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Colloque international

pluridisciplinaire

THEME : OBJECTIFS DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET


REDUCTION DE LA PAUVRETE DANS LES PAYS D’AFRIQUE
SUBSAHARIENNE: BILAN ET PERSPECTIVES

Secrétariat
Email : colloquelasoaa.up2019@gmail.com
Tél : (+229) 97475193 ou 96562003

Dates : 13 au 15 novembre 2019


Lieu : Campus de l’Université de Parakou, Bénin
Contexte et justification

En 2015, les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) arrivaient à leur échéance quinze
ans après leur adoption sans que l’objectif visé à savoir "mettre fin à l’extrême pauvreté" ait été atteint.
Les conclusions du Rapport 2015 sur ses Objectifs indiquent qu’ils ont aidé à sortir plus d’un milliard
de personnes de l’extrême pauvreté, à réduire considérablement le nombre de victimes de la faim et de
maladies évitables et à scolariser un nombre sans précédent de filles et de garçons. Ces progrès ont
toutefois été inégaux entre les régions et les pays, avec des écarts importants.
Les Objectifs du Développement Durable (ODD) ont alors été définis comme une nouvelle série
d’objectifs, de cibles et d’indicateurs universels sur lesquels les États membres de l’Organisation des
Nations Unies (ONU) devraient fonder leurs programmes et politiques en vue d’éradiquer la pauvreté, la
faim, les inégalités ; de s’attaquer aux questions de croissance inclusive, d’emploi décent, de
changement climatique ; de construire des infrastructures résilientes et de promouvoir des institutions
inclusives, efficaces et transparentes d’ici à l’horizon 2030.
Quatre ans après l’adoption des ODD, les pays africains se trouvent à différentes étapes d’avancement
dans la mise en œuvre des politiques nationales en vue de l’atteinte de leurs différentes cibles. Les
Rapports nationaux sur le développement humain du Bénin, du Niger et de Madagascar indiquent par
exemple que le taux de pauvreté reste très élevé : il était de 40,1% en 2015 au Bénin, contre 44,1% en
2016 au Niger et 71,5% en 2016 à Madagascar. La situation de l’extrême pauvreté, plus marquée en
Afrique subsaharienne où elle affectait en 2015, 54% de personnes (Banque mondiale, 2015) et très
souvent associée à des situations de fragilité institutionnelle et de conflits, risque de passer selon les
projections de la Banque mondiale à 90% à l’horizon 2030 (Banque mondiale, 2018).
De nombreux efforts restent à fournir pour parvenir à une réduction de la mortalité maternelle à moins
de 70 pour 100 000 naissances, à l’éradication du VIH/Sida, de la tuberculose, du paludisme et d’autres
maladies tropicales. Il en est également de même de la qualité de l’éducation, de l’égalité des sexes, de
l’accès généralisé à l’eau potable et à l’énergie, des solutions durables contre le changement climatique
et de la recherche d’une croissance économique d’au moins 7% au niveau mondial.
L’agenda 2030 pour le développement durable appelle à un suivi et une revue des processus qui
examinent les progrès en vue de l’atteinte des ODD. Dans cette perspective, Hassine (2008) soutient que
le bilan de la réduction de la pauvreté ne saurait se faire sans une analyse contemporaine de la capabilité
des populations. Contrairement à l’appréhension utilitariste qui considère uniquement la privation au
niveau du revenu, l’approche par les capabilités (Sen, 2007) part de la conviction selon laquelle
l’information monétaire à elle seule est incapable de rendre compte des différentes formes de dénis dont
souffrent les gens pour cause de pauvreté. Il est indispensable alors d’incorporer à l’analyse les divers
aspects de la vie humaine : social, culturel, environnemental, politique et ce, conjointement aux aspects
économiques.
Ce colloque ambitionne d’une part, de suivre l’évolution de la pauvreté dans le contexte africain pour
mesurer les avancées en relation avec les ODD. D’autre part, il vise à identifier les domaines dans
lesquels les pouvoirs publics doivent renforcer leurs actions. Plus précisément, l’objectif de ce colloque
est de faire un bilan de la mise en œuvre des objectifs de réduction de la pauvreté dans les pays
d’Afrique au sud du Sahara et de définir sur la base des contextes spécifiques, des perspectives en vue
de l’atteinte des cibles des ODD à l’horizon 2030.
Cinq principaux axes meubleront les échanges :

