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La maison de l'islam

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Lorsque Moïse partit à la rencontre de al-Khidhr (sur


eux soit la paix) et chemina à ses côtés : 3
événements qui montrent qu'il existerait une science
cachée, autre que celle relative à ce que les Textes
de la Révélation enseignent de faire par rapport à la
circonstance ?
Anas18 avril 2008 1.4 - Les Décisions de Dieu - Ce que Dieu a prédestiné ( ‫)القدر‬, J- L'Orthodoxie ( ‫ما كان الرسول صلى هللا عليه‬
‫)وسلم عليه وأصحابه‬, & l'Hétérodoxie (‫)الضالل‬

Dans le Coran (sourate al-Kahf, 18ème sourate du Coran, versets 60 à 82), Dieu relate
l'histoire de la rencontre entre Moïse et un autre de Ses serviteurs (sur eux soit la
paix). Dans un hadîth rapporté entre autres par al-Bukhârî, le Prophète Muhammad
(sur lui soit la paix) nous a donné des détails supplémentaires sur cette rencontre,
notamment que cet autre homme s'appelait al-Khidhr.

Nous lisons dans ce hadîth que lorsque Moïse demanda à al-Khidhr la permission de
rester en sa compagnie, celui-ci lui dit : " ،‫يا موسى إني على علم من علم هللا علمنيه ال تعلمه أنت‬
‫"وأنت على علم علمكه ال أعلمه‬ : "
Moïse, j'ai une connaissance relevant de la connaissance
de Dieu, qu'Il m'a enseignée et que tu ne connais pas. Et tu as une connaissance
relevant de la connaissance de Dieu, qu'Il t'a enseignée et que je ne connais
pas" (al-Bukhârî, 122 etc.). Et, en effet, dans le récit, nous voyons ensuite al-Khidhr
entreprendre 3 actions qui sont telles que les 2 premières, Moïse les considère être
catégoriquement interdites, et la 3ème (une action de pure bonté), Moïse considère
que, par rapport à l'avarice des gens vis-à-vis de qui elle a été faite, elle n'aurait pas dû
être faite gratuitement.
Serait-ce là une preuve montrant qu'aujourd'hui, dans la Umma de Muhammad (sur lui
la paix) :
– certains, possèdent, comme Moïse, "la Connaissance extérieure, fondée sur la
lecture des Textes", et "un Comportement de pure Justice" (ce sont les ulémas) ;
– tandis que d'autres possèdent, à l'instar de al-Khidhr, "une Connaissance Cachée
qui enseigne autre chose que ce qu'enseignent les Textes, que les ulémas des textes ne
peuvent pas comprendre et avec laquelle ils ne peuvent pas être d'accord", et "un
Comportement de Pardon et de Bonté vis-à-vis de ceux qui sont injustes et durs" (ce
sont les soufis) ?
Non.
Car primo al-Khidhr était lui aussi un prophète (cf. Qassas ul-Qur'ân, par Cheikh
Syohârwî de Delhi, 1/544). Et si le récit montre que al-Khidhr ne suivait pas Moïse,
qui était pourtant messager de Dieu, l'explication en est très simple : les règles
détaillées du message reçu de Dieu par Moïse étaient destinées aux fils d'Israël (et à
tous ceux qui vivaient dans leur voisinage, cliquez ici), mais pas au prophète al-
Khidhr. Or les règles détaillées du message reçu et retransmis par Muhammad (sur lui
la paix) sont, elles, destinées à tous aujourd'hui.
Secundo, la connaissance que al-Khidhr avait reçue de Dieu et qui le différenciait de
Moïse concernait un nombre plus important d'éléments takwînî (tel événement va
se produire, telle chose est en train de se passer, telle chose s'est déroulée ainsi) (c'est
ce que Cheikh Thânwî, 'âlim mais aussi soufi, a écrit explicitement dans son
Commentaire Bayân ul-qur'ân, tome 6 p. 132).
Quant à la connaissance que Moïse avait reçue de Dieu et qui le différenciait de al-
Khidhr, elle concernait un nombre plus important d'éléments tashrî'î (telle action
est interdite, telle autre déconseillée, telle autre encore obligatoire, souhaitable ou
licite). Ce n'est pas que Dieu n'avait révélé à Moïse aucune connaissance
d'éléments takwînî ; c'est qu'Il lui en avait révélé moins qu'à al-Khidhr.
De même, ce n'est pas que Dieu n'avait révélé à al-Khidhr aucune connaissance
d'éléments tashrî'î ; c'est qu'Il lui en avait révélé moins qu'à Moïse.
Dès lors, comme Ibn Taymiyya l'a écrit, ce que al-Khidhr a entrepris ne
contredit aucune règle shar'î : c'est simplement qu'il connaissait des
éléments takwînî qui l'ont amené à savoir qu'il fallait appliquer telle
règle shar'î plutôt que telle autre, alors que Moïse, ne connaissant pas ces
éléments takwînî, pensait qu'il fallait appliquer la règle shar'î liée à la
circonstance normale. C'est pourquoi, quand al-Khidhr a expliqué les raisons de ses
actes à Moïse, celui-ci n'a rien trouvé à redire sur ce que al-Khidhr avait fait (cette
explication de Ibn Taymiyya est exposée en plusieurs endroits de Majmû' ul-fatâwâ).
