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LE LEADERSHIP

OBJECTIFS DE L'ATELIER

Au terme de la formation, les participantes seront capables de :


- Définir le leader et le leadership
- Citer les qualités d’un bon leader
- Citer les atouts et limites du leadership

CONTENU DE LA FORMATION

- Généralités sur le leadership


- Concept et définition
- Caractéristiques et enjeux
- Les défis actuels (obstacles et contraintes)
- Options stratégiques et plan opérationnel
- Les stratégies individuelles et collectives pour encourager le
leadership des filles

1
ESPRIT LEADER
- UNE FAÇON D’ETRE

- A L’ECOUTE DES AUTRES

- CHALEUREUX ET ACCUEILLANT

- GESTION PREVENTIVE

- COMMUNICATION DANS LES DEUX SENS

- CHERCHE A PARTAGER

- RESPONSABLE DES RESULTATS

Dans toutes les sphères de la vie politique, économique, sociale et culturelle on


trouve des leaders ; Ils ne sont pas nécessairement formels ou officiels. Ils se
caractérisent par le fait que les autres ont plaisir à travailler avec eux, leur
compagnie est recherchée et tous ont confiance en eux.

En effet, les leaders ont un véritable pouvoir de motiver leurs semblables et de


les amener à croire en leur idée ; Ils sont intègres et cela inspire confiance.

Forts de leur intelligence émotive, les leaders sont capables d’interagir avec
toutes catégories de personnes. Ils aiment partager l’information pour permettre
aux autres de prendre des bonnes décisions.

Les vrais leaders sont tournés vers l’avenir. Ils sont optimistes, curieux,
dynamiques, et réalistes.

Le rôle du leader est d’organiser le groupe pour assurer sa cohérence et sa


progression vers la réalisation d’un objectif commun.
LE LEADERSHIP
« On ne fait pas le leadership aux gens, on fait le leadership avec des
gens. »
Le leadership désigne un processus permettant d’influencer ; c’est à dire avoir
une vision et être capable de la communiquer aux autres dans le but d’obtenir
leur adhésion libre et volontaire pour la réalisation d’un objectif commun.
C’est une forme de pouvoir qui se caractérise par l’adhésion volontaire des
partisans à l’influence d’un individu en vertu de sa personnalité et de son
dynamisme personnel.

C’est un savoir faire et un savoir être :


- Détenir des ressources personnelles et valorisées par le groupe
- Exercer une influence qui est acceptée par le groupe
- Posséder un pouvoir situationniste qui est prêté par le groupe
- Correspondre à un modèle qui plaît au groupe
- Savoir s’adapter et répondre aux besoins et attentes du groupe
- Aider le groupe à résoudre les problèmes et à réaliser ses objectifs.

En somme, quelles que soient vos qualités :


- la détermination à toute épreuve,
- l’esprit de clairvoyance
- la force d’imagination
- l’attitude positive
- le sens profond des valeurs etc.…

laisser s’épanouir vos qualités de leader. Et rappelez-vous que les actes sont bien
plus puissants que les paroles ; passer à l’action car elle seule transforme la
parole en réalité.

En 1er lieu commençons à communiquer efficacement.


Rien n’est plus facile que de mal communiquer ; ne pas écouter les autres, les
contredire, les traiter de moutons etc.
Jusqu’à nos jours, cette manière de faire reste encore répandue dans nos
familles, dans nos associations, et même dans nos entreprises.

Force de voix semble être considérée comme force de caractère ; obstination


comme connaissance supérieure ; s’imposer est considéré comme honnêteté et
fidélité.
Fort heureusement, sont de plus en plus nombreux, ceux d’entre nous qui ont
compris à quel point il est important de savoir communiquer.

La plus grosse erreur que nous avons l’habitude de commettre, mis à part, l’idée
que toute sagesse viendrait de nous-mêmes, c’est de ne pas comprendre que la
communication doit absolument jouer dans les deux sens : exposer nos idées aux
autres et écouter les leurs (être disponible aux autres, qu’ils soient supérieurs,
collègues ou subordonnés).
La véritable communication, « exige de maîtriser plusieurs concepts dont l’ART
D’ECOUTER.

Il existe deux raisons essentielles pour écouter ce que disent les autres. Nous
apprenons, et les autres réagissent favorablement à ceux qui les écoutent.
Retenons que : Ecouter est le moyen de persuader les autres avec nos oreilles.

SACHONS MOTIVER LES AUTRES


Nietzsche a écrit : « Celui qui possède un pourquoi qui le fait vivre, peut
supporter tous les comment ».

