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UNIVERSITÉ D’ILORIN

DÉPARTEMENT DE FRANÇAIS

UNE ÉTUDE THÉMATIQUE D’UNE VIE DE


BOY DE FERDINAND OYONO

PAR

EZIKE, GLORIA NNEKA


(07/15CE022)

MÉMOIRE PRÉSENTÉ AU DÉPARTEMENT DE


FRANÇAIS FACULTÉ DES LETTRES, UNIVERSITÉ
D’ILORIN POUR L’OBTENTION DE LA LICENCE-
ÈS-LETTRES. B.A. (HONS) FRENCH

ANNEE 2010/2011

1
APPROBATION

Ce mémoire a été lu et approuvé comme ayant satisfait les

conditions partielles pour l’obtention d’une licence-ès-lettres (B.A. Hons

French) du Département de français, faculté des lettres, Université

d’Ilorin.

DIRECTEUR DE MÉMOIRE

Dr. Yetunde Olufisan ____________ __________


Nom Signature Date

CHEF DU DÉPARTEMENT

Prof. Tunde Ajiboye ____________ __________


Nom Signature Date

EXAMINATEUR EXTERNE

__________________ ____________ __________


Nom Signature Date

2
DÉDICACE

Je dédie ce mémoire à Dieu, mon créateur et à mes parents M.

Joseph Ezike et Mme. Felicia Ezike.

3
REMERCIEMENTS

Tout d’abord, je remercie Dieu l’Éternel pour sa protection et de

m’avoir guidée depuis ma naissance et pendant quatre années d’étude

dans cette Université.

Puis avec fierté, mes remerciements vont à Dr. Olufisan Yetunde

ma directrice de mémoire pour ses conseils et sa vigilance durant la

rédaction de mon mémoire. Je prie que Dieu vous bénisse.

Puis mes remerciements vont à mes parents, M. Ezike Joseph mon

père qui a été mon financier et mon Angel gardien pendant tout ma vie et

à ma mère, Mme Ezike Felicia, pour sa protection spirituelle et morale.

Elle était toujours la pour mes besoins. Je remercie mes frères pour tout

leur support financier, moral et dans mes études à l’Université d’Ilorin.

Que le Tout-puissant Dieu vous guide dans tous vos chemins (Amen).

Ma reconnaissance va aussi à tous mes professeurs qui m’ont

enseignées pendant mes années universitaires : Professeur Matiu

Nnoruka (retraité), Professeur Tunde Ajiboye chef du département, Dr.

4
Arowolo, Dr. Bariki, Dr. Tijani Yunus, M. Segun Oyelabi, Mme Sanni

Suleman, et Dr. Baa Mensa. Que Dieu vous bénisse tous.

Finalement, je serai ingrate de terminer ces remercie sans

mentionner tous mes amis et amies comme Abidolu Abimbola Tosin,

Christopher Omoniyi, Zac, Funmilayo Lawal, James Eko, Sanni

Yetunde, Haruna Ismalia, Oloyede Busayo et les autres camarades de

classe. Que Dieu soit avec vous tous à partir de maintenant jusqu'à

l’éternité. Et que votre salut, et votre cœur soient préserves « Amen ».

5
TABLE DES MATIÈRES

TITRE i

APPROBATION ii

DÉDICACE iii

REMERCIEMENT iv-v

TABLE DES MATIÈRES vi-vii

INTRODUCTION 1-2

CHAPITRE 1 : BIOGRAPHIE DE FERDINAND OYONO 3

1.1 L’homme 3-6

1.2 L’œuvre 6-7

1.3 Le résumé d’une vie de Boy 7-11

CHAPITRE 2 : LES PERSONNAGES PRINCIPAUX 12

2.1 Toundi 12-13

2.2 Le commandant 13-14

2.3 Madame Decazy 14-15

2.4 Monsieur Moreau 15

6
CHAPITRE 3 : LES THÈMES PRINCIPAUX 16

3.1 La discrimination 16-19

3.2 L’infidélité 19-22

3.3 L’oppression 23-25

3.4 L’hypocrisie 25-28

CHAPITRE 4 : LES THÈME SECONDARIES 29

4.1 La beauté 29

4.1.1 Sophie 29-30

4.1.2 Madame Decazy 30-31

4.2 L’injustice 32-33

4.3 La paresse 33

4.3.1 Madame Decazy 33-34

4.3.2 Le Docteur Blanc 34

L’OBSERVATION PERSONNELLE 35-36

LA CONCLUSION 37-38

LA BIBLIOGRAPHIE 39

7
INTRODUCTION

La littérature est le miroir de la société qui reflète la vie politique

et la vie culturelle de cette société donnée. Selon Le nouveau Petit

Robert (2007) « la littérature est les œuvres écrites dans la mesure où

elles portent la marque de préoccupation esthèques, les connaissances,

les activités qui s’y rapportent ». Nous avons les différentes types de la

littérature comme : la littérature française, la littérature africaine, la

littérature antillaise.