– Ainsi, al-Khidhr a discrètement endommagé l'embarcation des pauvres gens qui les
avaient, Moïse et lui, transporté gratuitement : "‫سفِينَ ِة َخ َرقَ َها‬ َّ ‫" َحتَّى إِ َذا َر ِكبَا فِي ال‬ (Coran
18/71 ; les autres détails sont dans la Sunna : al-Bukhârî, 122). Cette action a choqué
Moïse, qui a immédiatement interpellé son auteur en ces termes : " ‫ق أَ ْهلَ َها لَقَ ْد‬ َ ‫أَ َخ َر ْقتَ َها لِتُ ْغ ِر‬
‫ش ْيئًا إِ ْم ًرا‬
َ َ‫" ِجئْت‬ : " L'as-tu ébréchée, ce qui aura pour conséquence de noyer ses
occupants ? Tu es allé là à chose grave !" (Coran 18/71) ; " ‫قوم حملونا بغير نول عمدت‬
‫ "إلى سفينتهم فخرقتها لتغرق أهلها؟‬: " Des gens qui nous ont transporté gratuitement, tu as
porté ton attention sur leur embarcation et l'as ébréchée, ce qui aura pour
conséquence de noyer ses occupants ?" (al-Bukhârî, 122). Alors, il est sûr
qu'endommager le bien d'autrui est en soi catégoriquement interdit (harâm) ; quand
ce quelqu'un est pauvre, l'action n'en est que plus grave ; et que dire quand ce pauvre
vient de vous rendre un service en vous faisant grâce du salaire qui lui
revenait ! Cependant, al-Khidhr lui expliqua plus tard que c'était parce que sur leur
retour ces pauvres gens allaient droit vers un tyran qui s'appropriait toutes les
embarcations en bon état : " َ‫سا ِكينَ يَ ْع َملُونَ فِي ا ْلبَ ْح ِر فَأ َ َردتُّ أَنْ أَ ِعيبَ َها َو َكان‬
َ ‫سفِينَةُ فَ َكانَتْ لِ َم‬َّ ‫أَ َّما ال‬
‫صبًا‬ْ ‫سفِينَ ٍة َغ‬ َ ‫" َو َراءهُم َّملِ ٌك يَأْ ُخ ُذ ُك َّل‬ (Coran 18/79). La Shar' dit que lorsque conserver un
bien matériel passe par le fait de l'endommager (car sinon, de façon certaine, on
est sur le point de le perdre totalement), alors l'endommager est mashrû'.
Une esclave de Ka'b ibn Mâlik avait ainsi abattu une chèvre appartenant à son maître
parce que cette chèvre allait mourir et donc être complètement perdue : il vaut mieux
égorger une chèvre allant mourir et, ainsi, récupérer sa chair, plutôt que de
laisser l'animal mourir et, ainsi, le perdre totalement : " ‫عن كعب بن مالك أنه كانت لهم‬
‫ "ال تأكلوا حتى‬:‫ فقال لهم‬.‫ فكسرت حجرا فذبحتها به‬،‫فأبصرت جارية لنا بشاة من غنمنا موتا‬ .‫غنم ترعى بسلع‬
‫ أو أرسل إلى النبي صلى هللا عليه وسلم من يسأله"؛ وأنه سأل النبي صلى هللا‬،‫أسأل النبي صلى هللا عليه وسلم‬
‫ فأمره بأكلها‬،‫ أو أرسل‬،‫"عليه وسلم عن ذاك‬ (al-Bukhârî, 2181).
Un autre jour, lors d'un partage de chameaux, l'un d'eux s'enfuit au point que les gens
présents furent incapables de le rattraper : un homme lui décocha alors une flèche, ce
qui l'immobilisa : il vaut mieux blesser un animal en fuite pour pouvoir ainsi le
récupérer, plutôt que de le perdre totalement : " ‫ عن‬،‫عن عباية بن رفاعة بن رافع بن خديج‬
‫ وكان‬:‫ قال‬،‫ فأصابوا إبال وغنما‬،‫ فأصاب الناس جوع‬،‫ كنا مع النبي صلى هللا عليه وسلم بذي الحليفة‬:‫ قال‬،‫جده‬
‫ فأمر النبي صلى هللا عليه وسلم‬،‫ ونصبوا القدور‬.‫ وذبحوا‬.‫ فعجلوا‬،‫النبي صلى هللا عليه وسلم في أخريات القوم‬
‫ فأعياهم وكان في القوم خيل‬،‫ فطلبوه‬،‫فند منها بعير‬ ‫ فعدل عشرة من الغنم ببعير؛‬،‫ ثم قسم‬.‫ فأكفئت‬.‫بالقدور‬
‫ فما غلبكم منها‬،‫ "إن لهذه البهائم أوابد كأوابد الوحش‬:‫ فحبسه هللا ثم قال‬،‫ فأهوى رجل منهم بسهم‬،‫يسيرة‬
‫ "ما‬:‫ أفنذبح بالقصب؟ قال‬،‫ وليست معنا مدى‬،‫ العدو غدا‬- ‫ أو نخاف‬- ‫ إنا نرجو‬:‫فقال جدي‬ ".‫فاصنعوا به هكذا‬
‫ وأما الظفر‬،‫ أما السن فعظم‬:‫ وسأحدثكم عن ذلك‬،‫ ليس السن والظفر‬،‫ وذكر اسم هللا عليه فكلوه‬،‫أنهر الدم‬
‫""فمدى الحبشة‬ (al-Bukhârî, 2356, Muslim, 1968).
