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Introduction

Le discours est un texte produit par un sujet parlant, « un mode d’appréhension du


langage, considéré non comme structure arbitraire (langue), mais comme activités de
sujet inscrits dans un système déterminé » (encyclopédie.fr/ définition/ discours/). En tant
qu’ objet multidisciplinaire, le discours peut être analysé selon des méthodes
minutieusement mises au point depuis les années 1960, qui convoquent l’histoire, la
linguistique, la littérature... Parmi ces différentes méthodes, nous avons le structuralisme,
la sociocritique, la pragmatique... De toutes ces théories les articles à nous soumis à
savoir pour l’article 1 intitulé « Place des fêtes de Sami Tchak: à propos des modalités
énonciatives de perception de l’altérité par le sujet narrant » de Jean-Jacques Rousseau
Tandia Mouafou et l’article 2 dont le titre est « Impolitesse sur le campus: virulence
verbale et théorie des faces », du même auteur sont inspirés de méthodes précises et
spécifiques. L’article 2 est un questionnement à rebours sur la notion de face-work héritée
de Goffman et davantage théorisée par Brown et Levinson (1987) or l’article 1 est une
réflexion qui vise à montrer que l’identité du sujet narrant, dans un récit littéraire de
l’immigration, peut être reconfigurée dans un dispositif d’énonciation, qu’elle procède
essentiellement de son rapport à l’altérité; d’où l’arrimage entre analyse du discours et
socicritique dans une lancée heuristique. Ainsi, toujours à propos de l’article 1, c’est une
étude qui vise à montrer que le jeu du regard met en places des énonciation singulière
selon l’auteur , lesquelles peuvent être mises en évidence dans une perspective d’analyse
du discours; au contraire, l’article 2 met en avant plutôt la notion d’impolitesse puisque le
site d’observation qui est un campus universitaire donne à observer des agressions sur les
faces de ceux qui les subissent. Dans le cadre de notre argumentation, faire un compte
rendu de ces deux articles respectivement constituera l’ossature de notre travail.

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I- Présentation de la personnalité du sujet narrant/sujet migrant

Avant de statuer dans l’article 1: « Place des fêtes de Sami Tchak: A propos des modalités
énonciatives de perception de l’altérité par le sujet narrant » sur les différentes modalités
à partir desquelles le sujet migrant perçoit l’autre, il convient dans un premier temps de
savoir cela même qui fonde sa personnalité. Rappelons le, ce personnage est Français
d’origine Africaine du fait de sa naissance en France où il vit avec ses parents. Cet article
à nous soumis nous fait savoir que ont sont partis de l’Afrique dans la perspective des
conditions de vie meilleures. Cependant, le narrateur nie toute appartenance à la
communauté Africaine. Dans cette optique sa personnalité se fonde sur une double
paratopie à savoir la paratopie spatiale et celle dite d’identité.

I.1- La paratopie spatiale et la paratopie d’identité

La paratopie spatiale est celle qui est lié aux exils. Du point de vue spatial, le narrateur
construit son identité à partir de deux pôles antithétiques à savoir entre son identité
biologique et identité sociale à travers lesquelles il apparaît difficile de le situer. C’est
pourquoi, brandissant cette interrogation rhétorique, il se demande à la page 9 s’il nous
avait dit que ses parents sont nés là-bas (en Afrique) et que lui, il est né ici (en France).
Ainsi, il devient difficile de savoir les origines de son identité. Par ailleurs la collision
entre ces deux espaces ci-dessus mentionnés dévoile d’entrée de jeu la division qui règne
au sein de sa famille. Pour le narrateur sa présence sur le sol français (ici) sonne comme
une fatalité qui résulte de la migration faite par son père depuis l’Afrique (là-bas) c’est la
raison pour laquelle il nous fait remarquer à la page 14 qu’il y a toujours un choix dans la
car son lui, père n’avait qu’à rester chez lui pour mourir et lui il ne serait pas né en
France. Restant indifférent, il pense que c’est tout ce qu’il peut faire pour lui aujourd’hui
en matière de compassion: d’où la paratopie d’identité.