Dans ce mémoire, nous aimerions concentrer sur la littérature

africaine. Balogun Léon Iyanda dans son œuvre intitulée « Initiation à la

littérature africaine d’expression française » définit la littérature

africaine comme « l’ensemble des cultures, des mœurs des civilisations,

des pensées et des sentiments du peuple noir d’Afrique ». Dans ce

travail, nous aimerions étudier les thèmes dans le roman Une vie de Boy

de Ferdinand Oyono. Nous les avons catégorisées en deux, les thèmes

principaux et les thèmes secondaires sont. Les thèmes principaux sont :

8
la discrimination, l’infidélité, l’oppression et l’hypocrisie. Les thèmes

secondaires qui sont : la beauté, l’injustice et la paresse. Mais d’abord

nous allons étudier les personnages principaux comme : Toundi, le

commandant, Madame Decazy et Monsieur Moreau, parce que les

thèmes du roman les font allusion.

Le roman est une histoire de mœurs du Blanc, c’est une critique de

la période de la colonisation, fait par Ferdinand Oyono. Il nous raconte

la vie que les pays africains ont subie, l’oppression, l’injustice et la

discrimination pratiquées par le maître colonial blanc sur le prétexte

d’une « mission civilisatrice » en utilisent son pays le Cameroun, comme

arrière plan.

9
CHAPITRE 1

BIOGRAPHIE DE FERDINAND OYONO

1.1 L’homme

Ferdinand Oyono est né le 14 septembre 1929 à Ngoulema-kong,

située près d’Eboowa à 160km au sud de Yaoundé (Cameroun) les

importants aspects qui ont influencé sa vie comprend trois catégories. Le

milieu familial, la formation intellectuelle et la carrière diplomatique.

Le milieu familial

Ferdinand Léopold Oyono est le fils d’Oyono Etoa Jean. Un

illustré et authentique fond du village de Ngoazip dans l’arrondissement

de Ngaillema-kong de Mvando Polinga Agnès, la fille d’un chef

supérieur bien connu, Beling Ekodo. Ils ont deux enfants, Ferdinand et

sa sœur Elisabeth.

La formation intellectuelle

Ferdinand Oyono s’est inscrit à l’école d’Ebolowa en 1934. Après

avoir essayé le C.E.P.E deux fois de suite en 1944. Ferdinand ne pas

10
qu’un à peine au concours d’entrée d’Ebolawa, puis qu’il est reçu bientôt

au concours supérieure de Yaoundé où l’on dira d’ailleurs que c’est la

que s’est achevée la période de son enfance, c’est la vie en dehors du

foyer paternel. C’est aussi la présence active affectueuse et néanmoins

sévère de la mère. C’est encore celle des amis et sympathisants, parmi

les quels les prêtres de la paroisse d’Abang située dans le quartier

résidentiel d’Ebolowa. Le nom de l’abbé Pierre Ngote mérite d’être

mentionné. Il faut ajouter que Ferdinand Oyono avait été baptisé et

conformé des son enfance.

Ce qui caractérise encore l’enfance de l’auteur de chemin

d’Europe, c’est la connaissance du milieu urbain où il a grandi,

parcourant les rues, flânant avec les autres garçons de son âge à longueur

de journée, malgré la vigilance et la main de fer de sa mère. Pour suivra

sa formation intellectuelle au niveau du secondaire successivement à

l’école supérieur de Yaoundé puis au lycée de Nkongsamba, il avait

achevé sa formation en France dans un lycée de province. En 1946, il est

11
admis à l’école supérieure du Yaoundé. Il s’embarque aout 1950 et

arrivé en France, s’inscrit en classe de seconde dans un lycée de

province, petit ville de sein et marne. Deux ans après, en 1952, c’est un

nouvel échec à la première partie du baccalauréat. L’étape est cependant

franchie en 1953, puis, la grande victoire arrivée en fin 1954 avec le

succès à la deuxième partie. Après il entre en Sorbonne et suit les cours

de droit et de sciences politiques, son cycle, normal achève, il rentrer

dans son pays.

La carrière diplomatique

Des son retour au Cameroun, Ferdinand Oyono est nommé

directeur du Bureau d’étude à Yaoundé mais des 1960 commence sa

carrière de diplomate. En 1960, il est nommé attache d’ambassade à

Paris, ambassadeur du Cameroun pour le Guinée, le Ghana et le

Royaume du Maroc en 1962. De 1962 à 1965 il était ambassadeur au

Libéria. En 1965 à 1969 ambassadeur pour les pays du Benelux et de la

marche commune. En 1969 à 1975 ambassadeur de la République du

12
Cameroun en France, Italie, Tunis, Maroc et Algérie avec résidence à

paris. De 1995 à 1996, il était ministre au Cameroun.

En conclusion Ferdinand Oyono a trouvé sa mort, le jeudi 10 juin

2010 à Yaoundé, à l’âge de 80 ans victime d’un malaise à l’issue d’une

secrétaire générale des Nation Unies, Banki-moon, au palais d’Etoudi, il

s’est effondré devant la voiture qui de vait le réaccompagner chez lui et

s’est étaient alors qu’on le Transportait vers l’hôpital général.