Moïse, n'ayant pas reçu de Dieu l'information qu'un tyran allait se saisir de toute
embarcation en parfait état, ne pouvait appliquer que la première règle shar'î ; al-
Khidhr, ayant reçu de Dieu cette information takwînî, savait qu'il fallait appliquer la
seconde règle shar'î. Et quand al-Khidhr lui expliqua ce que Dieu lui avait révélé
comme information takwînî, Moïse ne put qu'être d'accord avec ce que al-Khidhr avait
fait ; cet acte ne sortait donc pas de la Shar' de Dieu.
-
– Ensuite, al-Khidhr a tué l'un des enfants que Moïse et lui ont rencontrés : " ‫َحتَّى إِ َذا لَقِيَا‬
ُ‫" ُغاَل ًما فَقَتَلَه‬ (Coran 18/74). Moïse en fut très choqué : " َ‫س لَّقَ ْد ِجئْت‬ ً ‫أَقَتَ ْلتَ نَ ْف‬
ٍ ‫سا زَ ِكيَّةً بِ َغ ْي ِر نَ ْف‬
‫ش ْيئًا نُّ ْك ًرا‬
َ " : " Tu as tué une âme pure, sans (que ce soit) à cause d'une âme (que la
première aurait tuée) ? Tu es allé là à chose détestable !" (Coran 18/74). Il est sûr
que cela fut un très grand mal : cela est strictement interdit (harâm). Mais al-Khidhr
lui expliqua plus tard que Dieu a voulu éviter aux parents de cet enfant un mal encore
plus grand : leur enfant, devenu adulte, les aurait poussés à devenir kâfir : " ‫َوأَ َّما ا ْل ُغاَل ُم‬
‫ب‬َ ‫شينَا أَن يُ ْر ِهقَ ُه َما طُ ْغيَانًا َو ُك ْف ًرا فَأ َ َر ْدنَا أَن يُ ْب ِدلَ ُه َما َربُّ ُه َما َخ ْي ًرا ِّم ْنهُ َز َكاةً َوأَ ْق َر‬
ِ ‫فَ َكانَ أَبَ َواهُ ُمؤْ ِمنَ ْي ِن فَ َخ‬
‫" ُر ْح ًما‬ (Coran 18/80-81), cela car ils l'aimaient beaucoup : " ،‫وأما الغالم فطبع يوم طبع كافرا‬
‫ أرهقهما طغيانا وكفرا‬،‫"وكان أبواه قد عطفا عليه؛ فلو أنه أدرك‬ (Muslim, 2380). Cependant, ce
que l'on doit retenir de cet événement (comme d'ailleurs du précédent), c'est qu'une
perte qui surgit dans sa vie est la cause de l'évitement d'un malheur plus grand
encore, que la chose perdue allait engendrer, et dont nous, à notre échelle
humaine, n'avons pas connaissance. Par contre, pour ce qui est du fait que, lors de
cet événement précis, la disparition de cet enfant a été occasionnée par son assassinat,
ce fut là un acte propre à al-Khidhr, une exception, parce que Dieu l'avait informé de
cela et l'avait chargé d'être la cause de la disparition de cet enfant. Questionné par écrit
sur ce point par Najda le kharijite, Ibn Abbâs le lui a dit explicitement : nul autre que
al-Khidhr n'a le droit de faire cela, puisque nul autre ne sait ce que al-Khidhr a su
de la part de Dieu : "،‫ كتب نجدة الحروري إلى ابن عباس يسأله عن قتل الولدان‬:‫ قال‬،‫عن يزيد بن هرمز‬
‫ وهل كان يضرب لهن بسهم؟ قال يزيد بن‬،‫وهل كن النساء يحضرن الحرب مع النبي صلى هللا عليه وسلم‬
‫ "إن العالم‬:‫قتل الولدان وتقول‬ ‫عن‬ ‫ "كتبت تسألني‬:‫ كتب إليه‬،‫ وأنا كتبت كتاب ابن عباس إلى نجدة‬:‫هرمز‬
،‫ال تعلم‬ ‫ولكنك‬ ‫ قتلت؛‬،‫من الولدان مثل ما كان يعلم ذلك العالم‬ ‫كنت تعلم‬ ‫فـلو‬ ".‫صاحب موسى قد قتل الغالم‬
‫ "هل كن يحضرن‬،‫النساء‬ ‫وكتبت تسألني عن‬ .‫فاجتنبهم؛ فإن رسول هللا صلى هللا عليه وسلم قد نهى عن قتلهم‬
‫كن يحضرن مع النبي صلى هللا عليه‬ ‫وقد‬ "‫الحرب مع النبي صلى هللا عليه وسلم؟ وهل كان يضرب لهن بسهم؟‬
‫ وقد كان يرضخ لهن‬،‫ فلم يفعل‬،‫""وسلم؛ فأما أن يضرب لهن بسهم‬ (Ahmad, 3299). Même le
prophète Moïse ne recevait pas ce genre d'information takwînî de la part de Dieu, et
c'est pourquoi il fut très choqué. Par ailleurs, même un adulte qui est kâfir on ne peut
pas le tuer au prétexte qu'il pourrait pousser des gens de sa parenté ou autres à devenir
kâfir eux aussi.
