Vous êtes sur la page 1sur 81

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Université Abderrahmane MIRA BEJAIA

Faculté de Technologie

Département de Génie Electrique

Mémoire de fin de cycle

En vue de l’obtention du diplôme de Master en Génie Electrique


Option: Electromécanique

Thème

Etude et Réalisation d’un séchoir solaire à capteur


solaire plan.

Présenté par : Devant le jury :

Mr. ZIDANE Faouzi Président :

Mr. HAMMI Sassi Examinateur :

Promoteur : Mr. AMRI A

Promotion 2016-2017
…Remerciement…
Avant tous, nous rendons mes profondes gratitudes à notre dieu clément et
miséricorde dieux pour tous ses bienfaits.

Au terme de ce modeste travail, nous tenons à exprimer mes vifs remerciements à


notre encadreur Mr. AMRI.A, pour sa disponibilité, son aide efficace, son
orientation et ses conseils précieux. Nos remerciements s’adresses également à
tous les enseignants de l’université de A/Mira de Bejaia, pour les efforts ou ils
ont déployés durant notre formation.
Nous remercions tous ceux qui nous a enseigné au niveau de département
de génie Electrique, et l’ensemble des étudiants de Master 2 surtout ceux de la
spécialité ELM (Electromécanique).

Nous tenons aussi à remercier doublement le président et les membres de jury,


premièrement d’avoir accepté de juger avec volonté notre travail et deuxièmement
pour avoir contribué à notre formation.

Et tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à l’élaboration de ce modeste


travail.

ZIDANE Faouzi
HAMMI Sassi
… Dédicace :

En signe De respect Et De Reconnaissance, Je Dédie Ce Travail :

D’abord A Mes Parents :

A Ma Très Chère Mère Qui M’a Tout Donnée : Qui M’a soutenue par

Ses Prières, Son Amour, Sa Tendresse Et Qui est toujours présente, Et

Continue De L’être Pour Faire Mon Bonheur.

A Mon Très Cher Père, Pour Ses Sacrifice, Ses Conseils, Qui M’a

Encouragé A Aller De L’Avant Tout Au Long De Mes Etudes.

A Mes Chères Frères Et Sœurs

A Ma Petite Amie Chacha

A Mes Amis Et Particulièrement Les Plus Intimes, En Témoignage Des

Moments Inoubliables, Des Sentiments Sincères, Et Des Liens Solides

Qui Nous Unissent.

A Toute La Promotion D’électrotechnique (2016/2017)

Et Tous Ceux Qui Ont Contribué De Près Ou De Loin A

L’aboutissement De Ce Travail.

ZIDANE Faouzi
ANNEXES « B »

Liste des tableaux :

Tableau III.1 : Les principales données techniques de notre séchoir………………………..32

Tableau III.2 : Valeurs de la pression de vapeur saturante en fonction de la

température………………………………………………….…………….43

Tableau III.3 : Valeurs minimales de l’activité de l’eau permettant la croissance des

principaux types de micro-organismes……………………………………46

Tableau IV.1 : résume les différentes températures entre les parties de séchoir……………53

Tableau IV.2 : représente les mesures des évolutions de poids de la tomate et du concombre

durant le séchage…………………………………………………………….59
ANNEXES « A »

Liste des figures :


Figure I.1 : représente quelques produits pasteurisés…………………………………………4

Figure I.2 : représente quelques produits pasteurisés..………………………………………..4

Figure I.3 : représente quelques produits appertisés. …………………………………………5


Figure I.3 : représente quelques produits lyophilisés. ……………………………………......6
Figure I.4 : représente quelques produits salés. ………………………………………………7
Figure I.5 : représente quelques produits saumurés. ………………………………………….7
Figure I.6 : différents types des séchoirs solaires……………………………………………11

Figure II.1 : capteur cylindro-parabolique de la centrale de Nevada Solar one. ……………17

Figure II.2 : exemple de concentrateurs parabolique. ………………………………………18

Figure II.3 : capteur solaire sous-vide. ……………………………………………………...18

Figure II.4 : figure représente un schéma d’un capteur solaire plan a air. ………………….20

Figure II.5 : indication des différentes surfaces de capteur solaire plan. …………………...26

Figure III.1 : schéma représentatif de notre séchoir. ………………………………………..34

Figure III.2 : représente les détails du capteur. ……………………………………………...35


Figure III.3 : différentes parties du séchoir solaire. ………………………………………...35

Figure III.4 : photographie du capteur solaire plan. ………………………………………..37

Figure III.5 : photographie du la chambre du séchage et la porte de la chambre. ………….38

Figure III.6 : représente les phases de séchage. …………………………………………….41

Figure III.7 : Effet de la température sur l’activité de l’eau et la teneur en eau d’un produit.44

Figure IV.1 : représente la variation des différentes températures……………………………....48

Figure IV.2 : représente les variations des différents températures et la vitesse du vent en
. fonction de temps. ……………………………………………………………..49
Figure IV.3 : représente les variations des différents températures et la vitesse du vent en
. fonction de temps………………………………………………………………50

Figure IV.4 : représente les variations des différents températures et la vitesse du vent en
. fonction de temps. ……………………………………………………………..52

Figure IV.5 : représente L’évolution de poids de la tomate en fonction de temps…………..55

Figure IV.6 : représente la variation de différentes températures durant le séchage de la

tomate en fonction de temps…………………………………………………..56

Figure IV.7 : représente la variation de l’humidité relative de la tomate en fonction de

temps…………………………………………………………………………..56

Figure IV.8 : représente l’évolution de poids du concombre durant L’opération du séchage

en fonction de temps…………………………………………………………..57

Figure IV.9 : représente la variation de différentes températures durant le séchage………...57

Figure IV.10 : représente la variation de l’humidité relative de concombre en fonction du

temps………………………………………………………………………….58

Figure IV.11 : représente une comparaison entre l’évolution de la masse entre l’air libre et
dans séchoir solaire…………………………………………………………………………...60
Introduction générale

Introduction générale :
L’énergie solaire est une source propre, disponible, inépuisable et c’est la plus
dominante de toutes les énergies renouvelables. Elle est à l’origine de presque toutes les
sources d’énergie utilisées par l’homme et dont l’importance a poussé les scientifiques à
mener de multiple recherche dans ce domaine. [1]

Avec une moyenne dépassant les 2000 heure d’insolation annuellement sur la quasi-
totalité du territoire national et pouvant atteindre les 3900 heures (haut plateaux et Sahara),[2]
l’Algérie dispose du potentiel solaire le plus élevé de la région du MENA (moyen orient et
nord-africain) et c’est l’un des plus importants au monde (166972 TWh/An) alors que
l’Egypte, le Maroc et la Tunisie ne disposent, respectivement, que de 73656, 20146, 9244
TWh/An.[3]

Parmi les secteurs qui utilisent l’énergie solaire : le secteur agroalimentaire dans la
production de fruits et légumes séchées. En effet, le séchage des produits agroalimentaires est
un procédé pratique depuis longtemps dans le but de réduire leur teneur en eau ce qui
permettras dès les stocker dans des meilleures conditions. En outre, les récoltes se font
généralement saisonnièrement donc il est nécessaire de conserver les produits pour leur
utilisation tout au long de l’année en permettent de convertir des denrées périssable en
produits stabilises sur de longues périodes.

C’est dans un souci d’économie d’énergie que l’utilisation des séchoirs solaires tend à
se répandre principalement dans les pays en voie de développement. En effet ceux-ci offrent
plusieurs d’avantages parmi lesquels on peut citer leur simplicité et leur bas prix de revient.
[4] Cependant en Algérie, le séchage solaire et le dimensionnement des séchoirs demeurent au
stade expérimental [4].

En effet, une méthode exacte pour le dimensionnement d’un tel dispositif pour sa
conception et sa réalisation n’existe pas encore.

Le présent travail a pour but principal l’étude et la réalisation d’un séchoir solaire de type
indirect qui fonctionne dans les conditions météorologiques de Bejaïa, (université de Bejaïa)
Algérie.

Le séchoir qui a été réalisé au niveau du laboratoire de génie électrique(haut tension)


de l’université A/Mira de Bejaïa est destiné pour fonctionner en mode convectif pour le

Introduction générale Page 1


Introduction générale

séchage solaire des produits agro-alimentaires locaux afin d’améliorer leur qualité,
d’augmenter leur durée de vie et de faciliter leur transport tout en utilisant la technique du
séchage solaire, qui allie protection de l’environnement, maitrise de l’énergie et utilisation
d’une énergie naturelle renouvelable qi est le soleil.

C’est dans cette optique que ce travail a été orienté, notre mission a comme tache à
réaliser et à étudier un séchoir solaire, quartes chapitres composent ce mémoire :

Nous avons consacré le premier chapitre pour présenter des généralités sur la
conservation des aliments, les méthodes de conservation ainsi que la présentation des
différents modèles des séchoirs solaires.

Dans le deuxième chapitre nous allons parler des différents capteurs solaires, et nous
avons détaillé le capteur solaire plan à air et ses composants, afin d’accéder à l’étude
théorique de ce dernier.

Le troisième chapitre est consacré à l’art ou le principe générale relatif et essentiel à


l’étude du séchage et des séchoirs solaires ainsi que la terminologie principale utilise sont
présentés.

Dans le dernier chapitre ; nous avons présenté une synthèse concernant les résultats
trouvé ainsi que les avantages à utiliser ce genre de séchoirs, néanmoins des études et des
expériences supplémentaire sont nécessaires pour arriver à un procédé efficace.

Le mémoire se termine par une conclusion générale rassemble une synthèse de


différents résultats trouvés et par quelques perspectives qui pourraient constituer une suite à
notre recherche.

Introduction générale Page 2


CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

I.1. Introduction :
Depuis l’antiquité, l’Homme a cherché tous les moyens de conserver les denrées
alimentaires pour assurer sa survie en période de disette.

Dans le cadre des travaux personnels encadrés, nous avons choisi de nous intéresser à la
conservation des produits alimentaires et plus particulièrement aux techniques de
conservation des aliments.

Aujourd'hui, de nombreuses techniques de conservation permettent de conserver


quasiment tous les aliments présents sur terre, ce qui nous permet donc de manger de
nombreux aliments en dehors de leur période naturelle. Cependant, cela n'a pas toujours été le
cas, c'est pourquoi nous nous demande comment les techniques de conservation des aliments
nous permettent d'avoir une alimentation diversifiée.

La conservation des aliments comprend un ensemble de procèdes de traitement dont est le


but de conserver le gout et les propriétés nutritionnelle et ainsi que le texture et sa couleur.

Les méthodes utilisées pour la conservation des aliments reposent sur 3 techniques
globalement :

* La chaleur à haut température : pasteurisation, stérilisation, appertisation, etc.

* Le froid à basse température : surgélation, congélation, réfrigération

* Le séchage : Déshydratation, lyophilisation, salage, saumurage, fumage ou fumaison, etc.

I.2. Les méthodes de conservation :


I.2.1. conservation pas la chaleur :
Le traitement des aliments par la chaleur est la technique la plus utilisée pour la
conservation de longue durée. [7]

I.2.1.1. Pasteurisation :
La pasteurisation a pour but la destruction des micro-organismes qui provoquent des
maladies et d’altération. La technique utilisée consiste à soumettre les aliments à une
température inférieure à 100°C et de les refroidir brutalement. Elle permet de préserver les
caractéristiques des denrées alimentaires. [7]

Chapitre I Page 3
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

Figure I.1 : représente quelques produits pasteurisés.

I.2.1.2. Stérilisation :
La stérilisation est un traitement thermique qui a pour finalité de détruire toute forme
microbienne vivante en faisant appel à des températures supérieures à100°C. [7]

Figure I.2 : représente quelques produits pasteurisés.