1.2 Ses œuvres

Une vie de boy publié en 1956 est contre sur le personnage d’un

de Tondi boy instruit place chez le commandant d’un district de la

colonie française le roman dénonce les pratiques autoritaires de la

colonisation et au-delà, la négation de l’humite des colonisée a qui on ne

pardonne pas de quitter leur place en découvrant l’envers du décors des

maître blancs publié à paris, Julliard en 1965 et redite en 1962.

Le vieux nègre et la médaille

13
C’est publié à paris en octobre 1956 et réédite en 1967 se

concentre sur la date symbolique du 14 juillet, fêtée dans un district

éloigné.

Chemin d’Europe

Publié à Paris en 1960. Ce roman raconte, quant à lui,

l’exploration plus ou moins chaotique du monde des Blancs dans une

bourgade africaine par un jeune homme qui veut se couper de ses racines

et rêve d’Europe malgré les mises en garde de son père.

1.3 Le résumé d’Une vie de Boy

Une vie de Boy écrit par Ferdinand Oyono est un journal écrit par

un jeune Africain qui raconte sa vie chez les blancs. Il s’appelle Toundi

Ondaua Joseph. Il est le personnage principal du roman.

Après que le révérend père Gilbert lui a dit qu’il servait lire et écrit

couramment, Tondi renomme Joseph, lors de son baptême a décidé de

tenir un journal en suivant l’exemple du père. Toundi est devenu le boy

du révérend père Gilbert, quand le père était en tournée dans un village

14
de brousse ; pour attirer les enfants, le curé distribuait des morceaux de

sucre que les enfants s’arrachaient durant des batailles violentes. Toundi

qui aime le sucre spécialement avait ainsi commencé à se battre avec un

enfant, dont les parents avaient commencé à se battre avec les parents de

Toundi. Pour le punir, le père de Toundi s’était préparé pour lui

appliquer la chicotte, mais Toundi s’enfuit chez le père Gilbert pour

devenir son boy personnel. Donc il s’est installe avec son bienfaiteur à la

mission catholique Saint Pierre de Dangan.

Après la morte du père, causée par l’écroulement d’une branche

d’un fromager géant, il est devenu le boy du Commandant de la colonie

de Dangan. Un jour le commandant, Toundi, l’ingénieur agricole et sa

maitresse Sophie, partent en tournée en brousse, c’est au cour de cette

tournée que Sophie a rencontré son expériences chez l’ingénieur agricole

à Toundi et la raison pour laquelle reste toujours avec l’ingénieur

agricole, elle espère s’enrichir car l’ingénieur agricole ne l’aime pas et

ne peut pas l’aimer.

15
L’arrivée de Madame Decazy, la femme du commandant à

Dangan pour vivre avec son mari. Des leur première rencontre, Toundi

en tombe éperdument amoureux et se rend compte tout aussi

immédiatement que son amour est vain. La femme du commandant

éclipse toutes les autres blanches par sa beauté. Puis le commandant part

en tournée, sa femme restant seule à la maison en profite pour prendre

M. Moreau, le régisseur de la prison comme amant. Donc Toundi

devient l’intermédiaire entre Madame Decazy et son amant. Les choses

s’accélèrent et tout le monde sauf le commandant est informé de

l’aventure amoureuse de Madame le commandant avec M. Moreau.

Toundi trouve tout insupportable alors que Madame reverse son

angoisse et sa haine sur les domestiques. Quand le commandant a su, il

accuse Toundi d’être le messenger entre sa femme et M. Moreau, et il le

trouve un peu arrogant et indigne de confiance. Durant le temps que

Mme le commandant chargeait Toundi de passer des messages à M.

Moreau, comme d’habitude, c’est la qu’il surprend M. Moreau en train

16
de battre deux prisonniers avec beaucoup de sadisme ; cette image se

grave dans son mémoire.

Quelques jours après, Toundi se fait arrêter par Gossier d’oiseau,

le commissaire de police ; il est accusé d’avoir aide Sophie à s’enfuir

avec l’argent de son maître et est conduit au commissariat où il subit une

torture sévère. Le commandant et sa femme sont contents de se

débarrasser d’un témoin gênant. Toundi est alors condamné aux travaux

forces et est battu chaque jour. Le travail est pénible et sa sante dégrade.

Ceci l’a conduit à l’hôpital où le médicine décide de l’hospitaliser.

Toundi décide de s’enfuir vers la Guinée Equatoriale pour éviter des

nouvelles brimades. Mais c’est trop tard, car il va mourir à la frontière.

Avant de mourir, il confie ses deux cahiers à un compatriote

camerounais. Ces deux cahiers contenaient le récit de sa vie toute entière

depuis sa naissance jusqu'à sa morte. Ils ont été écrits en Ewendo, une

langue locale du Cameroun.

