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U M BB Année universitaire:2019/2020

Faculté des sciences. Dépt de mathématiques.


LM3 Module:Géométrie di¤érentielle
Chapitre 01

Théorème d’inversion Locale et Globale

1.1 Rappels Application de classe C m


Dans cette partie, E et F sont des espace de Banach véri…ant dim(E)=dim(F),
pour dim est …nie
Proposition 1 (théorème fondamental)
Soient un ouvert U d’un espace E, et V un ouvert de F .
Si une fonction f : U ! F admet des dérivées partielles continues sur
l’ouvert U dans une base de E, alors elle est di¤érentiable, et donc continue, sur
U.
Proposition 2 (Dé…nition équivalente des fonctions de classe C1 )
Soient un ouvert U d’un espace E et un espace F .
Pour une fonction f : U ! F;il y’a une équivalence entre:
1) l’application x ! Dh f (x) est continue sur U pour tout vecteur h 2 E:
2) Les dérivées partielles de f sont continues sur U dans une base (toute
base) E:
Dé…nition 1
Soient un ouvert U d’un espace E et un espace F . On dit qu’une fonction
f : U ! F est de classe C1
sur l’ouvert U Si elle véri…e l’une des conditions suivantes:
1) f admet des dérivées partielles continues sur U dans une base de E
2) f admet une dérivée continue sur U suivant tout vecteur h 2 E
Et une telle fonction est nécessairement di¤érentiable, donc continue, sur
l’ouvert U .
De plus f est de classe C1 sur U () f est di¤érentiable sur U et
l’application x 2 U ! dfx 2 Lc (E; F ) continue.
Notations (Rappels)
a) Soient(E; k:kE ); (F; k:kF ) deux éspaces de Banach. On note par L(E; F )
l’espace de Banach des applications linéaires continues de E dans F muni de la
norme kf k = supkxkE 1 kf (x)kF /
b) Isom(E; F ) l’ensemble des isomorphismes de E dans F:
Derivees d’ordre Superieur
Proposition 3 (Dé…nition équivalente des fonctions de classe C2 )
Soient un ouvert U d’un espace E de dimension …nie et un espace F:
Pour une fonction f : U ! F; de classe C1 ;il y a équivalence entre:
1) Pour tout vecteur h 2 E, la fonction Dh f : U ! F est de classe C1 .
2) Les dérivées partielles de f dans une base de E sont de classe C1
Résultat : f est de classe C2 :
Exemple :

1
Soit f : R2 ! R3 dé…nie par f (x; y) = (x sin y; xy; exp x):
on a @f @f
@x (x; y) = (sin y; y; exp x); @y (x; y) = (x cos y; x; 0); qui existent et
continues sur R2 :
On en déduit que f est di¤érentiable sur R2 :
En itérant, on obtient que f est C 1 sur R2 :
Dé…nition 2
Soient un ouvert U d’un espace E de dimension …nie et un espace F:On dit
que f : U ! F; de classe C m+1
sur U si elle veri…e l’une des conditions équivallentes suivantes:
1) Pour tout vecteur h 2 E, la fonction Dh f : U ! F est de classe C m+1 .
2) Les dérivées partielles de f dans une base de E sont de classe C m+1
On dit que On dit que f est de classe C1 ; si elle est de classe m pour tout
entier naturel.
Proposition 4 Théorème de Schwartz (1843-1921)
Soient un ouvert U d’un espace E de dimension …nie n et un espace F . On
suppose que l’éspace E rapporté à une base (e1 ,...,en ). Pour toute fonction
2 2
f : U ! F de classe C2 , on a pour 1 i; j n; @x@i @x f
j
= @x@j @xi
f
:
1.2 Di¤éomorphismes Locaux
Dé…nitions 1
On dit que :
1) f est un homéomorphisme de U dans V F si:

a) f est continue sur U et bijetive de U dans V ;


b) La bijection réciproque de f =U ; notée f 1 est continue sur V ;