I.2.1.3. Appertisation :
Cette technique découverte par Nicolas Appert vers 1810, porte les produits à haute
température (115 à 140°C) comme la pasteurisation. Elle détruit toutes les flores bactériennes,
permettant ainsi une conservation à température ambiante pour longue durée. [7]

Chapitre I Page 4
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

Figure I.3 : représente quelques produits appertisés

I.2.2. Conservation par le froid :


Le froid est une technique de conservation des aliments qui arrête ou ralentit l'activité
cellulaire, les réactions enzymatiques et le développement des microorganismes. Il prolonge
ainsi la durée de vie des denrées alimentaires en limitant leur altération. [7]

I.2.2.1.Réfrigération :
La réfrigération fait appel à l'abaissement de la température pour prolonger la durée de
conservation des aliments. A l'état réfrigéré les cellules des tissus animaux et végétaux restent
en vie pendant un temps plus ou moins long, et les métabolismes cellulaires sont seulement
ralentis. La température des aliments réfrigérés est comprise entre 0 et 4°C pour les denrées
périssables les plus sensibles. [7]

I.2.2.2. Congélation :
La congélation est une technique consistant à abaisser la température d’une denrée
alimentaire jusqu’au -18°C de façon à faire passer à l’état solide l’eau, qu’il contient. Cette
cristallisation de l’eau contenue dans la denrée permet de réduire l’eau disponible pour des
réactions biologiques et donc de ralentir ou arrêter l’activité microbienne et enzymatique. [7]

I.2.2.3. Surgélation :
La surgélation consiste à congeler rapidement une denrée saine et en parfait état de
fraîcheur en abaissant sa température très rapidement, cette dernière varie de -35 jusqu’au -
196°C. Grâce à ce procédé, l’eau contenue dans les cellules se cristallise finement limitant
ainsi la destruction cellulaire. Les produits ainsi traités conservent toute leur texture, leur
saveur et peuvent être conservés plus longtemps. Des dispositions réglementaires spécifiques

Chapitre I Page 5
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

notamment en matière d’enregistrement des températures et d’étiquetage des produits surgelés


existent. [7]

I.2.3. Conservation par séchage :


I.2.3.1. Déshydratation :
Cette technique consiste à éliminer partiellement ou totalement l'eau contenue dans
l'aliment. Du fait d'une faible quantité d'eau, les microorganismes ne peuvent proliférer, et la
plupart des réactions chimiques ou enzymatiques de détérioration sont ralenties. [7]

I.2.3.2. Lyophilisation :
La lyophilisation est une opération de déshydratation à basse température qui consiste
à éliminer par sublimation, la majeure partie de l’eau contenue dans un produit. Elle autorise
une conservation à long terme grâce à l’abaissement de l’activité de l’eau du produit.[21]

Figure I.3 : représente quelques produits lyophilisés

I.2.3.3. Salage :
On soumet une denrée alimentaire à l'action du sel soit en le répandant directement à
la surface de l'aliment (salage à sec) soit en immergeant le produit dans une solution d'eau
salée (saumurage). Cette technique est essentiellement utilisée en fromagerie, en charcuterie
et pour la conservation de certaines espèces de poissons (harengs, saumon, etc.) ou denrées
alimentaires végétales (olives…). [7]

Chapitre I Page 6
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

Figure I.4 : représente quelques produits salés

I.2.3.4. Saumurage :
Le saumurage utilise pour la conservation des charcuteries une préparation composée
de sel, d'eau, de divers ingrédients (aromates, sucres, etc.) et éventuellement d'additifs
autorisés. [7]

Figure I.5 : représente quelques produits saumurés.

I.2.3.5. Fumage :
Cette méthode consiste à soumettre une denrée alimentaire à l'action des composés
gazeux qui se dégagent lors de la combustion de végétaux. Le fumage joue le rôle
d'aromatisation et coloration. Il s'applique principalement aux produits carnés pour lesquels le
séchage suivi du fumage permet de conserver les viandes et poissons grâce à l'action
combinée de la déshydratation et des antiseptiques contenus dans la fumée. [7]

I.3. Déshydratation :
I.3.1. Introduction :
Les opérations de séchage jouent un rôle important dans les industries alimentaires.
Elles représentent souvent la dernière opération du procédé de fabrication d’un produit, avec
une forte influence sur la qualité finale. Le séchage concerne une grande variété de produits,

Chapitre I Page 7
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

des céréales aux produits finis, incluant les matières premières jusqu’aux sous-produits. Les
procédés sont nombreux et dépendent du type et de la quantité de produit à sécher et d’eau à
évaporer, de la qualité finale souhaitée, ou de la fonctionnalité recherchée pour le produit
séché. [8]

I.3.2.Définition :
Le séchage est une opération qui consiste à retirer une partie du solvant d’un corps, par
vaporisation de ce solvant, le produit final dit « sec » étant obtenu sous une forme solide de
taille variable, éventuellement de « solide divisé » ou de poudre. Le produit passe ainsi d’un
état initial dit « humide », selon le cas solide ou liquide, jusqu’à un état final dit « solide sec »,
même s’il contient encore une teneur en eau (ou solvant) résiduelle ; Le solvant considéré est
le plus souvent l’eau, les mêmes principes pouvant s’appliquer à d’autres solvants. Le séchage
est une opération de « séparation thermique », dans le sens qu’il faut fournir l’énergie de
vaporisation du solvant, pour qu’il quitte le produit sous forme de vapeur. En séchage, on
devra donc s’intéresser à la fois aux transferts de matière et de chaleur couplés. Diverses
techniques existent pour séparer l’eau d’un produit, qui ne supposent pas forcément sa
vaporisation – pressage, égouttage, essorage centrifuge, etc. – et qu’on appellera d’une façon
générale « déshydratation ». [9]

I.3.3. Historique :
La déshydratation est une technique très anciennement utilisée pour la conservation
des produits agricoles et alimentaires (céréales, graines, fourrages, viandes et poissons séchés,
jambons, figues, noix, tabac, etc.), ou pour l’élaboration des matériaux (briques de terre sèche,
céramiques, poterie avant cuisson, bois,…), ou pour les textiles (lavage, teinture,…) et les
peaux. Pour ces applications traditionnelles, on fait encore beaucoup appel au séchage par
l’air ambiant dit « naturel », le séchage dit « artificiel » avec apport d’énergie, n’étant qu’une
technique complémentaire apportant une plus grande régularité face aux aléas climatiques, ou
bien apportant de nouveaux services (lait sec ou café dits « instantanés », pâtes alimentaires
sèches à longue conservation, etc.) .[9]

I.3.4. L’objectif de déshydratation et les aliments à déshydratés :


Il y a toute une multitude de raisons pour déshydrater les aliments. Parmi ces raisons,
on trouve celle du transport et du stockage c’est-à-dire une fois déshydraté, l’aliment perd de
son poids et son volume et ceci rend le transport plus facile, L’autre raisons fondamentales de

Chapitre I Page 8
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

la déshydratation des aliments est la conservation c’est-à-dire on pourra manger des aliments
qui sont saisonnière à n’importe quel moment de l’année.

La déshydratation permet de prolonger la durée de vie des aliments et donc de les


préparer à l’avance, voir même en quantité. Ceci permet de faciliter la vie et de planifier les
menus de la famille.

Il existe plusieurs aliments que nous pouvons déshydrater. On cite quelques-uns de ces
aliments. Nous avons la possibilité de déshydrater, les courgettes, les champions, les tomates,
les pommes, les bananes, les figues, les poires, les poissons, les viandes…

I.3.5.Le séchage dans l’industrie agroalimentaire (IAA) :


Les produits agroalimentaires sont séché afin de diminuer leurs teneurs en eau ce qui a
pour effet de stopper le développement des microorganismes et minimiser la vitesse des
réactions chimiques ou biochimiques [10]. En outre, la distribution et le stockage de ces
produits séchés sont plus faciles.

Le séchage est souvent une opération intervenant en fin de fabrication des produits
alimentaires. Ainsi, la qualité est les propretés d’usage sont contrôlés. [10]

En plus de l’obtention d’une durée plus longue de conservation, d’une stabilisation des
produits et d’un amortissement des caractères saisonnier de certaines activité, en plus le plus
important but de l’utilisation de séchage dans IAA peuvent être énumères comme suite
[9,10] :

· Transformation des produits par des réactions biochimiques ou biologiques.


· Stabilisation des coproduits industriels pour alimentation animal.
· Production des ingrédients ou des additifs pour une seconde transformation dit Produit
Alimentaires Intermédiaires (PAI), par exemple des légumes pour les potages, des
ognons pour charcuteries, des fruits pour la pâtisserie, des épaississants, des arômes,
des colorants,….

Le séchage des aliments sert à donner une présentation, une structure ou une
fonctionnalité particulier au produit (café instantané, flocons de purée de pomme de
terre,…). Cependant, le processus de séchage peut être considéré comme une
opération de formulation ou de texturation qui est capable de fournir de nouveaux
produits [9,10].

Chapitre I Page 9
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

I.3.6.Classification des séchoirs solaires :


Les séchoirs solaires pouvant être classifiés en deux grandes catégories :

I.3.7.1.séchoirs solaires passifs :


Ils utilisent seulement des sources d’énergie renouvelable et pouvent être, à leur tour,
classifier en trois catégories :

· Séchoirs passifs indirects.


· Séchoirs passifs directs.
· Séchoirs passifs mixtes.

I.3.7.2.séchoirs solaires actifs :


Ils emploient une source non renouvelable en tant que source de chaleur supplémentaire
ou comme source auxiliaire. [8]

Les séchoirs solaires peuvent également être classifies en séchoirs a convection


naturelle et séchoirs solaires a convection forcée. Dans les séchoirs solaires a convection
naturelle, le flux d’air est généralement établi par courant d’air induit. Dans les séchoirs
solaires a convection forcée, le débit d’air est fourni en utilisant un ventilateur entrainé par un
moteur électrique /module solaire, soit par combustible fossiles. [8]

Différents modes de fonctionnement est conception typique de séchoirs solaire sont


présentés sur la figure I.4

Chapitre I Page 10
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

Figure I.6 : Différents types de séchoirs solaires [8].

I.3.8.Sechage et Energie :
Afin de sécher un produit (liquide ou solide), il faut fournir de la chaleur.

Globalement on considère que les opérations de séchage consomment environ 15 % de


l'énergie industrielle dans les pays développés. Cette part est importante et il faut essayer de
trouver les moyens d'optimiser les procédés, dans une démarche aussi économique mais aussi
écologique.

Chapitre I Page 11
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

Toutes les parties d'un même produit n'ont pas le même comportement vis à vis de
l'eau. Cela varie aussi d'un produit à l'autre, suivant sa composition biochimique : certaines
structures ou molécules retiennent l'eau plus que d'autres.

Lorsque le produit est très humide, l'eau qu'il contient est qualifiée de "libre". Lors du
séchage, l'eau libre se comporte comme de l'eau pure. Lorsque le produit est plus sec, l'eau est
d’avantage retenue par celui-ci et on la qualifie de "liée". L'évaporation de cette eau est plus
difficile et demande plus d'énergie.

Au cours du séchage c'est d'abord l'eau libre qui va être évaporée, puis l'eau de plus en
plus liée : aussi la quantité d'énergie nécessaire pour vaporiser la même quantité d'eau
augmente au cours du séchage [10].

I.4.Aptitude climatique de l’Algérie au séchage solaire :


L’évaporation, éléments de base du séchage des aliments, est influence par trois donnes
météorologiques principales [28] :

Ø L’humidité atmosphérique,
Ø La température du milieu ambiant,
Ø La vitesse du vent.

D’autres phénomènes agissent d’une façon moins marques ou n’ont pas la même
importance pratique ce sont [28] :

Ø La nébulosité,
Ø La radiation solaire.

En fin, une troisième catégorie comprend des facteurs dont l’action est indirect, mais
présente un gros intérêt technique ce sont [28] :

Ø La pluviométrie,
Ø Les orages.

Pour cela une étude du climat Algérien a été effectué par MR REBOUR et MR
HAUVILLE (1954), permet de visualisé les vocations climatiques et les zones les plus
favorables au séchage solaire naturelles des principaux fruits.

Selon cette étude, la variabilité des conditions climatique permet de limiter les différentes
zones et leurs aptitudes au séchage de raisin [28]:

Chapitre I Page 12
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

a. Zone du littorale :

C’est pratiquement impropre au séchage solaire du raisin en raison des faibles contrariants
hybrides.[25]

b. Zone du tell :

Le séchage solaire du raisin devient possible, l’humidité nocturnes et matinale est très
gênante et nécessite des précautions spéciales pour soustraire les fruits à la réhydratation.[29]

c. Zone des steppes :

Une région qui est propice au séchage solaire du raisin en raison des contraintes hybrides
élevées.[29]

d. Zone saharienne :

Le séchage solaire du raisin peut s’effectuer dans les meilleures conditions en raison des
contraintes hybrides enlevées. le séchage se poursuit même la nuit. [29]

REBOUR et HAUVILLE ont conclu que la région de Laghouat, situé entre le Sahara
et les steppes, présente les mêmes conditions que celle de Fresno (en Californie) ou se situe le
plus gros centre mondiale de séchage solaire des fruits. [29]

Chapitre I Page 13
CHAPITRE I Généralités sur la conservation des aliments

I.5.Conclusion :

Nous avons conclu que les différentes techniques de conservation permettent à travers
leurs qualités et leur développement technologique, une alimentation diversifiée et ce durant
toute l'année. De plus, le développement industriel s'est accompagné du développement du
transport des aliments entre régions productrices et consommatrices, réduisant dans certains
cas la nécessité de la conservation.

Le choix de type de déshydrateur est déterminé par le type d’application recherchée,


la fiabilité, le prix et les températures souhaitées.

Pour notre travail, nous allons choisir un déshydrateur à capteur solaire plan.