Il faut ici noter que l'avis pertinent est que, au moment où al-Khidhr le rencontre, ce
"ghulâm" était bien un enfant, un humain n'ayant pas encore atteint l'âge de la puberté.
Cet enfant n'était pas né kâfir, ni né avec un coeur scellé d'un sceau le détournant de la
foi. Par contre, au moment où al-Khidhr le rencontre, était-il alors déjà kâfir, ou bien
allait-il le devenir plus tard, les deux avis existent (le premier étant fondé sur la
littéralité de la variante récitée par Ibn Abbâs : "‫ َو َكانَ أَبَ َواهُ ُمؤْ ِمنَ ْي ِن‬ ‫فَ َكانَ َكافِ ًرا‬ ‫" َوأَ َّما ا ْل ُغاَل ُم‬ :
al-Bukhârî ; le second avis interprétant cette variante comme signifiant : "allant
devenir plus tard kâfir", comme dans : "‫ص ُر َخ ْم ًرا‬ ِ ‫أَ ْع‬ ‫)"قَا َل أَ َح ُد ُه َمآ إِنِّي أَ َرانِي‬. Ibn ul-
Qayyim écrit : " ‫ ال أن كفره كان موجودا قبل‬،‫فقوله "طبع يوم طبع" أي قدر وقضى في الكتاب أنه يكفر‬
‫ من ظن أن الطبع‬.‫ وال في حال والدته؛ فإنه مولود على الفطرة السليمة وعلى أنه بعد ذلك يتغير ويكفر‬،‫أن يولد‬
‫على قلبه وهو الطبع المذكور على قلب الكفار فهو غالط فإن ذلك ال يقال فيه طبع يوم طبع إذ كان الطبع على‬
‫"قلبه إنما يوجد بعد كفره‬ (Shifâ' ul-'alîl). " ‫وأما قوله عن الغالم أنه "طبع يوم طبع كافرا" فالمراد به أنه‬
‫ ولفظ الطبع لما صار يستعمله كثير من الناس في الطبيعة التي هي‬.‫كتب كذلك وقدر وختم فهو من طبع الكتاب‬
‫ وهذا الغالم الذي قتله الخضر ليس في القرآن ما يبين‬.‫ ظن الظان أن هذا مراد الحديث‬،‫بمعنى الخلقة والجبلة‬
‫أنه كان غير بالغ وال مكلف بل قراءة ابن عباس تدل على أنه كافر كان في الحال وتسميته غالما ال يمنع أن‬
‫ لكن‬.‫يكون مكلفا قريب العهد بالصغر ويدل عليه أن موسى لم ينكر قتله لصغره بل لكونه زاكيا ولم يقتل نفسا‬
‫ أحدهما أنه قال فمر بصبي يلعب مع‬:‫ في الحديث الصحيح ما يدل على أنه كان غير بالغ من وجهين‬:‫يقال‬
‫ الثاني أنه قال ولو أدرك ألرهق أبويه طغيانا وكفرا وهذا دليل على كونه لم يدرك بعد‬،‫"الصبيان‬ (Shifâ'
ul-'alîl).
Une question surgit ici : Dieu peut également guider un homme qui avait jusqu'à
présent choisi le kufr. Pourquoi, au lieu de vouloir que cet enfant meure afin qu'il ne
puisse pas amener ses parents au kufr, Dieu n'a-t-Il pas, plutôt, guidé cet enfant du
kufr (dans lequel il était déjà) vers la foi (cela d'après l'avis qui dit qu'il était déjà
kâfir), ou (d'après l'autre avis) n'a-t-Il pas, plutôt, laissé cet enfant grandir en le
préservant du kufr dans lequel il allait tomber ?