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Axe 1. ODD et éducation
Cet axe vise à évaluer les stratégies mises en œuvre pour garantir à tous un accès à une éducation de
qualité et des possibilités de formation tout au long de la vie. Les propositions de résumés de
communication peuvent traiter des questions ci-après :
 politiques éducatives et leur adéquation avec les contextes différents des pays africains ;
 offres de formations et l’employabilité des jeunes ;
 qualité de l’éducation et la professionnalisation de la fonction enseignante ;
 formation professionnelle des jeunes ;
 alphabétisation et l’éducation des adultes.
Axe 2. Santé et bien-être social
L’objectif de cet axe est d’analyser les politiques de santé, notamment les offres de santé, la demande de
santé, la santé sexuelle et reproductive et la santé infantile dans les contextes spécifiques des pays
africains. Les contenus des communications peuvent porter à titre indicatif sur les sous-axes ci-après :
 planification familiale, santé sexuelle et reproductive ;
 dépenses de santé, assurance santé et protection sociale ;
 pratiques médicinales modernes et traditionnelles ;
 politiques de santé et accès aux soins ;
 maladies chroniques et systèmes de soins ;
 institutions de formation des agents de santé, déontologie et droit à la santé des populations.
Axe 3. Sécurité alimentaire, nutritionnelle et agriculture durable
L’objectif de cet axe est d’apprécier le niveau d’accès à une alimentation nutritive et saine (qui est un
besoin humain fondamental) et les moyens permettant d’assurer cet accès à tous de manière durable. Les
sous-thèmes ci-après peuvent être abordés :
 production agricole et durabilité des écosystèmes ;
 accès aux ressources productives (crédits, formations, conseils agricoles, technologies agricoles,
intrants agricoles, eau, etc.) ;
 fonctionnement des marchés agricoles ;
 sécurité alimentaire et nutritionnelle ;
 spéculation et transaction des terres en zones rurales ;
 obésité et alimentation (facteurs culturels, institutionnels, techniques, etc.).
Axe 4. Environnement et climat
Cet axe analysera les stratégies d’adaptation et de résilience développées par les communautés locales
pour faire face au changement climatique. Il s’agira de traiter des questions suivantes :
 savoirs et savoir-faire locaux d’adaptation et de résilience au changement climatique ;
 efficacité énergétique en contexte de changement climatique ;
 gestion des déchets et durabilité environnementale ;
 catastrophes naturelles et résilience des populations ;
 gestion durable des terres.
Axe 5. Autonomisation des femmes, égalité des sexes, inclusion sociale et culture
L'objectif de cet axe est de faire l’état des lieux de l'autonomisation des femmes et de l’égalité des sexes
dans les différents contextes culturels africains. Les différentes communications peuvent donc porter
sur :
 développement humain et inclusion sociale ;
 équité et égalité dans l’éducation, la santé et l’environnement ;
 violences et inégalités sociales basées sur le genre ;
 genre et développement rural ;
 empowerment et leadership des femmes.
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Modalités de soumission

Les propositions de résumés de communications ou de poster comporteront les éléments suivants :


 nom et prénoms, adresse électronique du ou des auteurs ;
 statut professionnel, institution(s) de rattachement de l'auteur / des auteurs ;
 résumé de la communication : 300 mots maximum en français ou en anglais qui met en évidence
la problématique, l’approche méthodologique et les principaux résultats;
 cinq (05) mots-clés au maximum.
Normes de rédaction

 Interligne : 1
 Police : Times New Roman
 Taille 12
Les propositions de résumés de communication doivent être envoyées à l’adresse suivante :
colloquelasoaa.up2019@gmail.com
Dates importantes

 30 juin 2019 : date limite de réception de propositions de résumés de communication ;


 31 juillet 2019 : avis du comité scientifique sur l’acceptation des résumés de communications
 30 septembre 2019 : date buttoir pour l’envoi des communications intégrales
 15 octobre 2019 : inscription au Colloque
 30 octobre 2019 : deadline pour l’envoi des communications intégrales corrigées aux auteurs
selon les normes retenues par les organisateurs du colloque
 13 au 15 novembre 2019: déroulement du colloque.
Modalités de participation au colloque