Chapitre I Page 14
Chapitre II Les capteurs solaires

II.1.Introduction :
Dans l’utilisation de l'énergie solaire, la faible densité de l’énergie et la fourniture instable
de cette dernière est due aux variations des conditions atmosphériques. La plus grande part de
recherche est consacrée au développement du chauffe-eau solaire du point de vue rendement
thermique en général, mais rare sont les études sur les capteurs solaires utilisant l’air comme
fluide caloporteur, car ce dernier a un coefficient de transfert de chaleur par conduction-
convection entre l’absorbeur et le fluide beaucoup plus faible que celui de l’eau. Le
rendement d’un capteur solaire, conçu pour convertir l’énergie solaire en énergie thermique
dépend de sa forme, de la technique choisie et de la façon dont on réduit les pertes de chaleur
à la surface de celui-ci. Il existe une gamme étendue de capteurs solaires à air avec différentes
dispositions de l’absorbeur. Pour notre étude, nous avons choisi un capteur avec le passage
d’air situé entre l’absorbeur et l’isolant. Les capteurs solaires à air sont importants dans les
applications nécessitant des températures basses et modérées, telles que le chauffage des
locaux, et le séchage qui est une opération souvent nécessaire dans de nombreux processus
(agro-alimentaire, matériaux de construction, bois…).

II.2.Le rayonnement solaire :


Le Soleil est plus qu’une source de lumière pour la Terre. Il conditionne presque toutes
les formes de vie sur notre planète. C’est pourquoi il influence notre vie sociale et le cours de
nos journées depuis des millénaires. De mémoire d’homme, l’astre central de notre système
planétaire a toujours joué un rôle culturel important en tant que symbole de la vie sur notre
planète.
Le Soleil envoie des quantités gigantesques d’énergie dans l’espace et en particulier dans
la direction de la Terre. Son rayonnement est de l’ordre d’environ 60’000 kW par m2 de
surface solaire. Donc, 20 m2 correspondent déjà à la puissance d’une centrale électrique
moderne de grandes dimensions.

Bien que la puissance moyenne du rayonnement atteignant la surface terrestre ne soit


plus qu’une fraction de cette valeur initiale, elle s’élève quand même à environ 1000 W/m2. Il
s’agit ici de l’irradiation globale. On distingue en outre le rayonnement direct, par ciel clair, et
le rayonnement diffus, par ciel couvert. [12]

Chapitre II Page 15
Chapitre II Les capteurs solaires

II.3.Le capteur solaire :


Le capteur solaire fait le lien entre le rayonnement solaire incident et le consommateur
de chaleur. Il a pour tâche de convertir le plus efficacement possible la lumière solaire en
chaleur.

L’absorbeur, de couleur foncée, est le cœur du capteur ; il s’échauffe sous l’action du


rayonnement solaire. Il comprend un ensemble de tubes qui permettent de transporter, par
le biais d’un caloporteur, la chaleur produite.

Toutefois, ce n’est pas toute cette chaleur qui suit ce cheminement, car il y a diverses
pertes par convection, conduction et rayonnement thermique. Le capteur doit être pourvu
d’une isolation thermique afin de réduire ces pertes. En général, de la laine minérale est
appliquée derrière le capteur et sur ses côtés, tandis qu’un vitrage de couverture est appliqué
sur l’avant. Lorsqu’il s’agit de capteurs tubulaires, c’est le vide qui enveloppe les tubes qui
forme une isolation thermique (très efficace).

Le capteur plan avec couverture est le type de capteur le plus utilisé. Il existe aussi des
capteurs plans qui concentrent le rayonnement solaire à l’aide de plusieurs relecteurs
cylindro-paraboliques et le projettent sur un absorbeur cylindrique. Aujourd’hui, pratiquement
tous les capteurs sous vide sont de forme tubulaire.

II.4.Principe de captation du rayonnement solaire :


Le capteur plan est considéré comme un simple absorbeur de rayonnement solaire
direct et diffus qui le transforme en chaleur. Le rayonnement solaire est non seulement
absorbé par le ciel, mais aussi par tout l’environnement [21].

Un capteur plan est relativement sensible aux conditions du ciel, dont la réalisation ne
demande pas une conception compliquer. Cependant, la conception d’un collecteur avec effet
de concentration, fait appel à des techniques plus ou moins complexe, dont le principe
consiste à focaliser le rayonnement incident sur un absorbeur de surface réduite que la surface
d’ouverture du collecteur, afin d’augmenter la concentration du rayonnement direct aux
niveaux de l’absorbeur.

Les capteurs plans utilisent le rayonnement diffus provenant du ciel et du sol, par
contre les concentrateurs n’utilisent que le rayonnement direct.

Chapitre II Page 16
Chapitre II Les capteurs solaires

II.5.Les types de capteur solaires :


Il existe plusieurs types de capteurs solaire on peut les citer comme suit :

II.5.1.Les Capteur à concentration :


Ces capteurs utilisent des surfaces réfléchissantes (miroir) paraboliques ou cylindro-
paraboliques pour concentrer les rayons solaires respectivement dans le foyer ponctuel ou
dans le foyer linéaire de ces surfaces. Dans le foyer ponctuel ou le long du foyer linéaire se
trouvent les récepteurs (absorbeurs) qui captent la chaleur solaire ainsi concentré pour plus
d’efficacité. [13]

II.5.1.1.les capteurs cylindro-paraboliques :


Ce sont des capteurs à concentration à foyer linéaire utilisant un réflecteur cylindrique
de section parabolique, les miroirs cylindro-paraboliques alignés concentrent la chaleur. Le
circuit du fluide caloporteur passe au centre de chaque miroir et traverse l’ensemble de champ
de capteur. [14]

Collecteur

Miroir réflecteur parabolique

Figure II.1 : Capteur cylindro-parabolique de la centrale de

Nevada Solar One

Chapitre II Page 17
Chapitre II Les capteurs solaires

II.5.1.2. les capteurs paraboliques :


Les concentrateurs solaires paraboliques sont formés par un ensemble de miroir
incurvés dont l'assemblage entraine la réalisation d'une parabole. Ressemblant à des paraboles
de réception satellite, les concentrateurs paraboliques sont en 3 dimensions. En effet, ils
forment une courbe de la même manière sur toute leur longueur et la largeur. Les
concentrateurs sont bordés de miroirs ou recouverts d'un revêtement réfléchissant tel que
l'aluminium. Bien entendu, l'utilisation de certains revêtements entrainera des résultats plus
élevés dans la réflectivité. Plus la réflectivité sera grande, plus les concentrateurs solaires
seront puissants. [13][14]

Figure II.2 : Exemples de Concentrateurs paraboliques

II.5.2.Les capteurs solaires à tubes sous-vide :

Figure II.3: capteur solaire à tubes sous-vide

Chapitre II Page 18
Chapitre II Les capteurs solaires

Ce sont des dispositifs de tube de verre sous-vide, a l’intérieure desquels se trouve


l’absorbeur, qui est connecté au circuit a l’intérieure duquel circule le fluide caloporteur. La
mise sous-vide a pour fonction d’éviter les pertes thermiques, afin d’obtenir de bonnes
performances sans avoir à utiliser un coffre de protection ou une isolation thermique.

On distingue plusieurs types de capteurs sous vide :

Ø Circulation directe : Le fluide caloporteur passe successivement dans chaque


tube pour y être chauffé. Le principe est simple, mais la fabrication est difficile à cause
des liaisons verre/métal nécessaires pour la circulation du fluide caloporteur. [13][14]

Ø Capteur à caloduc : Le liquide à l’intérieur du tube est vaporisé et se condense


dans un condenseur et relâche ainsi l’énergie de condensation à un fluide caloporteur
circulant au sommet des tubes. Cette conception permet le remplacement aisé d’un
tube, car le circuit du tube et le circuit du champ de capteurs n’est pas connecté.
[13][14]

La conception des capteurs sous vide les rend plus efficaces pour capter le
rayonnement diffus du soleil, et leur rendement diminue peu lorsque la température du fluide
augmente. Et cela grâce à la très bonne isolation thermique obtenue par le vide poussé. Des
réflecteurs peuvent être installés sous les tubes afin de réfléchir le rayonnement lumineux sur
les faces intérieures. [13][14]

II.5.3 les capteurs solaires plans :


Le capteur solaire fait le lien entre le rayonnement solaire incident et le
consommateur de chaleur. Il a pour tâche de convertir le plus efficacement
possible la lumière solaire en chaleur.

II.5.3.1.Définition et principe de fonctionnement :


Un capteur solaire plan est un type d’échangeur de chaleur particulier qui transforme
l’énergie solaire rayonnante en chaleur en utilisant l’effet de serre qui sera expliqué dans le
prochain paragraphe. La conception du capteur dépendra de la quantité d’énergie demandée
par le système à chauffer et du fluide caloporteur disponible. Les capteurs solaires sont
généralement composés d’une couverture transparente, d’un absorbeur métallique noirci,
d’une ou plusieurs conduites et d’un isolant (Figure II.4). [11]

Chapitre II Page 19
Chapitre II Les capteurs solaires

Figure II.4 figure représente un schéma d’un capteur solaire plan a air.

Le principe de fonctionnement du capteur solaire plan est très simple. [15]

Le rayonnement solaire traverse la vitre et arrive sur l’absorbeur muni d’une surface
sélective puis il est converti en chaleur à sa surface. Le fluide caloporteur qui circule dans
l’absorbeur conduit la chaleur captée vers un échangeur de chaleur, à partir duquel elle est
transmise aux consommateurs. [15]

Le vitrage est transparent pour le rayonnement visible et proche I.R et opaque pour les
rayonnements infrarouge lointain émis par l’absorbeur, ainsi, la couverture transparente crée
un effet de serre. L’isolation thermique en dessous et autour du capteur diminue les
déperditions thermique augmente ainsi son rendement. [15]

II.5.3.2.Effet de serre :
La plus grande partie de l’énergie émise par le soleil est sous forme de rayonnement
dans les longueurs d’onde correspondant à la lumière visible.

Le verre ou le plastique utilisé sur les capteurs plans vitrés sont transparentes dans
cette tranche de longueur d’onde. Ils laissent donc passe une grande partie d’énergie.

Par contre ils sont opaques aux ultra-violets et retiennent une grande partie des
infrarouges que l’absorbeur émet lors de son échauffement.

La chaleur dégagé par ce dernier reste emprisonnée dans l’enceinte du capteur c’est le
phénomène d’effet de serre. [18]

Chapitre II Page 20
Chapitre II Les capteurs solaires

II.5.3.3.Constitution :
II.5.3.3.1.Choix de capteur :
Dans notre travail nous avons utilisé un capteur à double vitrage, l’un c’est le verre
ordinaire de 4 mm d’épaisseur, l’autre c’est le plexi glace de 3 mm d’épaisseur.

Les expériences antérieures qui ont été effectué par Mr ZEKNINE et Mr


MOUSSAOUI montrent que la température dans le capteur varie avec la variation de la
distance de couverture de l’absorbeur, pour cela le choix de la distance entre le double vitrage
(vitre et plexi glace) et l’absorbeur était choisi dans le sens d’optimiser le rendement
thermique du capteur.

Apres avoir effectué plusieurs essais pour différentes distances ils ont constaté que
pour une meilleure performance du capteur il faut choisir une distance de 7 cm entre le vitre
de verre et l’absorbeur, et une distance de 4 cm entre la vitre en verre et le plexi glace.

Pour plus de détaille sur la variation des températures du capteur en fonction des
distances soit entre le verre et le plexi glace, soit entre les couvertures et l’absorbeur il faut
voir le mémoire de Mr ZEKNINE et Mr MOUSSAOUI. [17]

II.5.3.3.2. Couverture transparente :


La couverture doit présenter une bonne résistance aux chocs, aux brusques variations
de températures ainsi qu’aux températures élevées. Elle doit être facile à mettre en œuvre et
présenter un faible coefficient de dilatation et de flexibilité. [22]

La couverture elle-même est constitué de deux feuilles transparentes une de verre ordinaire
et l’autre qui est le plexi glace

II.5.3.3.3. Absorbeur :

L’absorbeur est un élément essentiel du capteur solaire. Il doit absorber la plus grande
partie du rayonnement solaire et transmettre la chaleur produite vers le fluide caloporteur avec
un minimum de perte [22].

Chapitre II Page 21
Chapitre II Les capteurs solaires

II.5.3.3.4.Isolation arrière :
Les isolants en face arrière généralement utilisés sont la laine de verre et les
mousses de polyuréthane. L'épaisseur varie de 4 à 8 cm. Il faut que les produits utilisés
résistent aux températures de fonctionnement. [16].

II.5.3.3.5. Coffre ou cadre :


Le coffre du capteur renferme les différents actifs. Il devra donc assurer une
protection efficace aux agents atmosphériques. [16]
Les coffres de capteurs sont réalisées soit en fine feuille de métal (acier galvanisé,
aluminium, inox) avec protection par revêtement stable aux intempéries.

Le coffre ou cadre doit permettre d'assurer sa fixation sur la couverture tout en lui
permettre de sa déplacer librement. Le vitrage est généralement posé avec un joint élastomère
insensible aux rayonnements ultraviolets et avec un profile mécanique autorisant des
opérations de montage et démontage aisées des celui-ci. [16]

II.6.Les modes de transferts de chaleurs :

II.6.1.Conduction
La conduction est le mode de transfert de chaleur caractérisé par la propagation de
l’énergie thermique dans un milieu matériel sans déplacement de la matière. [17]
La loi correspondant à ce processus de diffusion thermique est la loi de Fourier donnée
par la relation :
ᢥ ൌ െࣅࢍ࢘ࢇࢊሺࢀሻ (II.1)
Avec :

ᢥ: Flux de chaleur transmis par conduction.

