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Écriture hiéroglyphique égyptienne

Vous lisez un « bon article ». écriture utilisant le même principe logographique que
l'égyptien. Ainsi, on parle du hittite ou du maya hié-
Cette page contient des caractères spéciaux ou non
roglyphiques. Il n'est cependant pas admis de dire des
latins. Si certains caractères de cet article s’affichent mal
caractères chinois qu'ils sont des hiéroglyphes. Hiéro-
(carrés vides, points d’interrogation…), consultez la page
glyphes comme sinogrammes appartiennent à l’ensemble
d’aide Unicode.
plus vaste des logogrammes.
Pour les articles homonymes, voir Hiéroglyphe
(homonymie).

2 Histoire et évolution
L’écriture hiéroglyphique égyptienne est figurative :
les caractères qui la composent représentent en effet des
objets divers, — naturels ou produits par l'homme —
, tels que des plantes, des figures de dieux, d'humains
et d'animaux... (cf. classification des hiéroglyphes). Les
égyptologues y distinguent traditionnellement trois ca-
tégories de signes : les signes-mots (ou idéogrammes),
qui désignent un objet ou, par métonymie, une ac-
tion ; les signes phonétiques (ou phonogrammes), qui cor-
respondent à une consonne isolée ou à une série de
consonnes[1] ; les déterminatifs, signes « muets » qui in-
diquent le champ lexical auquel appartient le mot.
Apparue à la fin du IVe millénaire av. J.‑C. en Haute-
Égypte, l'écriture hiéroglyphique est utilisée jusqu’à
l'époque romaine, soit pendant plus de trois mille ans.
La connaissance des hiéroglyphes se perd avec la ferme- Dernière inscription hiéroglyphique connue, porte d'Hadrien à
ture des lieux de culte païens par l’empereur Théodose Philæ.
Ier vers 380 ap. J.-C. Si certains chercheurs déclarent que
certains hiéroglyphes auraient été décodés par Ibn Wah- Les hiéroglyphes égyptiens, malgré leurs différences avec
shiyya vers le IXe siècle[2] , il faudra, après la découverte l'écriture cunéiforme mésopotamienne, y trouvent proba-
de la pierre de Rosette, le génie de Jean-François Cham- blement leurs origines, l'Égypte ayant en ce sens été in-
pollion[3] pour briser, après quatorze siècles, ce qui pa- fluencée par le système inventé en Mésopotamie[6] .
raissait être « un sceau mis sur les lèvres du désert »[4] .
L'écriture hiéroglyphique est attestée dès le IVe millé-
naire : la plus ancienne inscription a été découverte en
1986 sur une tombe dans l'antique site d'Abydos et re-
monte aux années 3250/3200 avant notre ère[7],[8] , c'est-
1 Étymologie à-dire simultanément à l'apparition des caractères cunéi-
formes en Mésopotamie. Elle fut employée pendant plus
Le mot hiéroglyphe dérive du grec ἱερογλύφος / de 3 000 ans : la dernière inscription connue à ce jour
hieroglúphos, formé lui-même à partir de ἱερός / hierós est datée du 24 août 394, et se trouve dans le temple de
(« sacré ») et γλύφειν / glúphein (« graver »). Philæ[9] .
À l'époque gréco-romaine, il désignait « celui qui trace Dès l'Ancien Empire[10] , l’égyptien hiéroglyphique fut un
les hiéroglyphes » et non les hiéroglyphes eux-mêmes, système d’écriture où se mêlaient idéogrammes, signes
qui se disaient τὰ ἱερογλυφικά (γράμματα) / tà hiero- consonantiques (unilitères, bilitères, et même trilitères) et
glyphiká (grámmata), c'est-à-dire « les (caractères) sacrés déterminatifs (voir plus bas). À partir de la XVIIIe dynas-
gravés » sur les monuments (stèles, temples et tombeaux). tie, les scribes utilisèrent un certain nombre de bilitères
Ultérieurement, par un glissement de sens, le mot hiéro- comme syllabaires (s , b , k etc.) pour transcrire les
glyphes[5] finit par désigner les caractères hiéroglyphiques noms sémitiques ou d’origine sémitique, mais l’écriture
eux-mêmes. dite syllabique ne sortit jamais de ce domaine.
Par extension, on qualifie souvent de hiéroglyphique une Quelle que soit leur fonction, les signes sont figuratifs :