QUELS SONT LES POURQUOI ?

 Le désir d’être important en tant qu’individu.


 Le besoin de se respecter
 Le besoin de s’épanouir et de donner un sens à sa vie

Beaucoup d’entre nous consacrent toute leur force à la satisfaction du premier


besoin et s’aperçoivent tardivement que les plaintes de leurs membres cachent
une insatisfaction dans les deux autres domaines.

Evidemment, chacun veut un salaire, une augmentation en fin d’année et toutes


sortes d’avantages possibles.

Mais la véritable motivation ne viendra jamais des seuls avantages financiers, ni


d’ailleurs de la crainte de perdre son emploi ou son poste. Ceux qui agissent
seulement pour l’argent et non parce qu’ils aiment leur travail avec désir de bien
faire, feront seulement le minimum nécessaire.

Si les membres se disent « celle là ne nous prend pas pour n’importe qui, elle
nous respecte, et nous considère au même titre qu’elle même, alors beaucoup de
tensions disparaîtront ».

« Le seul moyen au monde d’amener quelqu’un à accomplir quelque chose,


écrivait DALE CARNEGIE, c’est de susciter en lui le désir de le faire. Mais ces
méthodes brutales ont toujours des conséquences désagréables. Or, que voulons-
nous ? Que cherchons-nous réellement ?

Pas grande chose, la santé, la nourriture, le bon sommeil, l’argent et tous les
bonheurs qu’il procure, la garantie sécurité, la satisfaction sexuelle, le bonheur
de nos enfants, le sentiment d’être important.
Presque tous ces besoins sont généralement satisfaits à l’exception d’un seul.
C’est celui que FREUD a appelé le désir d’être reconnu et que nous appelons
« le désir d’être important ».

Sachons qu’on ne peut jamais obliger quelqu’un à faire un travail extraordinaire


sauf s’il le veut et pour cela il faut lui trouver une raison. Selon le professeur
HARRY, c’est de nos désirs fondamentaux que naît l’action selon le professeur,
le meilleur conseil à donner à ceux qui désirent influencer leurs semblables,
aussi bien dans les affaires, dans la politique, que dans l’enseignement ou en
famille, est avant tout d’éveiller en eux un ardent désir. Celui qui réussit cela,
s’attache tous les concours et toutes les sympathies.

Ce pouvoir de persuasion est un principe fondamental dans l’art de la


motivation. Une fois accepté et compris, il devient facile d’inventer toutes sortes
de techniques de motivation. Mais elles sont toutes liées à trois bases
essentielles du comportement :

1 – les membres doivent être impliqués sur l’ensemble du projet et sur ces
différentes étapes. La clé de cette implication, c’est le travail en équipe et non la
hiérarchie.

2 – les membres doivent être traités comme des personnes et non des machines
ou des moutons. Il faut leur accorder toujours de l’importance et leur montrer
que nous les respectons. Sachons qu’ils sont d’abord des humains avant d’être
des membres de l’association.

3 – un travail extraordinaire doit être encouragé, mis en valeur et son auteur


récompensé. En général, chacun agit en fonction de ce qu’on attend de lui.
En traitant les autres de capables et intelligents, en les laissant agir, c’est
exactement comme cela qu’ils fonctionneront.

Ces trois bases essentielles sont à approfondir :

1 – Impliquons d’avantage nos collaborateurs.

Dans les grandes associations, les membres sont souvent déconnectés. Certains
mécontents se font passer pour des malades ou passent leur temps à autres
choses plus qu’à travailler. Quand l’ambiance est comme ça, c’est que
l’association est mal menée. Les membres ne semblent pas maîtriser les objectifs
de l’association.

Par contre les leaders qui veulent réussir font participer les membres. Ils forment
des équipes et ne lancent pas d’ordres. Ils se rendent compte que ceux qui font
concrètement le travail peuvent aussi prendre des décisions ; car ils ont compris
que ceux qui sont partie prenante des décisions réagissent mieux que les autres.

Dans les associations les mieux menées, les choses se passent autrement. C’est
le train tout entier qui joue le rôle de locomotive car la poussée vient de l’arrière.
Il y a certes une locomotive dirigeante, mais son rôle consiste surtout à établir la
cohésion de l’ensemble lorsqu’il y a menace.
Dites-vous simplement qu’en impliquant vos collaborateurs, vous augmenterez
probablement l’efficacité de ceux-ci et vous pouvez alors consacrer plus de
temps à des tâches importantes.
Passons à présent au 2ème concept de base de la motivation. C’est à dire GERER
LES COLLABORATEURS AVEC HUMANITE. Soyons aimable avec nos
collaborateurs et traitons-les avec beaucoup de respect. Disons bonjour, sourions
et apprenons à les connaître.

