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LE JOUR LE PLUS CELEBRE DE DECEMBRE

Si vous demandez à n’importe quel chrétien le jour le plus célèbre de décembre, il vous répondra
que c’est le 25 décembre. A la question pourquoi il vous dira que c’est le jour où Jésus-Christ est
né. Alors recentrons la question. Jésus le Messie est-il né au mois de décembre ? Pour répondre à
cette question, nous allons d’abord laisser tout ce qu’on nous a déjà dit pour écouter ce que la parole
de Dieu va nous dire.
En effet, vous ne trouverez pas la réponse à cette question sans faire de petits calculs. Dieu a laissé
la chose ainsi afin que seuls ceux qui cherchent la vérité puissent trouver ce qui est caché aux
orgueilleux pour être révélé aux humbles. « Car le Seigneur, l’Eternel, ne fait rien Sans avoir révélé
son secret à ses serviteurs les prophètes. » Amos 3:7
Notre texte de base sera Luc chapitre 1. Le texte qui va lever le voile c’est 1 Chroniques 24 : 1-18.
Il va expliquer ce que sait que les classes dans le service du temple.
Nous devons savoir que l’année Bibliques est différente de l’année grégorien. Ce qui fait que le
premier mois selon les Saintes écritures c’est Nissan (Exode 12 :1-5 ) qui correspond à l’intervalle
mi Mars et mi Avril. C’est aussi le point de départ de nos calculs de tout à l’heure.
Point de départ
Luc 1 :5 Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe
d’Abia; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Elisabeth.
Qu’est ce que la classe?
Explication :
Le mot classe fait allusion au classement fait par le roi David des enfants d ’Aron pour servir dans
temple durant toute une année afin qu’il y ait de l’ordre dans le travail du sacerdoce. 1Chroniques
24 :1-4
Ce classement était fait par le tirage au sort. 1Chroniques 24 :5
Il y avait en tout 24 classes pour les douze mois de l’année, soit deux personnes par mois ou une
personne les 15 premiers jours du mois et une personne pour travailler les 15 derniers jours, soit
jusqu’à la fin du mois.
Quel rang occupait cette classe d’Abia ou abija
La classe d’Abija était la huitième. Qui correspondait au 4ème mois selon le calendrier Biblique.
1Chroniques 24 :10

1Chroniques 24 : 7-18 « Le premier sort échut à Jehojarib; le second, à Jedaeja;


8 le troisième, à Harim; le quatrième, à Seorim;
9 le cinquième, à Malkija; le sixième, à Mijamin;
10 le septième, à Hakkots; le huitième, à Abija;
11 le neuvième, à Josué; le dixième, à Schecania;
12 le onzième, à Eliaschib; le douzième, à Jakim;
13 le treizième, à Huppa; le quatorzième, à Jeschébeab;
14 le quinzième, à Bilga; le seizième, à Immer;
15 le dix-septième, à Hézir; le dix-huitième, à Happitsets;
16 le dix-neuvième, à Pethachja; le vingtième, à Ezéchiel;
17 le vingt et unième, à Jakin; le vingt-deuxième, à Gamul;
18 le vingt-troisième, à Delaja; le vingt-quatrième, à Maazia. »
Deux personnes travaillaient par mois ce qui fait que la huitième personne devait travailler dans la
troisième et la quatrième semaine du quatrième mois de l’année selon les Saintes écritures.
Nous comprenons alors que Zacharie était en service au temple la deuxième moitié du 4ème mois.
Qu’est ce qui s’est donc passé ?
La parole de Dieu nous dit :
« Or, pendant qu’il s’acquittait de ses fonctions devant Dieu, selon le tour de sa classe, il fut appelé
par le sort, d’après la règle du sacerdoce, à entrer dans le temple du Seigneur pour offrir le
parfum.
10 Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l’heure du parfum.
11 Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie, et se tint debout à droite de l’autel des parfums.
12 Zacharie fut troublé en le voyant, et la frayeur s’empara de lui.
13 Mais l’ange lui dit: Ne crains point, Zacharie; car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth
t’enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. »
Pendant que Zacharie officie, l’ange de l’ETERNEL lui annonce que sa femme Elisabeth sera
enceinte. Il ne pourra retourner chez lui qu’après la fin de son service donc à la fin du 4ème mois.
Quand Zacharie finit donc son service, il retourna chez lui au début du 5ème mois. Sa femme ne sera
enceinte que vers le milieu de ce mois puisque la parole le souligne par le terme quelque temps
après.

« 23 Lorsque ses jours de service furent écoulés, il s’en alla chez lui. 24 Quelque temps
après, Elisabeth, sa femme, devint enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant:
25 C’est la grâce que le Seigneur m’a faite, quand il a jeté les yeux sur moi pour ôter mon
opprobre parmi les hommes.»

Au 6ème mois de sa grossesse, le même ange visita Marie la fiancée de Joseph pour lui annoncer
qu’elle sera enceinte.

« Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée
Nazareth,
27 auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de
la vierge était Marie.
28 L’ange entra chez elle, et dit: Je te salue, toi à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec
toi.
29 Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.
30 L’ange lui dit: Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu.
31 Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. »

N.B. Jean le Baptiste est l’aîné de Yéshoua de 6 mois seulement parce que c’est quand Elisabeth
était déjà à son 6ème mois de grossesse que Marie devint aussi enceinte.
Elisabeth étant devenue enceinte vers le milieu du mois d’Ab qui est le 5e mois du calendrier des
Saintes écritures ou encore au mois d’Août, l’expression quelque temps après ayant éliminé mi
Juillet du calendrier gréco Romain, la naissance de l’enfant au 9e mois de grossesse sera au milieu
du mois de Nissan ou au début du mois d’Avril qui correspondait au premier jour des pains sans
levain qui est une sainte convocation. Il sera circoncis le 8 e jour des pains sans levain qui est une
sainte convocation.
Si nous ajoutons les 6 mois que Jean avait comme avance sur Yéshoua, nous retrouvons la
naissance du Messie au milieu du mois Tischri soit au début du mois d’Octobre.
Le mois de Tischri correspond au mois où il y a trois Fêtes de L’Eternel.

Yéshoua est donc né le premier jour de la Fête de tabernacle encore appelé fête des tentes. Ce
premier jour est une Sainte convocation. Il est circoncis le 8e jour qui est aussi une Sainte
convocation.
Rien n’est au hasard avec Elohim le Dieu d’Israël. Jean et Jésus (Yéshoua) avaient tous deux une
mission spéciale pour le salut des hommes. Ils furent tous deux nés le jour d’une sainte
convocation et furent circoncis un jour de sainte convocation. C’est une particularité pour ces
personnes qui avaient une lourde mission.
Le 25 décembre n’est donc pas le jour de la naissance du Messie, mais plutôt le jour de la fête du
soleil, le dieu des païens Romains. Vous le remarquerez par la manière de la fêter. C’est le jour où
il y a le plus d’accident dans le monde. C’est aussi le jour ou on enregistre la plénitude de
débauche et de l’intempérance.
Elohim sait que les humains ont besoin des fêtes et Il en a donné 7 fêtes dans les Saintes Ecritures.
Les chrétiens ont rejeté toutes ces fêtes pour choisir celles des païens et celles imposées par
Rome. Ils ont même une fête pour les morts. Les Hommes rendront compte des fêtes de L’Eternel
rejetées au profit des païens.

Voici un tableau de correspondance entre les deux calendriers

Mois des Saintes Ecritures Mois Gréco-romains Evénements

3èmmois
e Mars
Nissan ou Abib
1ermois Acte4Naissance de Jean
Exode 12 :1-5 après 9 mois de grassesse

4èmmois Avril
Iyyar ou Ziv
ème
2 mois
1Rois 6 :2

Sivan 5èmmois Mais


ème
3 mois Esther 8 :5 6èmemois Juin

4èm mois e Acte1L’ange de l’Eternel


Tamouz Jér. 39 :2
annonce à Zacharie que sa
Juillet femme sera enceinte
Ab ou Av 7èm mois
5ème mois Acte2 La femme de
Zacharie est enceinte
8 ème Août
Elul mois
6ème mois
9ème
mois Septembre
Tischri ou thanim Acte5Naissance de
èm e
7 mois Jéshoua le Messie cadet de
1Rois 8 :2
10ème Octobre Jean de 6 mois
Heschvan ou Bul mois
8ème mois
1Rois 6 :38
11ème Novembre
Kislev mois
9ème mois
12ème Décembre
mois
10èm mois Tebeth Esther 2 :16 Acte3Au 6e mois L’ange
e
1er mois Janvier annonce à Marie qu’elle
sera enceinte

11èmemois Schébat Zach.1 :7

Adar 2 ème
Février
12èmemois Esther 3 :7 mois

Premier Acte : L’ange annonce à Zacharie que sa femme deviendra enceinte. Nous sommes au 4 ème
mois des Saintes Ecritures.
2ème Acte : Elisabeth est enceinte vers le milieu du 5ème des Saintes écritures soit au mois d’Août.
3ème Acte :Marie reçoit la visite de l’ange et devient par la suite enceinte quand Elisabeth a déjà six
mois de Grossesse. Nous sommes au mois de Tébeth (10ème mois) ou mois de Janvier.
4ème Acte : Naissance de Jean après 9 mois de grossesse au mois de Nissan (1er mois) ou mois
d’Avril
5ème Acte : Yéshoua est né six mois après la naissance de Jean. Nous sommes au mois de Tischri ou
Octobre . S’il fallait faire une fête à cet effet, ce serait au début du mois d’octobre. Mais aucun
verset des Saintes Ecritures n’autorise cela.
Appliquez-vous aussi à ces calculs
Shalom à Tous.
Shaliah Jean Pierre Nokam.
Moïse: la naissance d'un leader
Basé sur les enseignements du Rabbi de Loubavitch

La paracha Chemot est l‟histoire d‟une galout : celle de l‟exil et de l‟asservissement des Enfants d‟Israël en
Égypte, que nos Sages considèrent comme étant la source et le prototype de tous les exils et de toutes les
persécutions dont allait souffrir le peuple juif. Mais elle est aussi l‟histoire de comment Moïse devint le leader juif
par excellence.
Chaque détail que la Torah relate à propos de Moïse est une leçon en matière de leadership juif. Il est rapporté
que la mère de Moïse, Yokheved, était née « à l‟intérieur des murailles » de l‟Égypte, dès l‟arrivée de la famille de
Jacob. Ceci, explique le Rabbi de Loubavitch, signifie que Yokheved n‟appartenait ni à la « vieille génération » née
en Terre Sainte, pour qui la galout resterait toujours un monde étranger et inintelligible, non plus qu‟à la génération
née en Égypte pour laquelle la situation d‟exil était un fait de la vie des plus naturels et des plus évidents. Elle était
à cheval sur ces deux mondes, c‟est-à-dire qu‟elle possédait une connaissance intime des circonstances de l‟exil
ainsi que la vision transcendante qui permet des les dépasser. C‟est pourquoi c‟est elle, Yokheved, qui fut à même
de porter puis d‟éduquer celui qui allait sauver les Enfants d‟Israël de leur exil.
Les circonstances de la naissance de Moïse sont, quant à elles, édifiantes sur l‟abnégation qui doit caractériser un
chef. Yokheved et son époux Amram s‟étaient séparés lorsque Pharaon avait décrété que tous les garçons
hébreux qui naitraient seraient jetés dans le Nil. Leur fille aînée, Myriam, leur en avait alors fait le reproche :
« Votre décret est pire encore que celui de Pharaon : lui a décrété d‟exterminer les garçons, mais votre action
signifie la fin de tous les enfants juifs. » Amram et Yokheved avaient alors réalisé qu‟en tant que chefs dont les
actions étaient des modèles pour les autres, ils se devaient de dépasser la menace et l‟angoisse liées au fait de
mettre au monde des enfants juifs en ces temps terribles. Le résultat de leur remariage fut la naissance de Moïse.