17
CHAPITRE 2

LES PERSONNAGES PRINCIPAUX

2.1 Toundi

Toundi Ondua renomme Joseph lors de son baptême, est le héros

du roman, Une vie de Boy. Il écrit ses mémoires et toute action qu’il a

vu avec ses yeux. Après avoir rejoint le révérend père Guilbert dans son

village pour devenir son boy, Toundi a servi ce dernier pendant quelques

années, il a appris à lire et à écrire jusqu'à la mort de son bienfaiteur.

Toundi comme le boy du père Gulbert, est l’œil de Dieu. C’est-à-dire

l’œil qui voit tout. Il est devenu alors le boy de l’administrateur de la

colonie de Dangan. Toundi devient le symbole de toutes les

exaspérations entre les Blancs et les Noirs, après que la femme du

commandant soit arrivée et que Toundi ait été le témoin de ses

infidélités. Toundi représente l’Africain pris dans la tourmente raciste de

la colonisation française. Son rôle du domestique lui interdit de faire des

commentaires sur des actions qu’il a trouvé certainement injustes.

18
Toundi dénonce les Blancs, leur manière, leur vision à l’égard du Noir.

Toundi accuse a tort, d’avoir aider Sophie la maitresse noire de

l’ingénieur agricole à s’enfuir après avoir volé de l’argent, il est conduit

au commissariat où il a subi la torture et il a décide d’aller mourir en

Guinée espagnole une préposition qu’il avait refusé au début.

2.2 Le commandant

C’est l’administrateur de la colonie de Dangan. Toundi est devenu

son boy au term d’un interrogatoire d’embauche plutôt humiliant qui fait

bien ressortir le caractère sadique du commandant. Le commandant qui

semble a priori, plus humain que la plupart de ses compatriotes français

n’est finalement pas moins cruel que les autres envers la population

noire de Dangan. Le commandent est le seul blanc connu pour ne pas

avoir une maitresse africaine, ce qui rajout son prestige jusqu’au jour ou

sa femme a quitté la France et s’est installée dans la communauté, s’est

décidée de le tromper avec Monsieur Moreau, le régisseur de prison.

Quand le commandant a su, il a fait ressortir toute sa haine sur Toundi,

19
le principal témoin des légèretés de sa femme. Le commandant est un

personnage peu sympathique pour licencier Toundi et le conduire à la

torture. Mais il aime bien sa femme et il est conscient de la position de

celle-ci malgré ses multiples infidélités.

2.3 Madame Decazy

Elle est aussi l’un des personnages importants du roman. Elle est

la femme du commandant de la mission de Dangan. Sa venue à Dangan

n’a pas tarde de l’exposer. C’est-à-dire, infidèle entêtée, car Madame

Decazy a commencé une relation avec Monsieur Moreau, le régisseur

des prisons de Dangan, pendant la période ou son mari, le commandant

est allé en tournée. Toundi leur boy était l’intermédiaire entre Madame

Decazy et son amant, Monsieur Moreau en transmettant leurs lettres de

rendez-vous. Prise entre la houte et la colère, elle prend Toundi comme

le boucémissaire qu’il fait sacrifier.

2.4 Monsieur Moreau

20
Monsieur Moreau est le régisseur des prisons de Dangan et

l’amant de Madame Decazy. Toundi ne voit de lui au début qu’un

homme a la virilité plus exacerbée que celle de la plupart de ses

compatriotes, ce qui explique comment il a pu séduire Madame Decazy,

jusqu’au jour où il le surprend en train d’appliquer le fouet a deux Noirs

soupçonnes d’avoir volé. Monsieur Moreau les battent avec tout de

violence et de sadisme que Toundi en est profondément choqué et se

laisse aller à l’un de ses rares jugements sur les Blancs. Monsieur

Moreau aime les femmes, il n’est pas non seulement sadique, il est aussi

un bouc.

21
CHAPITRE 3

LES THEMES PRINCIPAUX

3.1 La discrimination

Selon le dictionnaire, Le Petit Larousse illustre, la discrimination

est « l’action d’isoler et de traiter différemment certains individus ou un

groupe entier par rapport aux autres ». C’est à travers cette définition de

la discrimination que nous allons établir et révéler le thème de la

discrimination dans le roman Une vie de Boy.

Dans le roman, Ferdinand Oyono dénonce la discrimination des

Blancs contre les Noirs. En ville, à l’église et à l’hôpital, cette manière

honteuse se dessine chez les intellectuelles. Voyons par exemple ce qui

s’est passe à l’église :

Dans l’église Saint-Pierre de Dangan les Blancs


ont leurs places dans le transept, à côté de l’autel.
C’est la qu’ils suivent la messe, confortablement
assis dans des fauteuils de rotin recouverte de
coussins de velours. Hommes et femmes se
coudoient. P.53

22
Toundi va plus loin en montrant la condition des Noirs dans la même

église en disant :

La nef de l’église, divisée en deux rangées, est


uniquement réservée aux Noirs. Là, assis sur des
troncs d’arbre en guise de bancs. P. 54

Notons aussi que cette discrimination est même durement applique dans

la ville de Dangan, dans la mesure où les Blancs ont leurs quartiers

différents. Toundi nous montre que :

Bien que Dangan soit divisée en quartier


européen et en quartier indigène… p. 107

C’est-à-dire, le Blanc n’habite pas au même quartier avec le Noir,

malgré qu’il était dans leurs pays. Le Blancs reste en quartier moderne,

bien développe (électrifie, routes goudronnées maison memblées…)

alors que l’indigène reste en petites cases.