La réponse est que Dieu Seul connaît la raison pour laquelle Il a prédestiné cet enfant
à rester kâfir (ou à devenir kâfir s'il parvenait à l'âge adulte) et n'a pas fait intervenir
Sa Faveur (Fadhl) sur ce point. En effet, c'est seulement sur l'autre point (le risque
certain d'égarement des parents) que Dieu a fait intervenir une cause (sabab) qu'Il
avait prédestinée de toute éternité mais qui, au regard de ce qui aurait pu se passer, a
apporté une "modification" favorable. " ‫إن كان قد قدر هللا‬ ‫ألنه‬ ‫واآلية من المشكل ظاهرا‬
:‫المقدر‬ ‫وأجيب بأن‬ ‫ذلك فال يضرهما بقاؤه؟‬ ‫وإن لم يكن قدر سبحانه‬ ‫عليهما الكفر فال ينفعهما قتل الولد؛‬ ‫تعالى‬
‫المحذور يزول بتوفيقه لإليمان؛‬ ‫واستشكل أيضا بأن‬ )...( .‫ ليبقيا على ذلك‬:‫بقاؤهما على اإليمان إن قتل؛ وقتله‬
‫سالم‬ ّ ‫ وكأن الخضر عليه ال‬.‫الظاهر أنه غير مستعد لذلك فهو مناف للحكمة‬ ‫وأجيب بأن‬ ‫فما الحاجة إلى القتل؟‬
‫ وال‬،‫ َوما فَ َع ْلتُهُ عَنْ أَ ْم ِري أي بل فعلته بأمر هللا عز وجل‬:‫رأى فيما قال نوع مناقشة فتخلص من ذلك بقوله‬
‫سالم ما قال حين نقر العصفور في البحر سد لباب‬ ّ ‫ ولعل قوله لموسى عليه ال‬.‫يسأل سبحانه عما أمر وفعل‬
ُ
َ‫ ولعل علم مثل هذه المسائل من العلم الذي استأثر هللا سبحانه به َوال يُ ِحيطون‬.‫المناقشة فيما أمر هللا تعالى شأنه‬
‫"بِش َْي ٍء ِمنْ ِع ْل ِم ِه إِاَّل بِما شا َء‬ (Rûh ul-ma'ânî).
-
– Enfin, dans une cité à laquelle ils parvinrent et dont les habitants venaient de refuser
de leur donner l'hospitalité, al-Khidhr redressa un mur qui allait s'écrouler (" ‫َحتَّى إِ َذا أَتَيَا‬
ُ‫ض فَأَقَا َمه‬
َّ َ‫ضيِّفُو ُه َما فَ َو َجدَا فِي َها ِجدَا ًرا يُ ِري ُد أَنْ يَنق‬
َ ُ‫ستَ ْط َع َما أَ ْهلَ َها فَأَبَ ْوا أَن ي‬ ْ ‫"أَ ْه َل قَ ْريَ ٍة ا‬ : Coran 18/77).
Moïse lui dit alors : "ً‫شئْتَ اَل ت ََّخ ْذتَ َعلَ ْي ِه أَ ْجرا‬ ِ ‫ "لَ ْو‬: " Si tu l'avais voulu, tu aurais (pu)
prendre un salaire pour cela !" (Coran, 18/77). Moïse voulut alors lui dire
ceci : "Certes, ce que tu as fait là est acte charitable. Cependant, dans la situation
présente, faire cela juste ainsi est contraire à la Maslaha / Hikma : nous avons
faim, les gens de cette cité nous ont refusé l'hospitalité alors que nous la leur avons
demandée, et toi tu répares gratuitement un mur de cette cité ? Il fallait au
préalable leur proposer ce service en échange d'un salaire, par exemple de la
nourriture !" "‫ ألنهم لم يضيِّفوهما‬،‫"وإنما قال له هذا‬ (Zâd ul-massîr). " ‫ ألجل أنهم لم‬:‫أي‬
‫كان ينبغي أال تعمل لهم مجانا‬ ‫"يضيفونا‬ (Ibn Kathîr). " ‫ففيه‬ .‫أي لو طلبت على عملك جعال حتى تنتعش به‬
‫إليها‬ ‫ مع مسيس الحاجة‬،‫"لوم على ترك األجرة‬ (Mahâssin ut-ta'wîl). Cette façon de raisonner de
Moïse se rapproche de ce que, aux gens de la cité qui avaient refusé de leur accorder
l'hospitalité mais qui, ensuite, vinrent leur demander s'il y avait parmi eux un
guérisseur car leur chef venait d'être mordu par un serpent, Abû Sa'îd al-Khud'rî
énonça, comme condition préalable à son action, de recevoir quelque chose s'il
parvenait à le guérir : " ‫ انطلق نفر من أصحاب النبي صلى هللا عليه‬:‫ قال‬،‫عن أبي سعيد رضي هللا عنه‬
‫ فلدغ سيد‬.‫ فاستضافوهم فأبوا أن يضيفوهم‬،‫ حتى نزلوا على حي من أحياء العرب‬،‫وسلم في سفرة سافروها‬
‫ لعله أن يكون‬،‫ لو أتيتم هؤالء الرهط الذين نزلوا‬:‫ فقال بعضهم‬،‫ فسعوا له بكل شيء ال ينفعه شيء‬،‫ذلك الحي‬
‫ فهل عند أحد‬،‫ وسعينا له بكل شيء ال ينفعه‬،‫ يا أيها الرهط إن سيدنا لدغ‬:‫ فقالوا‬،‫ فأتوهم‬.‫عند بعضهم شيء‬