Naissance et enfance
Quand Moïse naquit, « la maison se remplit de lumière », attestant de son avenir comme celui qui allait éclairer
l‟humanité. Mais cette lumière dut immédiatement être dissimulée, car, comme tous les premiers-nés mâles chez
les Hébreux, il était en danger constant d‟être découvert par les tueurs de bébés à la solde de Pharaon. C‟est
alors qu‟il fut placé dans le Nil, dans l‟abri précaire d‟un panier en roseaux, partageant ainsi, même si ce n‟est que
potentiellement, le sort des autres bébés jetés dans les eaux du fleuve.
C‟est encore là une leçon de leadership : un chef ne peut pas apparaître « d‟en haut ». Il doit partager le sort de
son peuple. Tel était le message que D.ieu Lui-même lui adressa lorsqu‟il lui apparut plus tard au sein du buisson
ardent : « Je suis avec eux dans leur malheur. »
Mais le placement de Moïse dans le Nil ne fut pas seulement une manifestation de sympathie à l‟égard de la
cause d‟Israël : ce fut également la première étape de leur délivrance. Nos sages enseignent que Pharaon avait
ordonné que tous les nouveau-nés mâles des hébreux soient jetés au Nil parce que ses astrologues lui avaient dit
que c‟est à travers l‟eau que le sauveur d‟Israël connaîtrait sa fin (cette prédiction allait s‟accomplir bien des
années plus tard lorsqu‟il fut refusé à Moïse de pénétrer en Terre Sainte à cause de « Eaux de la Rébellion »). Le
jour où Moïse fut placé dans le Nil, les astrologues informèrent Pharaon que celui qui était destiné à libérer le
peuple d‟Israël avait été jeté à l‟eau, et le décret fut révoqué. Âgé d‟à peine trois mois et, en apparence, un
protagoniste passif des événements qui se déroulaient autour de lui, Moïse remplissait déjà son rôle de sauveur
de son peuple.
Grâce à l‟ingénieux stratagème de Myriam, Moïse fut allaité et élevé dans sa petite enfance par sa propre mère. Il
fut cependant amené ensuite dans le palais de Pharaon pour y être élevé comme un membre de la famille royale.
Moïse dut être à la fois un esclave hébreu et un prince égyptien. Pour guider son peuple, il devait partager son
sort ; mais pour vaincre les forces qui l‟asservissaient, il devait infiltrer la citadelle de la royauté égyptienne. Il dut
« venir à Pharaon » (Exode 10, 1) et acquérir une connaissance profonde de l‟essence de son pouvoir et de sa
vigueur.

Le défenseur d’Israël
Le premier acte de Moïse à être explicitement relaté dans la Torah définit deux tâches essentielles qui incombent
à un chef : défendre son peuple contre la menace extérieure et sauvegarder son intégrité à l‟intérieur.
Le jour où il parvient à l‟âge adulte, Moïse « sort chez ses frères » et « voit leur affliction ». Ses années passées
dans le palais de Pharaon ne l‟ont pas rendu antipathique à sa tribu d‟origine d‟esclaves hébreux, ni insensible à
leur misère. Il voit un Égyptien frapper à mort un Juif et il se sent contraint d‟agir, sacrifiant, par cet unique geste,
sa vie privilégiée de membre de la classe régnante et liant désormais son sort à celui de ses frères.
Le jour suivant, il agit de nouveau, cette fois-ci en intervenant dans une querelle entre deux Juifs. Devant ce conflit
qui opposait deux de ses frères, il comprend soudain que leur asservissement ne découle pas de la puissance de
l‟Égypte, mais de la désunion en leur sein, et que leur rédemption ne pourra se faire qu‟en suscitant chez les
membres de cette toute jeune nation un sentiment d‟interdépendance et de responsabilité mutuelle.
Après ces deux démonstrations de leadership, on aurait pu s‟attendre à ce que Moïse endosse immédiatement
son rôle de chef d‟Israël. Mais ce ne fut pas le cas. Il devait d‟abord devenir un berger.

Le berger fidèle
Car le rôle d‟un chef d‟Israël n‟est pas seulement de défendre, de sauver, de prêcher et de gouverner, mais, aussi
et surtout, de nourrir. Moïse est le sauveur d‟Israël, leur guide et leur législateur, mais également leur raaya
méhémna – leur « berger fidèle » et « berger de la foi », c‟est-à-dire que c‟est lui qui pourvoit à leurs besoins, tant
matériels que spirituels, nourrissant leurs corps avec la manne et leurs âmes avec la foi.
C‟est ainsi que Moïse est conduit de l‟Égypte au lointain pays de Midian pour y devenir le berger des troupeaux de
Jethro. Le Midrache raconte comment un autre berger, David, apprit l‟art du leadership en s‟occupant des
troupeaux de son père : il faisait paître les petits agneaux et chevreaux en premier de sorte qu‟ils puissent manger
les pointes tendres de l‟herbe. Ensuite, il laissait paître les brebis et les chèvres les plus âgées pour qu‟elles se
nourrissent des tiges. C‟est seulement après qu‟il permettait aux jeunes béliers et boucs vigoureux d‟aller brouter
les racines, plus coriaces. Un chef ne peut pas se contenter de pointer dans la bonne direction, et un enseignant
ne peut pas « simplement » enseigner : il doit guider son troupeau comme un berger, dispensant à chacun conseil
et connaissance d‟une manière que l‟intéressé puisse les absorber et les digérer.
Le Midrache raconte aussi comment, un jour, un agneau s‟enfuit du troupeau dont Moïse avait la garde. Moïse le
poursuivit, jusqu‟à ce que l‟agneau parvint à un ruisseau et se mit à boire. Quand Moïse l‟atteignit, il s‟écria : « Oh,
je ne savais pas que tu avais soif ! » Il prit tendrement l‟agneau fugueur dans ses bras et le ramena au troupeau.
Le Tout-Puissant dit alors : « Tu es miséricordieux en t‟occupant des moutons, tu t‟occuperas de Mon troupeau, le
peuple d‟Israël. »
Le Rabbi de Loubavitch souligne que, en plus de démontrer de la compassion de Moïse, cet incident est porteur
d‟une autre leçon importante : Moïse se rendit compte que l‟agneau ne s‟était pas enfui du troupeau par malice ou
par méchanceté, mais qu‟il avait simplement soif. De même, quand un Juif s‟aliène de son peuple, à D.ieu ne
plaise, c‟est seulement parce qu‟il a soif. Son âme a soif du sens de la vie, mais les eaux de la Torah lui ont
échappé. Alors il erre dans des domaines étrangers, cherchant à étancher sa soif.
Quand Moïse comprit cela, il fut capable de devenir un leader d‟Israël. Seul un berger qui ne s‟empresse pas de
juger l‟agneau fugueur, qui est sensible aux causes de sa désertion, peut le soulever dans ses bras avec
compassion et le ramener à la maison.
Le sacrifice ultime
Après de nombreuses années de formation au leadership, le voilà prêt. Il fut un bébé hébreu jeté dans le Nil, un
enfant nourri par Yokheved, un jeune prince égyptien, un courageux défenseur de son peuple, un partisan non
moins courageux de l‟unité juive, un berger dans le désert. D.ieu Se révèle alors à lui dans un buisson ardent et lui
dit : « J‟ai vu l‟affliction de Mon peuple, J‟ai entendu leurs cris, Je connais leur souffrance. Je t‟envoie les sauver.
Va, sors-les d‟Égypte et conduis-les au mont Sinaï pour qu‟ils deviennent Mon peuple élu. »
De façon très surprenante, Moïse refuse d‟y aller.
Il ne fait pas que refuser. Pendant sept jours et sept nuits, il argumente avec D.ieu, lui présentant toutes les
excuses imaginables pour décliner cette mission, jusqu‟à ce que « la colère de D.ieu éclate contre Moïse ».
D‟abord vint l‟excuse de l‟humilité : « Qui suis-je pour aller chez Pharaon et pour faire sortir les Enfants d‟Israël
d‟Égypte ? »
D.ieu clôt la discussion sur ce sujet en disant : « Je serai avec toi. » « Le plus humble des hommes sur terre »
peut-il plaider le manque de valeur après une telle promesse ?
Mais je ne connais pas Ton essence, dit Moïse. Comment pourrais-je me présenter comme messager alors que je
ne peux expliquer la nature de Celui qui m‟envoie ?
Alors, D.ieu lui dit qui Il est.
Ils ne me croiront pas quand je dirai que c‟est D.ieu qui m‟envoie.
D.ieu réprimande Moïse pour sa médisance au sujet de Son peuple. Si, ils te croiront. Quoi que tu puisses dire
d‟eux (et il y a beaucoup à dire), ce sont des croyants. Mais si tu n‟es pas convaincu de leur foi, voici quelques
tours de magie que tu pourras accomplir.
Moïse est à court d‟excuses. Il tente encore : Mais j‟ai un défaut d‟élocution. Un chef doit faire des discours, vous
savez...
La réponse de D.ieu est si évidente qu‟il semble inutile de la rapporter.
Alors, en dernier recours, Moïse s‟écrie : Je t‟en prie, Mon D.ieu, « envoie par la main de celui que Tu enverras ».
Mais pourquoi donc Moïse agit-il de manière aussi étrange ? Ses frères et ses sœurs souffrent sous le fouet de
leurs contremaîtres. Pharaon se baigne dans le sang des enfants juifs. Le moment que les Enfants d‟Israël ont
tant espéré, pour lequel ils ont tant prié pendant quatre générations, est enfin arrivé : D.ieu est apparu dans un
buisson ardent pour lui dire : « Je t‟envoie sauver Mon peuple. » Pourquoi Moïse refuse-t-il ? Par humilité ? Parce
qu‟il n‟est pas un bon orateur ?
Nos Sages interprètent les mots « Envoie par la main de celui que Tu enverras » comme signifiant : « Envoie par
la main de celui que Tu enverras à la fin des temps, Machia‟h (le Messie), le dernier sauveur d‟Israël. »
Les maîtres de la „Hassidout expliquent que Moïse savait qu‟il n‟aurait pas le mérite de faire entrer Israël en Terre
Sainte et de mener à bien la rédemption finale de son peuple. Il savait qu‟Israël serait encore exilé et souffrirait
encore des afflictions physiques et spirituelles de la galout. (Si Moïse avait lui-même conduit son peuple en Terre
Sainte et construit le Temple, ils n‟auraient jamais été exilés de nouveau et le Temple n‟aurait jamais été détruit,
car « tous les actes de Moïse sont éternels ».) Ainsi Moïse refusait-il d‟aller. Si le temps de la rédemption d‟Israël
est venu, plaida-t-il avec D.ieu, envoie celui par lequel Tu accompliras la rédemption totale et éternelle. Pendant
sept jours et sept nuits, Moïse contesta le script divin de l‟histoire, prêt à subir la colère de D.ieu par amour pour
Israël.
(Cette forme extrême de sacrifice de soi, dans lequel un homme comme Moïse met en péril sa propre relation
avec D.ieu pour le bien de son peuple allait caractériser le leadership de Moïse tout au long de sa vie. Lorsque le
peuple d‟Israël pécha en adorant le Veau d‟or, Moïse dit à D.ieu : « Maintenant, si Tu pardonnes leur péché ; et si
non, efface-moi du Livre que Tu as écrit. »)
Mais Moïse n‟accepta jamais non plus le décret de galout. Après avoir accepté, par la force de l‟ordre divin, la
mission de faire sortir Israël d‟Égypte, il se lança dans une lutte permanente pour faire que cette rédemption soit la
rédemption finale et ultime. Jusqu‟au dernier jour de sa vie, Moïse implora D.ieu de lui permettre de conduire son
peuple dans la Terre Sainte ; jusqu‟à son dernier jour, il brava la colère de D.ieu dans ses efforts d‟éliminer toute
autre galout de l‟histoire juive. Selon les propres mots de Moïse : « Je suppliais D.ieu... S‟il te plaît, laisse-moi
traverser et voir ce bon pays de l‟autre côté du Jourdain, la bonne montagne [Jérusalem] et le Levanon [le Saint
Temple]. Et D.ieu se mit en colère contre moi à cause de vous... et Il me dit : Assez ! Ne Me parle plus de cette
question... » (Deutéronome 3,23-26).
Le Rabbi de Loubavitch a dit : D.ieu a dit : « Cela suffit ! » Mais Moïse ne se tut pas. Car la remise en question par
Moïse du plan divin ne s‟arrêta pas avec sa disparition de la vie physique. Le Zohar nous explique que chaque
âme juive possède au plus profond d‟elle-même une étincelle de l‟âme de Moïse. Ainsi chaque Juif, qui tempête
aux portes du ciel en réclamant la rédemption à cor et à cri poursuit le combat de Moïse contre le décret de
la galout.
Que sont les anges?
par Baruch S. Davidson

