>INFORFEB

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31 MARS 2011 – N° 12

La newsletter pour décideurs

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Pour une réflexion verte intellectuellement plus honnête
cette facture : l’augmentation des prix de l’électricité entraîne inévitablement une inflation accrue, qui se répercute sur les salaires par le biais de l’indexation. La compétitivité internationale de nos entreprises s’en trouve détériorée et l’on envoie en outre un mauvais signal aux ménages. En effet, ceux-ci ne sont guère encouragés à modifier leur comportement puisque Lors des dernières discussions budgétaires, le gouvernement a décidé que les fournisseurs d’électricité et de gaz ne pourront plus adapter leurs prix sur une base mensuelle. Ils ne pourront plus le faire que quatre fois par an, et la CREG exercera un contrôle renforcé sur leurs éventuelles hausses de prix. Selon une tribune libre de notre Premier ministre parue dans plusieurs journaux, cette décision “ramènera notre inflation à un niveau normal, c’est-à-dire à l’objectif à moyen terme de 2% fixé par la BCE”. J'aimerais le croire, mais cela me semble fort peu probable. Les différents gouvernements de notre pays prennent des mesures pour freiner l’inflation, mais ils en prennent aussi d’autres, qui la stimulent. La semaine dernière, on a appris que la facture d’électricité d’une grande partie des ménages et entreprises flamands augmentera fortement en avril à la suite, notamment, de la politique spécifique de soutien des panneaux solaires menée en Flandre. Pour ceux qui en douteraient encore : rien n’est gratuit et il y a toujours quelqu’un qui se voit présenter la facture. Dans notre système d’indexation automatique des salaires, ce sont les entreprises qui paient chaque augmentation de prix résultant d’une politique verte est entièrement compensée par une hausse des salaires et des indemnités. Des incitants sont pourtant indispensables pour rattraper notre retard par rapport à l’étranger en matière d’efficacité énergétique, de nos logements par exemple. Si l’on veut faire preuve d'honnêteté intellectuelle dans la réflexion écologique, on ne peut bloquer le débat dès qu’est évoqué un verdissement de l’index. Penser vert, c’est trouver que la société doit faire des choix, doit cesser de dégrader la planète sur laquelle nous vivons. Partant de cette conviction, la Belgique a estimé à l'époque que, même si l'objectif de 13% d’énergie renouvelable engendre des coûts supplémentaires (étant densément peuplée, elle n’a aucun atout pour réaliser cette production à moindre coût), nous nous devions d'être solidaires des États membres les plus pauvres de l’UE. Cette solidarité verte doit permettre à l’Europe d’entraîner le reste du monde à sa suite. Ce qui distingue l'honnêteté écologique du populisme, c’est qu’on ne fait pas croire aux gens qu’on peut tout avoir gratuitement. Il faut Traduire simplement ces charges, via l’inflation, en augmentations salariales et en dérapages de l’inflation est en totale contradiction avec l’essence même du développement durable. En d’autres termes, l’intégration du développement durable dans la politique d’un pays implique aussi des engagements de la part de la population de ce pays. “We all have to walk our talk.” Si nous voulons éviter un nouveau dérapage salarial, nous ne pouvons éluder un débat comme celui sur le verdissement de l’index, en parallèle avec les décisions sur les augmentations des tarifs de distribution. Dans le cas contraire, le redressement de notre économie et de notre marché du travail en souffrira, avec de lourdes conséquences pour notre tissu économique, la cohésion sociale et les finances publiques. Les affaires courantes ne peuvent servir d’excuse. Il y a urgence.
RUDI THOMAES, ADMINISTRATEUR DÉLÉGUÉ

oser dire à la population que l’on a pris une option verte qui se révélera plus coûteuse dans notre pays qu’ailleurs dans l’UE et qu’il faudra donc en supporter la charge collectivement et de manière cohérente.

Ce qui distingue l'honnêteté écologique du populisme, c’est qu’on ne fait pas croire aux gens qu’on peut tout avoir gratuitement.