Elle se définie comme celle par laquelle le sujet s’écarte d’un groupe sans vraiment se
loger dans un autre. D’une part, le narrateur refoule son identité de naissance. En effet, il
nous promet de nous révéler son nom imposé par l’origine de ses parents, chose qu’il ne
fera jamais. Il s’inscrit alors en faux contre le primat de l’identité raciale dans ce qu’elle a
de stéréotypée. A propos de ses sœurs et lui, le narrateur affirme à la page 18 que parce

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qu’il (son père) toujours rêvé de se prolonger chez lui à travers ses enfants, son papa les
considère, ses petites sœurs et lui comme son échec et que, jamais ils ne seront réinjectés
dans son clan. On voit ici que le narrateur ne s’éloigne pas d’un groupe pour se loger
dans un autre car pour se fixer définitivement une identité, il procède par tâtonnement à
une hiérarchisation des races pour se démarquer de l’altérité, c’est la raison pour laquelle
dit que la couleur , banlieue ou pas banlieue elle te poursuit partout. Mais le résultat reste
mitigé.

Sous un autre angle, le narrateur se construit une identité du fait de ses expériences de
socialisation. Il s’agit d’une identité hybride faite à partir d’éléments divers. Ceci se
justifie à la page 9 lorsqu’il pense que son dire sera aussi tordu comme la vie qu’il dit. Il
continue en disant que la vie n’est pas forcement de la poésie, que ce n’est pas forcément
la belle prose, que c’est quand même aussi beaucoup de merde au creux d’une fête. Nous
ne saurons analyser la personnalité du narrateur sans aussi jeter notre regard sur la
perception péjorative que celui-ci opère sur l’autre.

I.2- La perception péjorative de l’altérité

Pour l’auteur de cet article, elle s’opère à travers un certain nombre de mécanismes de
textualisation de l’altérité que nous allons élucider à l’aide d’un tableau récapitulatif.
Notons que la cartographie de l’altérité dans Place des fêtes recouvre deux grandes
composantes à savoir une altérité de l’intérieur et une altérité de l’extérieur.

L’auteur de l’article en question pense que, au niveau de l’altérité de l’intérieur, on a


affaire à une géographie exogène du pouvoir, le narrateur consacre et élimine, il ne
parvient pas à dire sa marginalité lorsqu’il ne la transforme pas tout simplement en une
subjectivité radicale. Par contre, il délégitime le motif de l’espace d’origine dont la
simple convocation par le sujet migrant suffirait à atténuer les misères dans son espace
physique.

Compo Caractéri Différentes modalités énonciatives de perception Conséquence Motif de

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santes stiques de l’altérité s sur la relecture du
de manière dont narrateur
l’altérit le narrateur
é perçoit
l’autre

Altérit - Alignement des pronoms indéfinis: « Sacré - perception


é de papa ! Le pauvre se prenait pour (quelqu’un), péjorative de
-
l’intéri alors qu’il n’était plus (rien) du tout !» (PF, la famille
dimensio
eur. 15)=> perte de l’autorité du papa dans la
n - déni des
famille.
spatiale catégories
- Syllepse intertextuelle centrée sur la lexie « collectives
-
sexes »: « Maman, tu as vaincu papa, tu l’as
dimensio
humilié sur le ring des sexes » (PF, 84)=> perte
n
de l’autorité du papa sur sa femme, déchéance
incarnée
de la figure paternelle.
- - Relecture
- Recours à l’hyperbole: « Mais, écoute, tu ne
inarticul du motif
peux plus baiser ! Tu n’existes plus par la
ation du d’indésirable
queue ! Alors, qu’est-ce que ça peut te faire que
phénomè par le
maman mette son derrière et ses seins dans un
ne. narrateur.
distributeur automatique des supermarchés ? »
(PF, 55)=> perte de l’autorité phallique.

- Métaphore filée: « bordel d’immigrés au cœur


cuisant dans l’huile chaude des frustrations »
(PF, 15)=> évocation des immigrés en général

- Groupe nominal constitué d’un démonstratif


de forme composée: « ces gens-là », recours au
pronom personnel « ils » et comparaison: («
comme les animaux »)=> distanciation d’avec
sa communauté d’origine.

