virales qui possèdent un mécanisme de latence peuvent
donner des infections chroniques.
(c) Une réplication virale avec production continue de virus est toujours pré-
sente dans les infections persistantes.
(d) L’hépatite C chronique repose sur la persistance de son génome viral dans
le noyau des hépatocytes.
(e) Les infections par le VZV sont productives en permanence.
40. Les méningites à liquide clair :
(a) Sont à prédominance lymphocytaire @
(b) Sont à prédominance polynucléaire
(c) L’origine est toujours virale
(d) La protéinorachie est souvent > 1g/L
(e) M. tuberculosis peut être en cause @
41. A propos du virus de l’hépatite C :
(a) Il fait partie de la famille des Flaviviridae dont il se distingue par sa grande
capacité de multiplication.

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(b) C’est un virus à ARN de polarité positive. @
(c) Il circule sous forme de particules virale associées aux lipoprotéines type
VLDL. @
(d) Son tropisme est restreint à l’homme. @
(e) Il s’agit d’un virus stable, peu évolutif.
42. Les méningites de la femme enceintes peuvent être dues à :
(a) Escherichia coli
(b) Streptococcus agalactiae
(c) Listeria monocytogenes @
(d) Neissseria meningitidis @
(e) Streptococcus pneumoniae @
43. L’ascaridiose
(a) est une parasitose cosmopolite @
(b) la phase de migration larvaire peut se manifester par un syndrome de Löef-
fler @
(c) l’infection est habituellement asymptomatique dans les pays développés @
(d) la prophylaxie repose sur le lavage des mains et l’hygiène de l’alimentation
(boissons, fruits et légumes crus) @
(e) le réservoir de parasites est l’homme @
44. La toxocarose
(a) L’espèce la plus couramment en cause en France est Toxocara cati (parasite
du chat)
(b) La contamination est digestive par ingestion de viande peu cuite
(c) Est le plus souvent asymptomatique chez l’adulte @
(d) La forme classique de l’enfant se manifeste par une hépato-splénomégalie
avec fièvre et altération de l’état général, accompagnées d’une hyperéosi-
nophilie @
(e) Le diagnostic est posé par la sérologie @
45. Chez un adulte jeune, devant une éruption maculo-papuleuse tou-
chant le visage, le tronc et les membres, vous devez évoquer parmi
les étiologies virales :
(a) virus de la rougeole. @
(b) virus des oreillons.
(c) VIH. @
(d) VZV.
(e) HHV8.
46. La bilharziose intestinale
(a) est dûe à Schistosoma haematobium
(b) peut être contractée en France
(c) est une parasitose strictement humaine
(d) se manifeste par une diarrhée chronique @

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(e) peut se compliquer d’une hypertension portale @
47. Le taeniasis
(a) Est le plus fréquemment dû, en France, à Taenia solium
(b) L’homme est l’hôte définitif dans le cycle de Taenia solium et de Taenia
saginata @
(c) Le bœuf est l’hôte intermédiaire dans le cycle de Taenia saginata @
(d) La contamination est digestive par ingestion de viande peu cuite @
(e) Le diagnostic est posé par la sérologie
48. A propos de l’hépatite delta :
(a) le VHD est un virus dépendant du VHB pour sa réplication. @
(b) son génome code deux isoformes d’un même gène, l’antigène delta. @
(c) le génome est un ARN circulaire de polarité négative. @
(d) il peut être transmis lors d’une co-infection ou d’une surinfection. @
(e) son diagnostic repose sur la détection de l’antigène delta et des anticorps
anti-delta. @
49. L’étiologie des endocardites infectieuses :
(a) Les staphylocoques sont les plus fréquents
(b) Les streptocoques sont les plus fréquents @
(c) S. bovis gallolyticus est d’origine dentaire
(d) S. aureus est d’origine cutanée @
(e) Les levures peuvent être la cause @
50. A propos des infections ostéo-articulaires :
(a) La présence d’une prothèse est un facteur de bon pronostic.
(b) Une prothèse favorise la formation de biofilm. @
(c) En l’absence de prothèse, il n’y a jamais de biofilm.
(d) Il est recommandé de réaliser les prélèvements microbiologiques tant que
le patient est sous antibiotiques.
(e) La plupart des antibiotiques diffusent bien dans le tissu osseux.
51. Une femme de 80 ans sans antécédents médicaux de nationalité
française et ayant toujours résidé en France se présente en consul-
tation pour une toux associée à une fatigue et une perte de poids.
(a) Le médecin doit suspecter une tuberculose multirésistante
(b) Le médecin doit suspecter en premier une mycobactérie atypique
(c) Le test Quantiféron est l’examen clef du diagnostic dans cette situation
(d) Le tableau est compatible avec une réactivation endogène tardive @
(e) La tuberculose ne touche pas le sujet jeune.
52. La méningite à méningocoque :
(a) Le sérotype B est le plus fréquent en France @
(b) Est une méningite à liquide clair
(c) Peut être accompagnée de purpura fulminans @

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(d) La vaccination est toujours recommandée aux cas contact
(e) Le traitement repose sur les céphalosporines de 3ème génération @
53. Les infections ostéo-articulaires de l’adulte jeune :
(a) Sont le plus souvent d’origine hématogène.
(b) Sont le plus souvent d’origine traumatique. @
(c) Nécessitent souvent une prise en charge chirurgicale. @
(d) Les antibiotiques suffisent le plus souvent à stériliser l’os infecté.
(e) L’infection s’accompagne d’une fragilisation de l’os. @
54. La physiopathologie des méningites :
(a) Il y a toujours une dissémination par voie hématogène
(b) Chez le nouveau-né c’est une infection materno-foetale @
(c) Chez le nouveau-né il y a parfois une transmission trans-placentaire @
(d) S. pneumoniae dissémine par voie neurogène
(e) S. pneumoniae dissémine par contiguïté @
55. La distomatose
(a) Est dûe à Fasciola hepatica @
(b) Est une anthropozoonose @
(c) La contamination est oro-fécale
(d) Sévit par épidémies saisonnières familiales ou collectives @
(e) Se manifeste par une diarrhée chronique
56. L’hépatite B :
(a) On estime à 350-450 millions le nombre de personnes porteuses du VHB
dans le monde. @
(b) est la 10ème cause de mortalité mondiale, toutes pathologies confondues.
@
(c) évolue rarement vers la chronicité quand la primo-infection survient chez
le jeune enfant .
(d) est transmise par voie sanguine et est donc une hépatite sérique. @
(e) est une zoonose infectant les porcins.

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