À ÉPINGLER

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

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ALTERNATIVE DISPUTE RESOLUTION

> Les modes alternatifs de règlement des litiges demeurent sous-exploités

La confiance dans l'économie mondiale croît

Trop chaud, trop froid… Bientôt de nouvelles règles
SOMMET EUROPÉEN

SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL >

> Accord sur le ‘Pacte pour l'euro plus’

53%

Selon une enquête mondiale menée par Markit et KPMG, les entreprises sont optimistes au sujet de leur activité pour les 12 prochains mois (hors événements survenus au Japon). La différence historiquement grande entre le nombre d'optimistes (63%) et de pessimistes (8%) dans l'industrie est de 53%. Le message est similaire du côté des services.
www.feb.be > publications > chiffres et faits

HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959

WWW.FEB.BE

[ INFOR FEB 12 — 31 MARS 2011 ]

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SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL

Europe 2020, tels qu'accroître l'attrait du travail, aider les chômeurs à retrouver un emploi ou mener une réforme des pensions. Par ailleurs, le fonctionnement du marché intérieur doit être optimal en vue de créer croissance et emploi. Les six propositions législatives en matière de gouvernance économique devront être adoptées par le Parlement européen d'ici au mois de juin. Le ‘Pacte pour l'euro plus' (*) a été signé par tous les pays de l'euro, ainsi que par la Bulgarie, le Danemark, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne et la Roumanie. Il devrait consolider davantage le pilier économique de l'Union monétaire européenne. Les participants devront présenter leurs engagements au mois d'avril. Il a été confirmé que le Mécanisme de stabilité européen (MSE) aura une capacité d'emprunt effective de 440 milliards EUR. Ce Sommet européen a finalisé les discussions intensives menées ces derniers mois en vue de renforcer la politique économique de la zone euro et de l'Union européenne. Reste toutefois à savoir si les États membres seront capables de mettre en œuvre les mesures qui s'imposent. Pour sauvegarder notre prospérité à l'avenir, notre pays ne pourra pas se contenter de mesures facultatives.
Michael Voordeckers – mv@vbo-feb.be

Trop chaud, trop froid… Bientôt de nouvelles règles
L'hiver rigoureux étant encore très présent dans les esprits et après les premières journées printanières ensoleillées, il est temps de se préparer aux quelques journées estivales (trop) chaudes qui ne manqueront pas d'arriver. Travailler dans une chaleur ou un froid excessifs, qu'ils soient de nature climatologique ou technologique, n'a en effet rien d'agréable et les travailleurs, mais aussi les employeurs, sont vêtements de travail et des équipements de protection individuelle ainsi que d'une combinaison de tous ces facteurs. Pour déterminer s'il fait froid, un thermomètre ordinaire suffit toujours. Pour la chaleur, en revanche, il existe désormais, en plus du thermomètre à boule mouillée, des méthodes alternatives, plus rapides, fondées sur des tableaux simples. Après plusieurs tentatives infructueuses, l'époque est mûre aujourd'hui pour une révision approfondie des règles. Celles-ci doivent être claires et aisées d'application, sans impliquer des calculs trop complexes. Les valeurs limites et les périodes de travail et de repos doivent être réalistes. Il est important que les entreprises réfléchissent anticipativement à des mesures permettant de faire face aux pics climatologiques et que la législation leur laisse suffisamment de marge pour pouvoir conclure des accords adéquats et concertés.
Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be

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SOMMET EUROPÉEN

très chatouilleux au sujet des règles y relatives. Le Conseil supérieur pour la prévention et la protection au travail se penche actuellement sur une proposition de révision des dispositions vieilles de plusieurs décennies. Cette révision se fera au départ d'une analyse des risques tenant compte de la température de l'air, de l'humidité, de la vitesse des courants thermiques, du rayonnement thermique, de la charge physique (pénibilité du travail), des

Accord sur le 'Pacte pour l'euro plus'
Au Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne des 24 et 25 mars derniers, une série de mesures ont été adoptées, tant pour apporter une réponse à la crise que pour garantir l'avenir de l'euro. Elles devraient, en outre, améliorer la compétitivité de la zone euro et de l’ensemble de l'Union européenne. Des réformes structurelles s'imposent pour réaliser les objectifs de la Stratégie