1
2 3 LE SYSTÈME D'ÉCRITURE

ils représentent quelque chose de tangible, souvent faci- « livres des morts ».
lement reconnaissable, même pour quelqu'un qui ignore L'écriture hiératique, troisième stade de l'évolution du
le sens du signe. En effet, pour le dessin des hiéroglyphes, système d'écriture égyptien, en constitue la forme cursive.
les Égyptiens s’inspirèrent de leur environnement : objets Réservée aux documents administratifs et aux documents
de la vie quotidienne, animaux, plantes, parties du corps. privés, elle était tracée au pinceau et avait pour support les
À l'époque de l'Ancien, du Moyen et du Nouvel Empire, ostraca (tessons de poterie ou de calcaire), les tablettes de
il existait environ sept cents signes hiéroglyphiques, alors bois, ou plus rarement le papyrus et le parchemin, d'un
qu'à l'époque gréco-romaine, on en dénombrait plus de coût très élevé.
six mille.
À partir de l'époque saïte (XXVIe dynastie), l'hiératique
Les hiéroglyphes furent gravés sur pierre ou bien, dans le fut partiellement supplanté par une nouvelle cursive,
cas de l'écriture hiératique, tracés au calame et à l'encre le démotique. Il s’agit d'une simplification extrême de
sur un support moins durable. l'écriture hiératique, réservée aux actes administratifs et
Apparue avant la civilisation pharaonique, l'utilisation aux documents de la vie courante, d'où son nom d'écriture
des hiéroglyphes gravés n'est donc pas liée aux nécessi- « populaire ». L'écriture hiératique n'était alors plus uti-
tés administratives d'un État en formation. Elle se limi- lisée que pour consigner des textes religieux ou sacerdo-
tait aux domaines où l'esthétique et/ou la valeur magique taux, conjointement avec les hiéroglyphes, d'où son nom
des mots avaient de l'importance : formules d'offrandes d'écriture « sacerdotale ». À l'époque ptolémaïque, le
et fresques funéraires, textes religieux, inscriptions offi- grec s’imposa de plus en plus comme langue administra-
cielles. L'écriture consiste d'abord en de courtes inscrip- tive : à partir de −146 les contrats écrits uniquement en
tions - des « énoncés titres » - désignant un souverain, démotique avaient perdu toute valeur légale[réf. nécessaire] .
une bataille, une quantité, puis aux environs de −2700, Le copte, enfin, est le dernier stade de la langue et de
sous le règne du pharaon Djéser marqué par le dévelop-
l'écriture égyptiennes. Il est encore utilisé de nos jours,
pement des pratiques religieuses et des rites funéraires, mais uniquement comme langue liturgique. Il s’écrit au
s’élaborent des phrases construites que l'on retrouve es-
moyen de l'alphabet grec auquel on a ajouté sept carac-
sentiellement dans les pyramides. tères démotiques pour transcrire les sons étrangers au
grec.
L'écriture égyptienne n'est plus utilisée actuellement pour
écrire quelque langue moderne que ce soit. Cependant,
selon certains chercheurs, c'est elle qui, via le proto-
sinaïtique, aurait donné naissance à l'alphabet phéni-
cien, lequel, à son tour, sera à l'origine des alphabets
hébreu, araméen et grec, donc des caractères latins et
cyrilliques[11] .

3 Le système d'écriture
Les hiéroglyphes gravés sont tous, ou peu s’en faut, figu-
Antiquité égyptienne du musée du Louvre. ratifs : ils représentent des éléments réels ou imaginaires,
parfois stylisés et simplifiés, mais parfaitement reconnais-
Après le temps consacré au développement du système sables dans la plupart des cas.
d'écriture de type hiéroglyphique, quatre autres stades
d'évolution (et de simplification progressive) de cette Jean-François Champollion, le déchiffreur des hiéro-
écriture peuvent être distingués : après le stade hiéro- glyphes, considéré comme le père de l'égyptologie, définit
glyphique vient le stade des hiéroglyphes linéaires ; puis le système hiéroglyphique comme suit :
vient celui de l'écriture hiératique ; vient ensuite celui de
l'écriture démotique ; enfin, vient le copte, comme der- « C'est un système complexe, une écriture
nière étape du processus d'abstraction et de simplifica- tout à la fois figurative, symbolique et phoné-
tion. tique, dans un même texte, une même phrase,
Une première simplification du système d'écriture égyp- je dirais presque dans un même mot[12] . »
tien est qualifié par les égyptologues de hiéroglyphes li-
néaires. Ceux-ci conservent l'aspect figuratif des hiéro- En effet, un même caractère peut, selon le contexte,
glyphes gravés, mais furent tracés avec moins de précision être interprété de diverses manières : comme
que ces derniers ; ils ont par ailleurs constitué un premier phonogramme[13] (lecture phonétique), comme
pas vers l'abstraction de ce système de représentation. Ils idéogramme ou comme déterminatif (lecture sé-
furent peints sur les sarcophages en bois et les papyrus des mantique). Nous verrons plus loin que le déterminatif,
3.1 Lecture phonétique 3