La discrimination est vivement critique par l’auteur dans toutes ses

facettes et justement les mots suivants de l’ingénieur agricole à Toundi

suffiraient :

23
Tu dors dans la même case que Sophie, n’est-ce
pas ? demande-t-il…
Je l’enverrai à l’hôpital aussitôt arrivé à Dangan,
je l’enverrai à l’hôpital. P. 66

Ces mots nous montrent le degré de la haine que l’homme blanc éprouve

envers le Noirs et pourtant les grands philosophes l’ont prouvé que tous

les hommes de la terre sont égaux. Cependant, les Blancs se croient

supérieurs et dominateurs de la nature alors qu’ils sont prisonniers de

leurs propres rêves.

Prenons le cas de l’ingénieur agricole avec sa maitresse Sophie.

Celui-ci d’adopte une attitude non- chanlate envers elle des qu’il se

trouve en présence d’un autre Blanc, afin de prouver qu’il n’entretient

aucune relation avec elle. Sophie se confie à Toundi, voici sa posée.

Sophie, ne viens pas aujourd’hui, un Blanc


viendra me voir à la maison ; Sophie reviens, le
Blanc est parti ; Sophie, quand tu me vois avec
une madame, ne me regarde pas, ne me salue
pas. Nous avons continué à marcher côté à côté
sans rien nous dire. Chacun suivait ses penses. Je
ne suis qu’une idiote, se répétait-elle… pp. 42-43

24
En dépit qu’il existe une relation amoureuse entre l’ingénieur agricole et

Sophie, celui-ci n’a pas l’égard vers elle, parce qu’elle est une noire.

Oyono n’est pas le seul à critiquer ces méfaits, Monsieur de la

vallée dans Un chant écarlate de Mariama Bâ, nous confirme cette

discrimination contre les Noirs en ces mots :

Bien sur qu’on peut fraterniser avec le nègre


mais on ne l’épouse pas.

Aussi cette discrimination est à dénoncer car les Blancs prennent les

Noirs comme des jouets.

3.2 L’infidélité

Ferdinand Oyono utilise son œuvre à montrer une image négative

de la femme blanche qui croit être l’étoile ou bien la lune qui brille

pendant une nuit sombre. Les lignes précédent qui semblent être vers

d’un personne nous faisons une ironie qui est à l’encontre de la femme

blanche.

25
En effet, lors de la colonisation, la femme blanche était présenté

comme une fée qui les Noirs n’ont autre choix que de l’adorer.

Nombreux sont des délits qu’elles commettent maris puisqu’elles sont

des femmes des « dieux ». On ferme les yeux sur leurs bêtises. Par

contre ces missionnaires qui pensent être plus proche de Dieux et de

garder ses commandements se font trainer par des idées pré-conçues et

punissent sévèrement les Noires qui commettent les mêmes erreurs.

C’est justement cette inégalité sociale que Ferdinand Oyono

dénonce en présentant l’image de la femme blanche adultère en utilisant

la femme du commandant Madame Decazy. Oyono la prend pour faire

comprendre aux Blancs qu’ils ne sont ni meilleurs ni pire que les Noirs.

Elle a un lien idyllique avec le régisseur de la prison, Monsieur

Moreau dans la maison conjugale de son mari, sans aucune sanction.

Pour nous montrer son mécontentement a cette infidélité, le garde nous

dit :

26
En vérité, avait-il commencé, dans un souffle, on
ne peut pas dire que je n’aie pas vu le régisseur
de prison prendre congé de Madame après
minuit…p.95

On peut dire sans risque que ce sont les colons qui introduit l’infidélité

dans nos société car cette manière est loin de la morale semble légalisée.

Le pire de chose et qui les amis des femmes ou des hommes qui

font cet action d’immoralité ou bien infidélité, les encourages. Nous

voyons le cas de la femme du docteur, qu’elle encourage son amie avec

ces mots :

Vous devez faire attention… il est encore temps


puisque votre mari ne sait encore rien… p. 128

On peut prendre la manière de la correction du père vandermayer envers

les femmes Noires de Dangan. Nous avons envie de dire que c’est

impoli, car la société africaine ou mieux la tradition africaine veut que

l’on enlève le grain de sable dans ses propres yeux avant d’en enlever

pour autrui. Etonne, voici ce que disent le garde et le blanchisseur :

27
Ca me fait tout de même mal au cœur de penser
que Madame puisse faire ça au commandant,
reprit le garde. Elle vient tout juste d’arriver de
France…
Essaie dont de fermer tes mâchoires ! lui cria
Baklu. On a déjà dit que cette histoire ne nous
regardait pas et tu continues à en parler ! p. 98-
99.