(*) http://www.consilium.europa.eu/uedocs/ cms_data/docs/pressdata/en/ec/120296.pdf

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DÉVELOPPEMENT DURABLE

Verdissement du comportement d'achat des entreprises
Lors de leurs achats, les entreprises ne regardent plus seulement le prix. Elles sont de plus en plus nombreuses à aussi tenir compte d'aspects éthiques, sociaux et environnementaux >

ACTION FEB

> Visite d’État royale en Allemagne
Pierre Alain De Smedt, le nouveau président de la FEB, et une délégation restreinte de chefs d’entreprise de premier plan ont accompagné SM le Roi Albert II lors de la visite d’État qu’il a effectuée cette semaine en Allemagne. Dans ce cadre, Pierre Alain De Smedt a notamment pris part, à Berlin, au déjeuner officiel offert
Christian Wulff président , fédéral de l'Allemagne.

président fédéral Christian Wulff, ainsi qu’à la visite du siège munichois de Siemens, où il a pris part à un échange de vue avec la direction de l’entreprise relatif à l’innovation, aux défis énergétiques et à la formation en alternance.
Olivier Joris – oj@vbo-feb.be

deux systèmes. Ainsi, l'introduction et l'élaboration d'un système de bonus collectif seront sensiblement simplifiées à partir du 1er avril prochain. Le système des éco-chèques a lui aussi été amélioré : la liste des produits et services pouvant être achetés avec des écochèques a été clarifiée. Les partenaires sociaux ont par ailleurs mis sur pied un système permettant de contrôler le respect de la liste des produits et services écologiques sur le terrain.
Anneleen Bettens – ab@vbo-feb.be

> Bonus collectif et écochèques : franc succès pour les séances d'information
Ces derniers jours, la FEB a organisé, en collaboration avec le CRFRT, plusieurs séances d'information sur le bonus collectif et les écochèques. Les orateurs ont informé le public des modifications récemment apportées à ces

aux souverains par le

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ALTERNATIVE DISPUTE RESOLUTION

Les modes alternatifs de règlement des litiges demeurent sous-exploités
La Commission européenne vient de clore une consultation publique sur les modes alternatifs de règlement des litiges (ADR) en matière de consommation. La FEB, qui encourage depuis longtemps cette voie extrajudiciaire de résolution des conflits, y a pris part. Voici une synthèse des réponses qu'elle a adressées à la Commission. La promotion des ADR relève de la responsabilité de tous les stakeholders : les services publics, les régulateurs, les entreprises et leurs fédérations, les organisations de consommateurs, etc. Les consommateurs doivent être bien informés de leur existence, de manière différenciée, en fonction de leur profil. La flexibilité de l'approche doit toujours être privilégiée. Tant pour l'information que pour le choix de l'ADR, il n’y a pas de 'onesize-fits-all'. Il importe de ne pas mélanger et utiliser indifféremment les divers systèmes et de ne pas confondre, par exemple, la médiation (pour laquelle il faut l’accord des parties) et l’arbitrage (pour lequel la solution s’impose en principe aux parties). L’utilisation des ADR doit être fermement encouragée auprès des entreprises, mais ne doit pas être rendue obligatoire. Cela irait en effet à l’encontre de la nature même des mécanismes ADR, qui sont et doivent rester basés sur une approche volontaire. La FEB reconnaît l’importance d’améliorer les ADR ‘online', particulièrement nécessaire pour encourager l’e-commerce. L’objectif des ADR est d’offrir au consommateur des voies de recours simples, souples, rapides, efficaces et susceptibles de préserver la relation établie avec l’entreprise. Il est toujours préférable d'y recourir avant d'envisager les cours et tribunaux. La FEB est convaincue qu'ils sont appelés à jouer un rôle toujours plus important dans la résolution des litiges de consommation. Cette consultation vient donc à point nommé en vue de les renforcer.
Charles Gheur – cg@vbo-feb.be

Il est toujours préférable de recourir aux modes alternatifs de règlement des litiges avant d'envisager les cours et tribunaux.