ࣅ : Conductivité thermique du milieu.

L’équation générale de la conduction de chaleur régissant la répartition des températures


et de l’écoulement de chaleur par conduction dans un solide isotrope en coordonnées
cartésiennes est donnée par la relation suivante :

ࣔ;ࢀ ࣔ;ࢀ ࣔ;ࢀ ࢗሶ  ૚ ࣔࢀ


൅ ൅ ൅ ൌ (II.2)
ࣔ࢞; ࣔ࢟; ࣔࢠ; ࣅ ࢇ ࢚ࣔ

Chapitre II Page 22
Chapitre II Les capteurs solaires


Où ܽ la diffusivité thermique : ࢇൌ
࣋࡯

࣋ : Masse volumique.

࡯ : Chaleur massique.

࣋࡯ : Chaleur volumique.

II.6.2.Convection
On définit la convection comme l’échange de chaleur entre une surface et un fluide
mobile a son contacte, le déplacement de chaleur au sein d’un fluide par le mouvement
d’ensemble de ses molécules d’un point à un autre. Dans le processus de convection, la
chaleur se déplace comme toujours des zones chaudes vers les zones froids. [17]

La transmission de chaleur par convection est désignée, selon le mode d’écoulement


du fluide, par convection libre et convection forcée. Lorsqu’il se produit au sein de fluide des
courants dus simplement aux différences de température, on dit que la convection est naturelle
ou libre. Par contre si le mouvement du fluide est provoqué par une action externe, telle une
pompe ou un ventilateur, le processus est appelé convection forcé. [17]

On peut exprimer la quantité de chaleur transmise par convection entre une paroi
solide et un fluide par la loi du NEWTON :

ᢥ=hS (Tp-Tf) (II.3)

Avec :

ᢥ: Flux thermique.

h : Coefficient de convection.

S : La surface de transmission du chaleur.

TP : La température de la paroi.

Tf : La température de fluide.

II.6.3.Le rayonnement :
Tous les matériaux rayonnent sans arrêt de l’énergie dans toutes les directions, à la
suite du mouvement continuel de vibration de leurs molécules situées en surface. Alors que le

Chapitre II Page 23
Chapitre II Les capteurs solaires

rayonnement solaire comporte essentiellement des radiations de courtes longueurs d’ondes


émises à très hautes températures, le rayonnement thermique terrestre que nous ressentons
comme échange radiatif de chaleur est principalement constitué de grandes langueurs d’ondes
et de l’infrarouge lointain, émises à une température bien inférieure. Dans ce cas nous avons
la relation suivante [17] :

ᢥ=Sߪߝ (Tp4-Ta4) (II.4)

ߪ=5.67.10-8 w/m2°k4 : La constante de STEFAN-BOLTZMANN.

ߝ: Emissivité du plan

Ta : La température ambiante.

II.6.3.1 : Echange entre deux plans parallèles :


L’échange thermique entre deux surfaces planes et parallèles de température T0 et T1
est donnée par la relation suivante :

࣌ࡿሺࢀ૝૚ ିࢀ૝૛ ሻ
ᢥൌ ૚ ૚ (II.5)
ା ି૚
ࢿ૚ ࢿ૛

ߪ=5.67.10-8 w/m2°k4 : La constante de STEFAN-BOLTZMANN.

II.7. Bilan thermique du capteur :


Le bilan énergétique par unité de surface du capteur s’écrit [17] :

qa=qu+qp+qs (II.6)

qa : le flux solaire absorbé.

qu : le flux utile récupéré par le fluide caloporteur.

qp : le flux perdu par le capteur.

qs : le flux stocké sous forme de chaleur vive dans les différentes éléments du capteur lorsque
le régime est variable.

Chapitre II Page 24
Chapitre II Les capteurs solaires

II.7.1.Hypotéses :
Pour simplifier notre étude, on a émis un certain nombre d’hypothèses [19] :

1. Le capteur est uniformément irradié,


2. Le ciel est considéré comme un corps noir a la température TCL,
3. Température homogène pour chaque élément,
4. Régime permanant,
5. Capteur a inertie thermique négligeable (faible masse de composants et chaleur
spécifique),
6. Les pertes thermiques vers l’avant et l’arrière se font vers la même température
ambiante,
7. La poussière et les masque sur le capteur sont négligeables,
8. Ecoulement de chaleur unidimensionnel.

Les hypothèses 4 et 5 font que le flux stocké dans un capteur est négligeable : qs= 0
et l’équation du bilan devient :

qa = qu + qp (II.7)

D’où :

qu = qa – qp (II.8)

II.7.2. Calcul des pertes thermiques du capteur :


Les flux de chaleur donnés ci-après le sont en fonction de la surface S qui est la
surface d’ouverture de capteur (figure II.5)

Chapitre II Page 25
Chapitre II Les capteurs solaires

Surface de capteur

Surface d’absorbeur

Surface d’ouverture

Surface recevant rayonnement

FigureII.5 : indication des différentes surfaces du capteur [13]

Nous diviserons le flux perdu par le capteur en trois parties :

qp = qpav + qpar + qlat (II.9)

Avec :

qpav : le flux perdu à l’avant du capteur.

qpar : le flux perdu à l’arrière du capteur.

qlat : le flux perdu par les faces latérales du capteur.

A. Pertes à l’avant du capteur :


On peut les séparé en deux parties comme suit
qpav1 : pertes entre la vitre et le milieu extérieur.
qpav2 : perte entre la vitre et l’absorbeur.

a. Perte entre vitre et milieu extérieur :


Il y a des pertes par convection et par rayonnement.
· Par convection

qpav1f = hf1S (Tv - Ta) (II.10)

Avec :

Tv : Température de la vitre.

Chapitre II Page 26
Chapitre II Les capteurs solaires

Ta : Température de l’air ambiant.

hf1 : coefficient d’échange par convection entre la vitre et l’air ambiant. Ce dernier est du
entièrement à la vitesse du vent. Il existe nombreuse corrélation pour déterminer le coefficient
hf1. Le problème est qu’elles donnent toutes des valeurs très différentes. Watmuff et al. (1977)
ont proposé la formule suivante [19] :

hf1 = 2.8 + 3V (II.11)

Où : V étant la vitesse du vent.

· Par rayonnement :

qpav1r = Sߪߝ˜ (Tv4-Tcl4) (II.12)

Avec :

ߝ˜ǣEmissivité du verre.

Et donc :

qpav1 = hf1S (Tv - Ta) + Sߪߝ˜ (Tv4-Tcl4) (II.13)

Cette équation peut être aussi écrite d’une autre maniéré :

ሺࢀ࢜ ିࢀࢇ ሻࡿ
ࢗ࢖ࢇ࢜૚  ൌ  ሺࢎࢌ૚  ൅ ࢎ࢘૚ ሻሺࢀ࢜ Ȃࢀ࢜ ሻࡿ ൌ (II.14)
ࡾ૚

Où :

ࢿ࢜ ࣌ࡿሺࢀ૝࢜ ିࢀ૝ࢉ࢒ ሻ
ࢎ࢘૚ ൌ 
ሺࢀ࢜ ିࢀࢇ ሻ


ࡾ૚ ൌ
ሺࢎࢌ૚ ାࢎ࢘૚ ሻ

b. Pertes entre la vitre et l’absorbeur :

Comme précédemment, il y a des pertes par convection et par rayonnement.

Chapitre II Page 27
Chapitre II Les capteurs solaires

· Par convection :

ࢗ࢖ࢇ࢜૛ࢌ ൌ ࢎࢌ૛ ࡿሺࢀ࢖ െ ࢀ࢜ ሻ (II.15)

Avec :

ࢀ࢖ : Température de l’absorbeur.

ࢎࢌ૛ : Coefficient d’échange de chaleur par convection entre la vitre et l’absorbeur.


Cependant, c’est un paramètre difficile à calculer. Plusieurs auteurs ont proposé des méthodes
pour le déterminer, la plus utilisé dans littérature étant celle de Hollands et al. (1976) donné
par l’équation suivante [11] :

࢑ࢇ࢏࢘
ࢎࢌ૛ ൌ ࡺ࢛ Ǥ (II.16)

Avec :

࢑ࢇ࢏࢘ : Conductivité thermique de l’air.

ࡺ࢛ ‫ ׷‬Nombre de Nusselt.

ࡸ : La distance entre la vitre et la plaque absorbante.

ା ା
૚ି૚ૠ૙ૡሺ࢙࢏࢔૚Ǥૡࢼሻ૚Ǥ૟ ૚ૠ૙ૡ ࡾࢇ ࢉ࢕࢙ࢼ ૚
ࡺ࢛ ൌ ૚ ൅ ૚Ǥ ૝૝ ቂ ቃ ቂ૚ െ ቃ ൅ ቂሺ ሻ૜ ቃ (II.17)
ࡾࢇ ࢉ࢕࢙ࢼ ࡾࢇ ࢉ࢕࢙ࢼ ૞ૡ૜૙

Avec :

ࢍሺࢀ࢖ ିࢀ࢜ ሻࡸ૜ ࡼ࢘


ࡾࢇ ൌ Est le nombre de Rayleigh.
࢜૛ ࢀࢌ૛


ࡼ࢘ ൌ Est le nombre de Prandtl.
ࢇư

ࢀࢌ૛ ǣ Température de l’air entre la vitre et l’absorbeur.

ࢼǣ Angle d’inclinaison du capteur.

Il est à signaler que les thermes ayant un composant(+) sont pris égaux à zéro s’ils sont
négatifs.

Chapitre II Page 28
Chapitre II Les capteurs solaires

· Par rayonnement :

࣌ࡿሺࢀ૝࢖ ିࢀ૝࢜ ሻ
ࢗ࢖ࢇ࢜૛࢘ ൌ ૚ ૚ (II.18)
ା ି૚
ࢿ࢜ ࢿ࢖

ࢿ࢜ ǣ Emissivité du verre.

ࢿ࢖ ǣ Emissivité de l’absorbeur.

Et donc :

࣌ࡿሺࢀ૝࢖ ିࢀ૝࢜ ሻ
ࢗ࢖ࢇ࢜૛ ൌ ࢎࢌ૛ ࡿ൫ࢀ࢖ െ ࢀ࢜ ൯ ൅ ૚ ૚ (II.19)
ା ି૚
ࢿ࢜ ࢿ࢖

Cette équation peut aussi être écrite d’une autre manière :

ሺࢀ࢖ ିࢀ࢜ ሻ
ࢗ࢖ࢇ࢜૛ ൌ ൫ࢎࢌ૛ ൅ ࢎ࢘૛ ൯൫ࢀ࢖ െ ࢀ࢜ ൯ࡿ ൌ (II.20)
ࡾ૛

Où :

ሺࢀ૛࢖ ାࢀ૛࢜ ሻሺࢀ࢖ ାࢀ࢜ ሻ


ࢎ࢘૛ ൌ ૚ ૚ Est le coefficient d’échange par rayonnement entre la vitre et
ା ି૚
ࢿ࢜ ࢿ࢖

l’absorbeur [16].


ࡾ૛ ൌ
ࢎࢌ૛ ାࢎ࢘૛

En régime permanent, il y a équilibre thermique et donc :

ࢗ࢖ࢇ࢜ ൌ ࢗ࢖ࢇ࢜૚ ൌ ࢗ࢖ࢇ࢜૛

D’où :

ࡿሺࢀ࢖ ିࢀࢇ ሻ
ࢗ࢖ࢇ࢜ ൌ ൌ ࢁࢇ࢜ ሺࢀ࢖ െ ࢀࢇ ሻࡿ (II.21)
ࡾ૚ ାࡾ૛

Chapitre II Page 29
Chapitre II Les capteurs solaires

Avec :


ࢁࢇ࢜ ൌ Est le coefficient de pertes thermique globale vers l’avant du capteur.
ࡾ૚ ାࡾ૛

B. Pertes à l’arrière du capteur :

Il y a des pertes par convection et par conduction :

ࡿሺࢀ࢖ ିࢀࢇ ሻ ࡿሺࢀ࢖ ିࢀࢇ ሻ


ࢗ࢖ࢇ࢘ ൌ ࢋ૚ ૚ ൌ (II.22)
ା ࡾ૜
࢑ ࢎࢌ૜

Ou :

࢑ǣ Conductivité thermique du l’isolant.

ࢋ૚ ǣ Epaisseur de l’isolant sur la face arrière.

ࢎࢌ૜ ǣ Coefficient de transfert par convection entre la face arrière du capteur et le milieu
externe.