Nous pouvons constater que ce n’est pas la première fois que la femme

du commandant avait pris dans ce crime d’immoralité.

Tu n’as pas attendu longtemps pour me tromper


encore ici… p.149

Nous pouvons tirer une conclusion, le commandant commande tout le

monde mais il est incapable de commander se femme. Quelle pitié !

Terminons avec cet adage de nos vieux qui dit :

La charlatan consulte l’oracle pour les autres


mais n’arrive pas à consulter l’oracle pour ses
propres enfants.

28
3.3 L’oppression

Nous comprenons que l’oppression est une manière d’opprimer

quelqu’un ou un groupe sur le poids d’une autorité exercive ou bien

difficile cela peut être aussi vu comme un peuple soumis au pouvoir

politique absolu et tyrannique.

A travers l’œuvre de Ferdinand Oyono Une vie de Boy, il nous

démontre que le Blanc prétend qu’il est venu pour civiliser la société

africaine en réalité, sa mission est pour exploiter et arracher les pays

africains. Le Noirs, dans son ignorance cède le pays, la culture, les

ressources, ces économies au Blanc.

Dans la société coloniale, les Noirs occupent les positions les plus

basses de la hiérarchie sociale. Ils sont les boys, cuisiner, blanchisseurs,

gardes, quand ils ne sont pas chômeurs ou criminels.

Que sommes-nous, nous autres pour ces


Blanches ? demanda le cuisinier. Toutes celles
que j’ai services ont toujours celles que j’ai
service ont toujours confie ces chose au

29
washman comme s’il n’était pas un homme…
p.123

Le Noir est étranger dans son propre pays, tout lui échappe, rien ne lui

appartient. Toute la communauté noire est au service de la communauté

européenne.

Le Noir est étranger dans son propre pays, tout lui échappe, rien ne lui

appartient. Toute la communauté noire est au service de la communauté

européenne.

Les Noirs ne sont plus humains, ils deviennent des sous hommes

qui vendent leur force et leur travail au Blanc. Ils sont exploités,

humiliés, et déshumanisés. Les Noirs conduisaient à la privation de leurs

libertés, la police parcourt le quartier noir pour arrêter des Noirs que les

Blancs tiennent de criminels. Les indigènes subissent la brutalité

policière de temps en temps :

La nuit dernière, le quartier indigène a reçu la


visite de Gosier-d-Oiseau le commissaire de
police… Gosier d’Oiseau donna un coup de pied

30
sur une gargoulette qui vola en morceaux.
pp. 37-38

Nous voyons aussi que la punition que les Blancs donnent au Noirs

lorsqu’ils font des erreurs c’est de réduire leur petit salaire qu’ils

reçoivent à la fin du mois. Cette citation corrobore ce point :

Elle fonça sur nous. Elle inspecta les casseroles,


trouve à une carafe brisée. Elle l’estima a un prix
qui réduisait la paie du cuisiner et la mienne de
moitié. Ce n’est qu’un, commencement disait-
elle, ce n’est qu’un commencement… p. 112

Toundi nous confie aussi que le commandant en partant a marché sur ses

doigts sans pitié. C’est inhumain et cruel.

Qu’est-ce que nous pouvons dire concernant Monsieur

Janopoulos, qui montre sa haine envers les Noirs en lançant sur eux son

énorme chien-loup quand il rend visite au quartier indigène. Cet acte

amuse les dames. C’est une sorte de l’oppression chez les Blancs.

31
3.4 L’hypocrisie

Le nouveau Petit Robert définit l’hypocrisie comme « une attitude

qui consiste à déguiser son véritable caractère, à manifester des opinions,

des sentiments et spécialement des vertus qu’on n’a pas »

À travers cette définition, nous constatons que les Blancs sont

venus en Afrique sous le prétexte de civiliser les Noirs, mais leur

mission c’était seulement pour exploiter et transporter tous les produits

du noir en Europe.

L’hypocrisie cependant chez les Blancs n’a pas de frontière. Par

exemple le père Vandermayer frappe les adultères indigènes. Toundi a

dit :

Il a la manie de battre les chrétiennes adultères,


les indigènes bien sur… Il les fait mettre nues
dans son bureau tout en répétant dans un
mauvaise Ndjem : Quand tu a baisé, as-tu eu
honte devant Dieu ? P. 25

Nous pouvons voir que les Blancs ne reçoivent aucune punition pour

leurs crimes. Prennant la relation amoureuse qui avait existé entre

32
Monsieur Moreau et Madame Decazy, ce n’est pas seulement leurs

époux qui savaient, mais tout le peuple de Dangan. Le cas de Gosier

d’Oiseau, le commissaire de police et le cas de Mme Salvain la femme

du directeur de l’école officielle de Dangan à l’église est une preuve de

l’hypocrisie chez les Blancs. Cette citation l’affirme :

Là-bas Gosier- d’Oiseau profitait de l’élévation


pour presser la main de sa voisine, tandis que les
jambes de Mme Salvain se rapprochaient
imperceptiblement de celles du commandant. P.
54

Mais le père Vandermayer ne fait rien, parce qu’ils sont les Blancs.