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- Répétition obsessionnelle de l’adjectif
qualificatif « faux », recours au jeu de mots: «
Des gens qui ont des salaires au ( noir ) et des
allocations en ( clair ) ! » (PF,32)=> mise en
exergue des transgressions éthiques du Noir
immigré.

- Hyperbate: « C’est donc du plus haut de leurs


espérances clonées de devenir ministre qu’ils
dégringolent pour tomber brutalement dans la
vie d’immigrés sans horizon, errant,
précaire,cadres par le bas »(PF, 31)=> évocation
de la perte d’espoir d’une vie prospère en
Afrique chez les immigrés.

Altérit - _ Connecteur introducteur d’arguments -


é de Localisat coorientés « D’ailleurs » (PF, 282)=> ôte aux déconstructio
l’extéri ion dans États africains leur dimension abstraite pour leur n de la
eur. un conférer une épaisseur anthropomorphique. société
espace d’origine
- La cohérence syntaxique et sémantique: «
lointain:
Dans les villes, des dépotoirs publics dorment
l’Afriqu
dans la même chambre que les gens. Les gens,
e
ils chient et pissent jusque dans leurs marmites
parce qu’ils n’ont pas où aller chier et aussi
parce qu’ils aiment la crasse » (PF,20)=>
dépréciation des villes. -
Déconstructi
- Les adjectif précédés du modalisateur «si»: «
on du motif
Ils sont (si) pauvre, (si) chômeurs, (si) déprimés,
du bled .
(si) HIV pour tout vous dire, que le mariage et la
fondation d’une famille, c’est nettement au-
dessus de leur avenir » (PF, 93)=> restitution

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hyperbolique de la misère qui débouche sur la
négation de la famille comme élément de base
de d’une architecture sociale.

- Métaphore empruntant au zoomorphisme: « vu


que la trithérapie, c’est pas pour les rats du Sud
qui crèvent dans les cases mazoutées du navire
économique » (PF, 96)=> vision apocalyptique
de cet espace et de ses habitants.

Le personnage focalisateur, principal foyer du regard à partir duquel nous sont données à
analyser les différentes modalités énonciatives de perception de l’altérité n’est plus le
même à partir duquel l’auteur de cet article se basera pour mener sa recherche dans
l’article suivant. A bien des égards, Jean-Jacques Rousseau TANDIA MOUAFOU dans «
Impolitesse sur le campus: virulence verbale et théorie des faces » se propose d’analyser
la violence verbale en milieu universitaire camerounais. Par le biais d’un corpus de
données recueillies à l’université de Dschang, il met en lumière divers procédés employés
par les étudiants pour s’attaquer aux faces positive et négative des étudiantes et pour
mettre en péril les faces et les places des enseignants.

II- Situation des interactants et (re)distribution des places à l'université de Dschang

II.1- Situation des interactants

Dans l'élan de l'étude à nous soumise, nous avons affaire à une interaction dont les
protagonistes ou interactants à dessein se regroupent en deux catégories, occupants des
places bien distinctives.

La première est celle qui se déroule naturellement entre les étudiantes et les étudiants.
cette classe se situe purement sur l'axe horizontale. Cette classe occupe généralement la
position basse.

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La deuxième est le fait des étudiants et des enseignants. Contrairement aux étudiants, les
enseignants eux sont sur l'axe vertical. Ils sont en position haute, largement supérieurs
aux étudiants. Ceci constitue de façon résumée les interactants à dessein au travers
desquelles le discours virulent de l'impolitesse s'échange comme des balles de tennis avec
comme lieux d'échange le campus universitaire plus particulièrement dans les
amphithéâtres où on se regroupe dans le cadre des cours magistraux. A ce stade l'étudiant
se doit de respecter l'enseignant au vu du statut qu'il occupe. Cette analyse nous pousse à
analyser les rôles ou alors les places liés ou réservés aux étudiants et aux enseignants au
seins des institutions universitaires.