 Etudiants/doctorant: 15000 FCFA


 Enseignants/chercheurs : 30000 FCFA
 Particuliers/privés : 50000 FCFA
 Organismes internationaux : 75000 FCFA
Références du compte :
- Intitulé : Yara Obirin Didé
- Code Banque : BJ 067
- Code guichet : 01504
- Numéro de compte : 504100000538
- Clé RIB : 92
- IBAN : BJ0670150450410000053892
- CODE SWIFT/BIC : COBB BJBJ
Les frais d’inscription peuvent être également envoyés par mobile money au numéro ci-
après : (+229) 96562003
Pour plus d’informations, contacter les numéros suivants : (+229) 97475193 et (+229) 96562003
Comité scientifique
Professeur Prosper GANDAHO, Université de Parakou, Bénin ;
Professeur Christine OUINSAVI, Université de Parakou, Bénin ;
Professeur Bertrand SOGBOSSI BOCO Université de Parakou, Bénin ;
Professeur Jacob YABI, Université de Parakou, Bénin ;
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Professeur Armand PARAISO, Université de Parakou, Bénin ;
Professeur Albert TINGBE AZALOU, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
Professeur Rock MONGBO, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
Professeur Hyppolyte AMOUZOUVI, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
Professeur Adolphe KPATCHAVI, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
Professeur Gautier BIAOU, Université nationale d’Agriculture, Bénin ;
Professeur Odile DOSSOU GUEDEGBE, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
Professeur Rigobert TOSSOU, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
Professeur Rock MONGBO, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
Professeur Issiaka KONE, Université de Daloa, Côte d’Ivoire
Professeur Edinam KOLA, Université de Lomé, Togo ;
Professeur Souleymane GOMIS, Université Cheick Anta Diop, Sénégal ;
Professeur Komi KOSSI-TITRIKOU, Université de Lomé, Togo ;
Professeur Sariette BATIBONAK, Université Evangélique du Cameroun ;
Docteur Honorat EDJA, Maitre de conférences, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Nacer BACO, Maître de conférences, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Holden FATIGBA, Maitre de conférences agrégé, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Thierry ADOUKONOU, Maître de conférences agrégé, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Marie Odile ATTANASSO, Maître de conférences, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Rosaline WOROU HOUNDEKON, Agrégée, Université d’Abomey-Calavi, Bénin,
Docteur Ariane DJOSSOU, Maître de conférences, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Imorou ABOU-BAKARI, Maître de conférences, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Rock HOUNGNIHIN, Maître de conférences, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Moussa GIBIGAYE, Maître de conférences, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Ibouraïma YABI, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Rogatien TOSSOU, Maître de conférences, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Sylvie de CHACUS, Maître de conférences, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Elisabeth FOURN, Maître de conférences, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Noufissa El MOUDJADID, Maître de conférences, Université de Rabat, Maroc ;
Docteur Gaelle GILLOT, Maître de conférences, IEDES, Paris, France ;
Docteur Fatou DIOP, Maître de conférences, Université Gaston Berger de Saint-Louis, Sénégal,
Docteur Elisabeth HOFFMAN, Maître de conférences, Université Montaigne de Bordeaux, France ;
Docteur Valérie ROUAMBA, Maître de conférences, Université de Ouagadougou, Burkina Faso.
Comité d’organisation
Présidente : Docteur Yvette ONIBON DOUBOGAN, Maître de conférences, Université d’Abomey-
Calavi, Bénin
Vice-présidente : Docteur Monique OUASSA KOUARO, Maître de conférences, Université de
Parakou, Bénin
Rapporteur : Docteur Latifou IDRISSOU, Maître de conférences, Université de Parakou, Bénin ;
Rapporteur-adjoint : Docteur Rufin AKIYO, Maître assistant, Université de Parakou, Bénin
Membres :
Docteur Christiane KOUDOUKPO, Maître de conférences agrégée, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Jean Bosco VODOUNOU, Maître de conférences, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur José GNELE, Maître de conférences, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Emmanuel SAMBIENI, Maître assistant, Université de Parakou, Bénin
Docteur Clarisse TAMA, Maître assistant, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Julien HADONOU, Maître assistant, Université de Parakou, Bénin :

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Docteur Rodrigue MONTCHO, Maître assistant, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Constant AGUESSI, Maître assistant, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Djaoudath ALIDOU DRAMANE, Maître assistant, Université de Parakou, Bénin
Docteur Carole Nadia SOSSA, Maître assistant, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Saï Sotima TCHANTIPO, Assistant, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Agnès BADOU SAVI, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Athanase BADJAGOUN, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Francine H. TOKPO, Assistant, Université de Parakou, Bénin ;
Docteur Béranger AVOHOUEME, Université d’Abomey-Calavi, Bénin ;
Docteur Lucia DIRENBERGER, Assistante, INRS, France ;
Secrétariat
Docteur Boni Florent TASSO ;
Docteur Abiguel ELIJAN DJAOUGA ;
Docteur Hervé MEKOUN AKPE ;
Docteur Béranger AVOHOUEME

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