Selon JOYCE HARVEY, Président de HARMON ASSOCIATES


CORPORATION : « un membre doit être traité comme un membre de la
famille. Ne lui demandons des choses que nous ne faisons pas nous même. Nous
devons sincèrement nous préoccuper de lui, ainsi nous recevrons en retour le
même degré de respect. Connaissons chacun par son nom, connaissons leur
famille, sachons ce qui leur arrive. Montrons-leur qu’ils comptent pour vous.

Le 3ème concept fondamental de la motivation est tout aussi important que les
deux précédents. Saluons un travail bien fait et félicitons sont auteur.

N’oublions pas que nos collaborateurs veulent s’entendre dire qu’ils ont fait un
bon travail. Complimentons beaucoup et très souvent. Il existe plusieurs
techniques pour marquer les réussites.

1 – Au cours des réunions et des assemblées.


2 – lors des festivités
3 – des discours récompense

Quelque soit notre méthode, ayons-en une. L’essentiel est que nos
collaborateurs sachent que nous apprécions le travail accompli, et qu’ils sont
importants pour nous ; et que nous désirons qu’ils apprennent, qu’ils progressent
et valorisent leur potentiel.
En somme, donnons un sens à la vie de nos collaborateurs.

DONNER UN SENS A LA VIE DE NOS COLLABORATEURS

Donnez-leur de l’enthousiasme et de l’émotion.


NAPOLEON et MAO TSE TOUNG étaient deux grands leaders capables de
comprendre et de développer les émotions de ceux qui les entouraient. Tout
individu rêve de s’enthousiasmer et d’apporter le meilleur de lui-même aux
hommes et aux femmes qui lui permettront d’être fiers de ce qu’il fait ; fiers de
gagner et fiers d’expérimenter.

EXPRIMONS AUX AUTRES L’INTERET SINCERE QUE NOUS LEUR


PORTONS.
Rien n’est plus satisfaisant et efficace que de manifester aux autres un véritable
intérêt.
Il faut tout simplement prendre les autres au sérieux. D’abord ne soyons pas
distant. Restons en contact régulièrement. Bougeons beaucoup et parlons à
chacun. Donnons le temps de dire tout ce que l’autre veut. Montrons-nous
disponibles et intéressons nous à leur travail, à eux mêmes en tant qu’individus.
N’oublions pas : « la clé ! C’est l’hommes ».

CAS PRATIQUE

Levez la main droite et dites, je n’ai besoin de personne. Asseyez-vous et


écouter votre conscience qu’entendez-vous ? « Personne n’a besoin de moi ».
Retenons que les gens répondent favorablement à ceux qui s’intéressent à eux.
Ils ne peuvent faire autrement.
En rencontrant quelqu’un de familier, saluons-le et montrons-lui que nous
sommes heureux de le voir. Sourions aux autres. Apprenons leurs noms et
sachons les prononcer. Intéressons-nous à leurs professions et aux
responsabilités qu’ils assument. Souvenons-nous des anniversaires. Demandons
après les époux ou épouses et les enfants.

Plus nous nous intéressons aux autres, plus nos relations humaines deviendront
agréables, et moins nous aurons des pensées négatives.

Et pourtant que constatons- nous ? beaucoup de gens passe la plupart de leur vie
à faire que les autres s’intéressent à eux. Evidemment, ça ne marche pas.

SACHONS VOIR LES CHOSES DU POINT DE VUE DE L’AUTRE

Pourquoi doit-on voir les choses du point de vue de l’autre ?

Je vous raconte une histoire.

En 1997, je voulais engager une secrétaire particulière et j’ai publié une annonce
dans le journal. J’ai reçu près de 100 réponses. La plupart d’entre elles
commençaient à peu près comme ceci : « En réponse à votre annonce parue dans
le journal du …etc.

Une jeune dame nommée Hortense fut plus adroite. Elle ne parla pas de ce
qu’elle voulait. Elle parla de ce que moi je voulais plutôt. Sa lettre disait : « vous
allez sans doute recevoir beaucoup de réponses à votre annonce et vous êtes
certainement très chargé. Vous n’aurez pas le temps de les lire toutes. Si vous
voulez bien me téléphoner au N°….c’est avec plaisir que je viendrai ouvrir le
courrier jeter les lettres sans intérêt et placer sur votre bureau celles qui méritent
d’être analysée. J’ai huit ans d’expérience…. ». Elle a mentionné les entreprises
pour lesquelles elle avait déjà travaillé. Dès que j’ai lu cette lettre, j’ai eu envie
de danser. J’ai donc pris le téléphone pour lui demander de venir. C’est ainsi que
Hortense fut embauchée au GIP (Groupe Ivoire Prestation).