II.2- (Re)distribution des places sur le campus universitaire de Dschang

D'entrée de jeu, contrairement à ce que l'on peut croire, étudiantes et étudiants prennent
en otage le temps de parole destiné à l'enseignant lors des cours. En fait, il se trouve que
le rassemblement dans un amphithéâtre des étudiants et étudiantes en vue d'un cours
nécessite concentration et vigilance nécessaires pour assimiler lesdits cours dans leur
totalité. Mais ces protagonistes profitent de ce moment pour interrompre le cours à
travers une interation où fusent des propos relevant de l'impolitesse. Par ailleurs cette
violation s'inscrit à un autre niveau, voyant ainsi l'étudiant renégocier le système de
places:

- Il s'impose comme organisateur de la séquence pédagogique tout en décidant de


l'ouverture en lieux et place de l'enseignant. On peut voire comment l'étudiant semble lui
rappeler qu'il doit d'abord dire bonjour avant de débuter son cours.

-Il viole le principe de pertinence du fait de l'incohérence thématique de ses propos en


rapport avec le discours que l'enseignant tient. Celui tombe au ridicule lorsqu'il est indexé
à répondre à une question par l'enseignant du fait de ses réponses relevant du hors sujet.

- L'étudiant décide de la conduite des différents moments de la séquence pédagogique via


les directives et les injonctions qu'il véhicule en direction de son enseignant, lui intimant
de vite lire ou à de lire à haute voix ou de bien appuyer la craie sur du tableau.

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- Par ailleurs il s'arroge le titre d'inspecteur pédagogique. En effet, il passe pour apprécier
la gestion des traces écrites et aussi, il évalue le contenu des enseignements qu'il taxe
souvent de connaissances obsolètes pour le fait de sa routine.

- L'étudiant intervient enfin pour clore le cours tout en rappelant à l'enseignant qu'il est
l'heure ou qu'ils prennent rendez-vous au cours prochain pour ce citer que ceci.
Cependant notre article met en exergue le degré d'influence de la virulence verbale sur les
interactants ci-dessus mentionnés.

III- L'influence de la violence verbale sur les protagonistes et enjeux de celle-ci dans
l’institution universitaire

La virulence verbale influe sur les faces de ceux qui la subissent et charrie un certain
nombre d’enjeux.

III.1- L'influence de la virulence verbale sur les protagonistes en présence

Que ce soit l'interaction du duo étudiantes et étudiants ou celui des et des étudiants-
enseignants, les faces positive et négatives sont menacées.

A propos du duo étudiants-enseignant, on note une violation de l'intimité de l'enseignant


du point de vue de sa face négative. Cette transgression des frontières s'opère via des
insinuations troublantes, des conseils et des suggestions déplacées des étudiant en
l'endroit des enseignants. On les voit par exemple dire aux enseignantes de réchauffer
leur marie le matin du fait de leur ponctualité dans la matinée à l'amphithéâtre pour
dispenser leur cours. De même, à la fin du cours ceux-ci insinuent la ressemblance de
l'enseignant en présence d'avec l'enfant de leur voisine du quartier. Aussi, ils
recommandent à l'enseignant à la faim du cours de ne pas oublier de saluer sa femme et
leurs(étudiants) enfants à son retour chez lui dans la soirée. Toute chose qui participe
d'avantage à injurier l'enseignant dans la spirale de sa face positive.

Cette violation de la face positive de l'enseignant par les étudiants s'effectue par
l'entremise des moqueries ou insultes ( d'un handicape physique observé par exemple
chez une enseignante lorsque, voulant punir les étudiants en sautant une partie du cours
du fait du trouble incessant qu'elle a tenté de calmer en vain se voit être questionné à

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travers des rires moqueurs à savoir avec quelles jambes elle sautera une partie du cours
dont elle fait allusion ), des injures liés au vestimentaire et aux compétences du
professeur cible. C'est ainsi que son diplôme sera taxé de Doctorat modulé quand il ne
dispose pas de capacité à transmettre son savoir d'où professeur liseur, professeur noyeur.
En outres d'autres injures se donnent à voir, surtout lorsque la calvitie de ce dernier se
compare à un axe lourd ou que ses dents se comparent à celles du clavier d'un ordinateur.
Alors il ne fait l'ombre d'aucun doute que les relations interindividuelles à l'université de
Dschang cachent un certain nombres d'enjeux au regard de son pouvoir performatif.