Toutefois, il est souvent possible de négligé la résistance par convection devant celle due à
l’isolation [11], et donc :

ࡿሺࢀ࢖ ିࢀࢇ ሻ ࡿሺࢀ࢖ ିࢀࢇ ሻ


ࢗ࢖ࢇ࢘ ൌ ࢋ૚ ൌ (II.23)
ࡾ૜

Avec :

ࢋ૚
ࡾ૜ ൌ

On peut ainsi définir le coefficient des pertes arrière ࢁࢇ࢘ tel que :

૚ ࢑
ࢁࢇ࢘ ൌ ൌ (II.24)
ࡾ૜ ࢋ૚

Et donc :

ࢗ࢖ࢇ࢘ ൌ ࢁࢇ࢘ ሺࢀ࢖ െ ࢀࢇ ሻS (II.25)

Chapitre II Page 30
Chapitre II Les capteurs solaires

C. Pertes par les faces latérales du capteur :

Les pertes par les faces latérales du capteur est :

ࡿሺࢀ࢖ ିࢀࢇ ሻ
ࢗ࢒ࢇ࢚ ൌ ࢋ૛ ૚ ࡿ (II.26)
ሺ ା ሻሺ ሻ
࢑ ࢎࢌ૝ ࡿ࢒ࢇ࢚

Où :

ࢋ૛ ǣ Epaisseur de l’isolant sur ses faces latérales.

ࡿ࢒ࢇ࢚ ǣ Est la surface latérale du capteur.

Même que précédemment, en néglige la résistance par convection.

ࡿሺࢀ࢖ ିࢀࢇ ሻ ࡿሺࢀ࢖ ିࢀࢇ ሻ


Donc : ࢗ࢒ࢇ࢚ ൌ ࢋ ࡿ ൌ (II.27)
ሺ ૛ ሻሺ ሻ ࡾ૝
࢑ ࡿ࢒ࢇ࢚

Avec :

ࢋ ࡿ
ࡾ૝ ൌ ሺ ૛ሻሺ ሻ
࢑ ࡿ࢒ࢇ࢚

On peut ainsi définir le coefficient de pertes latérales ࢁ࢒ࢇ࢚ tel que :

૚ ࢑ ࡿ࢒ࢇ࢚
ࢁ࢒ࢇ࢚ ൌ ൌ (II.28)
ࡾ૝ ࢋ૛ ࡿ

D’où :

ࢗ࢒ࢇ࢚ ൌ ࢁ࢒ࢇ࢚ ൫ࢀ࢖ െ ࢀࢇ ൯ࡿ (II.29)

En sommant les coefficients de pertes avant, latérales et arrière on obtient le coefficient de

pertes globales ܷ௅ :

ࢁࡸ ൌ  ࢁࢇ࢜ ൅ ࢁࢇ࢘ ൅ ࢁ࢒ࢇ࢚

On peut écrire alors que : ࢗ࢖ ൌ ࢁࡸ ൫ࢀ࢖ െ ࢀࢇ ൯ࡿ (II.30)

Chapitre II Page 31
Chapitre II Les capteurs solaires

II.8.Conclusion :

Le choix entre les types de capteurs solaires est déterminé par le type d’application
recherchée, la fiabilité, le prix et les températures souhaitées.

Dans le prochain chapitre nous, utiliserons un capteur solaire plan en prenant en compte
les résultats obtenus par Mr MOUSSAOUI et ZAKENINE. [17]

Chapitre II Page 32
Chapitre III Conception du séchoir solaire

III.1. Introduction :
Dans ce chapitre on décrit le séchoir solaire de type indirect conçu au hall du génie
électriques (haute tension) de l’université de A/Mira de Bejaïa.

Le séchoir solaire indirect a été réalisé dans le but d’étudier le processus de séchage de
produit agroalimentaires locaux surtout, il opère en convection naturelle. Le système est
simple, Il ne possède pas de source de chaleur auxiliaire. Le séchage est également possible
en couches épaisses comme en couches minces.

Apres la description du séchoir solaire indirect conçu, ce chapitre présente également


les premières expériences de séchage réalisé afin de déterminer la performance de notre
séchoir solaire indirect.

III.2. Conception du séchoir solaire :

III.2.1 Description du séchoir solaire :


Le séchoir solaire se compose essentiellement de deux partie : le capteur solaire plan à
air qui converti le rayonnement solaire en chaleur en utilisant l’effet de serre et la chambre de
séchage qui contient le produit humide à sécher .l’air chaud est envoyé par ventilation
naturelle ou force dans la chambre de séchage.

Le dispositif a été développé sur la base des exigences techniques pour le séchage des
fruits et des légumes .le choix des dimensions et des matériaux du séchoir solaire est lié à la
disponibilité des matériaux au niveau de l’université de A/Mira de Bejaïa et à l’optimisation
expérimentale qui va être développé dans ce chapitre.

Chapitre III Page 33


Chapitre III Conception du séchoir solaire

Schéma :
9

2
3
8
4
5 45°

Figure III.1 : schéma représentatif de notre séchoir

44 cm

Plexi glace 7 cm

Verre ordinaire

Absorbeur

Figure III.2 : représente les détails du capteur

Chapitre III Page 34


Chapitre III Conception du séchoir solaire

10

2
7
3

Figures III.3 : différentes parties du séchoir solaire

Nomenclatures :

1. La chambre de séchage.
2. Le capteur solaire plan.
3. Couverture en Plexi glace (3 mm d’épaisseur).
4. Couverture en verre ordinaire (4 mm d’épaisseur).
5. Absorbeur (plaque métallique).
6. Support du capteur.
7. Les claies.
8. Support de la chambre.
9. Ouverture sert a évacué l’air.
10. La porte de la chambre

Chapitre III Page 35


Chapitre III Conception du séchoir solaire

Le tableauII.1 suivant résume les principales données techniques de notre séchoir.

Absorbeur Tôle galvanisé de 1.5 mm d’épaisseur.

Couverture Verre ordinaire de 4mm d’épaisseur,


Plexi glace de 3 mm d’épaisseur,
démentions (930*750 mm)

Support En acier, forme triangle


perpendiculaire, démentions
(530*530*750 mm)

La distance entre le verre et le plexi 40 mm


glace

Isolant thermique Laine de verre de 10 mm d’épaisseur.

Angle d’inclinaison du capteur 45°

Chambre de séchage Bois de 1cm d’épaisseur, et les


démentions (600*950*750 mm)

Claies 2 claies de (700*600 mm) de


démentions

III.2.1.1 Le capteur solaire plan a air :


La figure III.4 est la photographie du capteur solaire plan à air avec des dimensions de
950*750 mm il sert à chauffer l’air dans la partie comprise entre l’absorbeur et le verre, et
entre le verre et le plexi glace. La face et les parois latérales sont isolées thermiquement avec
10 mm du laine de verre. L’absorbeur est une feuille de métal peinte en noir mat (non
réfléchissante) devant transmettre l’énergie captée a l’air en évitant toutes les pertes pas
conduction, par convection et par rayonnement, des diverses parties périphériques vers
l’extérieure. Le dispositif a été conçu de telle manière à ce que l’ajustement de l’inclinaison
du capteur solaire soit possible dans un intervalle compris 0 °C et 60°C. (Figure III.4)

Chapitre III Page 36


Chapitre III Conception du séchoir solaire

Figure III.4 : Capteur solaire plan

III.2.1.2. La chambre de séchage :


La figure III.5 représente la chambre de séchage qui a la forme d’un parallélépipède,
avec des dimensions totales (600*950*750 mm)

Elle a été réalisée avec un matériau qui est le bois de 1cm d’épaisseur, place sur un
support à 60 cm du sol elle contient (02) claies à l’intérieur qui ont les dimensions (60*70) cm
chacune, elles servent à porter les produits à sécher, nous avons laissé une porte sur coté
arrière de la chambre, comme nous avons laissé une ouverture pour l’entré d’air qui sort de
capteur.

Chapitre III Page 37


Chapitre III Conception du séchoir solaire

Figure III.5 : La chambre du séchage et la porte de la chambre

III.3.Principe et fonctionnement des séchoirs solaires :


Son principe de fonctionnement est simple. En effet, il est constitué d’un capteur
solaire plan à air, en recevant le rayonnement solaire, en augmentera la température. L’air
ainsi chauffé verra sa densité diminuer et montera, à travers une conduite vers un caisson
étanche et isolé ou seront déposés les aliments à sécher.

Les rayons solaires ne peuvent ressortir par le double vitrage car les Corps noir
absorbent le maximum de rayonnement solaire. La circulation d’air (entré basse, évacuation
haute) est indispensable pour que ces systèmes restent des séchoirs et non des fours. Ces
systèmes permettent de faire sécher des aliments dans de meilleures conditions hygiéniques
que les méthodes traditionnelles (sur une grille a l’air libre).

On élimine les dépôts de poussières et le passage d’insectes (fourmis, moucherons).

III.4.Mode de séchage thermique :


Deux mécanismes peuvent être mis en œuvre pour évaporer l’eau d’un
produit : l’ébullition ou l’entraînement.

L’idée la plus simple consiste à porter le produit à la température d’ébullition de l’eau,


qui alors se vaporise. Mais pour obtenir une élimination poussée de l’eau sans altération
excessive de la qualité des produits, on préfère bien souvent opérer à température plus basse

Chapitre III Page 38


Chapitre III Conception du séchoir solaire

en utilisant l’air comme gaz d’entraînement. Quel que soit le mode de séchage, c’est la
pression de vapeur d’eau dans le produit qui détermine les échanges entre l’air et le
produit.[11]

III.4.1.Séchage par entraînement :


Lorsqu’un produit humide est placé dans un courant de gaz (air le plus souvent)
suffisamment chaud et sec, il s’établit un écart de température et de pression partielle tel que,
Le gaz apporte au produit une partie au moins de l’énergie nécessaire à la vaporisation.
L’eau est évaporée sans ébullition sous l’effet du gradient de pression partielle d’eau.
La vapeur d’eau est transférée par conduction et convection du produit dans le milieu ambiant
elle est ensuite entrainée par le gaz.
Le produit se met spontanément à une température telle que les transferts de chaleur
permettent l’évaporation d’un débit d’eau égal à celui capable de traverser la couche limite
(compte tenu de ce qu’une petite partie de la chaleur est utilisée à échauffer le produit). Il
est important de souligner que la température de surface du produit reste toujours inférieure
ou égale à celle de l’air et donc nettement inférieure à la température d’ébullition de l’eau.
Dans le cas ou toute l’énergie est apportée au produit par convection à partir de l’air
chaud et où il n’y a pas de perte de chaleur, le séchage est dit isenthalpique : l’énergie
nécessaire à la vaporisation est exactement celle apportée par l’air chaud. La température à
laquelle se mis le produit ne dépend que des caractéristiques de l’air et de l’activité de l’eau
(‫( ) ܟ܉‬qui serra expliqué dans les prochaines paragraphes) de la surface du produit.[24]

Tel que :

ࢇ࢝ ǣ L’activité de l’eau, qui caractérise les liaisons de l’eau avec la matrice solide (ࢇ࢝ varie
entre 0 et 1).

Chapitre III Page 39


Chapitre III Conception du séchoir solaire

III.4.2.Séchage par ébullition :

L’ébullition a lieu lorsque la température du produit est élevée (par conduction sur une
surface chaude, par rayonnement, par de la vapeur d’eau surchauffée, par immersion dans de
l’huile chaude) à une valeur telle que la pression de la vapeur d’eau de ce produit est égale à
la pression totale ambiante.

Il découle de cette définition que :

Ø La température d’ébullition dépend de la pression totale (elle est plus basse sous vide
qu’a pression atmosphérique) et de l’activité de l’eau du produit (elle augmente
lorsque l’activité de l’eau diminue).

Ø Le gaz en contact avec la surface du produit est de la vapeur d’eau pure, cette
propriété permet de sécher des produits oxydables en absence d’oxygène de l’air ou
éliminer un solvant volatile, combustible en présence d’air, par ébullition dans une
enceinte fermée.

III.5.Les phases de séchage [24]:


Ces 3 types de représentation mettent en évidence l’existence de plusieurs phases
pendant le déroulement du séchage. Toutes ne sont pas systématiquement observables.
Dans le cas où elles sont identifiables, on distingue :

Ø la phase transitoire de mise en température du produit à sécher (AB) ;


Ø la phase à vitesse de séchage constante (BC) ;
Ø la phase à vitesse de séchage décroissante (CD).

"C" est le point critique du séchage.

Chapitre III Page 40


Chapitre III Conception du séchoir solaire

Figure III.6 : La vitesse de séchage.

ࢊ࢔࢙
(En kilogramme d’eau par kilogramme de matière séché par seconde) est la vitesse de
ࢊ࢚
séchage [24].

III.5.1.Phase de mise en température :


Le produit à sécher étant froid au départ, sa pression de vapeur est également faible
d’où un transfert de masse à allure très lent. Par contre le gradient de température entre l’air
chaud et la surface froide du produit est trop élevé, d’où un transfert de chaleur très actif. La
quantité de chaleur transférée au niveau de la surface du produit est nettement excédentaire
par rapport à la quantité de chaleur entrainée par le peu d’eau évaporé et par conséquent,
l’excédent de chaleur ne pourra que chauffer la surface du produit. Ceci aboutit à une
diminution de gradient de température qui cessera des que l’on aura atteint l’équilibre
thermique stationnaire [22].