On peut cependant utiliser le signe du canard sans rapport


avec le sens pour représenter les phonèmes s et à la suite
(indépendamment des voyelles qui pourraient accompa-
gner ces consonnes) et ainsi écrire des mots comme s ,
« fils » ou, en complétant avec d'autres signes qu'on dé-
taillera plus loin, s w, « garder, surveiller », s tw, « terre
ferme » :

3.1.1 L'« alphabet » hiéroglyphique

Pour certains caractères, le principe du rébus devint celui


de l'acrostiche : on ne lit plus que la première consonne
du mot.
Ainsi, on peut regrouper les vingt-quatre signes unilitères
en une sorte d'« alphabet » hiéroglyphique, qui, cepen-
dant, ne fut jamais utilisé comme tel en remplacement
des autres hiéroglyphes, bien que c'eût été possible : en
effet, tous les mots égyptiens auraient pu être écrits au
moyen de ces seuls signes, mais les Égyptiens n'ont ja-
mais franchi le pas et simplifié leur écriture complexe en
alphabet. Le pseudo-alphabet égyptien est donc composé
de caractères ne notant qu'une seule consonne, bien que
certains d'entre eux en désignent plusieurs quand ils sont
employés comme idéogrammes.

Reproduction de la pierre de Rosette


3.1.2 Les compléments phonétiques

qui ne se lit pas, facilite la lecture en « déterminant » le


champ lexical auquel le mot appartient : ainsi, le déter-
minatif de l'« homme assis » (A1 d'après la classification
de Gardiner) accompagne les mots désignant la fonction
(« vizir », « prêtre »), la profession (« artisan »), l'ethnie
(« Asiatique », « Égyptien », « Libyen », « Nubien ») ou
encore les liens de parenté (« père », « fils », « frère »).
Dans les parties qui suivent, les hiéroglyphes seront
translittérés, c'est-à-dire retranscrits à l'aide de symboles
d'un autre système d'écriture.
Article détaillé : Translittération des hiéroglyphes.

3.1 Lecture phonétique Une tête de bœuf, un serpent, une main...

On lit le caractère indépendamment de son sens, selon L'écriture égyptienne est souvent redondante : en effet, il
le principe du rébus. Les phonogrammes sont formés est très fréquent qu'un mot soit suivi de plusieurs carac-
soit d'une consonne (signes dits mono- ou unilitères), soit tères notant les mêmes sons, afin de guider la lecture. Par
de deux (signes bilitères) ou de trois (signes trilitères). exemple, le mot nfr, « beau, bon, parfait », peut n'être
Les vingt-quatre signes unilitères constituent le pseudo- écrit qu'au moyen du trilitère
alphabet hiéroglyphique (voir plus bas). Il est donc écrit nfr+f+r, mais on lit nfr.
L'écriture hiéroglyphique s’apparente à un abjad : elle ne Les caractères redondants accompagnant les signes bi-
note pas les voyelles, à la différence du cunéiforme par litères ou trilitères sont appelés « compléments phoné-
exemple. C'est une écriture défective (scriptio defectiva). tiques ». Ils se placent devant le signe à compléter (rare-
Ainsi, le hiéroglyphe représentant un canard se lit s , car ment), après (en règle générale) ou bien ils l'encadrent,
telles étaient les consonnes du mot désignant cet animal. servant ainsi d'aide à la lecture, d'autant que le scribe,
4 3 LE SYSTÈME D'ÉCRITURE