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lorsqu'elles acquièrent des produits ou des services. En France, il semble que 95% des grandes entreprises internationales suivent cette tendance. D'après une étude française (*), ce sont surtout les secteurs qui mettent sur le marché des produits de consommation et sont donc proches des consommateurs critiques qui adoptent un comportement d'achat durable. Via la signature d'une charte, d'un code de conduite ou d'une clause dans le contrat, les fournisseurs sont tenus de livrer uniquement des produits et services durables. Les éléments clés sont la formation adéquate du personnel et des fournisseurs, la fixation d'objectifs chiffrés et des systèmes de certificats. En Belgique aussi, de nombreuses entreprises semblent

acheter de manière durable. Lors d'une séance d'information de Business & Society (**), il est apparu qu'il s'agit essentiellement d'entreprises du secteur des services, et ce pour des achats non stratégiques. En fonction du produit ou du service, le poids pour chaque pilier (social, économique et écologique) est calculé et les offres sont évaluées sur cette base. Le respect des règles par les fournisseurs est contrôlé par le biais d'audits, de rencontres personnelles ou de questionnaires. Un comportement d’achat durable est l’un des éléments clés d’une entreprise pour contribuer à une société durable. L’achat d’énergie verte, de matériel de bureau écologique, d’appareils efficaces en termes énergé-

tiques, de véhicules électriques, de bâtiments durables, etc., en sont des exemples. Cela n’est pas toujours évident pour tous les secteurs, en raison de l’importance stratégique de certains achats, de la position concurrentielle et de la complexité de la chaîne. Les PME, notamment, peuvent moins facilement poser des exigences à leurs fournisseurs. L’échange de meilleures pratiques au sein de forums tels que Business & Society est dès lors utile pour convaincre d’autres entreprises.
Birgit Fremault – bf@vbo-feb.be

(*) www.orse.org (**) www.businessandsociety.be

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SUPERVISION DU SYSTÈME FINANCIER

COMMENT PRÉPARER LES ÉLECTIONS SOCIALES 2012 DANS VOTRE ENTREPRISE ?

La FEB vous apporte son expertise !
Les prochaines élections sociales pour le conseil d'entreprise (CE) et le comité de prévention et de protection au travail (CPPT) se tiendront probablement entre le 7 et le 20 mai 2012. Pour vous permettre de mieux vous y préparer, la FEB vous propose un package unique, enrichi de son expertise : brochure, séminaires et flashes d'information se suivront à un rythme régulier entre mai 2011 et mai 2012.
• • • • Save already the first date! 16 mai 2011 LIEU : FEB, Bruxelles INFO : Nathalie Petit, T 02 515 09 64, np@vbo-feb.be www.feb > Manifestations & séminaires

Une nouvelle architecture de contrôle dès le 1er avril 2011
Après la crise financière, le législateur belge a introduit des changements substantiels dans la supervision du système financier. Le nouveau modèle binaire, qualifié de 'Twin Peaks', s’inscrit dans le cadre des évolutions observées à l’étranger. L’architecture repose sur deux >

[ INFOR FEB 12 — 31 MARS 2011 ]

[ INFOR FEB 12 — 31 MARS 2011 ]

AGENDA

Specialised Study Programme (LL.M.) in Competition Law and Economics
This course is divided into 12 'learning blocks': with 15 hours of taught seminar for each learning block, this programme seeks to offer the strongest possible training in the various disciplines of competition policy. From October 2010 to June 2011.

Dates and theme: 1, 8, 15 April: EU Competition Law and Intellectual Property From 12.30 p.m. to 6.30 p.m.

Venue: FEB, Brussels Information & Inscription: www.brusselsschoolofcompetition.eu, info@brusselsschoolofcompetition.eu

9th EUROPEAN BUSINESS SUMMIT Europe's key meeting place for business leaders and decision makers
Join us with Jürgen R. Thumann, President BUSINESSEUROPE, Herman Van Rompuy, President European Council, Viktor Orbãn, Prime Minister Hungary, and Connie Hedegaard, European Commissioner for Climate Change.