‫ فما أنا براق لكم‬،‫ ولكن وهللا لقد استضفناكم فلم تضيفونا‬،‫ وهللا إني ألرقي‬،‫ "نعم‬:‫منكم من شيء؟ فقال بعضهم‬
.‫ الحمد هلل رب العالمين‬:‫ ويقرأ‬،‫ فانطلق يتفل عليه‬.‫فصالحوهم على قطيع من الغنم‬ ".‫حتى تجعلوا لنا جعال‬
:‫ فقال بعضهم‬.‫ فأوفوهم جعلهم الذي صالحوهم عليه‬:‫ قال‬.‫ فانطلق يمشي وما به قلبة‬،‫فكأنما نشط من عقال‬
".‫ فننظر ما يأمرنا‬،‫ "ال تفعلوا حتى نأتي النبي صلى هللا عليه وسلم فنذكر له الذي كان‬:‫ فقال الذي رقى‬.‫اقسموا‬
.‫ "قد أصبتم‬:‫ "وما يدريك أنها رقية؟" ثم قال‬:‫ فقال‬،‫فقدموا على رسول هللا صلى هللا عليه وسلم فذكروا له‬
‫ واضربوا لي معكم سهما" فضحك رسول هللا صلى هللا عليه وسلم‬،‫"اقسموا‬ (al-Bukhârî, 2156 ;
Muslim, 2201).
Alors, certes, c'est là la règle normale. Cependant, al-Khidhr expliqua plus tard à
Moïse qu'il n'avait réparé ce mur que pour éviter qu'il s'effondre à court terme, et ce
parce qu'il appartenait à deux enfants orphelins de la cité, qui en avaient hérité de leur
père, un homme pieux. Or il abritait un trésor ; ils se seraient fait usurper cet argent
par des gens de la cité si le mur s'était effondré tandis qu'ils étaient si jeunes. Dieu a
donc voulu qu'ils atteignent leur maturité et puissent alors prendre possession de ce
qui leur revenait : " ‫صالِ ًحا‬ َ ‫َوأَ َّما ا ْل ِجدَا ُر فَ َكانَ لِ ُغاَل َم ْي ِن يَتِي َم ْي ِن فِي ا ْل َم ِدينَ ِة َو َكانَ ت َْحتَهُ َكن ٌز لَّ ُه َما َو َكانَ أَبُو ُه َما‬
‫ست َْخ ِر َجا كَنزَ ُه َما َر ْح َمةً ِّمن َّربِّكَ َو َما فَ َع ْلتُهُ عَنْ أَ ْم ِري‬ ُ َ‫"فَأ َ َرا َد َربُّكَ أَنْ يَ ْبلُ َغا أ‬ (Coran 18/82). Al-
ْ َ‫ش َّد ُه َما َوي‬
Khidhr n'aurait donc pas pu demander un salaire aux gens de la cité pour la
réparation de ce mur appartenant à deux orphelins : ni leur mur ni eux-mêmes
n'intéressaient personne dans cette cité, tellement peu généreuse qu'elle leur
avait refusé l'hospitalité ! Pas plus qu'il n'aurait pu demander un salaire à ces
deux orphelins pour réparer leur mur...
-

Toutes ces informations relatives à des éléments takwînî, al-Khidhr (sur lui soit la
paix) les tenait de Dieu par la Révélation (wah'y), en tant que prophète.
Mais aujourd'hui, après le dernier des prophètes Muhammad (sur lui soit la paix), il
n'y a plus de prophète et donc plus de révélation autre que celle qu'il nous a laissée.
Certes, il y a toujours des inspirations (ilhâm), lesquelles peuvent parfois
être relatives à des éléments takwînî, mais une inspiration n'est jamais qat'î, et ne peut
pas servir de fondement pour endommager le bien d'autrui, et encore moins pour tuer
quelqu'un.
Et certes, une prise en considération de ce à quoi telle action va conduire est
possible, mais dans la seule perspective de l'expérience, et jamais avec la même
intensité que celle que l'on voit dans les 2 premiers événements auxquels Moïse (sur
lui soit la paix) assiste. Lire à ce sujet notre article : ‫ فقه المآالت‬: Le musulman a
devant lui la possibilité de pratiquer telle Action de Bien. Cependant, par
rapport à la situation dans laquelle il se trouve dans le Réel (‫)الواقع‬, la pratique de
cette Action de Bien est susceptible d'entraîner (‫ )في المآل‬un Problème (Mafsada).
Que devra alors faire ce musulman : pratiquer l'Action, sans autre
considération ? ou bien considérer la nature et le degré de cette Mafsada, ainsi
que la probabilité de son entraînement ? "‫ والترجيح ؛‬،‫ والموازنة بينهما‬،‫التعارض بين العملين‬
‫"االستصالح‬.