pour des raisons de calligraphie, inversait parfois l'ordre qui en préciserait le sens : « vers [poésie] » et le pluriel
des signes (voir plus bas) : « vers [animal] » seraient ainsi distingués.
Les compléments phonétiques permettent notamment de Il existe de nombreux déterminatifs : divinités, humains,
différencier les homophones. En effet, les signes n'ont pas parties du corps humain, animaux, plantes etc. Certains
toujours une lecture unique : déterminatifs possèdent un sens propre et un sens figuré.
La présence de compléments phonétiques - et du détermi- Ainsi, le rouleau de papyrus,
natif approprié - permet de savoir quelle lecture suivre : Voici quelques exemples d'utilisation des
déterminatifs[17] permettant d'en illustrer l'importance :
• st : Nota :
Tous ces mots ont la connotation méliorative « bon, beau,
• ws : parfait ». Notons qu'un dictionnaire récent[19] indique une
vingtaine de mots se lisant nfr ou formés à partir de ce
• ḥtm : mot – preuve de l'extraordinaire richesse de la langue
égyptienne.
Enfin, il arrive parfois que des mots aient changé de pro-
nonciation par rapport à l'ancien égyptien : dans ce cas,
il n'est pas rare que l'écriture adopte un compromis dans
la notation, les deux lectures étant indiquées conjointe-
ment. C'est le cas notamment pour l'adjectif bnrj, « doux 3.3 Sens de lecture
(i. e. d'une saveur agréable) », devenu bnj, et le verbe swri,
« boire », devenu swj. On les écrit, en moyen égyptien,
bnrj et swri, Les hiéroglyphes s’écrivent de droite à gauche, de gauche
à droite ou de haut en bas, la direction usuelle étant de
droite à gauche. Le lecteur, pour connaître le sens de lec-
3.2 Lecture sémantique ture, doit considérer la direction dans laquelle sont tour-
nés les hiéroglyphes asymétriques. Par exemple, quand les
Outre une interprétation phonétique, les caractères figures humaines et les animaux, facilement repérables,
peuvent être lus pour leur sens : on parle dans ce cas de lo- regardent vers la gauche, il faut lire de gauche à droite, et
gogrammes (plus précisément d'idéogrammes) et de dé- inversement.
terminatifs (ou sémagrammes)[15] . Les mots ne sont pas séparés par des blancs ou des
signes de ponctuation. Cependant, certains caractères ap-
3.2.1 Logogrammes paraissent surtout en fin de mot, de sorte qu'il est parfois
possible de distinguer les mots par ce biais. Il est évident
Un hiéroglyphe utilisé comme logogramme désigne toutefois que seule une solide connaissance de la langue
l'objet dont il est l'image. Les logogrammes sont donc le et de sa syntaxe permet de découper un texte en mots.
plus souvent des noms communs ; ils sont généralement
accompagnés d'un trait vertical muet indiquant leur va-
leur de logogramme (l'utilisation du trait vertical est dé-
taillée plus bas)[16] en théorie, tout hiéroglyphe aurait pu
servir de logogramme. Les logogrammes peuvent être ac- 3.4 Le quadrat
compagnés de compléments phonétiques. Dans quelques
cas, le rapport sémantique est indirect, métonymique ou
métaphorique. Les hiéroglyphes ne sont cependant pas simplement ali-
gnés les uns à la suite des autres : en effet, ils se répar-
tissent harmonieusement dans un carré virtuel (c'est-à-
3.2.2 Déterminatifs dire non tracé), ou quadrat (aussi écrit cadrat), à la ma-
nière des sinogrammes. À la différence des sinogrammes,
Article détaillé : Déterminatifs de l'égyptien ancien. cependant, tout caractère ne remplit pas entièrement le
quadrat : certains n'en remplissent que la moitié, horizon-
Les déterminatifs ou sémagrammes se placent en fin de talement ou verticalement, d'autres le quart.
mot. Ce sont des caractères muets servant à indiquer L'ordre de lecture des éléments disposés à l'intérieur d'un
le champ lexical du mot. Les cas d'homographies étant quadrat est indépendant du sens de lecture global, qu'il
très fréquents (d'autant plus que seules les consonnes sont soit horizontal (quadrats disposés en lignes) ou vertical
écrites), le recours aux déterminatifs est primordial. Si un (quadrats disposés en colonnes). Les signes qui occupent
procédé similaire existait en français, on ferait suivre les un quadrat se lisent de gauche à droite puis de haut en
mots homographes d'un indice qu'on ne lirait pas, mais bas, ou bien de haut en bas puis de gauche à droite.
3.7 L'orthographe 5

3.5 Particularités calligraphiques et 3.6.3 Trait de remplissage


contraintes
On fait usage du trait de remplissage pour terminer un
Il existe plusieurs particularités calligraphiques, dont voi- quadrat qui serait, sinon, incomplet.
ci les principales :