2) f est un di¤éomorphisme de U dans V F si:

a) f est de classe C 1 sur U et bijetive de U dans V ;


b) f 1 est de classe C 1 sur V ;

3) f est un C k+1 di¤éomorphisme de U dans V F si:

a) f est de classe C m+1 sur U et bijetive de U dans V ;


b) f 1 est de classe C m+1 sur V ;

Dans tout les cas, on a V = f (U ) et f 1 (V ) = U


Remarque
1. f di¤éomorphisme ) f homéomorphisme.
2. Un homéomorphisme de classe C 1 n’est pas forcément un di¤éomor-
phisme.
Exemple f (x) = x3 :
Proposition 1

2
1. si f est un di¤éomorphisme de U dans V (donc nécessairement V = f
(U ));
Alors pour tout x 2 U; df (x) 2 isom(E; F ) et pour tout y 2 V;
1 1 1
df (y) = (df (f (y))) ; (1)
2. si f est un di¤éomorphisme de classe C k+1 de U dans V alors c’est un
m+1
C di¤éomorphisme.
Preuve
f et f 1 sont di¤érentiable sur U et V = f (U ) respectivement, la composée
f 1 o f l’est également sur U:
Comme 8x 2 U; f 1 f (x) = x; on en déduit que 8h 2 U; d(f 1 o f )(x)(h) =
h
c-à-d df 1 (f (x))odf (x)(h) = h; soit encore df 1 (f (x))odf (x) = IE : Comme
de même on obtient que
d(f of 1 )(f (x)) = df (x)odf 1 (f (x)) = IF ;ceci montre que df (x) est in-
versible, que d’autre part son inverse est
df 1 (f (x)) où on a la formule (1)
Pour la partie 2 de la proposition, il su¢ t de observer que si f est classe
C m+1 ;la formule (1) s’écrit
pour tout y 2 V
1 1 1 1
df (y) = (df (f (y))) = Inv odf odf (y)

Donc puisque df et Inv sont de classe C m et f 1 de classe C 1


i.e df 1 est C 1 ; i.e f est C 2 et de proche en proche on en obtient que df 1 est
C ;soit f 1 est C m+1 :
m

Application 2:
Soient (E; k:kE ); (F; k:kF ) des Banach et f : ! F telle que df (x) soit une
bijection de E dans F pour tout
x 2 . Montrer que f ( ) est ouvert.
Solution
Soit b 2 f ( ): Montrons qu’il existe un voisinage ouvert W de b dans F tel
que W f ( ):
Il existe a 2 tel que b = f (a). Comme df (a) est bijective de E sur F;alors,
d’aprés le théorème d’inversion locale, il existe un voisinage ouvert V de a dans
( ; k:kE ); un voisinage ouvert W de b dans
d’après le théorème d’inversion locale, il existe un voisinage ouvert V de
a dans (F; k:kF ); tels que f soit un C 1 dif f eomorphisme de V sur W: En
particulier , W est contenu dans l’image de f:
Théorème 1
Soit f : U ! V un homémorphisme de classe C 1 :
Les propriétes suivantes sont équivalentes:
1. f : U ! V un di¤éomorphisme de U dans V ;
2. 8x 2 U; df (x) 2 Isom(E; F ):
Si l’équivalence est véri…ée, on a pour tout x 2 U; df 1 (f (x)) = (df (x)) 1 :
Preuve

3
(1: ) 2:) est une conséquence directe de la proposition précédente.
Montrons que (2: ) 1:)
Pour a; x 2 U;on pose b = f (a) 2 V , y = f (x) 2 V: On note aussi g = f 1 ;
Comme f est di¤érentiable en a;on applique la dé…nition de la di¤érentia-
bilité de f au voisinage de a

f (x) f (a) = df (a)(x a) + o(kx akE );


En remplaçant par ses valeurs,

y b = df (a)(x a) + o(kx akE ):