III.2- Enjeux des relations interindividuelles sur le campus universitaire de Dschang

Ceux-ci se regroupent à deux niveaux à savoir la réification de l'altérité et l'enjeu de


pouvoir. De fait, on doit préciser que l'impolitesse sur les campus trouve son origine dans
un passé lointain au sein des anciens étudiants qui se sont inscrits par vague de
succession. Elle n'est que reprise et transformation d'un ethos discursif antérieur par
l'étudiant en interaction injurieuse un peu par devoir de mémoire, par héritage dans
l'optique de s'exhiber, d'exister au yeux de ses pairs. Par ailleurs cette forme spécifique
d'interaction charrie des enjeux de pouvoir. En fait la virulence verbale apparaît comme
soupape d'évacuation aux frustrations de diverses natures que vit l'étudiant en milieu
universitaire dans lequel la violence physique est proscrite parce que sévèrement punie.

Conclusion

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En somme, il s’agissait dans nos articles 1 « Place des fêtes de Sami Tchak: à propos des
modalités énonciatives de perception de l’altérité par le sujet narrant » d’une réflexion
qui vise à montrer que l’identité du sujet narrant, dans un récit littéraire de l’immigration,
peut être reconfigurée dans un dispositif d’énonciation, qu’elle procède essentiellement
de son rapport à l’altérité et le deuxième: « Impolitesse sur le campus: virulence verbale
et théorie des faces » d’un questionnement à rebours sur la notion de face-work héritée de
Goffman et davantage théorisée par Brown et Levinson. Pour Jean-Jacques Rousseau
TANDIA MOUAFOU, auteurs desdits articles, il en ressort que par la logique de ses
observations menées par l’analyse du discours, que cette identité affiche un nouveau
visage, loin des stéréotypes et des clichés. Pour ce qui est du deuxième article, il prouve
que l’interaction impolie est comme un comportement discursif qui contribue à sa façon à
réguler la vie sociale dans un micro espace où l’altérité aurait pu être un affrontement
physique entre les forces en présence. Cependant, on relève dans les analyses de cet
auteur un certain nombre de manquement; dans l’article 1, puisqu’on part de l’hypothèse
selon laquelle le sujet postcolonial est un sujet migrant qui composerait des récits inspirés
par cette mobilité et qui échapperait aux frontières nationales, il ne nous montre pas
comment dans la pensée postcoloniale, l’identité rhizome est la seule qui vaille à l’ère de
la mondialisation et que celle-ci repose sur le multilinguisme et le multiculturalisme.
Toute chose qui permet de montrer que le monde se créolise y compris la métropole.
Dans l’article 2 en outre l’auteur passe carrément sous silence un type d’interaction qui
n’est pourtant pas des moindres, celle du couple enseignants-enseignants lorsqu’on sait
qu’entre-eux leurs relation s’opposent souvent comme le jour et la nuit, mettant parfois
en danger les étudiants.

PLAN DU COMPTE RENDU

Introduction

I- Présentation de la personnalité du sujet narrant et perception péjorative de


l’altérité

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I.1- La paratopie spatiale et la paratopie d’identité

I.2- La perception péjorative de l’altérité

II- Situation des interactants et (re)distribution des places à l'université de Dschang

II.1- Situation des interactants

II.2- (Re)distribution des places sur le campus universitaire de Dschang

III- L'influence de la violence verbale sur les protagonistes et enjeux de celle-ci dans
l’institution universitaire

III.1- L'influence de la virulence verbale sur les protagonistes en présence

III.2- Enjeux des relations interindividuelles sur le campus universitaire de Dschang

Conclusion

Références: Articles

J.- J. Rousseau Tandia Mouafou, PLACE DES FETES de Sami Tchak: à propos des
modalités énonciatives de perception de l’altérité, Université de Dschang, Cameroun.

Jean- Jacques Rousseau Tandia Mouafou, Impolitesse sur le campus: virulence verbale et
théorie des faces, Université de Dschang (Cameroun).

Autre: Webbographie

- http//www. Encyclopédie.fr/définition/discours/

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