1. les caractères se répartissent en quadrats (voir plus 3.6.4 Signes agglutinés


haut) ;
Il existe des signes qui sont la contraction de plusieurs
2. pour éviter qu'un quadrat ne soit incomplet, on in- autres. Ces signes ont cependant une existence propre et
verse parfois des signes afin de rendre l'ensemble fonctionnent comme nouveaux signes : par exemple un
plus compact. De même, dans un souci d'esthétique, avant-bras dont la main tient un sceptre sert de détermi-
on choisit avec soin les compléments phonétiques, natif aux mots signifiant « diriger, conduire » et à leurs
bien qu'il y ait redondance ; dérivés.
3. on inverse parfois les hiéroglyphes d'oiseaux tenant
en un quadrat et les signes d'un quart de quadrat (le p 3.6.5 Redoublement
par exemple) ; dans ce cas, le petit caractère précède
et occupe le creux du quadrat ; Le redoublement d'un signe indique son duel, le triple-
4. on peut omettre des signes, surtout ceux notant les ment son pluriel.
phonèmes et j ;
5. les signes désignant les dieux sont placés en tête 3.6.6 Signes non-figuratifs
d'énoncé, de syntagme ou de mot composé, par an-
téposition honorifique (inversion respectueuse). Il s’agit :

Cependant, même si les hiéroglyphes sont inversés, la lec- • du trait vertical indiquant qu'il s’agit d'un idéo-
ture et la translittération n'en tiennent évidemment pas gramme (pour les cas d'ambiguïté où un même
compte. signe coexiste comme caractère phonétique et idéo-
gramme) ;
3.6 Signes annexes • des deux traits obliques du duel et des trois traits ver-
ticaux du pluriel ;
3.6.1 Trait de remplacement
• et, emprunté au hiératique, le suffixe de formation
du pluriel :

3.7 L'orthographe
La notion d'une orthographe « correcte » de l'égyptien
hiéroglyphique ne se pose pas dans les mêmes termes que
pour les langues modernes. En effet, pour presque chaque
mot, il existe une ou plusieurs variantes. Par conséquent,
on peut se demander si la notion de correction orthogra-
phique n'était pas étrangère à la langue égyptienne. En
effet, on y trouve :

• des redondances ;
Un caractère parfois jugé offensant : « mettre au monde »
• des omissions de graphèmes, dont on ignore si elles
Les caractères offensants, funestes, tabous, rares ou com- sont intentionnelles ou non ;
plexes peuvent être remplacés par un trait oblique :
• des substitutions d'un graphème à un autre, de sorte
qu'il est impossible de distinguer une « faute » d'une
3.6.2 Cartouche orthographe « alternative » ;

On place dans un cartouche les noms de dieux (excep- • des erreurs et des omissions dans le tracé des signes,
tionnellement) et les deux derniers noms (roi de Haute et d'autant plus problématiques quand l'écriture est
Basse-Égypte et fils de Rê) de la titulature royale (tou- cursive : écriture hiératique mais surtout démotique
jours) : où la schématisation des signes est extrême.
6 5 EXEMPLES DE HIÉROGLYPHES

4 Notes et références 5 Exemples de hiéroglyphes


[1] L'égyptien hiéroglyphique n'écrit pas les voyelles.

[2] Dr. Okasha El Daly (2005), Egyptology : The Missing Mil-


lennium : Ancient Egypt in Medieval Arabic Writings, UCL
Press, ISBN 1-84472-063-2 (cf. Arabic Study of Ancient Hiéroglyphes extrait de la grammaire égyptienne de
Egypt, Foundation for Science Technology and Civilisa- Champollion
tion)

[3] Michel Dewachter, Champollion – Un scribe pour Exemple de hiéroglyphes extrait de la grammaire
l'Égypte, Paris, Gallimard, 1990, p. 130 égyptienne de Jean-François Champollion (1836).
[4] « Les langues sacrées ont laissé lire leur vocabulaire per-
du ; jusque sur les granits de Mezraïm, Champollion a dé-
chiffré ces hiéroglyphes qui semblaient être un sceau mis
sur les lèvres du désert, et qui répondait de leur éternelle
discrétion… » (François-René de Chateaubriand, Les Mé-
moires d’Outre-Tombe, IV, XII, chap. 9)

[5] Le « h » initial est muet, mais on ne fait pas la liaison du


fait que le « i » qui le suit représente la semi-consonne jod.

[6] (en), Peter T. Daniels, “The First Civilizations ", in The


World’s Writing Systems, ed. Bright and Daniels, 1996, p.
24

[7] Günter Dreyer, Recent Discoveries at Abydos Cemetery U,


dans « The Nile Delta in Transition : 4th-3th Millenium
BC », Édit. M. Van Den Brink, Tel Aviv, 1992, p. 293-
1299.