-

Quelques questions demeurent  :


– Nous avons déjà vu plus haut que al-Khidhr dit à Moïse (sur eux soit la paix) : " ‫يا‬
‫ وأنت على علم علمكه ال أعلمه‬،‫"موسى إني على علم من علم هللا علمنيه ال تعلمه أنت‬ : "
Moïse, j'ai une
connaissance relevant de la connaissance de Dieu, qu'Il m'a enseignée et que tu
n'as pas. Et tu as une connaissance relevant de la connaissance de Dieu, qu'Il t'a
enseignée et que je n'ai pas" (al-Bukhârî, 122). Or, dans le même hadîth, le Prophète
a relaté que Dieu avait révéla à Moïse que al-Khidhr est "plus savant que" lui : " ‫إن‬
‫ هو أعلم منك‬،‫( "عبدا من عبادي بمجمع البحرين‬al-Bukhârî, 122).
La question est : Si, comme al-Khidhr lui-même l'a dit, il n'avait pas la
connaissance que Moïse avait, pourquoi, dans ce même hadîth, est-il relaté
que Dieu a révélé à Moïse que al-Khidhr est "plus savant que" lui ? Et si, comme
le dit l'explication citée plus haut, al-Khidhr avait lui aussi des connaissances en
matière d'éléments tashrî'î, pourquoi al-Khidhr a-t-il dit ici qu'il n'a pas la
connaissance que Moïse a ?
La réponse est qu'il y a ici 'umûm wa khussûs min wajhin (intersection), ce qui
signifie que Moïse et al-Khidhr sont, chacun, à la fois "plus savant" et "moins
savant" que l'autre. En effet :
--- ce n'est pas que Dieu n'avait révélé à Moïse aucune connaissance
d'éléments takwînî ; c'est qu'Il lui en avait révélé moins qu'à al-Khidhr ;
--- et ce n'est pas que Dieu n'avait révélé à al-Khidhr aucune connaissance
d'éléments tashrî'î ; c'est qu'Il lui en avait révélé moins qu'à Moïse.
Par rapport aux éléments takwînî, al-Khidhr était donc "plus savant" que Moïse,
tandis que, par rapport aux éléments tashrî'î, c'était Moïse qui était "plus savant" que
al-Khidhr.
C'est dans ce sens que se comprend la parole de Dieu disant à Moïse que al-Khidhr
est "plus savant" que lui : c'est-à-dire "dans le domaine des éléments takwînî". Et
c'est dans ce sens que se comprend la parole de al-Khidhr à Moïse : "et tu as une
connaissance relevant de la connaissance de Dieu, qu'Il t'a enseignée et que je n'ai
pas" : c'est-à-dire : "en termes de quantité d'éléments tashrî'î".
-
– Laquelle des deux connaissances a plus de valeur : la connaissance des
éléments takwînî, ou la connaissance des éléments tashrî'î ?
Cheikh Thânwî écrit que c'est la connaissance des éléments tashrî'î (Bayân ul-
qur'ân 6/132).
-
– Pourquoi, alors, Moïse a-t-il cherché à rester dans la compagnie de al-Khidhr,
et lui a-t-il dit qu'il souhaitait apprendre de lui des choses (Coran 18/66) ?
En fait le hadîth évoque le début de l'histoire : c'est que Moïse, questionné par un de
ses disciples : "Qui, parmi les hommes, est le plus savant ?", répondit : "C'est
moi" (al-Bukhârî, 122). Or la bienséance veut qu'on évite cette réponse et qu'on dise
toujours que Dieu est le plus savant (c'est ce que al-Bukhârî a déduit de ce
hadîth : "Du fait qu'il est recommandé au 'âlim, lorsqu'on lui demande "Lequel des
hommes est le plus savant ?", qu'il renvoie la connaissance à Dieu" : Sahîh ul-
Bukhârî, kitâb ul-'ilm, bâb 44). Dieu adressa donc un reproche à Moïse ('ataballâhu
'alayh), et lui révéla ceci : "J'ai un serviteur, parmi Mes serviteurs, il se trouve au
confluent des deux mers, il est plus savant que toi" : " ‫قام موسى النبي خطيبا في بني‬
‫ إن عبدا من‬:‫ فأوحى هللا إليه‬،‫ إذ لم يرد العلم إليه‬،‫ فعتب هللا عليه‬.‫ أنا أعلم‬:‫إسرائيل فسئل أي الناس أعلم؟ فقال‬
‫ وكيف به؟‬،‫ يا رب‬:‫ قال‬.‫ هو أعلم منك‬،‫"عبادي بمجمع البحرين‬ (al-Bukhârî, 122). Et c'est pourquoi
Moïse fut envoyé demeurer quelque temps auprès de lui : même si al-Khidhr n'est pas
plus valeureux que Moïse, Dieu voulut, dit Cheikh Thânwî, que Moïse constate que
même s'il connaît quantité d'éléments, ce qu'il ne connaît pas dans l'univers et que
Dieu connaît est plus grand encore. C'est pourquoi il convient toujours de se faire petit
et de systématiquement dire : "C'est Dieu le plus savant" (Bayân ul-qur'ân 6/132).