III.5.2.Phase a allure constante :


Le transfert de chaleur et de masse ont donc atteint un équilibre stationnaire, cette
phase se caractérise par une capacité évaporatoire constante. Cela signifie que l’ors de la
période de séchage a allure constante, la température en surface du produit ne dépend que des
caractéristiques de l’air à savoir sa température, sa vitesse et son humidité [22].

III.5.3.Phase a allure décroissante :


Après élimination de l’eau libre, le gradient de pression de vapeur d’eau diminue,
l’allure de transfert de l’eau diminue simultanément. D’autre part, l’eau migre de plus en plus

Chapitre III Page 41


Chapitre III Conception du séchoir solaire

difficilement et c’est le transfert de masse interne qui devient limitant. Durant cette phase, des
dépote de soluté obstruent les pores et des phénomènes de croutage aient lieu [22].

III.6.Notion d’équilibre et d’activité de l’eau [26]:


Pendent et le traitement des produits agroalimentaires, des changements physique,
chimiques et microbiologiques peuvent se produire. Ces changements sont particulièrement
influencés par la teneur en eau du produit, l’activité de l’eau et l’eau et la température de
stockage [26].

L’activité de l’eau ሺࢇ࢝ ሻ est un critère de croissance des microorganismes, de la


libération de toxines et du développement du brunissement des enzymatiques et de non
enzymatiques.
L’activité de l’eau dépend de la composition du produit, de la teneur en eau et de la
température, variant entre 0 et 1, elle est calculée à partir de la relation [26,27] :

ࡼ࢜ ࣐
ࢇ࢝ ൌ ൌ ሺ۷۷۷Ǥ ૚ሻ
ࡼ࢙࢜ࢇ࢚ ૚૙૙

Ou :
ࡼ࢜ : La pression de vapeur d’eau en équilibre avec l’eau de produit humide (Pascal).
ࡼ࢙࢜ࢇ࢚ : La pression de vapeur saturante, a la même température que le produit.
࣐ : L’humidité relative de l’air a l’équilibre exprimé en pourcent.

Chapitre III Page 42


Chapitre III Conception du séchoir solaire

Les valeurs de ࡼᇱࣂ sont donnés donne le tableau suivant :


On rappelle que:

ࡼᇱࣂ : étant la pression de vapeur saturante de l’eau pur à la température donnée.

Tableau III.2 – Valeurs de la pression de vapeur saturante


en fonction de la température. Formules pour les calculer
(d’après [13])

Températureࣂ Pression ࡼᇱࣂ Températureࣂ Pression ࡼᇱࣂ

(˚C) (Pa) (˚C) (Pa)

0 (1) 6,104 72 • 10 2 80 (2) 4,734 19 • 10 4

10 (1) 1,227 74 • 10 3 90 (2) 7,009 43 • 10 4

20 (1) 2,337 77 • 10 3 100 (2) 1,013 23 • 10 5

30 (1) 4,242 78 • 10 3 110 (2) 1,432 60 • 10 5

40 (1) 7,375 80 • 10 3 120 (2) 1,985 32 • 10 5

50 (2) 1,233 34 • 10 4 130 (2) 2,701 28 • 10 5

60 (2) 1,991 53 • 10 4 140 (2) 3,614 20 • 105

70 (2) 3,115 69 • 10 4 150 (2) 4,760 16 • 10 5

૜ૡ૙૛Ǥૠ ૝ૠ૛Ǥ૟ૡ ૛
(1) Pour 0൏ ࣂ ൏45Ԩ, ࡼᇱࣂ ൌ ࢋ࢞࢖ሺ૛૜Ǥ ૜૛૟૞ െ െቀ ቁ ሻ
ࣂା૛ૠ૜Ǥ૚ૡ ࣂା૛ૠ૜Ǥ૚ૡ

૜ૡ૚૟Ǥ૝૝
(2) Pourࣂ ൐ ૝૞Ԩ, ࡼᇱࣂ ൌ ࢋ࢞࢖ሺ૛૜Ǥ ૚ૢ૟૝ െ ሻ
ࣂା૛૛ૠǤ૙૞

L’équilibre thermique et hydrique entre un produit et l’atmosphère qui l’entoure est défini par
les deux égalités suivantes :
ࣂࢇ࢏࢘ ൌ ࣂ࢖࢘࢕ࢊ࢛࢏࢚

࣐ ൌ ࢇ࢝
Avec :
࣐ǣ Humidité relative de l’air.

Chapitre III Page 43


Chapitre III Conception du séchoir solaire

Cet équilibre est caractérisé par les isothermes de sorption, représentant les variations
de ࢇ࢝ en fonction de la teneur en eau base sèche (X) du produit, pour une température donnée
[24].

La figure III.7 illustre l’influence de la température sur les courbes de


sorption. Siࢇ࢝ est constant, une augmentation de la température provoque une diminution de
la quantité d’eau adsorbée. Le matériau devient moins hygroscopique. L’effet de la
température peut être décrit à l’aide de la relation [24] :

௔ೢǡ೅భ οுೞ ଵ ଵ
Ž ൤ ൨ൌ ቀ் െ ் ቁ (III.2)
௔ೢǡ೅మ ோ భ మ

Où :

οࡴ࢙ ǣ Est l’enthalpie latente de sorption de l’eau et ܶଵ , ܶଶ la température exprimée en K.

ܶଵ ൏ ܶଶ

ܶଵ

ܺଵ ܶଶ

ܺ
ܺଶ

ܽ௪ǡ்ଵ ܽ௪ǡ்ଶ

eau ܽ௪
Activité dee l’ea
l’eau

Figure III.7 – Effet de la température sur l’activité de


l’eau et la teneur en eau d’un produit [20]

Chapitre III Page 44


Chapitre III Conception du séchoir solaire

L’abaissement de l’activité de l’eau par séchage permet d’obtenir une inhibition des
phénomènes microbiens et une stabilisation des produits. Le tableau 2 donne à titre indicatif
les valeurs minimales de ࢇ࢝ pour la croissance des principaux types de micro-organismes
[24].

Tableau III.3 – Valeurs minimales de l’activité de l’eau permettant


la croissance des principaux types de micro-organismes

Micro-organismes aw minimale
Bactéries 0,910
Levures 0,187
Moisissures 0,70

Il est très important de noter que le séchage permet d’obtenir un produit stable, mais
non stérile. Les micro-organismes ne sont en général pas détruits par le traitement par l’air
chaud. Les valeurs d’activité de l’eau atteintes ont également une influence sur certaines
réactions qui modifient l’apparence et la qualité du produit [24].
L’isotherme de désorption permet également de prévoir la teneur en eau base sèche
minimale que peut atteindre un produit placé dans un air de séchage à température et humidité
relative données. Il s’agit de la valeur d’équilibre
ࢄ࢓࢏࢔ ൌ ࢄ±ࢗ Correspondant à ࢇ࢝  ൌ ࣘ pour ࣂ࢖࢘࢕ࢊ࢛࢏࢚  ൌ  ࣂࢇ࢏࢘

Chapitre III Page 45


Chapitre III Conception du séchoir solaire

III.7.Conclusion :

Dans ce chapitre, nous avons exposez les différentes paramètres physique qui
interviennent durant l’opération du séchage. Dans le chapitre suivant, nous allons procéder
aux expériences suivants deux méthodes : dans le premier cas nous avons enregistré les
variations de la température en différentes endroits du séchoir eu l’occurrence, la température
dans le capteur, la température dans la chambre, la température ambiante ainsi que la vitesse
du vent. Dans le deuxième cas nous allons expérimenter le séchage de quelque produit.

Chapitre III Page 46


Chapitre IV Expériences et résultats

IV.1. Introduction :

Dans ce chapitre on va mener plusieurs expériences pour déterminer les différents paramètres
qui interviennent lors de l’opération du séchage qui sont comme suit :

-La température ambiante.

-la température dans le capteur.

-la température dans la chambre du séchage.

-la vitesse du vent.

IV.2.Variation de différentes températures en fonction de temps :

IV.2.1. Description de l’expérience :


Nous avons doté notre dispositif de deux multimètres pour mesurer les différentes
températures, donc on met les thermocouples l’un dans le capteur pour mesurer sa
température et l’autre à l’intérieur de la chambre pour aussi mesurer sa température après on
l’enlève mesurer la température à l’extérieur, et grâce à l’anémomètre on mesure la vitesse du
vent.

IV.2.2. Présentation des Résultats des expériences :


Durant notre travail nous avons pris des mesures pendant 07 journées différentes.

Chapitre IV Page 47
Chapitre IV Expériences et résultats

IV.2.2.1.La journée du 24/04/2017 :


Les températures relevées et la vitesse du vent en fonction du temps sont représentées sur la
figure suivante :
T(°C)

le 24/04/2017
60

50 50 51
48
45 44
43 43 42
40 40 41
35 36 35
33 32 32 32
30 30 29 29
22 23
20 20 21 21 20
17 16 16 16
10

0
10:55 11:10 11:25 14:30 14:45 15:00 15:15 15:30 15:45 16:00
t(heure)

temperature ambiante temperature du capteur temperature dans la chambre

Figure IV.1 représente la variation des différentes températures

Interprétations et discussion des résultats obtenues :

La température ambiante : elle varie entre 16°C et 23°C, elle est de moyenne de 19°C.

L’état du ciel : clair.

Après avoir effectué notre expérience, nous avons observé qu’au début de l’essai à
10h 55 les conditions météorologiques sont assez bonnes sans prendre en compte la vitesse du
vent.

Donc au début nous avons mesuré une température égale 41°C sur le capteur et 36°C à
l’intérieur de la chambre ainsi que la température à l’extérieur est de 21°C sachant que durant
cette journée, le capteur est orienté Sud-Est dans la matinée et à partir de 14h30 on l’a orienté
vers le l’Ouest juste après 15min nous avons observé une augmentation de la température du
capteur à 51°C et celle de la chambre 35°C.

A partir de 15h00 les différentes températures ont commencé à baisser parce que la
température ambiante a commencé la diminution brutalement.
Chapitre IV Page 48
Chapitre IV Expériences et résultats

IV.2.2.2.La journée du 30/04/2017 :


Les températures relevées et la vitesse du vent en fonction du temps sont représentées
sur la figure suivante :
T(°C)

50

45
43
40 41 41 40 40 39 38
36 37
35 35 35 35
32 33 33 32 32 32 33
30 30 29 30

25 25 25
22 22 23 22
20 21 21 20 21 20

15

10

5 4
2 2 3
1 1,5 1 1 1 1 1
0
13:30 13:35 13:40 13:45 13:50 13:55 14:00 14:05 14:10 14:20 14:30
temperature ambiante temperature du capteur t(heure)
temperature dans la chambre le vitesse du vent

Figure IV.2 représente les variations des différentes températures

Et la vitesse du vent en fonction de temps.

Interprétation et discussion des résultats obtenue :

La température ambiante : elle varie entre 20°C et 25°C pour toute la journée elle est
de moyenne de 22°C

La vitesse du vent : varie aussi entre 1m/s et 4m/s pour toute la journée elle est de
moyenne de 1.54m/s

Le ciel est partiellement nuageux.

Sur la base des résultats expérimentaux qu’on a obtenus, on remarque que la


température ambiante est quasi constante durant toute la journée, néanmoins nous avons

Chapitre IV Page 49
Chapitre IV Expériences et résultats

remarqué une élévation jusqu’au 25 °C vers 14h qui est dû à la diminution de la vitesse du
vent et l’augmentation de captation de rayonnement solaire.

Nous observons aussi que les températures du capteur et celle de la chambre du


séchage sont augmentés de la même manière au début de l’expérience jusqu’à 13h:30, à partir
du 13h:40 les températures commencent a diminuer jusqu’à 33°C à cause du ciel qui est avant
partiellement nuageux jusqu’à 14h :05, à partir de là nous remarquons une élévation des
températures parce que le ciel revient à son état ensoleillé. Vers la fin de l’expérience la
température du capteur chuté à cause d’une vague de vent.

IV.2.2.3.La journée du 03/05/2017 :


Les températures relevées et la vitesse du vent en fonction du temps sont représentées
sur la figure suivante :
T(°C)

le 03/05/2017
60
50 49 49 50
43
40 40 38
36 36 36
33 32
30 30 29 30 30
26 25 27
20 20 20 20 21 21 21 22
19 17
10
0 1,5 2 1,5 1,5 1 2 1 2 1
11:15 11:25 11:40 11:55 12:10 12:55 13:15 13:30 13:50
t(heure)

temperature ambiante temperature du capteur TH1


temperature dans la chambre TH2 la vitesse du vent

Figure IV.3 représente les variations des différentes températures

Et la vitesse du vent en fonction de temps.