La croyance juive dans les anges remonte au Livre de la Genèse où il est fait mention d‟anges appelant
Abraham lors de la ligature d‟Isaac, d‟anges apparaissant dans le rêve de Jacob, de Jacob luttant avec un
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ange et beaucoup d‟autres occurrences d‟activité angélique. Les anges sont ensuite mentionnés à de
nombreuses reprises tout au long des autres livres de la Torah, des Prophètes et des Écritures.
Selon la tradition juive, un ange est un être spirituel et ne présente pas de caractéristiques physiques. Les
descriptions des anges faites par les prophètes – parlant d‟ailes, de bras, etc – sont purement
anthropomorphiques et désignent leurs capacités et leurs tâches spirituelles.
Les noms des anges
Les premiers anges dont les noms sont mentionnés dans la Bible sont Gavriel (Gabriel) et Michael, dans le
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livre de Daniel. Dans les précédents livres de la Torah, lorsqu‟il fut demandé aux anges de divulguer leurs
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noms, ceux-ci refusaient, comme lors de la rencontre précitée de Jacob avec l‟ange, et lorsque l‟ange
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apparut aux parents de Samson dans le Livre des Juges. le Talmud de Jérusalem commente que la
référence à des anges par leur nom est seulement devenue courante dans la période qui suivit le retour du
peuple juif en Israël en -348. Dans le Talmud et la Kabbale, de nombreux autres anges sont identifiés par
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leur nom. Ouriel, Raziel, Metatron, et Laïla sont d‟autres noms connus d‟anges.
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Maïmonide explique que tous les anges se répartissent en dix rangs, qui sont :‘Hayot Hakodesh , Ophanim
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, Erelim , ‘Hashmalim , Séraphim, Malakhim , Elokim, Benei Elokim, Kherouvim et Ichim. Ces rangs
correspondent au degré de compréhension de D.ieu que possède l‟ange : certains ont une meilleure
compréhension de D.ieu et de Ses voies que d‟autres.
Les fonctions des anges
En hébreu, ange se dit malakh, ce qui signifie « messager », car les anges sont les messagers de D.ieu
pour accomplir diverses missions. Chaque ange est « programmé » pour effectuer certaines tâches.
Michael, par exemple, est envoyé pour des missions qui sont l‟expression de la bonté de D.ieu ; Gavriel,
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exécute les jugements sévères de D.ieu et Raphael apporte la guérison. Certains anges sont créés pour une
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tâche spécifique, au terme de laquelle ils cessent d‟exister. Selon le Zohar, l‟une des tâches des anges est
de transporter les mots que nous prononçons lors de la prière et de l‟étude de la Torah jusque devant le
trône de D.ieu.
Un autre type d‟anges est celui des anges créés par les actions de l‟homme. Dans les paroles de nos Sages
: « Celui qui accomplit une mitsva acquiert pour lui-même un ange défenseur ; celui qui commet une
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transgression s‟acquiert contre lui-même un ange accusateur. » Ceux-ci sont formés à partir de l‟énergie
(intellectuelle et émotionnelle) que l‟on investit dans l‟accomplissement d‟une mitsva, dans l‟étude de la
Torah ou dans la prière ou, à l‟inverse, de l‟énergie appliquée à l‟exécution d‟un péché.
Selon certaines écoles de pensée, le terme « ange » dans la littérature juive peut également désigner les
lois de la nature qui, bien qu‟elles soient ostensiblement des pouvoirs « naturels », sont également des
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pouvoirs d‟origine divine. Elles sont les messagers de D.ieu qui mettent en œuvre Sa volonté.
Dans nos prières quotidiennes, nous évoquons les louanges que les anges chantent devant D.ieu. Les
anges ont des « tours de garde » lors desquels ils chantent à des moments précis de la journée ou de la
nuit. Le type de louange qu‟ils chantent reflète l‟état spirituel de chaque ange. Il est fait allusion au chant des
anges dans le récit de la lutte de Jacob avec l‟ange, à l‟issue de laquelle l‟ange implora Jacob de le libérer
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« car l‟aube s‟était levée ». D‟après le Midrache, l‟ange était pressé parce que son tour de chanter devant
D.ieu était arrivé. Toujours selon le Midrache, lorsque Moïse passa quarante jours à étudier avec D.ieu, il
savait quelle heure il était en fonction des changements de garde des anges.
Lorsqu’ils prennent une forme humaine
Il y a une discussion parmi les grands philosophes juifs sur la question de savoir si les anges dont la Torah
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cite l‟apparition ont effectivement pris une forme physique visible ou bien ont seulement été vus lors d‟une
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vision spirituelle ou prophétique, dans laquelle ils sont apparus comme des êtres physiques. Il y a toutefois
un consensus sur le fait que voir un ange nécessite une perception extra-sensorielle, car le corps des anges
n‟est pas constitué de tous les éléments de base d‟un être physique.
Les anges et les humains
Malgré le haut niveau spirituel des anges, la sainteté de l‟âme juive est supérieure à celle des anges. Seule
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l‟âme juive a la capacité de descendre dans ce monde physique et corporel pour l‟affiner et l‟élever. Car
l‟âme divine de l‟être humain est une « véritable partie de D.ieu en haut », un « morceau » du Créateur, par
opposition aux anges qui sont des créations, aussi saintes soient-elles.
Ceci se reflète dans le fait que les anges sont unidimensionnels : chaque ange a une forme spécifique de
service divin. L‟âme humaine, en revanche, sert D.ieu de différentes manières, s‟exprimant à travers l‟amour,
la crainte, etc.
17
Dans le Tanya, Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi écrit qu‟il a entendu de ses maîtres que « si un ange
devait se tenir en présence d‟un rassemblement de dix Juifs, même s‟il n‟y avait pas de mots de la Torah
[échangés] entre eux, il serait alors frappé d‟une terreur et d‟une crainte si immense et infinie devant la
présence divine qui demeure sur eux qu‟il en serait totalement annihilé ! »
En outre, les anges n‟ont pas de libre arbitre et sont préprogrammés pour servir D.ieu, alors que l‟être
humain reçoit la mission de servir D.ieu en même temps que la liberté de choisir de faire autrement. Ainsi,
les mitsvot effectuées par l‟homme ont bien plus de valeur que le service des anges et le propulsent à des
hauteurs spirituelles infiniment plus élevées, par opposition aux anges qui sont « piégés » dans un niveau
constant de conscience spirituelle.
Rabbi Chalom DovBer de Loubavitch a ainsi décrit une fois les sentiments qu‟il éprouvait en récitant les
prières quotidiennes du matin : « Quand je récite la partie de la prière qui décrit la louange que les anges
chantent devant D.ieu, je les envie. Mais quand je lis le Chéma, la louange que le Juif chante devant D.ieu,
je me demande : “Où sont passés tous les anges ?” »
NOTES

1. La première mention explicite des anges dans la Torah est à Genèse 16,7, quand un ange apparut à Hagar lorsqu’elle fuyait la maison de sa
maîtresse Sarah. Dans le Midrache, cependant, les anges apparaissent beaucoup plus tôt dans l’histoire. Selon différents récits midrachiques,
les anges furent créés le deuxième ou le cinquième jour de la création.

2. 8,6 ; 10,13 et d’autres.

3. Genèse 32,30.

4. 13,19.

5. Traité Roch Hachana 1:2.

6. Il est important de noter qu’il nous est déconseillé de prononcer inutilement les noms des anges (sauf si ce sont des noms juifs communs tels
que Michael et Gabriel). Quand D.ieu a créé les anges, Il leur a demandé de se rendre auprès d’une personne qui appelle leur nom. Dès lors,
nous ne voulons pas les “déranger” inutilement (voir Taamei Hamitsvot du Ari zal, fin de la Paracha Vaye’hi).

7. Lois des Fondements de la Torah 2:7.

8. Zohar II, 43a donne une liste légèrement différente : Malakhim, Erelim, Séraphim, ‘Hayot, Ophanim, ‘Hashmalim, Elim, Elokim, Benei Elokim et
Ichim.

9. Ces anges mentionnés ici sont en fait des archanges, employant d’innombrables anges « subalternes » qui les assistent dans l’accomplissement
de leurs fonctions.

10. Vol. I 23b.

11. Éthique des Pères 4:11.

12. Guide des Égarés 2:6.


Ce point de vue n’est pas en contradiction avec la conception traditionnelle des anges comme étant des êtres spirituels existant sur un plan
différent de la réalité. Selon la Kabbale, chaque être ou énergie physique a évolué à partir de – et est influencé par – une énergie spirituelle
analogue. Les forces de la nature sont donc appelées des anges, en référence à leur ascendant spirituel. Par exemple, le pouvoir de guérison de
la nature est appelé « l’Ange Raphael » dont la tâche est de guérir. Dans certains cas, l’ascendant spirituel lui-même, c’est-à-dire l’ange,
“descend” faire son travail et, dans d’autres cas, il fonctionne à travers un intermédiaire. Likoutei Si’hot vol. 5 pp 82-83.