[8] Gwenola Graff, « L'invention des hiéroglyphes », La re-


cherche, no 463, avril 2012, p. 64 (lire en ligne)

[9] Le dernier nom de souverain écrit en hiéroglyphes — il


s’agit en l'occurrence de l'empereur romain Decius (249 à
251) — se trouve dans le temple d'Esna.

[10] E. Edel, p. 13

[11] W. V. Davies, p. 129 sqq ; voir aussi J. F. Healy, p. 197


sqq.

[12] Jean-François Champollion, Lettre à M. Dacier relative


à l'alphabet des hiéroglyphes phonétiques, 27 septembre
1822

[13] caractère qui représente un son ou phonème

[14] cf. Alan H. Gardiner, Egyptian Grammar, London, 1973,


p. 507

[15] Cf. Antonio Loprieno, Ancient Egyptian, A Linguistic In-


troduction, Cambridge University Press, 1995, p. 13

[16] (en) Antonio Loprieno, Ancient Egyptian : A Lin-


guistic Introduction, Cambridge, Cambridge University
Press, 1995, poche (ISBN 978-0-521-44849-9, LCCN
95014789), p. 13

[17] empruntés à l'ouvrage Je lis les hiéroglyphes de Jean Capart

[18] (en) Jim Loy, « Determinative Signs In Egyptian » citant


Alan Henderson Gardiner, Egyptian Grammar - Being an
Introduction to the Study of Hieroglyphs [détail des édi-
tions]

[19] Raymond O. Faulkner, A Concise Dictionary of Middle


Egyptian [détail des éditions]
6.1 Bibliographie 7

• W. V. Davies, Egyptian Hieroglyphs, British


Museum Press, 1996 ;
• (en) J. F. Healy, The early Alphabet, Londres,
Berkeley : University of California Press, 1990
(ISBN 978-0-520-07309-8, LCCN 90040443) ;
• (en) James Peter Allen, Middle Egyptian : An
Introduction to the Language and Culture of
Hieroglyphs., New York, Cambridge, 2000,
poche (ISBN 978-0-521-77483-3).
• (de) Wolfgang Kosack, Ägyptische Zeichen-
liste I. Grundlagen der Hieroglyphenschrift.
Definition, Gestaltung und Gebrauch ägyp-
tischer Schriftzeichen. Vorarbeiten zu einer
Schriftliste., Berlin, Verlag Christoph Brunner
Basel, 2013 (ISBN 978-3-9524018-0-4).
6 Voir aussi • (de) Wolfgang Kosack, Ägyptische Zeichen-
liste II. 8500 Hieroglyphen aller Epochen.
6.1 Bibliographie Lesungen, Deutungen, Verwendungen gesam-
melt und bearbeitet., Berlin, Verlag Christoph
• Sur l'étymologie, l'histoire et l'évolution : Brunner Basel, 2013 (ISBN 978-3-9524018-2-
8).
• Jean Vercoutter, L'Égypte et la vallée du Nil,
Tome 1, PUF, 1992 ;
• Sur l’écriture « syllabique » :
• Elmar Edel, Altägyptische Grammatik, Roma,
Pontificium Institutum Biblicum, 1955, p. 1 - • Jean-François Champollion, Principes géné-
12 ; raux de l'écriture sacrée égyptienne : appli-
• Alan Henderson Gardiner, Egyptian Grammar quée à la représentation de la langue parlée,
- Being an Introduction to the Study of Hiero- Paris, Institut d'Orient : M. Sidhom, 1836 (ré-
glyphs [détail des éditions], p. 6 sqq. ; impr. 1984) (ISBN 978-2-905304-00-1, LCCN
• Gustave Lefebvre, Grammaire de l’égyptien 85235704) — Ouvrage au contenu « périmé ».
classique, Le Caire, Imprimerie de l’Institut • Jaroslav Černý et Sarah I. Groll, A Late Egyp-
français d’archéologie orientale, 1955, p. 5 tian Grammar, Rome, Biblical Institute Press,
sqq. ; 1975, p. 2 ;
• Pascal Vernus, Espace et idéologie dans • Adolf Erman, Neuägyptische Grammatik,
l'écriture égyptienne, Paris, Le Sycomore, Hildesheim, Georg Olms Verlag, 1979, p. 15
1982. – 19 ;
• Christiane Ziegler, Les Hiéroglyphes, dépar- • (en) E. A. Wallis Budge, Egyptian lan-
tement des Antiquités égyptiennes, Louvre, guage : easy lessons in Egyptian hieroglyphics,
Éditions de la Réunion des musées nationaux, New-York, Dover Publications, 1910 (réimpr.
1991 ; 1983), 11e éd., poche (ISBN 978-0-486-21394-
• Antonio Loprieno, Ancient Egyptian - A Lin- 1) — Ouvrage « périmé ».
guistic Introduction, Cambridge University • Friedrich Junge, Neuägyptisch - Einführung
Press, 2004, p. 5 sqq. ; in die Grammatik, Wiesbaden, Harrassowitz
• Michel Malaise et Jean Winand, Grammaire Verlag, 1999, p. 44 sq ;
raisonnée de l'égyptien classique, Liège, CI- • Jean-Claude Goyon, Grammaire de l'égyptien
PL, Aegyptiaca Leodiensia 6, 1999 ; hiéroglyphique : du moyen empire au début
• Jean-Pierre Guglielmi, L'Égyptien hiérogly- du nouvel empire, Lyon, Éditions A.C.V.,
phique - (+ 4 CD audio), Chennevières 2006, poche (ISBN 978-2-913033-10-8, LCCN
s/Marne, Assimil, 2010 ; 2007459169).
• Pierre Grandet et Bernard Mathieu, Cours
• Sur le système d’écriture :
d'égyptien hiéroglyphique [détail des éditions] ;
• François Neveu, La langue des Ramsès - • Erhart Gräfe, Mittelägyptisch - Grammatik
grammaire du néo-égyptien, Paris, Khéops, für Anfänger, Wiesbaden, Harrassowitz Ver-
1996 ; lag, 2001, p. 5 – 15 ;
8 6 VOIR AUSSI