Chapitre IV Page 50
Chapitre IV Expériences et résultats

Interprétions et discussion des résultats obtenues :

La température ambiante : varie entre 17°C et 22°C pour toute la journée elle est de moyenne
de 20°C

La vitesse du vent : varie aussi entre 1m/s et 2m/s pour toute la journée elle est de moyenne de
1.5m/s.

Le ciel état ensoleillé.

Les variations des températures sont faibles au début de l’essai mais à partir du 11h:40
ca a commencé à augmenter. Nous avons remarqué une importante de différence des
températures entre la température ambiante et celle du capteur (∆T=16 °C), et aussi entre la
température ambiante et celle de la chambre (∆T=11 °C).

Nous avons remarqué que à 12h:55 la température ambiante ainsi que celle dans la
chambre sont diminué et ça à cause de l’augmentation de la vitesse du vent qui influe sur le
phénomène de convection.

IV.2.2.4.La journée du 09/05/2017 :


Les températures relevées et la vitesse du vent en fonction du temps sont représentées
sur la figure suivante :
T(°C)

le 09/05/2017
60

50 49 49
47 48 47
44
42
40
36
34
31 32 31 32 31
30 30 30 29 30
27 27 27 28 28
26 26
24
20 21 21 21 21 21 21 20 20 20 20 20
19 19

10

1,5 2 3 2 2,5 2 2 2
0 1 1 1 1 1
11:00 11:15 11:30 11:45 12:00 12:15 13:00 13:20 13:40 14:00 14:20 14:40 15:00
temperature ambiante temperature du capteur TH1
temperature dans la chambre TH2 Titre de l'axe la vitesse du vent
Figure IV.4 représente les variations des différents températures et la vitesse du vent en
. Fonction de temps

Chapitre IV Page 51
Chapitre IV Expériences et résultats

Interprétions et discussion des résultats obtenus :

Température ambiante : varie entre 19°C et 21°C pour toute la journée est de moyenne
de 20.5 °C

La vitesse du vent : varie entre 1m/s et 3m/s pour toute la journée est de moyenne de
1.8m/s

On remarque d’une part que c’est le capteur (la partie entre l’absorbeur et le double
vitrage) qui atteint les températures les plus élevés, cette dernière (la température) elle
augmente progressivement jusqu’à elle atteint 44°C à 13h :00 après elle diminue jusqu’à
42°C, et de là elle revient à se stabilise jusqu’à elle atteint 49°C à 15h : 00min.

D’autre part dans la chambre de séchage nous avons constaté que la température à
l’intérieur augmente progressivement, jusqu’à elle se stabilise ver 30°C à partir 13h :00
jusqu’au 15h00.

Les observations rapportées ci-dessus peuvent en grande partie être expliquées.

Premièrement le fait que le capteur atteint les températures les plus élevées est tout à
fait prévisible par la théorie, car il contient un absorbeur qui est une plaque de métal teinté en
noir, donc l’absorptivité augmente et l’émissivité diminue.la perturbation de sa température
qui diminue après elle augmente chaque 15min (plus ou moins de 2°C) est due à la vitesse du
vent et l’état du ciel (nuageux).

Résumé des résultats :

Dans ce tableau suivant on a résumé les différentes températures entre l’air extérieur et le
capteur et la chambre du séchage :

On note :

Tamb : la température ambiante (°C).

∆T1 : la différence entre la température ambiante et le capteur solaire (°C).

∆T2 : la différence entre la température ambiante et la chambre du séchage (°C).

Chapitre IV Page 52
Chapitre IV Expériences et résultats

Tamb (moy) (°C) οࢀ૚ (moy) (°C) οࢀ૛ (moy) (°C)

Journée du 20.21 20 8.21


24/03/2017

Journée du 20.11 18.66 11


30/04/2017

Journée du 22 16.2 10.27


03/05/2017

Journée du 18.90 25 13.54


30/05/2017

Moyenne (°C) 20.30 19.96 10.75

Tableau IV.1 : résume les différentes températures entre les parties de séchoir.

D’après les mesures qu’on a obtenues on constate que :

Les différentes températures augmente avec le rayonnement solaire capté jusqu’à


atteindre leur valeur maximale au environ 14h local, puis chutent d’une façon assez brusque
jusqu’aux environs de 17h local.

On constate aussi que la température du capteur est double que la température


ambiante

‫ ܘ܉܋܂‬ൌ ૛Ǥ ࢀࢇ࢓࢈ሺι࡯ሻ

Et la température dans la chambre


ࢀࢉࢎࢇ࢓ ൌ Ǥ ࢀࢇ࢓࢈ሺι࡯ሻ

Chapitre IV Page 53
Chapitre IV Expériences et résultats

IV.3.Expériences :
Cette partie du travail est consacré au séchage de différents produits agroalimentaire.
Le but essentiel dans cette partie expérimentale est de suivre l’évolution de sa perte de masse
des produits séchés.

IV.3.1.Description de l’expérience :
L’expérience est déroulée du 06/06/2017 à 08/06/2017(52h). Nous avons utilisé les
mêmes appareils que ceux décrit précédemment ont été utilisés, en plus balance de précision
de 1g pour la pesée des produits à séchés tels que la tomate et le concombre.

Les produits utilisés dans l’expérience sont : une tomate et un concombre coupés en
rondelles de 10 mm d’épaisseur, les rondelles des produits à sécher sont posées sur des claies.

IV.3.2.Interprétations des résultats :

IV.3.2.1.Séchage des produits agroalimentaires :


Dans cette partie nous allons présenter les différentes courbes des paramètres qui
interviennent durant l’opération du séchage.

Les paramètres sont :

-l’évolution du poids durant l’opération du séchage.

-la variation de différentes températures durant le séchage.

-la variation de l’humidité absolue.

Avec :

La variation de l’humidité absolue (W) est donne par la relation suivante :

࢓ࢇ࢙࢙ࢋࢊᇲ ࢋࢇ࢛ࢉ࢕࢔࢚ࢋ࢔࢛ࢋࢊࢇ࢔࢙࢒ࢋ࢖࢘࢕ࢊ࢛࢏࢚
ࢃൌ ࢓ࢇ࢙࢙ࢋ࢚࢕࢚ࢇ࢒ࢋࢊ࢛࢖࢘࢕ࢊ࢛࢏࢚
(g eau/g produit)

Chapitre IV Page 54
Chapitre IV Expériences et résultats

masse de produit(g) a) La tomate :

180

160

140

120

100

80

60

40

20

0
t(heure)

poid du la tomate

Figure IV.5 représente l’évolution de poids de la tomate en fonction de temps


T(°C)

temperature ambiante temperature du capteur


temperature dans la chambre vitesse du vent

50
45
40
35
30
25
20
15
10
5
0
11:30

12:00

12:30

13:30

14:30

15:30

11:00

12:30

14:00

15:30

16:40

10:45

12:30

13:40

15:00

16:00

17:00

t(heure)

Figure IV.6 représente la variation de différentes températures durant le

Séchage de la tomate en fonction de temps

Chapitre IV Page 55
Chapitre IV Expériences et résultats

1
0,9
0,8
0,7
0,6
0,5
0,4
0,3
0,2
0,1
0
11:30

12:00

12:30

13:30

14:30

15:30

11:00

12:30

14:00

15:30

16:40

10:45

12:30

13:40

15:00

16:00
l'humidité absolue (g d'eau /g de produit)

Figure IV.7 représente la variation de l’humidité absolue de la tomate en fonction de temps

b) Le concombre :
la masse du produit(g)

300

250

200

150

100

50

0
11:30

12:00

12:30

13:30

14:30

15:30

11:00

12:30

14:00

15:30

16:40

10:45

12:30

13:40

15:00

16:00

17:00

t(heure)

la masse du concombre en (g)

Figure IV.8 représente l’évolution de poids du concombre durant

L’opération du séchage en fonction de temps

Chapitre IV Page 56
Chapitre IV Expériences et résultats

T(°C)
50
45
40
35
30
25
20
15
10
5
0
11:30

12:00

12:30

13:30

14:30

15:30

11:00

12:30

14:00

15:30

16:40

10:45

12:30

13:40

15:00

16:00

17:00
t(heure)

temperature ambiante temperature du capteur


temperature dans la chambre vitesse du vent

Figure IV.9 représente la variation de différentes températures durant le séchage


g eau/g produit

1,2

0,8

0,6

0,4

0,2

0
11:30

12:00

12:30

13:30

14:30

15:30

11:00

12:30

14:00

15:30

16:40

10:45

12:30

13:40

15:00

16:00

t(heure)

l'humidité absolue du concombre (g d'eau/g du produit)

Figure IV.10: représente la variation de l’humidité absolue de concombre en fonction

du temps

Chapitre IV Page 57
Chapitre IV Expériences et résultats

Remarque :

Les phases en pointilles représentes les phases nocturnes, le produit est laissé à
l’intérieur de la chambre, nous remarquons qu’à la reprise des mesures a 11h, une diminution
de poids du produit a eu lieu, cela est dû probablement à l’élévation de la température durant
la matinée.

Dans le tableau suivant on présente les mesures de l’évolution de la masse des produits
séchés en fonction du temps :

heure Poids de la Poids du


tomate concombre
11 :30 164 262
12 :00 161 254
12 :30 158 251
13 :30 152 240
14 :30 147 228
15 :30 139 215
11 :00 105 158
12 :30 101 151
14 :00 96 143
15 :30 89 130
16 :40 81 119
10 :45 66 94
12 :30 61 81
13 :40 58 79
15 :00 51 77
16 :00 47 73
17 :00 29 57
Tableau IV.2 représente les mesures des évolutions de poids de la

Tomate et du concombre durant le séchage

Chapitre IV Page 58
Chapitre IV Expériences et résultats

Discussion des résultats :

Les figures ci-dessus représentent les évolutions des pertes de masse, la variation
d’humidité et de la vitesse de séchage des produits séchés tel que la tomate et le concombre.

Les produits séchés dans notre expérience sont caractérisés par leur teneur en eau la plus
élevé.

Le tableau, résume le temps de séchage et le taux de perte de masse des produits séchés
dans le séchoir solaires, le temps compté à partir au début de l’opération ou l’humidité ne
varie plus.

Il reste bien entendu que chaque produits gardera, après le séchage un certain taux
d’humidité évalué par étuvage.

Pour tous les produits séchés, la diminution de taux de l’humidité est bien apparente et
signifie que le produit perd de son poids c’est-à-dire il existe une vaporisation d’où un
transport de masse.

IV.4.Etude comparative :
Une expérience qui a été faite et qui dure 23h pour une comparaison entre le temps
de séchage à l'intérieur de notre modèle et à l'air libre est présentée.

120

100
perte de masse %

80

60

40

20

0
13:30 15:30 10:30 12:30
t(heure)

a l'air libre l'interieur du sechoir

Figure IV.11 : représente une comparaison entre l’évolution de la perte

de masse entre l’air libre et dans séchoir solaire.

Chapitre IV Page 59
Chapitre IV Expériences et résultats

D’après cette figure que nous avons obtenue on remarque que la tomate qu’on a met à
l’extérieur perd 55.45% de son poids, et la tomate qu’on a met à l’intérieur perd 76.78%.

Pour cela on peut conclure que le séchage dans notre modèle et plus vite par rapport au
séchage a l’air libre parce que la perte de la masse de la tomate dans le séchoir descente
rapidement par rapport à l’autre qui a l’air libre donc D'une manière générale, les produits
sèchent 2 fois presque plus vite dans un séchoir serre qu'à l'air libre, sans aucun apport
d'énergie d'appoint, grâce au système de stockage de chaleur sensible.

IV.5.Conclusion :
L’étude expérimentale entreprise sur le séchage solaire de type indirect a consisté, en
premier lieu, les mesures ;des températures et de l’évolution de la masse de produit Durand
l’opération de séchage, et en second lieu, la détermination des courbes de pertes d’humidité
absolue de chaque produit séché par des pesées successives pendant toute l’opération de
séchage jusqu’à la stabilité des masse des produits.

Apres avoir terminé l’opération du séchage, nous avons constaté que la tomate qui
contient 95% d’eau [32] perd 15.25% de son poids lors de la première journée, 20.73%
durant la période nocturne jusqu’au lendemain à 11h :00, il perd 46.34% dans le reste de
l’opération. Globalement la tomate perd environs 82.31% de son poids, et 86.45% de sa
teneur d’eau

Le concombre qui contient de 96% d’eau [33] perd 17.93% de son poids lors de la
première journée, 21.75% durant la période de nocturne jusqu’à le lendemain à 11h :00, et il
perd 38.55% dans le reste de l’opération.

Chapitre IV Page 60
Conclusion générale

Conclusion générale :
L’objet de ce présent travail est la conception et la réalisation d’un séchoir solaire
indirect opérant en mode convectif, destiné au séchage des produits agroalimentaire.

La conception visé est dans le but de réaliser des expériences pour application réelles
et d’obtenir des résultats concrètes.

Pour illustrer notre étude, nous avons choisi un ensemble constitué d'un capteur solaire
plan à air, du type convection naturelle couplé à une unité de séchage du type statique
contenant des produits agroalimentaire disposés sur des claies horizontales. Ce mode de
transfert permet un meilleur contrôle du séchage.