D'ailleurs, quand ils étaient dans l'embarcation voguant sur le flot, un moineau s'étant
posé sur le bord de l'embarcation et ayant plongé son bec une ou deux fois dans le flot,
al-Khidhr avait dit à Moïse : "O Moîse, la connaissance que j'ai et celle que tu as ne
(représentent) (par rapport) à la Connaissance de Dieu, que la becquetée de cette
oiseau par rapport à la mer" (rapporté par al-Bukhâri, 122).
-
– Al-Khidhr a, comme Moïse, vécu un laps de temps sur Terre puis est mort du
type de mort que les prophètes connaissent.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).


-

A lire également  :
Y a-t-il une connaissance cachée en islam ?

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- Ce que Dieu a prédestiné (‫)القدر‬  (22)     1.5 - Reconnaître Dieu comme divinité ( ‫)تأليه هللا‬, et ne
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selon la Ratio Legis, pour restreindre ou étendre la norme ( ‫ )تعليل الحكم فتخصيصه أو تعديته‬- Raisonnement
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Etc.  (3)     c - Quelques principes détaillés  (133)        - Devoirs et Droits (‫)الحقوق‬  (6)        -
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juridique (‫ التمذهب‬/ ‫ التقليد‬/ ‫)االجتهاد والفتوى‬  (19)        - Halal wa haram (‫)حالل وحرام‬  (20)        - Objectifs
supérieurs de la Sharî'a (‫)مقاصد الشريعة‬  (31)           - i - Règles générales / Règles détaillées ( / ‫أحكام ُكلّيّة‬
‫)أحكام تفصيلية‬  (11)           - ii - Bienfait (Maslaha, ‫ )مصلحة‬et Méfait (Mafsada, ‫)مفسدة‬  (11)        - Qadhâ,
Qâdhî / Jugement émis par un juge ( ‫)قضاء القاضي‬  (12)        - Ta'âwun (‫ ; )التعاون‬Muqaddima (‫; )المقدمة‬
Dharî'a (‫ ; )الذريعة‬Hîla (‫' ; )الحيلة‬Urf, l'Usage (‫)العُرف‬  (11)  N- Questions liées au culte ( ‫مسائل متعلقة‬
‫)بالعبادات‬  (46)     – L'Aumône (Sadaqa) (et sa composante obligatoire : la Zakât)  (5)  O- Aliments (
‫ )األطعمة‬et boissons (‫)األشربة‬  (11)  P- Vêtements et apparence  (8)  Q- La vie quotidienne  (18)  R- La
femme en islam  (48)     a - La femme en soi  (10)     b - La femme dans le couple  (12)     c - La
femme dans la société  (17)     d - Tenue vestimentaire de la femme  (12)  S- Mariage et famille  (27) 
Questions intimes  (5)  T- Ecologie  (4)  U- Technique et éthique  (8)  V- Finances et économie  (32) 
W- Plus de compréhension  (32)  X- La société humaine  (59)     Culture, identité, communauté,
nationalité  (28)  Y - Le dirigeant (‫)األمير‬  (8)  Y' - La cité ( ‫)سياسة المدينة‬  (47)     --- Pays musulmans (‫دار‬
‫ )اإلسالم‬/ Pays non-musulmans (‫)دار غير مسلمة‬  (19)        --- Les musulmans et le Sécularisme et la
Laïcité  (6)  z-edito  (1)  Z'- Engagement  (16)  Z''- Paix et conflit en islam  (30)  Z'''- Relations Inter-
Nation-ales  (30)     - L'Occident  (12)     - La Palestine et l'Etat d'Israël  (7)  Z''''- Divers  (11) 
Avez vous lu ces articles ?

 Si Muhammad ibn Abdillâh (sur lui soit la paix) ne savait pas encore (lors de la Période
d'Introduction), et ne croyait pas encore (au début du Palier Un) qu'il était un prophète de Dieu,
comment expliquer qu'il ait dit par ailleurs qu'il a été "fait prophète et sceau des prophètes alors
que Adam était" encore partiellement créé ?
 Les différents sens de la prosternation devant quelque chose - Pourquoi le besoin d'une Qibla pour
se prosterner devant Dieu ? - ‫لماذا تكونُ قِ ْبلَةٌ هّلِل ؟‬
 Comment comprendre le passage du Coran qui dit, parlant d'Hypocrites : "S'ils se détournent,
ُ ‫? "فَإِن تَ َولَّوْ ْا فَ ُخ ُذوهُ ْم َوا ْقتُلُوهُ ْم َحي‬
alors saisissez-les et tuez-les là où vous les trouvez" : " ‫ْث َو َجدتُّ ُموهُ ْم‬
(Commentaire de Coran 4/88-91)
 Au sujet des propos tenus par Benoît XVI à Ratisbonne sur l'islam
 Le cadre de l'orthodoxie en islam (as-Sunna wa-l-Jamâ'ah) ( ‫)أهل القرآن وال ُسنّة وال َجماعة‬
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Auteur des articles : Anas Ahmed Lala

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