13. Genèse 32,27.

14. C’est l’avis de Na’hmanide, Genèse 18,1.

15. L’opinion adoptée par Maïmonide, Guide des Égarés 2:42.

16. Le Midrache raconte un incident qui s’est produit à l’époque d’Enoch (le petit-fils d’Adam), quand des anges ont pris forme humaine et sont
descendus dans ce monde dans une tentative de démontrer comment ils demeureraient saints et spirituels et non affectés par les tentations
de ce monde. Au lieu de cela, ils tombèrent aux niveaux les plus bas et entrainèrent le monde avec eux dans leur déchéance (voir
commentaires et le Midrache sur Genèse 6,4).

17. Iguéret Hakodech, épître 23.


Quelle est la signification de l’an 6000 du calendrier juif?
par Baruch S. Davidson

Question :
J‟ai entendu d‟un rabbin que l‟an 6000 sera la dernière année, l‟année où Machia‟h arrivera et amènera la
rédemption. Je pensais que nous ne savons pas quand la « dernière » année sera, alors pourquoi cette
prédiction ?
Réponse :
Le Talmud nous dit que ce monde, tel que nous le connaissons, durera six mille ans, avec le septième millénaire
inaugurant le Chabbat cosmique, l‟ère messianique. Six jours par semaine, nous travaillons et le Chabbat, nous
nous reposons et profitons des fruits de notre travail. Il en est de même des millénaires.
Cependant, il est certainement possible que Machia‟h vienne plus tôt. Et nous croyons, espérons et prions chaque
jour que ce soit le jour de la venue de Machia‟h. Cela aussi est analogue au Chabbat hebdomadaire, que nous
avons la prérogative de faire rentrer tôt dans l‟après-midi de vendredi (dès le « plag hamin’ha »).
Alors oui, nous ne savons pas exactement quand Machia‟h viendra, mais nous savons que ce sera avant l‟an
6000. (Actuellement, au moment où cette réponse est publiée, nous sommes en l‟an 5774 [2013-14].)
Je voudrais seulement ajouter que la conscience et l‟attente de la possible arrivée de Machia‟h à tout moment
s‟est considérablement accrue ces dernières années à la lumière de l‟annonce du Rabbi de Loubavitch selon
laquelle l‟arrivée de Machia‟h est très très imminente !

Quelques précisions
"Ce monde a été créé pour 6000 ans maximum" (Talmud, traité de Sanhédrin, page 97a).
D'après la kabale, paracha Behar et commentaires sur la chmitta par Na'hmanide, grand penseur juif du moyen-âge, les 7000 ans de
notre monde sont décomposés en :
2000 ans de Tohou (création du monde) jusqu'à Abraham ;
2000 ans de Thora jusqu'à la destruction du second Temple qui a eu lieu vers l'an 70 (Le Talmud énonce : " Pourquoi le deuxième
Temple a-t-il été détruit ? A cause de sinath 'hinam, la haine gratuite opposant les Juifs les uns aux autres " (Yoma 9b).
et 2000 ans de période messianique,
et le 7° millénaire tout entier Chabbat.
Si 1000 ans=1 jour, le monde a 6000 ans, et le Shabbat sera l‟ère messianique. Or, nous sommes en 5774... Si on fait entrer Shabbat
avant l'heure comme nous le faisons chaque semaine, peut-être D.ieu fera-t-Il entrer le Shabbat du monde plus tôt aussi donc avant l'an
6000, et activera la Délivrance.
Olivier Muller
Boulogne-Paris, France
-
Chémot - en bref

Exode 1, 1 - 6, 1

Les Enfants d‟Israël se multiplient en Égypte. Se sentant menacé par leur nombre croissant, Pharaon les réduit en
esclavage et ordonne aux sages-femmes israélites, Chifrah et Pouah, de tuer tous les garçons dès leur naissance.
Constatant que celles-ci ne lui ont pas obéi, il ordonne à ses soldats de jeter les bébés des Hébreux dans le Nil.
Un garçon naît à Yo‟heved, la fille de Lévi, et son mari Amram, puis est placé dans un panier flottant sur les eaux
du fleuve, pendant que sa grande sœur, Myriam, observe de loin. La fille de Pharaon découvre le bébé, l‟élève
comme son fils et lui donne le nom de Moïse.
Jeune homme, Moïse quitte le palais et découvre les difficultés qu‟endurent ses frères hébreux. Il voit un Égyptien
qui bat un Hébreu et tue cet Égyptien. Le lendemain, il voit deux Juifs qui se battent. Lorsqu‟il les réprimande, ils
révèlent son acte de la veille et Moïse est forcé de s‟enfuir à Midian. Là-bas, il sauve les filles de Jéthro, épouse
l‟une d‟entre elles – Tsipporah – et devient berger des troupeaux de son beau-père.
D.ieu apparaît à Moïse dans un buisson ardent au pied du Mont Sinaï et lui ordonne de se rendre chez Pharaon et
de lui dire en Son nom « Laisse partir Mon peuple pour qu‟il puisse Me servir. » Le frère de Moïse, Aharon, est
désigné pour lui servir de porte-parole. En Égypte, Moïse et Aharon rassemblent les Anciens d‟Israël pour leur
annoncer que le moment de leur délivrance est arrivé. Le peuple croit à cette annonce, mais Pharaon refuse de
les laisser partir et intensifie même les souffrances d‟Israël.
Moïse retourne parler à D.ieu pour protester : « Pourquoi as-Tu fait du mal à ce peuple ? » D.ieu promet que la
délivrance est proche.

schalom
cela peut paraitre bizarre de souhaiter un cœur en paix à ceux qui vivent ces moments de confrontation avec le "monde", mais merci,
merci encore pour le rappel de ces deux phrases fondamentales de Notre Torah, où la volonté et le courage nous ramène à la foi et aux
manières propres de la vivre et de combattre avec, pour et au coté de Celui qui Sait.
Rarhiel
13 janvier 2012
Chemot
c'est le coeur de Moché qui lui a dit qu'il faisait partie des hébreux et son âme ne s'y est pas trompée lorsqu'il a vu ses frères maltraités
et qu'il tue l'égyptien ! on peut aussi penser, puisqu'il fut nourri du lait de sa mère et qu'il garda comme dit le précédent commentaire un
contact avec ses vrais parents, qu'il l'a compris naturellement. Une mère - un fils ne peuvent que se reconnaître ! et puis encore et
surtout Ashem voulait qu'il en soit ainsi puisqu'Il devait l'associer à son Immense Dessein ramener le Peuple Elu jusqu'au Mont Sinaï
afin qu'il s'accomplisse dans Ses Commandements pour ouvrir la Voie de D.ieu aux Nations et tout cela se comprend en lisant le livre
de l'Exode. C'est un immense moment.
ruth galland
LE SAP, France
6 janvier 2010
Réponse
Exode 2,7 et suivants relatent que Myriam proposa à Batyah, fille de Pharaon, d'aller chercher une nourrice hébreue qui allaiterait
Moïse et qu'elle s'en fut quérir sa véritable mère. Le Midrache enseigne que Moïse ne voulait pas du lait des nourrices égyptiennes.
Batyah confia donc Moïse à sa mère auprès de qui il resta 24 mois jusqu'à être sevré. Il garda toujours un contact avec ses vrais
parents. Plus tard, Batyah lui révélera que les Hébreux sont ses frères et qu'elle aussi souhaite partager leur sort et leur foi.
Emmanuel Mergui, Fr.Chabad.org
La véritable origine de NOËL
PAR DAVID C. PACK
TRADUIT PAR JEAN RICHARD