Theme: Europe in the World: leading or lagging?

Date and venue: 18 & 19 May, Brussels www.ebsummit.eu

Plus d’infos > www.feb.be > Manifestations
> piliers. 1) La Banque Nationale de Belgique (BNB) sera compétente pour le contrôle macro- et microprudentiel des établissements de crédit, des entreprises d’assurances, des entreprises d’investissement, des entreprises de réassurance, etc. Ce contrôle a pour objectif de garantir l’adéquation de l’organisation et la solidité de ces établissements. 2) La Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA) exercera les fonctions de contrôle des marchés et des produits financiers, d’une part, et le contrôle des règles de conduite applicables aux acteurs du secteur financier (comme les intermédiaires d’assurances et les intermédiaires en services bancaires) et le contrôle de l’information et de la protection des consommateurs de produits et e-services financiers, d’autre part. Les règles de conduite visent à assurer le traitement équitable et professionnel des investisseurs, des clients et autres parties intéressées. La CBFA est renommée Autorité des services et des marchés financiers/ Financial Services and Markets Authority, en abrégé FSMA). La FSMA sera, entre autres, chargée du contrôle du régime des émissions et des offres publiques d’acquisition ou encore du régime des sociétés cotées. Le Comité des risques et des établissements financiers systémiques est supprimé et ses compétences en matière de contrôle prudentiel des établissements financiers systémiques sont transférées à la BNB. Le 15 mars 2011, le Conseil a adopté un règlement qui devrait garantir une application plus uniforme des règles de TVA dans l'UE. Il La nouvelle répartition des compétences entre en vigueur le 1er avril 2011. Puissent les réformes atteindre leurs objectifs – l’efficacité du contrôle et la protection du public –, tout en permettant de restaurer la confiance dans le secteur financier !
Christine Darville – cda@vbo-feb.be

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FISCALITÉ

Paquet TVA : le nouveau règlement apporte des éclaircissements

Ce mois-ci dans Forward, le magazine de la FEB

a été publié le 23 mars 2011 et sera directement applicable dans tous les États membres (qui ne doivent donc pas le transposer en droit national) à partir du 1er juillet 2011. Ce règlement prévoit notamment des règles claires pour déterminer le statut du client (assujetti ou non), le caractère professionnel d'une acquisition et le lieu d'établissement du client (entre autres, s'il dispose de plusieurs établissements fixes). Ces éléments sont en effet tion et donc le taux de TVA applicable. Aujourd'hui, les diverses interprétations des États membres sont en effet source de complexité administrative et parfois même de double imposition.
Graphisme et production : The Mailshop – tél. 03 771 12 30 – mail@themailshop.be

L'énergie plus chère. Y a-t-il une issue ?

• Pour KCC Entertainment Design, le monde est 'fun' • Présidence de la FEB. Thomas Leysen passe le témoin à Pierre Alain De Smedt • Spécial : Assurances Entreprises Plus d’info : www.feb.be (publications > Forward)

importants pour déterminer le lieu d'imposi-

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL
rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15
RÉDACTION

Ce règlement fait l'objet de négociations depuis plus d'un an. Le texte finalement adopté est fondé sur la proposition de compromis élaborée par la Belgique à la fin de sa présidence de l'UE. Avec un peu de retard, voici donc encore une réalisation supplémentaire au tableau de la présidence belge.
Alain Lecocq – ale@vbo-feb.be

: : : :

Anne Michiels – tél. 02 515 09 44 – am@vbo-feb.be Thérèse Franckx – tél. 02 515 09 50 – tf@vbo-feb.be Olivier Joris – rue du Wolvenberg 17 – 1180 Bruxelles Stefan Maes – tél. 02 515 08 43 – sm@vbo-feb.be ADeMar bvba – tél. 03 448 07 57 – nele.brauers@ademaronline.com FEB – Service mailing – tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 – mailing@vbo-feb.be Reproduction autorisée moyennant mention de la source

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L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l'écosystème forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestiers*) et est responsable d'un point de vue économique.

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