• Gustave Lefebvre, Grammaire de l’égyptien


classique, Le Caire, Imprimerie de l’Institut
français d'archéologie orientale, 1955, p. 9 –
25.
• Sur la valeur phonétique des signes « alphabé-
tiques » :
• Gaston Maspero, Introduction à l'étude de la
phonétique égyptienne, Paris, H. Champion,
1917 ;
• Gustave Lefebvre, Grammaire de l’égyptien
classique, Le Caire, Imprimerie de l’Institut
français d’archéologie orientale, 1955, p. 25 –
31.

• Pour les enfants :


• Marion Lemerle, Henri Choimet, Le monde
des hiéroglyphes, Vevey, Éditions Mon-
do, 2004 (ISBN 978-2-8320-0263-6, OCLC
85325894).

6.2 Articles connexes


• Code ISO 15924 : Egyp

• Pictogramme, idéogramme, logogramme


• Grammaire d'égyptien hiéroglyphique

6.3 Liens externes


• Grammaire égyptienne de Champollion le jeune en
ligne, Typo.Firmin Didot Frères, Paris, 1836, 555
p.
• WikiHiero-Convertisseur, G.Blanchard,
S.Rosmorduc, G.Watson, J.Hirst, 2004

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La version du 28 octobre 2008 de cet article a été


reconnue comme « bon article », c'est-à-dire qu'elle
répond à des critères de qualité concernant le style, la
clarté, la pertinence, la citation des sources et
l'illustration.
9