1
En multipliant l’égalité par (df (a)) ;
on en obtient:
1 1 1 1
(df (a)) (y b) (df (a)) (o(kx akE )) = (x a) = f (y) f (b): (*)

soit
1 1
g(y) g(b) = (df (a)) (y b) (df (a)) (o(kx akE )):
on veut montrer que: (df (a)) 1 (o(kx akE )) = o(ky bkF ; pour prouver
que g est di¤érentiable en b
avec dg(b) = (df (a)) 1 ;
D’après (*) il existe un voisinage ouvert de a et une fonction dé…nie et
véri…er que limx!a (x) = 0
et tel que df (a)) 1 (y b) E = x a + (df (a)) 1 ( (x) kx akE ) E

1 1
df (a)) (y b) E
= x a + (df (a)) ( (x) kx akE ) E
1
kx akE kx akE (df (a)) ( (x) E
;
1
kx akE (1 (df (a)) ( (x) E
):

comme limx!a (x) = 0 et (df (a)) 1 est continue en 0 donc pour kx akE
assez petite,
1
on a (df (a)) 1 ( (x) E 2
Où on en déduit que kx akE 2 df (a)) 1 (y b) E 2 k(y b)kF : df (a)) 1
B(F;E)
:
1 1 2
et donc que kx akE (df (a)) ( (x) E
ky bkF df (a)) B(F;E)
avec
1 2
df (a)) B(F;E)
=constante:
1
(f (y)) E ! 0 pour y ! b car f 1 (y) ! f 1 (b) = a;
Ceci montre que kx akE (df (a)) 1 ( (x) E = o(ky bkF );ce qui prouve
que f 1 est di¤érentiable
en b = f (a) avec df 1 (f (a)) = (df (a)) 1
:
Montrons alors que df 1 est continue.

4
La formule df 1 (b) = df (f 1 (b))) 1
valable pour tout b 2 V;montrons que
df 1 peut se décomposer suivant
df 1 = Inv o df of 1
avec
1
f : V F ! U E continue car f homéomorphisme;
df : U E ! Isom(E; F ) continue car f 2 C 1 (U )
Inv : Isom(E; F ) ! Isom(F; E) continue

et elle est donc continue sur V


Remarques
1) En dimension …nie, on a df (x) 2 Isom(Rn ) ssi Jf (x) inversible ssi det(Jf (x)) 6=
0:
1 1
De plus df (x) = (df (x)) s’écrit en terme de matrices Jacobiennes
1
Jf 1 (f (x)) = (Jf (x))
0
2) Si f : R ! R;la condition 2 s’écrit f (x) 6= 0 pour tout x 2 U:
La relation df 1 (f (x)) = (df (x)) 1 redonne la formule bien connue:

1 0 1 1
(f ) (y) = (f 0 ) 1
(x) = = 0
f 0 (x) f (f 1 (y))
Application:
Soit (E; k:kE )une algebre de Banach. Montrer que l’exponentielle est un
di¤éomorphisme local de E au voisinage de 0
Solution
(E; k:kE ) est complet, exp 2 C 1 (E; E) , d(exp)(0) = Id est une bijectionde
E sur E: d’aprés le théorème d’inversion locale, il existe un voisinage ouvert V
de 0 dans (E; k:kE ) et un voisinage ouvert W de 1 dans (E; k:kE ) tels que exp
soit C 1 dif f eomorphisme de V dans W:
1.3 Théorème d’inversion locale - Théorème d’inversion Globale
Motivation
Si f une fonction d’une variable réelle dé…nie sur un intervalle I R:
Si f est dérivable sur I et sa dérivée ne s’annule pas, alors on sait que f
réalise une bijection de I sur f (I);
que f 1 est dérivable sur f (I) avec la formule (f 1 )0 (y) = (f 0 ) 1 (x) = f 0 1(x) :
Les théorèmes d’inversion locale et globale sont une généralisation de cette
propriété aux fonctions de plusieurs variables.
3 .1 Théorème d’inversion locale (1ere version)
Soient U un ouvert de Rn ; a un point de U; et f une fonction de U dans Rn
de classe C 1 di¤éomorphisme.
On suppose que la la di¤érentielle de f en a est une application linéaire
inversible. Alors il existe un ouvert V
contenant f (a) tels que f soit un C 1 di¤éomorphisme de V sur W
En outre, pour tout x de V on a df 1 (x) f (x) = (dfx ) 1 :
Ce théorème reste vrai si on remplace C 1 par C k .