Quelle est l’origine de Noël ? De la Bible ou du paganisme ? Quelle est


l’origine véritable du Père Noël, du gui, des arbres de Noël, des guirlandes et de la
coutume d’échanger des cadeaux ? Plusieurs voudraient « réintroduire le Christ dans
la fête de Noël ». Y a-t-Il seulement jamais été ? Voici les réponses étonnantes à ces
questions !
Chaque année lorsque l’automne avance, les pensées d’un grand nombre de personnes se tournent vers Noël. C’est le
moment où les chrétiens pratiquants doivent se concentrer sur Jésus-Christ. Après tout c’est une période qui Lui est
dédiée !
Rudolph, le petit renne au nez rouge, les guirlandes, les arbres décorés, le gui, les échanges de souhaits, la musique
de Noël, les marrons grillés ainsi que le Père Noël sont toutes des choses qui sont associées à cette fête. Chacune
d’elles apportent à tous ceux qui la célèbrent un sentiment de douce chaleur.
J’ai grandi dans une famille qui observait Noël et pour laquelle c’était un événement très important, année après
année. Nous n’oubliions rien de ce qui faisait partie de la fête. Le 24 décembre au soir, la nervosité croissait à chaque
minute qui passait. Mes parents allaient jusqu’à faire chauffer du café noir frais pour le Père Noël juste avant de nous
envoyer nous coucher. Je me suis toujours demandé comment ils avaient appris que le Père Noël aimait son café noir,
juste comme eux-mêmes l’aimaient. Après avoir été au lit, j’avais de la difficulté à m’endormir et j’étais impatient
d’arriver au matin afin de découvrir ce que le « Père Noël » m’avait apporté.
Noël est considéré par la plupart comme étant une des plus belles périodes de l’année, celle où les gens en profitent
pour donner, pour se rassembler en famille, pour écouter de la belle musique et décorer les maisons, pour manger
tous ensemble et même chanter des chants de Noël dans le voisinage (comme ma propre famille le faisait chaque
année). Toutes ces coutumes veulent être le reflet de l’adoration que nous avons pour le Christ. Et, sans conteste,
c’est ce que la Bible nous dit de faire, n’est-ce pas ?
Les réponses à cette question vous surprendront !
Pourquoi les gens pensent-ils que Noël est merveilleux ? Personnellement, je trouvais cette périodemerveilleuse. J’ai
accepté ce que mes parents m’avaient appris. Je n’avais aucune raison de douter de ce qu’ils m’avaient dit. En fait, ils
ne faisaient que m’enseigner ce que leurs parents leur avaient enseigné. Jamais je n’ai remis en question l’origine de
Noël !
La plupart des gens ne réfléchissent jamais aux raisons qu’ils ont de croire ce qu’ils croient ou de faire ce qu’ils font.
Nous vivons dans un monde rempli de coutumes mais très peu se soucient d’en chercher les origines. Nous les
acceptons généralement comme allant de soi. En fait, la plupart des personnes font ce que tous les autres font —
parce que c’est aisé et naturel.
Examinons soigneusement les racines de la fête de Noël. Voyons quelles sont les raisons de l’existence des coutumes
qui lui sont associées. Pourquoi la fête s’observe-t-elle le 25 décembre ? L’Église apostolique du Nouveau Testament
observait-elle cette fête ? Cette brochure est remplie de faits historiques qui, une fois regroupés, permettent d’obtenir
une image complète. Évitons les suppositions et n’acceptons que les faits qui peuvent être PROUVÉS !
Origine païenne
En 1990, la commission scolaire de Solon, (banlieue de Cleveland) en Ohio, a interdit les représentations de la nativité
ou de Noël sous prétexte qu’elles violaient le principe de la séparation de l’Église et l’État. Les parents, outragés par
leur décision, traînèrent la commission devant les tribunaux. Ces personnes se sentaient lésées car, disaient-elles, on
volait le Noël qui appartenait à leurs enfants et à la communauté. La Commission perdit sa cause ! Les citoyens
avaient plaidé que Noël était une tradition universelle qui ne faisait partie d’aucune religion car elle la transcendait. On
jugea que c’était une fête séculière qui faisait partie de toutes les cultures à travers le monde.
La décision de la Cour stipulait que Noël n’avait aucune racine chrétienne ! Par contre, selon l’opinion de la Cour, la
lecture de la Bible et la prière étaient évidemment associées au christianisme — une admission toute à fait
remarquable ! La Cour conclut que l’observance de Noël et les scènes de nativité pouvaient continuer car elles ne
faisaient pas partie réellement du christianisme ni de la religion — mais que la prière et la lecture de la Bible, qui elles
sont « religieuses » devaient demeurées exclues des écoles.
Pratiquement tout dans la célébration de Noël a ses racines dans les coutumes et la religion romaines. Lisez ce qu’en a
dit un important journal américain (The Buffalo News, 22 novembre 1984) : « :La référence la plus ancienne à la
célébration de Noël un 25 décembre, est datée du second siècle après la naissance de Jésus-Christ. On croit que les
premières célébrations de Noël se tinrent en réaction aux saturnales romaines, un festival des moissons à l’occasion du
solstice d’hiver —le retour du Soleil — et pour honorer Saturne, le dieu des semailles. Les saturnales étaient une
période plutôt chahuteuse à laquelle s’opposaient fermement les chefs austères de la secte chrétienne encore
minoritaire de l’époque. La fête de Noël, dit un érudit, a pris de l’ampleur parce qu’elle servit à remplacer l’adoration
du soleil(sun) par l’adoration du Fils (Son). En 529 ap. J.-C.., après que le christianisme fut devenu la religion d’état,
l’empereur Justinien fit de Noël une fête officielle. La célébration de celle-ci atteint son summum — certains diront son
point le plus bas — pendant la période médiévale lorsqu’elle devint une période de consommation incontrôlée et de
festivités encore inégalées. »
Considérez ces citations tirées de l’Encyclopédie catholique, édition 1911, sous la rubrique « Noël ». « Noël n’était
pas une des premières fêtes de l’Église…les premières preuves de son existence proviennent d’Égypte. » De plus, «
Les coutumes païennes de la période des calendes de janvier se déplacèrent vers Noël. » Sous le titre « jour de la
nativité », Origène, un des premiers écrivains catholiques admet. : « …Dans les Écritures, on ne voit personne fêter ou
tenir un grand banquet le jour de son anniversaire. Ce ne sont que les pécheurs (comme Pharaon et Hérode) qui
tiennent de grandes réjouissances l’anniversaire du jour où ils sont nés dans ce monde » (Partout c’est nous qui
traduisons et qui soulignons).
L’Encyclopédie Americana, édition 1956, ajoute : « Noël… ne fut pas observée pendant les premiers siècles puisque
l’usage était, en général, de célébrer la mort de personnes importantes plutôt que leur naissance…une fête fut établie
pour cet événement (la naissance du Christ) au quatrième siècle. Au cinquième siècle l’Église de l’Ouest ordonna que
la fête soit célébrée perpétuellement le jour des rites mithriaques de la naissance du Soleil ainsi qu’à la fin des
saturnales, puisqu’il n’y avait aucune certitude quant à la date exacte de la naissance du Christ. »
Impossible de faire erreur sur l’ORIGINE moderne de la célébration de Noël. Nous pourrions citer plusieurs autres
sources. Nous y reviendrons plus loin. Commençons par rattacher ensemble certains faits.
Cela a pris 300 ans avant que l’Église romaine observe Noël et ce n’est qu’au cinquième siècle qu’elle ne devint
obligatoire dans tout l’empire en tant que festival officiel en l’honneur du « Christ ».
Le Christ peut-Il être honoré par la fête de Noël ?
La justification la plus fréquente que l’on entend au sujet de Noël est que les gens ont remplacé les vieilles coutumes
et intentions païennes en disant que, maintenant, elles sont « centrées sur le Christ. » J’en ai entendu plusieurs dire
qu’ils « honoraient le Christ » par leur observance de Noël. Le problème est que Dieu ne dit pas que cela est
acceptable à ses yeux. En fait, Il nous commande clairement de ne pas le faire. Observer Noël déshonore le Christ ! Il
considère tout ce qui s’y rapporte comme une abomination ! Nous verrons pourquoi bientôt.
Le Christ a dit : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements
d’hommes » (Matth 15 :9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit, : «
Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Mc 7 :9). Chaque année, dans le
monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela !
Nous allons voir que Dieu nous commande clairement, « N’imitez pas la voie des nations ». Or la majorité des gens ne
Le craignent pas, mais Dieu leur permet de décider par eux-mêmes. Les êtres humains possèdent le libre-arbitre —
libre d’obéir ou de désobéir à Dieu ! Mais malheur à ceux qui ignore la Parole de Dieu !
Le Christ est-Il né un 25 décembre ?
Le Christ est né durant l’automne. Plusieurs croient erronément qu’il est né au début de l’hiver, le 25 décembre ! Ils se
trompent.
Voyez le Adam Clarke Commentary, volume 5, page 370, édition New York : « Il était habituel pour les Juifs d’envoyer
leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque (tôt le printemps), et de les ramener au bercail au début
des premières pluies. » Ces premières pluies commencent entre le début de l’automne et la mi-automne. Si l’on
poursuit la citation : « Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme… le début de la
pluie était tôt au mois de marchesvan, ce qui correspond en partie aux mois d’octobre et de novembre (commençant
parfois en octobre), nous constatons que les brebis demeuraient à l’extérieur pendant tout l’été. Comme ces bergers
n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore
commencé et que, conséquemment, notre Seigneur n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient
encore dans les champs. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, les troupeaux étant toujours dans les
champs, la nuit. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le
pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique… Vous pouvez aussi lire les citations
des Talmudistes par Lightfooth. »
Luc 2 :8 nous explique que lorsque le Christ est né. « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient
dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. ». Veuillez remarquer qu’ils demeuraient dans les
champs. Ceci ne s’est jamais produit au mois de décembre. Esdras 10 :9-13 et le Cantique des Cantiques 2 :11
montrent que l’hiver était la saison des pluies et que les bergers ne pouvaient demeurer dans les champs la nuit.
Un grand nombre d’encyclopédies stipulent clairement que le Christ n’est pas né un 25 décembre ! L’Encyclopédie
catholique confirme directement ce fait. En toute vraisemblance, le Christ est né en automne ! Une longue explication
technique prouverait ce point.
Comme nous savons maintenant que la date du 25 décembre n’est même pas proche de la date de naissance du
Christ, d’où proviennent donc les festivals associés à cette date ?
Lisez maintenant la citation suivante sous la rubrique « Noël ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 décembre)
étaient une période de réjouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 décembre était également considéré comme le
jour de la naissance du dieu des mystères iranien Mithra, le Soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les
maisons étaient décorées de verdure et de lumières, et des cadeaux étaient remis aux enfants et aux pauvres. À ces
célébrations étaient ajoutés les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenant du temps de l’entrée
en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et
autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects
de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été
associés aux festivals d’hiver, autant païens que chrétiens » (Encyclopédie Britannique, 15E édition, Vol. II, p. 903).
Une dernière référence au sujet du 25 décembre en tant que date de naissance du Christ est nécessaire. Prenez note
de l’article paru dans le Toronto Star en décembre 1984, rédigé par Alan Edmonds et intitulé, « Nous devons beaucoup
aux druides et aux Hollandais » (partout, c’est nous qui traduisons). La Réforme a quelque peu terni Noël. Déjà à cette
époque certains ecclésiastiques politiciens rusés avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de
naissance de Jésus de Nazareth et, y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables.
Le 25 décembre n’a pas été choisi parce que c’était la naissance du Christ ou même parce qu’il s’en rapprochait. Cette
date fut choisie parce qu’elle coïncidait avec le festival idolâtre et païen dessaturnales ! Cette célébration doit être
soigneusement examinée. Quoi qu’il en soit, nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance du Christ. Bien
que Dieu ait pu nous la faire connaître, Il a choisi de la cacher aux yeux du monde !
Qui était Saturne ?
Les citations précédentes ont introduit les saturnales. Examinons plus en profondeur qui était Saturne. Considérons
d’abord la citation suivante provenant d’un autre grand journal américain, The Democrat and the Chronicle, Rochester,
New York, décembre 1984 : « Le festival romain des saturnales, 17 au 24 décembre, encourageait les citoyens à