Le couplage du capteur et du séchoir permet de conclure que l'augmentation de la


surface de captation du rayonnement conduit à l'élévation de la température de l'air chaud ce
qui entraîne un meilleur temps de séchage.

Apres avoir retiré les produits à l’intérieur de la chambre à la fin de l’opération de


séchage, il reste bien entendue que chaque produits gardera, âpres le séchage, un certain taux
d’humidité.

Ensuite, Nous avons constatez que le séchage solaire de la tomate et du concombre ont
lieu Durand la période décroissante du séchage, Durand l’opération les tranches de la tomate
ont été séché jusqu’au la teneur en eau finale de 0.175 g d’eau/g de matière, les tranche du
concombre ont été séché jusqu’au la teneur en eau finale 0.2 g d’eau/g de matière.

Une comparaison entre le temps de séchage à l’intérieur de notre modèle et a l’air libre
a été effectué, d’une manière générale les produits sèchent 2 fois plus vite dans un séchoir
serre qu’a l’air libre.

Il y a des avantages considérables dans cette technique de séchage puisque la source


d’énergie est renouvelable. Quoi que, ça ne permet pas d’avoir une qualité convenablement
bonne et reproductive du produit, principalement à cause des limitations inhérentes dans le
contrôle du processus de séchage [31] et du fait que les produits sont exposés à l’air, la pluie,
les insectes et le vent, ce qui cause des pertes énormes dans la qualité du produit.

Dans Le système que nous avons utilisé, nous n’avons pas arrivé à étudier
quantitativement l’influence de l’humidité relative de l’air sur l’opération de séchage, mais on

Conclusion générale Page 61


Conclusion générale

sait que les conditions climatique de la région de Bejaïa, l’air est très humide, pour cela son
action est sensible dans la phase de séchage, quand la surface d’évaporation est complètement
ou pareillement humide, dans cette zone, plus l’humidité relative d’air est basse, le séchage
est plus rapide.

En fin nous espérons que ce modeste travail va servir de base pour un développement
éventuel de ce genre de séchoir.

Conclusion générale Page 62


Bibliographie

[1] thèse doctorat du MR REDA KHAMA université de Bejaia 2015/2016.

[2] http://www.energy.gov.dz/francais/index.php?page=potentiels.

[3] said,N. potentiel ENR de l’Algérie. Centre de développement des énergies


renouvelables (CDER).

[4] le centre de développement de l’énergie renouvelable : le séchage solaire, bulletin des


énergies renouvelables, 4,5-5.publication du centre de développement des énergies
renouvelables. ISSN 1112-3850

[5] BERNARD A. ; CARLIER H. - Aspects nutritionnels des constituants des aliments.


Influence des technologies. Les cahiers de l’ENSBANA - 1992. Tec Doc
LAVOISIER, PARIS.

[6] ROUGEREAU A. - Influence de la cuisson sur des produits frais, appertisés et


congelés. Médecine et Nutrition, 1984, 10401-405.

[7] Dupin, H. (1992). Alimentation et nutrition humaines. Esf Editeur.

[8] Lahsasni, S ; Kouhila, M and Mahrouz, M(2004) Adsorption-deorption isotherms and


heat of sorption of prickly pear fruit. Energy conversion and management, 45, 249-261

[9] Vasseur, J. (2008). Séchage : principes et calcul d’appareils Séchage convectif par air
chaud (partie 1), [J2 451] (INSA de Lyon).

[10] Bimbenet, J. J., & Bonazzi, C. (2003). Séchage des produits alimentaires Principes.
Techniques de l’ingénieur.

[11] Duffie J.A., Beckman W. A., Solar engineering of thermal processes, John Wiley and
Sons, New York, 1980.

[12] Module de formation continue des énergies renouvelables Module <<capteur


solaire>> cours de base M31.1 Edition 2009

[13] Les Centrales Solaires à Concentration Université de Liège Faculté des sciences
appliquées Mai 2007 Quoilin Sylvain Ingénieur Civil Electromécanicien/Energéticien
Bibliographie

[14] Guehza Med lazhar, impact de l’espace entre la vitre de protection et la vitre
intermédiaire sur le rendement du capteur plan à double vitrage, mémoire magister
université d’Ouargla

[15] Turhan Koyuncu. ‘’Performance of various design of solar plan heaters for crop drying
Applications’’. Renewable Energy, 31 (2006), pp. 1073-1088

[16] Etude expérimentale d’un bassin d’eau utilisé comme capteur solaire plan présent par
Abdellaoui Med Khimmusti et Guricha Foud thème d’ingénieur d’état université
d’Ouargla

[17] « Amélioration des performances d’un capteur solaire plan » présenté par Mr
ZAKENINE Slimane et Mr MOUSSAOUI Khelifi et dirigé pas Mr Athmane AMRI
thème master2 Université de Bejaia

[18] Angélique L. (2002). Séchage. Université de Liège – Haute Ecole Charlemagne –


Faculté des Sciences Appliquées, Département de Chimie Appliquée, Laboratoire de
Génie Chimique.

[19] KUMAR, Suresh et MULLICK, S. C. Wind heat transfer coefficient in solar


collectors in outdoor conditions. Solar Energy, 2010, vol. 84, no 6, p. 956-963.

[20] MOUSSI Mohamed Lamine (étude analytique et expérimentale d’un capteur solaire
plan), mémoire fin d’étude, école nationale polytechnique, promotion 2009/2010

[21] D. Guerraiche, ‘simulation et prédiction de la radiation solaire directe absorbé par un


champ de capteur Cylindro-parabolique’, mémoire en Magister, Batna, Algérie, 2002.

[22] consommation considérable d’énergie MAFART (1995)

[23] les modèles des séchoirs solaires développés par SOLAFRIKA

[24] Mm Catherine BONAZZI et MR Jean-Jacques BIMBENET, l’École nationale


supérieure des industries agricoles et alimentaires (ENSIA) [techniques de l’ingénieur]
[25] Lahsasni, S., Kouhila, M., Mahrouz, M., & Kechaou, N. (2002). Experimental
study and modelling of adsorption and desorption isotherms of prickly pear peel
(Opuntia ficus indica). Journal of food engineering, 55(3), 201-207.
[26] Hii, C. L., Jangam, S. V., Ong, S. P., & Mujumdar, A. S. (2012). Solar drying:
Fundamentals, applications and innovations. TPR Group Publication, Singapore.
Bibliographie

[27] Bazinet, L., & Castaigne, F. (2011). Concepts de génie alimentaire: procédés associés
et applications à la conservation des aliments. Tec et Doc.
[28] détermination, d’apres le clomat, des zones d’egale aptitude pour le séchage des fruites
(ENSA)
[29] Rebour, H., & Hauville, A. (1951). Etude du climat algérien en vue de déterminer les
zones les plus favorables au séchage des fruits.(2).
[30] NADEAU (J.P.) et PUIGGALI (J.R.). –Séchage : des processus physiques aux
processus industriels Lavoisier Tec & Doc, 307 p. (1995).
[31] G. Wisniewski, ‘Market Development of the Solar Crops Drying Technologies in
Poland and Europe’, Renewable Energy, Vol. 16, N°1, pp. 1278 – 1283.
Sommaire

Liste des figures ANNEXES « A »


Liste des tableaux ANNEXES « B »
Nomenclatures
Introduction générale : ............................................................................................................... 1
Chapitre I: Généralités sur la conservation des aliments
I.1. Introduction : ........................................................................................................................ 3
I.2. Les méthodes de conservation : ........................................................................................... 3
I.2.1. conservation pas la chaleur : ......................................................................................... 3
I.2.1.1. Pasteurisation : ........................................................................................................ 3
I.2.1.2. Stérilisation : ........................................................................................................... 4
I.2.1.3. Appertisation : ........................................................................................................ 4
I.2.2. Conservation par le froid : ............................................................................................. 5
I.2.2.1.Réfrigération : .......................................................................................................... 5
I.2.2.2. Congélation :........................................................................................................... 5
I.2.2.3. Surgélation : ............................................................................................................ 5
I.2.3. Conservation par séchage : ............................................................................................ 6
I.2.3.1. Déshydratation : ...................................................................................................... 6
I.2.3.2. Lyophilisation : ....................................................................................................... 6
I.2.3.3. Salage : ................................................................................................................... 6
I.2.3.4. Saumurage : ............................................................................................................ 7
I.2.3.5. Fumage : ................................................................................................................. 7
I.3. Déshydratation : ................................................................................................................... 7
I.3.1. Introduction : ................................................................................................................. 7
I.3.2.Définition : ..................................................................................................................... 8
I.3.3. Historique : .................................................................................................................... 8
I.3.4. L’objectif de déshydratation et les aliments à déshydratés : ......................................... 8
I.3.5.Le séchage dans l’industrie agroalimentaire (IAA) : ..................................................... 9
I.3.6.Classification des séchoirs solaires : ............................................................................ 10
I.3.7.1.séchoirs solaires passifs : ....................................................................................... 10
I.3.7.2.séchoirs solaires actifs : ......................................................................................... 10
I.3.8.Sechage et Energie : ..................................................................................................... 11
I.4.Aptitude climatique de l’Algérie au séchage solaire : ..................................................... 12
I.5.Conclusion : ........................................................................................................................ 14
Chapitre II: Les capteurs solaires
II.1.Introduction : ..................................................................................................................... 15
II.2.Le rayonnement solaire : ................................................................................................ 15
II.3.Le capteur solaire : ......................................................................................................... 16
II.4.Principe de captation du rayonnement solaire : ............................................................. 16
II.5.Les types de capteur solaires : ....................................................................................... 17
II.5.1.Les Capteur à concentration : .................................................................................. 17
II.5.1.1.les capteurs cylindro-paraboliques : ..................................................................... 17
II.5.1.2. les capteurs paraboliques :................................................................................... 18
II.5.2.Les capteurs solaires à tubes sous-vide : ..................................................................... 18
II.5.3 les capteurs solaires plans : ......................................................................................... 19
II.5.3.1.Définition et principe de fonctionnement :........................................................... 19
II.5.3.2.Effet de serre : ...................................................................................................... 20
II.5.3.3.Constitution : ........................................................................................................ 21
II.5.3.3.1.Choix de capteur :.............................................................................................. 21
II.5.3.3.2. Couverture transparente : ................................................................................. 21
II.5.3.3.4.Isolation arrière : ............................................................................................... 22
II.5.3.3.5. Coffre ou cadre : .............................................................................................. 22
II.6.Les modes de transferts de chaleurs : ................................................................................ 22
II.6.1.Conduction...................................................................................................................... 22
II.6.2.Convection .................................................................................................................. 23
II.6.3.Le rayonnement : ........................................................................................................ 23
II.6.3.1 : Echange entre deux plans parallèles : ................................................................ 24
II.7. Bilan thermique du capteur : ............................................................................................ 24
II.7.1.Hypotéses : .................................................................................................................. 25
II.7.2. Calcul des pertes thermiques du capteur :.................................................................. 25
II.8.Conclusion : ....................................................................................................................... 32
Chapitre III:Conception du séchoir solaire
III.1. Introduction : ................................................................................................................... 33
III.2.1 Description du séchoir solaire : ................................................................................. 33
III.2.1.1 Le capteur solaire plan a air : .............................................................................. 36
III.2.1.2. La chambre de séchage : .................................................................................... 37
III.3.Principe et fonctionnement des séchoirs solaires : ........................................................... 38
III.4.Mode de séchage thermique : ........................................................................................... 38
III.4.1.Séchage par entraînement : ........................................................................................ 39
III.4.2.Séchage par ébullition : ............................................................................................. 40
III.5.1.Phase de mise en température :.................................................................................. 41
III.5.2.Phase a allure constante : ........................................................................................... 41
III.5.3.Phase a allure décroissante : ...................................................................................... 41
III.6.Notion d’équilibre et d’activité de l’eau: ...................................................................... 42
III.7.Conclusion :...................................................................................................................... 46
Chapitre IV: Experiances et résultats
IV.2.Variation de différentes températures en fonction de temps :.......................................... 47
IV.2.1. Description de l’expérience : .................................................................................... 47
IV.2.2. Présentation des Résultats des expériences : ............................................................ 47
IV.2.2.1.La journée du 24/04/2017 : ................................................................................. 48
IV.2.2.2.La journée du 30/04/2017 : ................................................................................. 49
IV.2.2.3.La journée du 03/05/2017 : ................................................................................. 50
IV.2.2.4.La journée du 09/05/2017 : ................................................................................. 52
IV.3.Expériences : .................................................................................................................... 54
IV.3.1.Description de l’expérience : ..................................................................................... 54
IV.3.2.Interprétations des résultats : ..................................................................................... 54
IV.3.2.1.Séchage des produits agroalimentaires : ............................................................. 54
IV.4.Etude comparative : ......................................................................................................... 60
IV.5.Conclusion : ..................................................................................................................... 61
Conclusion générale : ............................................................................................................... 62
Bibliographie

Vous aimerez peut-être aussi