5
Il exprime que localement au voisinage de a l’application f dé…nit un change-
ment de variable ssi la di¤érentielle de f en a est inversible.

La preuve du théorème d’inversion locale utilise le résultat suivant.


3.2 Théorème du point …xe de Banach
Soit E un espace de Banach et f : U ! V une application contractante sur
E

9K 2 ]0; 1[ ; 8x; x0 2 E; kf (x) f (x0 )k K kx x0 k :


Alors f admet un unique point …xe : 9 x 2 E; f (x ) = x .
De plus, posant pour tout n 2 N ; f n = f o:::::of;on a 8x0 2 E; limn!+1 f n (x0 ) =
x
Preuve
Pour x0 2 E donné; on dé…nit par récurrence la suite (xn ) en posant xn+1 =
f (xn );
l’application f étant contractante sur E; elle est sur [xn ; xn+1 ] et donc
kxn+1 xn k K kxn xn 1 k
En utilisant la proriété de contractante, on obtient kxn+1 xn k K kx1 x0 k
On en déduit donc que pour tout entiers n et p
Pn+p 1 p kx1 x0 k n
kxn+p xn k q=n kxq+1 xq k kx1 x0 k 11 KK K n 1 K K
Puisque K 2 ]0; 1[ ;ceci montre que la suite (xn ) est de Cauchy dans E qui
est supposé complet, donc elle converge vers un certain a 2 E:
La continuité de f et la relation de récurrence montre alors que C
Concernant l’unicité, on suppose qu’il existe x1 et x2 points …xes de f:
Alors, Par contraction, kx1 x2 k = kf (x1 ) f (x2 )k K kx1 x2 k est
donc x1 = x2 puisque K 2 ]0; 1[ :
Résultat du ce théorème:
3.3 Corollaire
Soit E espace de Banach, U E un ouvert , C U un fermé non vide et
f : U ! V une application
Si f (C) C et que f est contractante sur C alors elle admet un unique
point …xe dans C : 9 x 2 C;
f (x ) = x :
Preuve
suivant les notations utilisées dans le théorème précedent comme f (C) C
, il su¢ t de noter
pour x0 2 C; on a (xn ) C:
la limite a 2 E que l’on obtient alors appartient bien à C puisque ce dernier
est fermé.
Principale Résultat de ce chapitre:

3.4 Théorème
Soient E et F deux espaces de Banach (dim(E) = dim(F ) si la dimension
est …nie);

6
E (ouvert), f : ! F une application de classe C k+1 suravec k 0
entier,
S’il existe x0 2 tel que df (x0 ) 2 Isom(E; F ) alors :
a) il existe U voisinage ouvert de x0
b) il existe V F voisinage ouvert de y0 = f (x0 );
tels que f soit C k+1 dif f eomorphisme de U dans V:
Cas particulier, on a f (U ) = V est un ouvert.
De plus, 8x 2 U; et y = f (x) 2 V;on a df 1 (y) = (df (x)) 1
Preuve du théorème
La preuve se fait en 3 étapes
Première étape:
Il su¢ t de montrer le résultat pour K = 0, tout di¤éomorphisme de classe
C k+1 étant un C k+1 di¤éomorphisme.
Ensuite on suppose que
1)
x0 = 0; f (0) = 0; E = F et df (0) = IdE: :
Dans un tel cas di¤érent, il su¢ t de remplacer f par x 2 E ! (df (x0 )) 1 (f (x0 +
x) f (x0 )) 2 E qui véri…e les hypothèses de 1).
Deuxième étape:
f est localement un homéomorphisme.
On pose pour tout x 2 ; g(x) = x f (x) qui véri…e donc g 2 C 1 ( ) ,
g(0) = 0 et dg(0) = 0:
La continuité de dg en 0 montre que
1
9 > 0; 8x 2 B2 (0); kdg(x)k
2
Puis le théorème des Accroissements …nis à g sur B2 (0)(ouvert connexe)
que
2)
1
8x; x0 2 B2 (0); kg(x) g(x0 )k kx x0 k
2
Montrons alors que
3)
8y 2 B (0); 9!x 2 B2 (0); y = f (x)
soit y …xé dans B (0);
on va obtenir x comme point …xe de l’application h dé…nie pour x 2 par
h(x) = y + g(x) ( on a alors h(x) = x ssi y = f (x)):
L’application h qui est de classe C 1 et véri…e:
1
-pour tout x; x0 2 B2 (0); kh(x) h(x0 )k = kg(x) g(x0 )k 2 kx x0 k par
(2).
-pour tout x 2 B2 (0); kh(x)k = kg(x) + yk kyk + 21 kxk < 2 par (2) (
0
avec x = 0 et car g(0) = 0)
En conséquence, h admet un unique point …xe x 2 B2 (0); mais puisque
h(x) = x l’inégalité kh(x)k < 2 montre que x 2 B2 (0) et on a donc (3) , que
l’on peut réecrire sous la forme