décorer leurs maisons avec de la verdure et des lumières et à faire des cadeaux aux enfants et aux pauvres. Le
festival du 25 décembre, natalis solis invicti ou lanaissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur
Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à
laquelle était né le Fils de la Lumière.
Le Dr William Gutsch, président du Musée américain d’histoire naturelle — planétarium Hayden, a confirmé l’origine de
Noël par la citation suivante, le 18 décembre 1989, dans le journal de Westchester, The Reporter Dispatch :
« Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête
annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver. C’était la période pendant laquelle le soleil avait
emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela
une autre saison de croissance.
Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons
aujourd’hui, nous savons maintenant où nous avons emprunté…nos traditions des fêtes. En réalité, on a suggéré que
bien que le Christ ne soit fort probablement pas né à la fin décembre, les premiers chrétiens, étant toujours une secte
hors-la-loi, avaient changé la date de la célébration de Noël pour celles des saturnales afin de ne pas attirer l’attention
sur eux pendant qu’ils célébraient leur propre fête. »
Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la
chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. Il était aussi adoré
lors de ce festival qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était le « soleil ») réchauffer la terre pour
que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les
planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !
Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains)
l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les
Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme
l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier est considéré le
père de tous les dieux babyloniens.
Les sacrifices d’enfants.
Veuillez noter la pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch et
Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231.
« Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du
feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des
enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur…il était, bien entendu, le vrai père de
tous les dieux babyloniens ; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant
que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui
qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)…Cette légende
possède encore un sens plus profond ; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au
fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel.
Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens »
disaient Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »
Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les
êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : « …celui qui
s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux
générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch
leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). (Partout c’est nous qui traduisons).
Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu
» en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine
païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de
cette croyance !
Qui était Nimrod ?
Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des
faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ?
Genèse 10 :9 dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant [à la place de] l’Eternel ». En fait, il a tenté de
remplacer Dieu.
Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuvesimportantes sur le rôle de
Nimrod après le déluge universel. Voyez : « …il [Nimrod] aspirait à la tyrannie…il leur offrit de les protéger contre lui
[Dieu] s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que non seulement les eaux
ne pourraient s’élever au-dessus, …Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de
céder à Dieu » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).
C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse
religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait.
Ézéchiel 8 :13-14 parle d’une vision au sujet de femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Thammuz (dieu du
feu) aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante.Tam signifie « rendre parfait »
et muz « feu ». La signification est très claire en regard de ce que nous avons déjà appris. Incidemment, pendant la
guerre Tempête du Désert, entre l’Irak et le Koweit, Saddam Hussein avait même nommé un de ses missiles «
Thammuz ». Il avait certainement compris que la signification du nom impliquait du feu.
Sacrifiés à Moloch.
Voyons comment le peuple de Dieu, Israël, adorait Baal-Moloch une fois qu’il avait abandonné le vrai Dieu : « Ils ont
bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer (par le feu) à Moloch leurs fils et leurs filles
: Ce que je ne leur avais point ordonné ; et il ne m’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles
horreurs… », (Jér 32 :35).
Veuillez noter que Dieu Lui-même dit que de telles horreurs ne lui étaient jamais venues à la pensée. « Ils ont bâti des
hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit, ce
qui ne m’était point venu à la pensée. » C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Eternel, où ce lieu ne sera plus
appelé Topheth et vallée de Ben-Hinnom, mais où on l’appellera vallée du carnage. (Jér 19 :5-6). Le verset 6 lie la
vallée de Tophet et de Hinnom à ce genre de sacrifices. Jérémie 7 :31 lie aussi la vallée de Tophet ou Hinnom aux
sacrifices d’enfants. La signification de Tophet est « tambour – tambourin ». On faisait résonner les tambours afin
d’étouffer les cris des victimes qui brûlaient dans les flammes.
Prenez note de cette citation par John Milton, auteur du poème « Le Paradis Perdu », au sujet du terrible dieu Moloch :
« D’abord s’avance Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains et des larmes des pères et des mères,
bien qu’à cause du bruit des tambours et des timbales retentissantes le cri de leurs enfants ne fût pas entendu lorsqu’il
les passait par le feu devant cette sinistre idole. » Bien entendu, plusieurs diront qu’ils ne sacrifient pas leurs enfants à
Moloch aujourd’hui, mais poursuivez. (Partout c’est nous qui traduisons).
Dans le Nouveau Testament, Étienne, le martyr, fut lapidé à mort, au moins en partie parce qu’il avait accusé ceux qui
l’écoutaient de l’adoration de cette idole malveillante (Actes 7 :43).
Lorsque le roi Josias, un juste, hérita du trône en tant que roi de Juda, il détruisit tous les autels de la vallée de Tophet
(ou Hinnom — la même vallée que le Christ compara au feu de la géhenne dans Mc 9 :43-49) peu après avoir été
couronné. Il avait réalisé tout le mal des pratiques qui se tenaient à cet endroit.
Les druides et les sacrifices humains.
Plusieurs ont entendu parler des druides. Peu savent qui ils étaient ou ce qu’ils étaient. Nous ferons allusion à eux plus
bas et verrons ce qui les relie à certaines pratiques de Noël bien connues. Nous devons d’abord établir quel était leur
rôle dans les sacrifices humains.
Jules César est une des sources d’information les mieux connues sur les druides. Ce qui suit est tiré de l’Encyclopédie
Britannique. Cette citation, sous la rubrique « Druides », explique clairement qui ils étaient : « Druides, la classe
instruite des anciens Celtes, dont le nom signifie Connaître (ou Trouver le chêne). On dit qu’ils fréquentaient les forêts
de chênes et agissaient en tant que prêtres, enseignants et juges. Les archives les plus anciennes au sujet des druides
proviennent du troisième siècle av. J.-C…Les druides étaient en charge des sacrifices publics et privés et plusieurs
jeunes hommes allaient vers eux pour être instruits. Ils jugeaient toutes les querelles privées et publiques et
prononçaient les sentences…La principale doctrine des Druides était l’immortalité de l’âme…(ils) offraient des victimes
humaines pour ceux qui étaient gravement malades ou en danger de mort dans les batailles. D’énormes paniers
d’osier étaient remplis d’hommes vivants pour être ensuite brûlés. Bien que les druides choisissaient préférablement
des criminels, ils sacrifiaient aussi des victimes innocentes, si nécessaire.
L’Ancien Testament est rempli de condamnations prononcées par Dieu à l’endroit d’Israël pour avoir pratiqué les
coutumes des nations qui les entouraient. Nous rassemblons des faits importants qui sont en train de révéler une
image atroce.
Le rôle du cannibalisme.
Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans
l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn.
Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylones » d’Alexander Hislop, page 232. «
C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le
prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10). Donc, les prêtres
de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le
mot « Cahna-Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. »
Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui
inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par
Erik Eckholm. Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue,
incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. »
Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une
telle pratique.
Qu’en est-il du mythe du Père Noël ?
Avez-vous déjà pensé que vous pourriez être en train de faire passer vos enfants par le feu, les sacrifier,
(d’une manière différente toutefois) en observant la fête de Noël, tout en essayant sincèrement de mettre « l’emphase
sur le Christ » ?
Les parents soutiennent qu’ils doivent observer tout le mythe de Noël à cause de leurs enfants ! Les traditions de Noël
se concentrent principalement sur les enfants qui deviennent le centre de pratiquement tout ce qui se déroule. Je le
sais car j’ai fêté dix-sept Noël. Ma sœur aînée, mon jeune frère et moi recevions beaucoup et donnions très peu à
cette occasion, et tout commençait par le mensonge à propos du Père Noël.
Il y a de cela quelques années, un prêtre du New-Jersey dit aux élèves de sa classe du dimanche que le Père Noël était
un mythe. L’indignation des parents et de ses superviseurs fut instantanée. Il venait de « tuer le Père Noël ». Il avait «
détruit la tradition familiale » ! Il avait « usurpé l’autorité familiale, » disait l’article. Il fut censuré par ses supérieurs
pour avoir été « trop zélé et insensible. »
Son crime ? Avoir dit la vérité !
Selon « l’Encyclopedia of World History » de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun
de Nimrod en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens
païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par
ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu.
Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de « Saint Nicolas ». En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir
transformé le sévère et vieil évêque original en un nouveau et « joyeux St-Nick » dans son Knickerbocker History of
New York. (La plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise
« Old Nick », que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du
diable.
Dans Apocalypse 2 :6 et 15, la Bible traite du sujet de la « doctrine des Nicolaïtes ». à propos de laquelle le Christ dit
qu’il la hait. Analysons le terme Nicolaïtes. Cela signifie « disciple de Nicolas ».Nikos signifie « conquérant, destructeur
». Laos signifie « peuple ». Les Nicolaïtes sont donc ceux qui suivent le conquérant ou destructeur — Nimrod. Si jamais
vous aviez cru qu’observer Noël est une coutume chrétienne sans conséquence, alors permettez à ces vérités de
s’imprégner dans votre esprit.
Les Écritures permettent-elles les échanges de cadeaux ?
Les marchands disent régulièrement que 60% de leur chiffre d’affaires se réalisent pendant la saison de Noël. Cela
représente l’achat d’un nombre extraordinaire de cadeaux. Plusieurs croient que la coutume de donner des cadeaux
provient de l’exemple des « trois rois mages » (la Bible ne dit pas combien ils étaient) faisant des dons au Christ. Est-
ce bien vrai ? D’où vient cette coutume, et qu’en dit la Bible ?
La Bibliotheca Sacra, volume 12, pages 153-155, dit : « L’échange de présents entre amis est une caractéristique de
Noël et des saturnales, et a du être adopté des païens par les chrétiens comme le montre clairement l’avertissement
de Tertullien. »
Comme tout autre aspect de Noël, la vérité brutale est que même cette soi-disant coutume chrétienne ne vient pas de
la Bible. Ironiquement, les gens aiment croire qu’ils suivent l’exemple des rois mages faisant des présents au Christ
alors qu’en fait, ils se donnent des cadeaux presqu’exclusivement l’un à l’autre ! Quelle hypocrisie ! Le Christ est
complètement oublié.
En fait la Bible enseigne que les chrétiens ne doivent pas observer les anniversaires de naissance. Plusieurs passages
illustrent ce principe clairement. (Lisez notre article « Les anniversaires de naissance sont-ils des célébrations