La leçon de cette histoire ? Apprenons à sortir de nous même pour découvrir ce


qui est important pour l’autre. C’est la clé la plus importante pour se comporter
dans la vie.

Exemple de cas concret se sont les commerçants ils disent toujours que le client
est roi. Mais dans la pratique ce n’est pas vrai. Ils ne considèrent pas les choses
du point de vue du client.

APPRENONS A TRAVAILLER EN EQUIPE

Comprenons que le monde n’est plus fait de soldats et d’adjudants.


Actuellement les changements sont très rapides. Beaucoup d’organisations se
comportent aujourd’hui comme une équipe de football, c’est à dire en centre de
responsabilité, où chaque membre doit agir en tant que décisionnaire et se
considère comme responsable.

Evidemment un travail en groupe exige un groupe de joueurs coopératifs et un


entraîneur de talent.

On ne peut simplement regrouper quelques individus, même talentueux et


s’attendre à ce qu’ils fonctionnent brillamment. C’est d’ailleurs pourquoi une
équipe de vedettes est toujours décevante dans un championnat de foot.

Bâtir des équipes qui gagnent est tout un art.

 Il faut instaurer le sentiment de partager d’un but commun. C’est à dire le


leader (entraîneur) doit créer l’ambiance autour du projet et encourager
ses membres pour qu’ils se sentent exceptionnels et meilleurs et que cela
soit confirmé par des marques d’estime de la direction.
C’est pourquoi la plupart des bons entraîneurs ou des bons leaders parlent
souvent à la 1ère personne du pluriel : nous avons besoins de… ; notre date limite
… ; le travail qui nous attend…

Les bons leaders soulignent toujours à quel point la contribution de chaque


membre de l’équipe est importante.

 Occupons-nous de chaque membre individuellement. Rendons chaque


membre responsable du résultat de l’équipe.
 Partageons les honneurs et acceptons les blâmes. Ex : en foot se sont tous
les joueurs qui brandissent la coupe.
 Saisissons toutes les occasions pour bâtir la confiance de l’équipe. (un
pour tous, tous pour un)
 Soyons impliqués et restons impliqués. (le dirigeant se doit d’être présent.
Il doit avoir de l’expérience et écouter)
 Soyons le mentor dont la mission consiste à développer et à renforcer les
talents des membres de son équipe.

RESPECTONS LA DIGNITE DES AUTRES

Pourquoi et Comment ?

La seule façon d’établir des relations de confiance c’est de respecter la dignité


des autres. L’intelligence, le talent et l’ardeur au travail sont simplement un
ticket d’entrée dans la course. Pour gagner il nous faut plus. Nous devons
connaître le secret et le vivre. C’est très simple : traitons les autres comme nous
aurions souhaité être traité. C’est ça la règle d’or. Montrons aux autres que nous
les respectons. Ils nous respecteront à leur tour.

Le meilleur moyen de respecter l’autre, c’est d’abord de le connaître et de se


mettre à sa place. C’est un être humain, il vit et respire comme nous, il a ses
contraintes familiales et il veut réussir et veut être traité comme nous, avec
dignité, respect et compréhension.

Ce qui est capital, c’est la façon dont les personnes sont traitées au quotidien.
Chacun de nous veut être reconnu en tant qu’individu ; simplement parce que
nous sommes tous des êtres humains.

Ce qui compte, c’est de traiter les gens avec respect et ne pas oublier des petites
choses du genre « bonjour » et « merci ». il incombe aux leaders de créer une
ambiance dans laquelle les collaborateurs pourront travailler à un niveau le plus
élevé.

La vérité sans fard, c’est que la plupart des gens que nous rencontrons se sentent
supérieures à nous d’une manière ou d’une autre. Et le moyen sûr de toucher
leur cœur c’est de faire comprendre subtilement que nous reconnaissons leur
importance et que nous le faisons sincèrement.

METTONS EN VALEUR FELICITONS ET RECOMPENSONS

Comment et Pourquoi ?

Depuis le PCA jusqu’au gardien chacun de nous souhaite entendre qu’il fait un
travail excellent, qu’il est intelligent, capable et que ces résultats sont appréciés.

