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ARAFAT HISTOIRE

Roi du Coupé-décalé[modifier | modifier le code]


Depuis la sortie de son premier hit en hommage à DJ Jonathan, Arafat DJ est, sans conteste
devenu le chanteur le plus populaire du pays[non neutre][réf. nécessaire]. Chacun des singles sortis depuis a
rencontré un grand succès[réf. nécessaire]. Le Yorobo prouve encore une fois[style à revoir] que sa source
d’inspiration est intarissable[non neutre]. Le single Gladiator est mis sur le marché le 16 décembre
2009, et l'album le 19 juin 2010 incluant les morceaux Zoropoto I et II.
Le 13 août 2010, il devient le premier DJ de coupé-décalé à faire un concert en solo dans la plus
grande salle de Côte d'Ivoire qui est le Palais de la Culture d'Abidjan.
Depuis 2011, il remplit le Palais de la Culture d'Abidjan chaque 26 décembre.
Inspiré par Lil Wayne, embrassant depuis janvier 2010 le hip-hop [Quoi ?] et surnommé à cet effet
« Sao Tao le dictateur », il conceptualise le « nouchi rnb » dans son single[Quoi ?] en duo avec
Yvan Trésor.
On observe tout au long de sa jeune carrière, un changement de style vocal et musical. Il est
passé du coupé-décalé classique des premières heures de ce mouvement musical à un coupé-
décalé plus sophistiqué aujourd'hui[Quand ?]. Sa voix est devenue plus rock, les instrumentaux plus
travaillés et plus électroniques, mélangeant des sonorités nouvelles, avec une place importante
donnée à la batterie[réf. souhaitée]. On parle aujourd'hui d'une sorte d'« African Rock » et d'« African
Electro »[Qui ?]. Le morceau Rage 202, par exemple, est un mélange de sonorités heavy
metal et coupé-décalé.
Il est considéré à l’extérieur de son pays natal comme l’ambassadeur du coupé-décalé, suivi
par Serge Beynaud, qu’il considère comme un rival.
En 2012, il reçoit deux prix : celui du meilleur artiste africain de l'année et celui du meilleur artiste
masculin de l'Afrique de l'Ouest au Kora Awards. Un sacre qui le positionne comme un
ambassadeur de la musique africaine dans le monde [non neutre]. Fort de son assise sur le continent,
il est souvent sollicité pour des collaborations : de Davido (Nigeria) à Toofan (Togo) en passant
par J-Martins (Nigeria) sans oublier Fally Ipupa (RD Congo). En 2012, il s’impose[réf. nécessaire] sur le
marché français, avec « Oulala ». Un morceau en collaboration avec Mokobé, tubes de l’été de la
même année.
DJ Arafat signe chez Universal Music Group. Il fait donc son entrée dans une grande écurie de
l’industrie musicale qui l’alignera dans son registre des artistes African Pop9.

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