Vous êtes sur la page 1sur 3

1.

Qui est Thy René Essolomwa ?

Thy René E. : Je suis Thy René Essolomwa nkoy ea linganga, je suis
congolais et j’ai 31 ans.
Après un passage à l'Université Protestante au Congo (UPC) en faculté
de sciences économiques, mes parents décidèrent de m'envoyer
poursuivre mes études à l'étranger qui se conclua par une licence en
sciences économiques. Ensuite, j’ai obtenu une spécialisation en
gouvernance d'entreprises au sein de Monash South Africa et actuellement
je suis inscrit dans le programme CFA afin d'obtenir le certificat
d'analystes financier.

Par-dessus tout, je suis un agri-preneur, caféiculteur et un amoureux du


secteur de l'agrobusiness.
Ma passion pour la vie politique débuta très jeune aux côtés de mon père
qui m’a transmis cet amour pour ma patrie, et des révolutions africaines.
Après mes études, j'ai décidé de parcourir le Congo profond ainsi que des
réalités du monde rural qui m'affectionne énormément. Le laxisme,
l'indignation dans laquelle vivent nos populations ont été le déclic pour
mon engagement en politique.

2. L’ADRC est-ce un parti politique de plus ?

T.R.E : Mon parti politique, l’ADRC, apporte un nouveau discours celui


du changement. Une démocratie révolutionnaire qui tient à éviter les
erreurs du passé afin que la population puisse trouver son compte. C’est
une révolution positive allant résolument dans le bon sens ; une
démocratie pragmatique non camouflée ni de façade accompagnée de paix
et de la conscientisation de la population qui doit intégrer ce transfert.
Nous sommes habitués, dans de pareilles circonstances, à entendre de
brillants discours à la sortie de chaque parti politique mais, pour nous,
ainsi que vous le savez, il est question d’être pragmatique, par des
discours cohérents, rationnels, vrais et dénoués de tout chalandise et de
démagogie.

3. Pourquoi avez-vous décidé de débuter une carrière politique ?


T.R.E : L’absentéisme des acteurs politique ne cesse d’augmenter au
Congo, tout comme la désillusion et le cynisme par rapport à la chose
politique et aux personnes qui y sont engagées. L’exercice démocratique
doit donc être repensé pour encourager la participation des citoyennes et
des citoyens y compris les personnes plus exclues ou marginalisées, aux
choix de société. C’est ce que nous appelons la démocratie participative.
La complexité des problèmes économiques, sociaux et environnementaux
des sociétés modernes oblige encore davantage à repenser les manières
d’exercer la démocratie. Le temps des politiciens sauveurs et des recettes
miracles est révolu. Les solutions aux problèmes émergeront dans de
nouveaux espaces de délibération et de participation où les citoyennes et
les citoyens pourront pleinement s’impliquer   et détenir un réel pouvoir.

4. Votre vision pour la RDC ?

T.R.E : Cela est partie d'une série de questions. Sur quels principes fallait-il
fonder désormais l’action politique, économique et sociale ? Comment est-ce-
que l’intellectuel congolais, le révolutionnaire Congolais devrait-il concevoir
« engagement » en faveur d’une cause politique et leur rapport au pouvoir
politique.
Nous soutenons la mise en place d'une nouvelle République en l'occurrence la
IV République afin de refonder le système, les institutions de la République
mais surtout un meilleur socle sur laquelle les prochaines générations pourront
amorcer un décollage. Nous travaillons d’ores et déjà sur les activités de
l’ARDC et les thématiques prioritaires de notre programme car nous estimons
que le Congo doit être au cœur du développement africain.
Notre objectif est d’être présent dans toutes les régions de la République et de
nous y rendre afin d’élargir la base pour la politique progressiste et nous engager
dans les luttes importantes de notre pays.

5. Pourquoi adhérer à l’ADRC ?


T.R.E : A travers un humanisme responsable, qui exige autant de devoirs qu'il
accorde de droits aux citoyens. Un pays qui défend ses valeurs, son identité, sa
souveraineté. Un peuple qui, dans les heures difficiles, dans les épreuves, se
dresse devant l'histoire pour ne pas la subir et en changer le cours. C'est pour ses
valeurs que j'invite le peuple congolais à rejoindre l’ADRC. L'avenir ainsi que
l'espoir d'une politique qui offre à toutes les perspectives d'un avenir accessible.
À travers un véritable contrat de confiance, j'embrasse par conviction cet idéal.
Être membre de l’ADRC, c'est faire partie d'une part de l'histoire que nous
voulons construire qui ; 61 ans auparavant par quête de liberté pour nos
concitoyens ont décidé de s'unir. Nous aspirons à contribuer par notre
engagement à faire avancer considérablement la vie de nos concitoyens et de
leur offrir à porter de main les clefs de leur épanouissement au sein de ce parti.