On ne peut avoir vu ce que j’ai vu sans trembler.


C’était terrible. Je pense à tous ces prêtres, ces
Pasteurs, tous ces Blancs qui veulent sauver nos
âmes, et qui prêchent l’amour du prochain. Le
prochain du Blancs n’est-il que son congénère ?
p 115

Dans notre citation nous voyons l’hypocrisie du Blancs qui prêchent

l’amour du prochain, mais ont une haine envers les Noirs, malgré que les

Noirs sont humaine, le même sang coule dans leurs veines. Au nom de la

33
civilisation, les Blancs le prennent comme des jouets et les traitent d’une

façon inhumaine.

Nous voyons qu’à l’hôpital de Dangan, il existe deux mondes, le

docteur blanc qui prend soigne les Blancs et le docteur noir qui prend

soigne les Noirs. Mais aux indigènes, les facilités sont toujours fermées

parce que le docteur blanc qui est le chef n’est jamais là.

CHAPITRE 4

34
LES THÈMES SECONDAIRES

4.1 La beauté

Selon Le nouveau Petit Robert la beauté est « une qualité d’une

personne belle. Caractère de ce qui est beau » À travers la définition que

nous avons établi, le thème de la beauté se manifeste à travers deux

personnages du roman. Les deux personnages incluent : Sophie et

Madame Decazy. Maintenant, nous allons établir le thème de la beauté à

travers ces personnages en les examinant l’un après l’autre.

4.1.1 Sophie

Mon Dieu, qu’elle était belle. Son teint acajou


prenait des reflets cuivrés dans la lumière qui
l’inondait. pp. 58-59

À travers cette citation, nous constatons que la beauté est une chose

qu’on ne peut jamais cacher. Le fait que l’ingénieur agricole couche

avec Sophie, montre que Sophie est une belle fille. Nous pouvons aussi

constater que l’ingénieur agricole n’a pas apprécié la beauté de Sophie,

parce qu’il ne veut pas que ses collèges connaisse la relation qui existe

35
entre lui et une fille africaine. Mais pour finir, la beauté de Sophie a été

adoré et apprécie par le commandant. Cela nous montre que les femmes

africaines sont des êtres belles par nature.

Léopold Sedar Senghor affirme la beauté des femmes africaines à

travers son poème intitulé « Femme Noire »

Femme nue, femme noire


Vêtue de ta couleur qui est vie de ta forme qui est
beauté…
Femme nue, femme noire,
Je chante ta beauté, qui passe, forme que je fixe
dans l’Eternel.
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres
pour nourrir les racines de la vie.

4.1.2 Madame Decazy

Madame Decazy, la femme du commandant est une belle femme

et adorée par toute la communauté de Dangan. Sa beauté a attiré

l’attention des Noirs et des Blancs. Nous pouvons affirmer ceci à travers

cette citation.

Elle trottait devant moi, souple et gracieuse


comme une gazelle… ça c’est une femme !

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S’exclama-t-il. C’est une femme parmi les
femmes. P.84

La beauté de Madame Decazy a attiré et rendu Toundi, le héros

de notre œuvre fou. Cette beauté a rendu Toundi désillusionné jusqu'à

devenir jaloux de M. Moreau qui est l’amant de Madame Decazy. Cet

acte de jalouse a coursé sa vie (Toundi)

Nous pouvons aussi constater que la beauté de Madame Decazy

est devenue le discours du jour parmi ses collèges Blancs qui l’admirent

cette citation nous affirme :

Si les hommes étaient toute admiration devant


Madame, les femmes, elles n’arrivaient pas à
dissimuler complètement…
Le rayonnement de la beauté de Madame faisait ressortir
tout ce que le Bon Dieu… p. 76

4.2 L’injustice

Lorsque nous parcourons le roman, Une vie de Boy, nous voyons

comment-il met de l’emphase sur la méchanceté, l’injustice de l’homme

Blanc vis-à-vis le Noir, plus spécifiquement le peuple de Dangan.

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Toundi est brutalise et est conduit au commissariat ou il subit les

tortures sévères pour ce qu’il ne savait pas. En effet, ce n’est pas lui qui

a aidé Sophie à fuir avec l’argent de son maître, mais on le prend pour

un criminel. Le commandant l’a aussi accusé d’être l’intermédiaire entre

Madame Decazy et son amant, M. Moreau. Cela peut nous montrer aussi

le niveau de leur injustice.

Sur le plan de l’administration, le Blanc se montre injuste.

Regardant le cadre de l’administration, nous voyons que tous les

administrateurs sont des Blancs. Malgré le fait que le Noir est dans sous

pays, il exercice des métiers banals notamment boys, cuisiner, femme de

chambre, blanchisseurs ou gardes. Normalement, on devrait les

embaucher dans le cadre administratif au moins. Mais les Blanc refusent

à cause de leur goût excessif.