chrétiennes ? ») Que penseriez-vous si vous aviez été invité pour fêter votre anniversaire et, qu’une fois sur place,
vous constatiez que tous s’échangent des cadeaux sans se préoccuper de vous ? Cela semblerait plutôt ridicule ! Si
cela arrivait vous diriez que les gens sontégoïstes en vous oubliant de la sorte. La vérité est que la plupart des gens
font des cadeaux aux autres à Noël simplement parce qu’ils s’attendent à en recevoir eux-mêmes !
Retournons brièvement aux « rois mages » qui ont fait des présents au Christ. Les passages qui décrivent cela se
retrouvent dans Matthieu 2 : 1-11. « Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages
d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?… Ils entrèrent dans la maison,
virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui
offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. »
On croit d’une façon générale que ces présents étaient des cadeaux d’anniversaire pour « l’enfant Jésus ». Mais est-ce
bien ce que la Bible dit ? Absolument pas ! En premier lieu, on doit noter qu’ils ontdonné les présents à Jésus. Ils ne se
tenaient pas devant lui en s’échangeant des cadeaux ou en en donnant à d’autres. Les présents Lui furent donnés. De
plus, ils arrivèrent bien après son « anniversaire de naissance ». Ceci est une raison supplémentaire pour laquelle ce
ne pouvait être des « cadeaux d’anniversaire. »
Une des plus anciennes coutumes de l’Orient est d’offrir des cadeaux lorsque quelqu’un se retrouve en présence d’un
roi. Ces personnes savaient qu’elles étaient en présence du « Roi des Juifs ». La Bible cite plusieurs exemples de
personnes envoyant des cadeaux aux rois ou leur remettant en arrivant en leur présence. C’est une coutume courante
de nos jours lorsqu’un ambassadeur ou d’autres personnes se retrouvent en présence d’un dirigeant du monde.
En dernier lieu, notez ce que dit le « Adam Clarke Commentary » volume 5, p. 46, à propos de ce qui s’est réellement
passé à cette occasion : « Verset 11. Ils Lui offrirent [des présents].Les gens de l’Orient n’approchent jamais des rois
ou des personnages de renom sans avoir un présent dans leurs mains. On peut souvent remarquer cette coutume
dans l’Ancien Testament, et elle a toujours cours en orient de nos jours ainsi que dans certaines îles nouvellement
découvertes des mers du sud. » Des présents étaient couramment faits aux rois.
Quoi de plus simple ?
L’origine de l’arbre de Noël
Aucune brochure au sujet de Noël ne serait complète sans une explication à propos de « l’arbre de Noël ». Jusqu’à
maintenant nous n’avons qu’effleurer le sujet. L’arbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les
Allemands l’ont eu des Romains qui, eux, l’ont eu des Babyloniens et des Égyptiens.
Ce qui suit démontre ce que les Babyloniens croyaient à propos de l’Origine de l’arbre de Noël : « Une vieille fable
babylonienne parle d’un arbre « toujours vert » qui était sorti de la souche d’un arbre mort. La souche était le symbole
de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz ! Chez les druides, le
chêne était sacré, chez les Égyptiens c’était le palmier, etchez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des
fruits rouges pendant les saturnales ! (Walsh, Curiosities of Popular Customs, p. 242).
Le livre de Frederick J. Haskins intitulé « Answers to Questions dit : « L’arbre de Noël provient d’Égypte et son origine
date d’une période bien antérieure à l’ère de Noël ». Saviez-vous cela… que l’arbre de Noël a précédé de longtemps le
christianisme ?
La majorité des coutumes de Noël ne sont pas mentionnées dans la Bible. La raison principale étant, bien entendu,
qu’elles ne viennent pas de Dieu. Elles ne font pas partie de la façon dont Il veut que les gens L’adorent. L’arbre de
Noël par contre est directement mentionné dans la Bible ! Lisez Jérémie 10 :2-5 : « Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas
la voie des nations…Car les COUTUMES des peuples ne sont que VANITE. On coupe le bois [l’arbre] dans la forêt ; la
main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des
marteaux, pour qu’il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne massive [un palmier], et ils ne parlent point ;
on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas (comme dieu), car ils ne sauraient faire aucun mal,
et ils sont incapables de faire du bien. »
C’est une description de l’arbre de Noël moderne. Dieu y réfère en disant « la voie des nations ». D’une manière aussi
directe, il commande à Son peuple de ne pas « [imiter] … la voie des nations ». Il dit que ces coutumes ne sont que «
vanité ». Le verset 23 affirme d’une façon remarquable et puissante : « Je le sais, Ô Eternel ! La voie de l’homme n’est
pas en son pouvoir ; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses [propres] pas. » Dieu doit enseigner aux
gens la façon de vivre. Ils ne sont pas capables de comprendre par eux-mêmes ce qu’il faut faire.
Le 10e chapitre de Jérémie ne permet pas de croire, comme certains ont voulu le suggérer parce qu’il est dit qu’ils ne
sauraient faire mal, que ce ne soit pas vraiment défendu d’avoir un arbre de Noël. Dieu condamne l’élévation d’arbres
(de Noël) païens en l’ordonnant clairement !
L’origine des couronnes, de la bûche et du gui.
L’Encyclopedia Americana dit : « Le houx, le gui, la bûche de Noël…sont des vestiges de l’ère pré-chrétienne. »
Autrement dit, du paganisme ! La bûche (de Noël) faisait partie d’un rite Teuton d’adoration de la nature.
Le livre de Frederick J. Haskins ajoute : « Les autorités croient que l’utilisation des couronnes de Noël tire leur origine
des coutumes païennes de décoration d’édifices et des endroits de culte pendant la fête qui se tenait pendant la même
période que Noël. »
L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Celastrales », révèle l’origine des couronnes : « Les païens d’Europe
apportaient dans leurs demeures des gerbes, offrant ainsi aux êtres féériques des bois un refuge pendant la dure
période hivernale. Pendant les saturnales, la fête hivernale romaine, des branches de houx étaient échangées en gage
d’amitié. Les premiers chrétiens romains auraient apparemment utilisé le houx en tant que décoration pendant la
période de Noël. »
Il existe des douzaines de types de houx. Presque tous se présentent sous une variété mâle oufemelle comme la «
Blue Prince et Blue Princess », ou la « Blue Boy et la Blue Girl » ou la « China Boy et China Girl ». Les plantes de houx
femelles ne peuvent porter de fruits à moins qu’un plant mâle à proximité les ait pollenisées. Il est aisé de voir
pourquoi la couronne de houx a été adoptée dans les rituels païens en tant que signe d’amitié et de FERTILITÉ !
Noël ne serait pas complet pour certains à moins d’échanger « un baiser sous le gui ». Cette coutume païenne allait de
soi lors d’une nuit de festivités tenue dans un esprit d’ivrognerie. Tout comme aujourd’hui, les « baisers » étaient
échangés au tout début des célébrations des saturnales, ou, de nos jours, de Noël. Je n’oublierai jamais l’obligation à
laquelle j’étais tenu d’embrasser la mère de mes amis en entrant dans chacune de leur maison le jour de Noël. C’était
la première chose que nous faisions. Je détestais cela, mais c’était quelque chose qu’il « fallait faire » !Le gui était
supposé avoir des pouvoirs de guérison spéciaux pour ceux qui « s’amusaient » en dessous.
L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Santalales » dit : Le gui européen est supposé avoir eu une signification
rituelle spéciale lors des cérémonies druidiques et possède toujours, dans le folklore d’aujourd’hui, un statut
particulier, en tant que gui de Noël, qui nous vient du temps des Anglo-Saxons ». Le gui est un parasite qui vit sur le
chêne. (Rappelez-vous que les druides adoraient les bocages de chênes). Les anciens Celtes (associés aux druides)
avaient pour habitude de donner du gui en tant que remède aux animaux stériles afin de les rendre fertiles. Sa
signification en langue celte est toujours : « la plante qui guérit tout ».
Tout comme le gui, les fruits de houx étaient considérés sacrés pour le dieu soleil. La « bûche du soleil » originelle
(sun log) en est venue à être appelée la bûche de Noël (yule log) simplement parce que le mot « Yule » (bûche)
signifie « roue », symbole païen qui depuis longtemps représente le soleil.
Quelle que soit la culture, l’origine de la fête est la même. Seuls certains symboles diffèrent selon les cultures. Voici ce
que dit l’Encyclopedia Universalis au sujet de Noël : « Fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré
le 25 décembre dans toutes les Églises chrétiennes depuis le IVe siècle. À cette époque, cette date était alors celle de
la fête païenne du solstice d’hiver appelé « Naissance (en latin, Natale) du soleil », car celui-ci semble reprendre vie
lorsque les jours s’allongent… ». (« Natale » est la racine du mot Noël).
Mélanger l’adoration du vrai Dieu et les fausses pratiques.
Le mot moderne pour expliquer le mélange de fausses pratiques païennes et l’adoration du vrai Dieu est syncrétisme.
Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18 :21, 29) ! C’était très sérieux !
II Rois 17 :33 nous donne un aperçu de la façon dont la nation d’Israël pensait et croyait, dans son esprit, adorer Dieu
: « Ainsi ils craignaient l’Eternel, et ils servaient leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait
transportés. »
Avez-vous bien saisi ceci ? Oui, ils craignaient Dieu pendant qu’ils servaient d’autres dieux. Pas étonnant que le verset
qui suit immédiatement (34), dise qu’en réalité «, « ils ne craignent POINT l’Eternel » selon la voie qu’il a prescrite.
Voilà la façon dont Dieu voit les gens se comporter aujourd’hui, malgré tout ce qu’ils peuvent penser de leurs actions
en copiant d’anciennes pratiques païennes !
Le verset 30 dit que tout cela avait été appris au contact des « gens de Babylone » (parmi d’autres) dont le dieu
principal, nous nous en souviendrons, était Nimrod, — Baal ou Moloch —, qui nous le savons maintenant, était la
même personne.
Constatez jusqu’à quel point l’avertissement de Dieu est spécifique dans Deutéronome 12 :29-31, et la raison pour
laquelle Il les avertissait ! « Lorsque l’Eternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi… et
que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été
détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs
dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Eternel, ton Dieu ; car elles servaient
leurs dieux en faisant TOUTES LES ABOMINATIONS qui sont odieuses à l’Eternel, et même elles brûlaient au feu leurs
fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. »
Plusieurs autres versets, semblables à Deutéronome 12, devraient être étudiés. Voyez Exode 34 :10-17 ; 23 :23-33 ;
Lévitique 20 :22-26 ; Deutéronome 20 :13-18, etc. Le véritable Dieu savait que servird’autres dieux menait toujours à
leur sacrifier les enfants !
Deutéronome 12 :32 dit clairement que Dieu ne veut pas que nous mélangions Ses voies avec quelque fausse voie. «
Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous
n’en retrancherez rien. »
Voilà les PAROLES CLAIRES que Dieu adresse à tous ceux qui disent qu’ils peuvent mélanger les coutumes horribles du
paganisme tout en conservant « l’emphase sur le Christ. »
Les pratiques païennes de l’ancien Israël dans les coutumes modernes.
Deutéronome 12 :2-4 précise un contexte important. Dieu y dit clairement : « Vous détruirez tous les lieux où les
nations que vous allez chasser servent leurs dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, et sous tout arbre vert.
… vous brûlerez au feu leurs idoles [bocages], … Vous n’agirez pas ainsi à l’égard de l’Eternel, votre Dieu. »
Veuillez prendre note des références aux « arbres verts » et aux « bocages ». Il y a au-moins dix versets semblables
dans l’Ancien Testament mentionnant les arbres verts » en association avec l’idolâtrie. Les historiens croient que le
terme « vert » se réfère à ce qui demeure vert toute l’année, autrement dit, les arbres à feuilles persistantes !
À nouveau, examinons encore de près l’histoire et l’origine de quelques coutumes des saturnales encore pratiquées
aujourd’hui. Voici une citation à donner le frisson et qui provient du Dictionary of Greek and Roman Antiquities, «
Oscilla », 3e édition, volume II. « …tous s’appliquaient à fêter et à être joyeux, des présents étaient échangés entre
amis, les foules remplissaient les rues en criant : « Voilà les saturnales ». Selon le poète païen Virgil, une offrande
était présentée sous un arbre vert décoré. Des figurines et des masques, appelés oscilla, étaient suspendues dans
l’arbre, tout comme dans les arbres de Noël d’aujourd’hui. L’histoire admet…qu’il n’y a aucun doute que
ces oscilla représentassent les vestiges de sacrifices humains… »
Est-ce que toutes ces choses vous semblent familières ? Des cadeaux, des chants dans les rues, des arbres verts, des
décorations, des offrandes au pied de l’arbre, des réjouissances, festoyer. Elles peuvent sembler merveilleuses mais
elles représentent des choses vraiment horribles.
