Vous êtes sur la page 1sur 2

Les énergies fossiles occupent une place importante dans la vie des hommes depuis des

centaines d'années. Elles ont contribué à la croissance très rapide des grandes villes et ont
facilité la vie de tous les jours tout en étant implicitement liées aux évolutions
technologiques. Toutefois, d'après les écologistes qui critiquent vivement ce type d'énergie,
elles ont mené à une économie dite minière qui épuise nos ressources d'énergie. De plus,
elles polluent l'environnement et sont à l'origine des changements climatiques dus aux
émissions de gaz à effet de serre. Pour éviter ces problèmes, de nombreuses solutions
alternatives sont envisagées. Nous proposons dans cet article de faire le point sur la
situation actuelle en matière d'énergie tout en envisageant des solutions pour pallier la
pénurie d'énergie fossile qui pourrait se produire.
En ayant une vision objective du problème, les écologistes ont en partie raison. Néanmoins,
ils n'apportent pas vraiment de solutions à la fois à court terme mais aussi à long terme aux
problèmes soulevés. À titre d'exemple, l'utilisation des voitures électriques produites par
Tesla ou Bolloré qui utiliseraient de l'énergie propre tout en réduisant les émissions de COg
en évitant la combustion du pétrole par les voitures et les poids lourds. En réalité, ces
voitures électriques ne sont pas si écologiques qu'elles n'y paraissent. En effet, l'électricité
qu'elles requièrent provient de la combustion d'énergie fossile. Cela veut dire que
l'électricité utilisée pour alimenter les voitures n'est pas aussi proprement obtenue que
pensent les écologistes. Le constructeur Toyota qui mise sur l'hydrogène via une pile à
combustible aurait peut-être donc une approche plus réaliste ? Malheureusement, aucun
chiffre n'est disponible à l'heure actuelle pour quantifier quelle est l'approche la plus sobre.
Il est évident que nous sommes pour l'instant dépendant des combustions fossiles car ce
sont les seules énergies dont nous disposons en quantité et que nous maîtrisons bien. Il est
aussi incontestable que ces ressources ne seront pas disponibles indéfiniment et que tôt ou
tard elles disparaîtront. C'est pourquoi il est urgent de trouver des solutions alternatives et
cette fois-ci, nous devons aussi faire attention aux émissions de gaz à effet de serre. Les
villes en transition sont sans doute une des perspectives écologiques les plus prometteuses
à long terme. Cela nécessiterait la volonté de tous les habitants d'une ville ou d'un pays,
sans oublier celle des hommes politiques. À l'heure actuelle, beaucoup semblent vouloir y
contribuer et améliorer sans cesse les initiatives prises auparavant en changeant les lois de
l'urbanisme pour permettre aux gens de pouvoir produire et vendre leurs produits locaux,
mais aussi de mettre en place de plus grands moyens comme des forêts ou des jardins
collectifs comme cela a été récemment mis en place à Seattle aux États-Unis. Mais hélas à
l'heure actuelle, seulement quelques villes ont pris de telles initiatives et il n'y a pas de
chiffre à ce sujet pour voir de manière qualitative les évolutions à moyen terme. Une des
raisons de ce manque est la complexité et la vaste interdisciplinarité de ces tâches qui
portent sur l'agriculture, l'économie circulaire, la rénovation des logements, la mobilité et
bien d'autres facteurs.
Par ailleurs, il existe également plusieurs expériences menées autour des énergies
recyclables qui cherchent à prouver que nous pouvons nous passer de pétrole aujourd'hui.
Nous pouvons par exemple citer l'aventure menée par des pilotes qui ont fait voler un avion
sans pétrole pour faire le tour du monde en utilisant seulement l'énergie solaire. Nous ne
critiquons absolument pas cette initiative, mais nous ne pouvons pas généraliser et il serait
difficile d'envisager qu'à partir de cette expérience nous puissions nous passer de l'énergie
issue des combustions fossiles.
En outre, il faut se rendre à l'évidence qu'en utilisant seulement l'énergie solaire, le
transport aérien mondial ne pourrait pas fonctionner, les ressources seraient insuffisantes
et les moyens financiers à mettre en œuvre trop importants. D'autre part, le secteur de
l'aviation ne représente que 11 % des émissions de gaz à effet de serre, il n'est donc pas
nécessaire de modifier les modes de fonctionnement actuels. En revanche, ces initiatives
restent quand même une voie à envisager pour un futur à moyen terme car il faut trouver
des moyens pour compléter les ressources énergétiques fossiles qui pourraient venir à
disparaître. Les écologistes ne doivent donc pas se contenter de critiquer les dispositifs
actuels sans vraiment proposer d'alternatives concrètes.
Les pouvoirs politiques, les usagers et les militants écologiques doivent travailler ensemble
et agir de manière sereine et déterminée en mutualisant leurs projets. Par des projets
collaboratifs, les modes de consommation pourraient être améliorés et les usagers
pourraient apprendre à mieux consommer les énergies. À titre d'exemple, les fabricants de
voiture pourraient améliorer le rendement des nouveaux véhicules et leurs usagers
pourraient, en changeant leur comportement d'automobilistes, apprendre à moins gaspiller
l'énergie de leur voiture. Dans le secteur de l'aviation, le recours aux biocarburants pour les
avions commerciaux est également la preuve qu'une phase de transition énergétique est en
marche. Nous devons donc rester confiants car les pouvoirs politiques et les industriels
semblent avoir compris l'ampleur du problème lié à la consommation excessive des énergies
fossiles. Il faut donc poursuivre les efforts en matière de recherche sur de meilleures
énergies recyclables afin d'éviter une crise économique ainsi qu'une catastrophe
environnementale

Vous aimerez peut-être aussi