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CADRE DE TRAVAIL

DES ÉDITEURS DIGITAUX

Les horaires

En semaine, la rotation “journée” et “soirée” est aménagée selon les horaires


suivants : de 9 h à 13 h et de 15 h à 19 h pour l’éditeur.rice de journée. De 14 h à 22
h pour l’éditeur.rice de soirée.

En cas d’événement prévu et tardif (compétition sportive, conseil municipal ou


autres…) il pourra être demandé à l’éditeur.rice digital.e de soirée de prendre son
poste plus tardivement pour finir plus tard également.

Un point sera fait en novembre avec l’ensemble des éditeurs digitaux pour voir si ces
horaires conviennent ou s’il y a lieu de les faire évoluer.

Le télétravail est possible uniquement du lundi au vendredi pour l’éditeur.rice de


soirée, dans le cadre fixé par l’entreprise.

Le week-end, l’éditeur.rice digital.e travaille en principe sur un rythme habituel de


journée. Il ou elle peut l’aménager à la marge, par exemple commencer à 10 h ou
prendre une pause méridienne plus longue, pour terminer à 20 h. En revanche il n’y
a pas de permanence de soirée. Le service des sports a la charge de publier, à la
Une si besoin, pusher et partager ses articles en soirée, uniquement quand
l’éditeur.rice digital.e n’est plus là.
L’élaboration du conducteur

Elle se fait principalement dans les deux réunions, à 9 h 30 avec l’ensemble de la


rédaction, et à 17 h 30, avec les chefs de services et la hiérarchie, ​en présence de
l’éditeur.rice digital.e de journée, qui entre les informations dans le
conducteur.

L’onglet “à rendre”

Les sujets attendus, avec les dates et les horaires de rendus, sont définis à 17 h 30.
L’éditeur.rice digital.e donne son avis, fait des propositions, au même titre que toutes
les personnes présentes… il est important que le plus gros du travail sur le
conducteur soit fait à ce moment-là, pour le lendemain et les jours suivants.

La liste des sujets attendus peut être complétée le matin, pendant la réunion de 9 h
30. Des idées ou angles de sujets peuvent être précisés à ce moment-là. C’est
l’occasion d’ajouter également des sujets chauds attendus dans la journée, dont
nous n’avions pas connaissance la veille. Là encore, c’est l’éditeur.rice digital.e qui
complète le conducteur, avec les informations données pendant la réunion.

Les articles des trois agences sont en principe indiqués dans l’agenda partagé et
doivent être ajoutés dans le conducteur par les éditeurs digitaux. En cas d’absence
d’information, voir avec Sylvie ou Philippe.

Les angles d’articles définis peuvent faire l’objet de discussion pendant les réunions
sont validés par les chefs de service.

Il est possible d’ajouter dans le conducteur des sujets à rendre en dehors des
réunions. Dans ce cas les chefs de service ou les journalistes concernés informent
les éditeurs digitaux.

La programmation et la publication sur le site

Elle sont effectuées par les éditeurs digitaux, en lien avec les chefs de service et la
hiérarchie. Elle sont discutées lors des deux réunions.

Tous les articles concernant l’actualité chaude, ou répondant à une question ou une
préoccupation urgente de nos lecteurs doivent être publiés sur le site sans attendre
la parution print.
Concernant les faits du jour ou sujets d’actualité plus froids, il est important de
conserver une cohérence et de les publier le même jour sur le print et le web.

Des articles intemporels magazines, portraits, etc. peuvent être conservés quelques
jours dans l’onglet “à publier” du conducteur, notamment pour étoffer la
programmation du week-end et du lundi. En veillant cependant à ne pas trop différer
leur publication, une fois qu’ils sont parus sur le print.

Le week-end, si l’éditeur.rice digital.e de permanence manque vraiment de matière,


il peut espacer davantage les publications sur le site.

Le lien vers le conducteur web est renvoyé chaque matin, après la réunion, à
toute la rédaction, en priorité par Sylvie ou, si elle n’est pas là, par un
responsable hiérarchique​, quand l’éditeur.rice digital.e a fini de le compléter.

Le rendu des articles

Les horaires indiqués dans l’onglet “à rendre” du conducteur ont une marge
d’approximation. Quand il est écrit 17 h, il faut comprendre “au plus tard vers 17 h”.
Si le journaliste envoie son article plutôt que prévu, tant mieux. Si, au bout d’un
moment, l’éditeur ou l’éditrice constate que l’article n’est pas arrivé à l’heure prévue,
il fait le point avec le le journaliste concerné. Il est demandé et il sera rappelé aux
journalistes de prévenir si leur sujet prévu arrivera en retard.

En cas de difficulté ou de conflit, si l’éditeur.rice digital.e n’arrive pas à avoir l’article,


il ou elle le signale au chef de service ou, à défaut, à Sylvie ou Philippe.

Dans les cas très exceptionnels où un article en page n’aurait pas fait l’objet de
version web, où la hiérarchie décide que l’information mérite un traitement web et où
l’auteur de l’article est absent, il pourra être demandé, en ultime recours, aux
éditeurs digitaux, de remonter manuellement l’article sur le site.

Les éditeurs digitaux peuvent traiter un article dès qu’il est en statut “à relire”. Pour
plus de facilité, il sera rappelé aux journalistes de prévenir par mail, par téléphone ou
oralement dès qu’ils mettent un article à relire.
La relecture, la correction, la vérification et l’enrichissement des
articles web

C’est le travail des éditeurs digitaux. Il est entendu que les articles doivent être mis à
relire dans une forme “acceptable”, sur la forme comme sur le fond. En cas d’articles
rendus systématiquement avec des liens qui manquent, des mises en forme qui ne
conviennent pas, un travail de relecture et de correction trop fastidieux, etc., les
éditeurs digitaux le signalent au journaliste ou, en cas de difficultés, au chef de
service, qui demandera au journaliste de le reprendre. À différencier des articles
“propres” mais sur lesquels il pourrait y avoir un oubli, un lien qui manque… qui sont
à compléter par les éditeurs digitaux.

Les articles des correspondants, mis en page par les SR, les
journalistes d’agence et des sports

Il a été demandé et il sera rappelé à tous ceux qui mettent en page des articles de
correspondants de prévenir les éditeurs digitaux s’ils identifient des articles
susceptibles d’intéresser le site, et de préparer leur version web en amont, sans
attendre la remontée automatique.

Seule exception, les articles d’Alexandra Caccivio, envoyés par mail, qui pourront
être transférés aux éditeurs digitaux pour préparation de la version web.

La veille et les propositions de sujets

Les éditeurs digitaux sont amenés à faire de la veille sur d’autres sites internet
d’actualité locale et sur les réseaux sociaux. Cela peut nourrir des idées de sujet, à
partager lors des réunions ou au fil de la journée avec les chefs de service
concernés. Toutes ces idées sont bonnes à prendre, même si elles ne feront pas
forcément l’objet d’un traitement immédiat.