Les oscilla modernes ressemblent à de petits « anges » joufflus lorsqu’ils sont suspendus dans l’arbre. Quand j’étais
jeune, je plaçais ces petits « bébés anges » dans l’arbre moi-même. Du moins je croyaisqu’ils étaient des « bébés
anges ». Quelle erreur je faisais ! Pensez-vous que quiconque parmi vos connaissances se rend compte de ce qu’ils
sont ? Bien sûr que non — mais cela n’enlève pas le sérieux de la chose ni ne les rend moins mal aux yeux de Dieu !
Un paganisme flagrant dans l’Église.
Une autre source permet de démontrer comment tout ceci en est venu à faire partie des coutumes observées «
innocemment » par des millions de personnes — tout en étant loin d’être « innocent » aux yeux de Dieu. Lisez
maintenant la citation de l’Encyclopédie Britannique, 15è édition, volume 10, pages 1062-63 : « La chrétienté…par un
processus complexe et graduel…devint la religion officielle de l’empire (romain).
Pendant un certain temps, les pièces de monnaies ainsi que d’autres monuments continuèrent de lier les doctrines
chrétiennes avec l’adoration du soleil, pratique à laquelle Constantin s’était adonné auparavant. Mais même après
cette période, le paganisme romain continua d’exercer d’autres influences permanentes, petites et grandes. Le
calendrier ecclésiastique a conservé un grand nombre de souvenirs des festivals pré-chrétiens, notamment Noël, qui
inclut un mélange d’éléments dessaturnales et de l’anniversaire de Mithra. Mais plus encore, le branche dominante de
la chrétienté occidentale doit à la Rome ancienne sa discipline qui a été le garant de sa forme et de sa stabilité. »
Une autorité aussi réputée que l’Encyclopédie Britannique qui admet, pour tous ceux qui voudront bien le lire, que ce
sont les saturnales et la Rome ancienne qui ont défini la « discipline, la stabilité et la forme » de la chrétienté
occidentale !
Ceci est une admission pour le moins renversante !
Voici une autre citation très forte, sous la rubrique « Christmas » du New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious
Knowledge, qui révèle la façon dont ce festival idolâtre et païen s’est infiltré dans le monde « chrétien ». (Partout dans
le texte, c’est nous qui traduisons).
« À savoir jusqu’à quel point la date du festival dépendait de la fête de Brumalia (25 décembre), qui suivait
immédiatement les saturnales (17 au 24 décembre) et, qui célébrait le jour le plus court de l’année et fêtait le « soleil
nouveau »…ne peut être déterminé avec précision. Les saturnales et la fête de Brumalia étaient trop profondément
implantées dans les coutumes populaires pour être mis de côté par l’influence chrétienne…Le festival païen avec ses
réjouissances et ses émeutes était si populaire que les chrétiens du temps furent heureux d’avoir une excuse leur
permettant de continuer sa célébration avec peu de changement dans l’esprit de la fête comme dans la façon de la
célébrer. Les prédicateurs chrétiens de l’Ouest et du Proche-Orient ont protesté contre cette frivolité déplacée avec
laquelle l’anniversaire de la naissance du Christ était célébré, alors que les chrétiens de Mésopotamie accusèrent leurs
frères de l’ouest d’idolâtrie et d’adoration du soleil parce qu’ils avaient accepté comme chrétien ce festival païen. »
Une source additionnelle révèle comment l’église romaine a absorbé Noël en tant que célébration
officielle. L’Encyclopédie Britannique, édition 1946, dit : « Noël ne faisait pas partie des premiers festivals de
l’église…Certains Latins, aussi tôt qu’en 354, ont peut-être transféré l’anniversaire du 6 janvier au 25 décembre qui
était alors une fête mithriaque…ou l’anniversaire du SOLEIL invincible…Les Syriens et les Arméniens, qui retinrent le 6
janvier, accusent les Romains d’adoration du soleil et d’idolâtrie, soutenant…que la fête du 25 décembre avait été
inventée par les disciples de Cérinthus… »
C’est de cette façon qu’un festival païen, célébré longtemps avant la naissance du Christ, fit son chemin jusque dans la
chrétienté reconnue.
Saviez-vous qu’au dix-septième siècle, même les Puritains de la Nouvelle-Angleterre savaient à quel point Noël était
mauvais ? Ils en ont défendu l’observance par une loi, en 1659, dans toute la colonie de la Baie de Massachussets. C
eux qui l’observaient étaient passibles d’amendes et de la prison. Cela prit 200 ans (1856) avant que les gens cessent
de travailler le jour de Noël à Boston. Les Puritains en connaissaient l’origine et la considéraient comme « païenne et
comme une fête papiste idolâtre ».
Ceux qui changent les temps et la Loi.
Le prophète Daniel (7 :8) parle d’une « petite corne » à propos de laquelle le verset 25 du même chapitre dit «
…prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et
la loi ». Cette petite corne est une grande autorité religieuse qui tente d’imposer sa propre conception des dates et des
célébrations sur un monde sans méfiance en remplacement des instructions claires de Dieu.
Le mot hébreu utilisé pour « changer » signifie « transformer, altérer ou fixer ». Le mot traduit par « temps » signifie
« occasions désignées, époques, moments ». Le mot hébreu traduit par « loi » signifie « décrets ou loi de Dieu ».
Cette phrase fait référence à une autorité qui tente de transformer des occasions désignées et des époques définies
dans la loi de Dieu. Noël est certainement un exemple important qui illustre comment une telle chose a été faite. Les
instructions de Dieu ont été remplacées par les traditions des hommes.
La citation suivante révèle comment cela s’est produit. Elle provient également de l’Encyclopédie Britannique sous la
rubrique « Christianisme ». « Ainsi, la liturgie de Pâques a été développée davantage dans l’Église orthodoxe d’orient,
et celle de Noël davantage dans l’Église catholique romaine…Le calendrier chrétien est une des institutions chrétiennes
les plus répandues. La semaine de sept jours et le rythme des festivals chrétiens ont été acceptés même par les pays
les moins chrétiens. Malgré de nombreuses tentatives énergiques d’introduire des semaines de travail variables, la
semaine de sept jours avec le dimanche de congé n’a pu être éliminée même dans les pays communistes ayant une
vue athée du monde. Même dans les cercles et organisations athées du monde, les fêtes chrétiennes jouissent d’une
popularité incontestée en tant que jours de congé,spécialement Noël. »
En vérité, ce sont les « politiciens ecclésiastiques » auxquels nous avons fait référence plus tôt qui ont cherché à
imposer le calendrier « chrétien » moderne à un monde inconscient. Ce sont ces « leaders » qui ont « pensé changer
les temps et la loi. »
Le dangereux pouvoir des mensonges.
Un des noms de Satan est Destructeur (Apocalypse 9 :11). Nimrod-Saturne-Moloch-Baal, tout comme Satan, est un
dieu du feu qui détruit et dévore nos petits enfants.
Le vrai Jésus-Christ n’a jamais été et ne sera jamais « dans » Noël ! On ne peut Le remettre là où Il n’a jamais été. Le
« dieu de ce siècle », Satan (II Cor 4 :4) a toujours été dans Noël. Il en est l’auteur !
Le vrai Dieu nous commande de l’adorer « en esprit et en vérité » (Jn 4 :23-24). Cela ne cadre pas avec le
grand mensonge de Noël et du Père Noël que tous les enfants croient si volontiers.
I Tim 4 :2 avertit ceux qui « enseignent hypocritement des faussetés », « portant la marque de la flétrissure (grec :
cautériser) dans leur propre conscience ». Les parents peuvent « brûler » leurs propres enfants, leur laissant une
profonde cicatrice, avec la supercherie et le mensonge de Noël !
On ne peut donner l’excuse du grand nombre de personnes qui observent Noël car Satan, qui est appelé « père du
mensonge » et « meurtrier dès le commencement » (Jn 8 :44), « a séduit toute la Terre » (Apoc 12 :9) ! Trouvez et
lisez ce verset. Et reconnaissez aussi le fait que Noël est sans contredit un témoignage de cette grande séduction.
Par contre le Christ fait référence à Son Église en tant que « petit troupeau », (Lc 12 :32). Plusieurs autres versets
illustrent aussi cela. Cette Église ne possède pas un grand nombre de fidèles comme les grandes dénominations
chrétiennes bien établies de ce monde.
Que devriez-vous faire ?
Finalement, examinons ce que Dieu dit à Son peuple de faire et comment il devrait éduquer ses enfants.
Rappelez-vous Jérémie 7 :31 qui rapporte la condamnation d’Israël par Dieu pour avoir brûlé leurs enfants dans la
vallée de Tophet. Huit versets plus tôt, Dieu avait clairement dit ce qu’Il exigeait : « Mais voici l’ordre que je leur ai
donné : Ecoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; marchez dans toutes les voies que je vous
prescris, afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont point écouté… Ils ont suivi … les penchants de leur mauvais cœur »
Les êtres humains ne veulent pas obéir à Dieu (Romains 8 :7). Ils préfèrent suivrent leurs propres « penchants ». Ils
ne comprennent pas que Dieu veut que leur vie se déroule « bien ». Il veut que le bonheur, la joie et les bénédictions
coulent dans leur vie. Toutes ces choses seraient le résultat d’une telle obéissance.
Dieu a inspiré Moïse afin qu’il prévienne les parents de la sérieuse responsabilité qu’ils doivent assumer dans la façon
d’éduquer leurs enfants. Remarquez les instructions données dans Deutéronome 6 :1, 6-7, 20-21, 25 : « Voici
les commandements… que l’Eternel, votre Dieu, a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique
dans le pays dont vous allez prendre possession… Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans
ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage,
quand tu te coucheras et quand tu te lèveras… Lorsque ton fils te demandera un jour : Que signifient ces préceptes,
ces lois et ces ordonnances, que l’Eternel, notre Dieu, vous a prescrits ? tu diras à ton fils : Nous étions esclaves de
Pharaon en Egypte, et l’Eternel nous a fait sortir de l’Egypte par sa main puissante. Nous aurons la justice en
partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant l’Eternel, notre Dieu, comme il
nous l’a ordonné. »
Dieu délivra Israël d’Égypte —de l’esclavage — des coutumes du monde qui les entouraient et Il leur a révélé Sa Loi. Il
ne veut pas que Son peuple retourne aux traditions, coutumes et façons dont Il les a délivrés.
Lorsque toutes ces traditions, truffées de symbolisme d’adoration des anciens dieux païens, inventés par les hommes,
sont enseignées, cela ne constitue pas de l’adoration envers le vrai Créateur.
Nous ne savions pas que Noël provenait de Babylone.
À deux reprises dans Matth 7 :16 et 20, Jésus a dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ». Tout ce que les gens font
ou disent de bien ou de mauvais produit des fruits. Les fruits de Noël sont terribles. Cette période est celle pendant
laquelle domine l’adultère, la solitude, la jalousie, l’ivrognerie et la conduite dangereuse au volant, les controverses
familiales (et pire), sans compter les dettes qui s’accumulent et ne peuvent parfois pas être payées avant le mois de
mars. Ce problème est si important que toutes les églises rapportent que leur revenu, ironiquement, chute pendant
cette période alors que les gens « récupèrent » de toutes leurs dépenses.
Le véritable « esprit de Noël ».
Le prophète Ésaïe fut inspiré d’écrire, « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et
annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! » (És 58 :1). C’est ce que je viens de faire.
Vous venez de lire la pure vérité au sujet de l’Origine réelle de Noël. Que ferez-vous ?
La citation qui suit provient de la brochure intitulée « La simple vérité au sujet de Noël », écrite par M. Herbert W.
Armstrong. Elle résume la brochure que vous venez de lire.
« Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un
déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année…[où] vous voyez un Père Noël de mascarade
dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le « merveilleux esprit
de Noël ». La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison
païenne, et son « esprit ». Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la
vérité ! Ainsi se crée, année après année, « l’esprit de Noël », non point pour honorer le Christ mais pour vendre des
marchandises. C’est caractéristique de toutes les mystifications de Satan qui se donne les apparences d’un « ange de
lumière » et se montre sous un faux aspect de bonté ! Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit
des sommes qui se chiffrent par milliards de dollars et pendant ce temps l’œuvre du Christ en souffre. Cela fait partie
du système économique de Babylone !
Nous avons proclamé être une nation chrétienne mais nous vivons dans Babylone tel que prophétisé dans la Bible ; et
nous ne nous en rendons pas compte : « Sortez du milieu d’elle mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses
péchés, et que vous n’ayiez point part à ses fléaux » — maintenant près de sévir — tel est l’avertissement qui nous est
adressé dans Apocalypse 18 :4. [C’est nous qui soulignons]
Cette année, au lieu de vous livrer à ce commerce de cadeaux, pourquoi ne mettriez-vous pas cet argent au service de
l’œuvre de Dieu ?

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