7
4)
1
8y 2 B (0); 9!x 2 B2 (0) \ f (B (0)); y = f (x)
Posant U = B2 (0)\f 1 (B (0)) et V = B (0); on obtient que f est bijective
de U sur f (U ) = V (puisque f est bijective, on a f (f 1 ( B (0)) = B (0) et
donc d’une part , f (U ) = f (B2 (0)) \ B (0) B (0) = V; et d’autre part (3)
B (0) f (B2 (0)) et donc V = B (0) f (U ) = f (B2 (0)) \ B (0):
Comme pour tout y; y 0 2 V; avec y = f (x) et y 0 = f (x0 ) elle véri…e f 1 (y)
f (y ) = g(x) g(x0 ) + y y 0
1 0

on en déduit de (2) que f 1 (y) f 1 (y 0 ) 2 ky y 0 k :


1
Ainsi que f est continue sur V et donc f qui est continue aussi dé…nit un
Homéomorphisme de U sur V:
Troisième étape: Régularité C 1 de l’inverse locale
On veut f 1 2 C 1 (V ); pour cela il faut prouver que 8x 2 U; df (x) 2
Isom(E):
or df (0) 2 Isom(E);ouvert dans B(E) et donc 9r1 > 0 tel que Br1 (df (0))
Isom(E):
et on a 9r2 > 0; 8x 2 B2r2 (0); kdf (x) df (0)k r1 :
Ainsi, 9r2 2 ]0; [ ; 8x 2 B2r2 (0); df (x) 2 Isom(E)

on obtient le résultat pour dans la deuxième étape, eventuellement plus


petit.
3.5 Théorème d’inversion Globale
D’aprés le théorème d’inversion lacale, on peut poser la question à quelle
condition ce théorème devient global?
Si on prend f : R ! R véri…ant les hypothèses du théorème d’inversion
locale en tout point, dans ce cas l’homéomorphisme locale devient global dés
que f est injective. si de plus on veut la régularité C 1 de la bijection réciproque
il su¢ t de plus que f 0 ne s’annule pas c-a-d que il soit inversible.
c’est la même chose dans le cadre général, nous avons les résultats suivants:
5.1 Théorème
soient U et V deux ouverts de Rn et f une fonction de U Rn de classe C 1
et injective .
Si pour tout x 2 U;la di¤érentielle de f en x est inversible , alors f (U ) est
ouvert de Rn ; et f est C 1 dif f eomorphisme de U sur f (U ):
5.2 Théorème
Soient E et F deux espaces de Banach (dim(E) = dim(F )); U E ouvert
et f : U ! F une application de classe C 1
Les deux propriétés suivante sont alors équivalentes:
1) f est un di¤éomorphisme de U dans V = f (U ) de F:
2) f est injective sur U et pour tout x 2 U; df (x) 2 Isom(E; F )

Bonne chance