Pourquoi ne pas utiliser le sucre au lieu du fouet ? pourquoi ne pas féliciter au


lieu de gronder ? complimentons même la moindre amélioration ? cela incite
l’autre à continuer à progresser. Beaucoup de chefs ont du mal à exprimer leur
appréciation, qu’elle soit bonne ou mauvaise. C’est si simple et le rendement est
incroyable ! de dire par exemple : « je vous estime beaucoup Merci pour ce que
vous faites ».
Récompensons : le mot récompense fait immédiatement penser à l’argent. Mais
en réalité l’argent n’est qu’une des raisons pour lesquelles la plupart de nous
allons au travail quoi que nous disions même le plus matérialisme d’entre nous à
besoin d’autres formes de récompense.
Le respect de soi et le respect de l’autre. Ce sont deux des plus puissantes forces
de motivation. Chacun aime avoir une bonne image. Pour ce faire, nous devons
souvent solliciter des suggestions et les auteurs des suggestions retenues doivent
être mise en valeur.

 Ils peuvent devenir les membres de la semaine avec photo au tableau


d’honneur, des fleurs ou un petit cadeau ou même de simples
remerciements. ».
 Il faut honorer en public cela à plus d’impact qu’en privé.

SACHONS TRAITER LES ERREURS, LES RECLAMATIONS ET LES


CRITIQUES

Deux concepts de base concernent les erreurs :

1ère nous en faisons tous


2ème nous aimons souligner celle des autres et détestons la réciproque, alors,
comment concilier le fait que personne n’est parfait et que la critique est dure.
 Admettons d’abord nos propres erreurs et ne demandons pas aux autres
ce que nous ne faisons pas nous même. Admettre promptement que l’on
a tort est un moyen efficace pour sortir du piège des accusations et faire
évoluer la situation.
Un leader doit être responsable de ses propres erreurs et l’admette avant que
toute autre personne n’ait l’occasion de le faire. Le pire qu’on puisse faire serait
d’accuser quelqu’un d’autre. C’est au leader d’endosser la responsabilité.

 La 2ème étape pour traiter les erreurs et les problèmes est de réfléchir à
deux fois avant de critiquer ou de condamner.
Ce qui compte c’est d’éviter le jeu des reproches et mettre l’autre mal à l’aise.
Si le but essentiel est d’améliorer la situation, distribuer critiques et blâmes ne
fait généralement qu’amener les fautifs à se cacher. Ceux qui sont sévèrement
critiqués prendront moins de risques et d’initiatives et seront moins créatifs.
L’organisation pour laquelle ils travaillent se prive immédiatement d’une large
part de leur potentiel.
S’il faut absolument critiquer, alors faisons le avec respect en insistant sur les
erreurs faciles à corriger. Marchons sur les œufs et laissons le fouet de côté. Une
critique doit être précédée de compliments sincères. C’est comme le dit Mary
POPPINS, un peu de sucre fait passer la pilule.
Une autre méthode de critique est celle de la règle 3 + 1. Elle consiste à attendre
3 actes positifs de l’intéressé avant d’exprimer la critique.

FIXONS – NOUS DES OBJECTIFS


Quand on sait où on va, alors le monde s’écarte pour nous céder le passage

Les objectifs nous donnent une cible à viser, à garder une perspective. Ils
permettent de mesurer nos réussites.

Fixons-nous des objectifs à la fois stimulants et réalistes, ils doivent être clairs et
mesurables pour le court terme et pour le long terme.

Comment les recenser ? Prenez une feuille de papier et tirer un trait vertical au
milieu de la feuille. Inscrivez 10 priorités que vous souhaitez réaliser dans votre
vie avant la retraite ; reprenez les 10 objectifs dans la partie gauche par ordre de
priorités.

SOYONS PERSEVERENT
La persévérance est à la portée de nous tous. Elle est un état d’esprit. Elle peut
donc se cultiver. Pour cela voici ce qu’il faut :
1 – être précis dans ses intentions
2 – le désir ardent
3 – la foi en soi
4 – la précision des objectifs
5 – des connaissances adéquates
6 – la coopération : la sympathie et la compréhension des autres ont tendance à
développer la persévérance
7 – le pouvoir de la volonté
8 – l’habitude : la persévérance est le résultat direct de l’habitude

En conclusion sur ce point, retenons que la patience et la persévérance


permettent d’accomplir plus qu’un esprit brillant. Rappelons – nous cela quand
quelque chose va de travers. Ne permettons pas à quoi que ce soit de nous
décourager. Persévérons, n’abandonnons jamais. C’est la règle de tous ceux qui
ont réussi. Evidemment le découragement arrivera. L’important c’est de le
surmonter.

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