4.3 La Paress

Les Blancs sont établis en Afrique au nom de la colonisation. Ils

se prennent comme supérieurs aux Africains. Cette croyance de la

38
supériorité les a rendu paresseux. Ils voient des Africains comme des

êtres à utiliser comme des esclaves.

Nous allons maintenant nous justifie en basant notre étude sur

certains personnages dans le roman Une vie de Boy. Principalement

Madame Decazy, la femme du commandant et le docteur blanc.

4.3.1 Madame Decazy

Madame Decazy, est très belle, mais elle est paresseuse. Depuis

qu’elle est arrivée en Afrique, elle ne fait rien. Le boy prépare sa douche,

le cuisinier fait la cuisine, le blanchisseur des linges. L’un de ses

domestique Baklu le blanchisseur, nous éclaire que les blanches

prétendent qu’elles travaillent beaucoup dans leurs pays ; mais en

arrivant en Afrique, elles ne peuvent pas laver leurs slips, leurs serviettes

hygiéniques, c’est seulement

« …. Se laissent manger la bouche en plein jour » p. 123

4.3.2 Le Docteur Blanc

39
Prenons aussi le cas du docteur blanc, en tant que chef de

l’hôpital, il n’est jamais au service. Quand Toundi était envoyée à

l’hôpital de Dangan, le docteur blanc qui devait prendre soign de lui était

absent. C’est seulement le docteur noir qui est en train de faire une

opération.

OBSERVATION PERSONNELLE

À travers ce roman, Oyono nous montre que les Blancs paraissent

gentils, mais intérieurement, ils sont très méchants. Nous avons compris

que les Blancs nous utilisent comme instrument pour s’enrichir. Malgré

leur croyance en la divinité, ils prêchent aux Noire contre l’infidélité ;

pourtant c’est eux qui commettent le plus l’adultère.

40
Oyono nous a fait comprendre que l’éducation que les Blancs

introduisent pendant l’époque de la civilisation des africaines est bonne.

Mais c’est dans l’intention d’arracher la culture et l’intelligence des

Noirs. Ils mettent en exergue la méthode d’assimilation des Noirs pour

que les Noirs se comportent comme le français.

Cette œuvre serait utile pour montrer la relation entre les Blancs et

les Noirs pendant l’époque coloniale. C’est vrai que les Noirs ont subit

des souffrances des Blancs à cette époque-là. Les Blancs croient plus

supérieurs, c’est pourquoi ils prétendent vouloir civiliser les Noirs mais

ils font le contraire quand ils sont venus en Afrique. L’arrivée des

Blancs en Afrique rompent les Noirs et l’Afrique en général de leur

propre héritage. En effet, les Blancs rendent l’Afrique malheureuse. Pour

eux les Noirs ne sont ni être humain in digne de respect. Ils réduisent les

Noirs aux travaux forces et transporte ses produits en Europe.

41
LA CONCLUSION

Pour conclure, on voit ce qui se passe dans le roman, on voit la

situation paisible de l’Afrique avant l’arrivée des Blancs. Alors, la

présence des Blancs a beaucoup dérangé la paix des Noirs. La famille

était toute ensemble, même l’amoure fraternelle existait dans toutes les

communautés africaines. Dans ce roman Ferdinand Oyono nous a bien

montré l’hypocrisie et le prétendre des Blancs. En disait au monde qu’ils

sont venus nous civiliser. On voit les actes des Blancs envers les Noirs,

comment-ils ont maltraite les Noirs.

Ferdinand Oyono nous parle de la situation du Cameroun et toute

l’Afrique pendant la période de la colonisation. Il nous montre comment

les Blancs exploitent les gens en Afrique. Les Blancs, selon leur religion

apportent l’amour pour Noirs et les traitent comme frères et sœurs que

les Blancs seront des amis. On voit qui est les prétendants, ils sont

égoïstes et voudraient exploiter les Noirs. Non pas pour les civiliser

comme prévenue. Ferdinand Oyono ayant conscience de cette situation

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profite de son roman, pour dire au monde que les Blancs ne sont pas

fidèle à leur mission en Afrique. Alors, Ferdinand Oyono réveille la

conscience des Africains et du monde entier.

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BIBLIOGRAPHIE

Ferdinand Oyono (1956) : Une vie de Boy, Julliard, Paris

Le Petit Larousse Illustré (2006), Montparnasse, Paris

Le nouveau Petit Robert (2007), nouvelle édition Millésime, Paris

Léon Iyanda Balogun (2005) : Initiation à la littérature Africaine

d’expression française, Agoro Publicity Company, Agbowo,

Ibadan.

Mariama Bâ (1981) : Chant Ecairlate, les nouvelles édition, Darkar.

Owono Miraboe (1974) : Ferdinand Oyono l’homme et l’œuvre D.E.C

Article non-publié, Yaoundé

SITOGRAPHIE

http://www.paperblog.fr/mort-de-Ferdinand-Oyono.html

www.poésie.net/senghor/html

www.fr.wikipédia.org/wiki/FerdinandOyono.html

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