7 Sources, contributeurs et licences du texte et de l’image


7.1 Texte
• Écriture hiéroglyphique égyptienne Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89criture_hi%C3%A9roglyphique_%C3%
A9gyptienne?oldid=122210302 Contributeurs : Aoineko, Hashar, PierreAbbat, Med, ArnoLagrange, Vargenau, Mm, Nataraja, Looxix,
David Latapie, Phido, Orthogaffe, Vincent Ramos, Céréales Killer, Kelson, Pontauxchats, JorgeGG, HasharBot, Zubro, Robbot, Jyp,
Verdy p, Jastrow, Phe, MedBot, Sam Hocevar, Sebi, Iznogood, Vasile~frwiki, Oblic, Let Pato, Phe-bot, Bibi Saint-Pol, Rigolithe, ~Pyb,
Soig, Ollamh, Nepomuk, Weft, Rosmord, Goliadkine, Valérie75, O. Morand, Wikic, Michel Merlin, Duloup, Ste281, Xavcaz, Ingried,
Poulpy, Jmc1939, Vincnet, Labé, Apokrif, Leag, Pinpin, Erasmus, Teofilo, Neuceu, Ellywa, Pabix, Emirix, Yurik, Sherbrooke, Azzopardi,
DocteurCosmos, Aucassin, Stéphane33, Gribeco, Seb35, RobotE, Stanlekub, Lgd, Sethi1974, Yelkrokoyade, Ursus, MagnetiK, Robot-
Quistnix, Christophe cagé, EDUCA33E, YurikBot, LeonardoRob0t, Zunkir, Zelda, Jerome66, Aliesin, Néfermaât, Naevus, Milegue,
Toutoune25, Bouette, CédricGravelle, Le gorille, Pbnch, Benjism89, Rune Obash, JeanPaul, Schmit, Démocrite, P.H.WHEELER,
Xavoux, Liquid-aim-bot, Ptyx, Michelet, Galexandre, GabrieL, PieRRoBoT, Gemini1980, Speculoos, YSidlo, Bily~frwiki, Sylvain05,
Acer11, Bourrichon, Mattisan, Escarbot, Savant-fou, Huronoi, Rémih, Le Pied-bot, JAnDbot, Rhizome, IAlex, Nono64, Sebleouf,
Asmoth, Zouavman Le Zouave, VonTasha, Analphabot, Salebot, Bot-Schafter, Speculos, Alvinos~frwiki, Isaac Sanolnacov, TXiKiBoT,
Chicobot, Moyg, Ptbotgourou, Phso2, SieBot, Cépey, Wanderer999, Garfieldairlines, Vlaam, Kurohito, Dhatier, Hercule, Dreoven,
Sardur, The68~frwiki, ZiziBot, Singeot, Gerardgiraud, WikiCleanerBot, ZetudBot, Bub’s wikibot, JeanBono, LinkFA-Bot, Luckas-bot,
Micbot, Derkleinebaueraufdemriesigenschachbrett, Misoco59, Moipaulochon, Aadri, Soren56, Xqbot, JMCC1, Tpt, MastiBot, TobeBot,
AstaBOTh15, The Titou, Davidtsm, Djehouty~frwiki, Visite fortuitement prolongée, GrrrrBot, Olyvar, Catschlum, Frakir, EmausBot,
Salsero35, Ishtar17, Rehtse, Kilith, Claradegrenoble, IJKL, Franz53sda, Mentibot, WikitanvirBot, ChuispastonBot, Jules78120, MerlIw-
Bot, OrlodrimBot, Thehelpfulbot, Le pro du 94 :), Michelossete, Orikrin1998, FDo64, NemesisIII, Djinn solo, Barada-nikto, OrikriBot,
Razibot, StarusBot, Porobos, Addbot, AméliorationsModestes, Olivier LPB, S.I.B.F.F, ScoopBot, DickensBot, Héraclès, Do not follow,
Arsènne Luppin, Glossophile61 et Anonyme : 158

7.2 Images
• Fichier:All_Gizah_Pyramids.jpg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/af/All_Gizah_Pyramids.jpg Licence :
CC BY-SA 2.0 Contributeurs : All Gizah Pyramids Artiste d’origine : Ricardo Liberato
• Fichier:Bande_construction.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8a/Bande_construction.png Licence : Pu-
blic domain Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_geometrie.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2d/Bande_geometrie.png Licence : Public
domain Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_insecte.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/48/Bande_insecte.png Licence : Public domain
Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_instrument.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/89/Bande_instrument.png Licence : Public
domain Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_membre.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/99/Bande_membre.png Licence : Public do-
main Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_meuble.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4a/Bande_meuble.png Licence : Public domain
Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_monstre.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/56/Bande_monstre.png Licence : Public
domain Contributeurs : Source : fr:Jean-François Champollion, Typographie de Firmin Didot Freres, 1836, via le site de l'université de
Chicago ([1])

Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_oiseau.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/78/Bande_oiseau.png Licence : Public domain
Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_plante.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1d/Bande_plante.png Licence : Public domain
Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_poisson.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2b/Bande_poisson.png Licence : Public do-
main Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_reptile.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2d/Bande_reptile.png Licence : Public domain
Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_ustensile.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f3/Bande_ustensile.png Licence : Public do-
main Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Bande_vetement.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3b/Bande_vetement.png Licence : Public do-
main Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Crystal_Clear_app_fonts.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1c/Crystal_Clear_app_fonts.svg Li-
cence : CC-BY-SA-3.0 Contributeurs : Cette image vectorielle a été créée avec Inkscape. Artiste d’origine : Bobarino
• Fichier:Derniers_hieroglyphes.jpg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d8/Derniers_hieroglyphes.jpg Li-
cence : CC-BY-SA-3.0 Contributeurs :
• Derniershieroglyphes.jpg Artiste d’origine : Derniershieroglyphes.jpg : Original uploader was Rosmord at fr.wikipedia
• Fichier:Disambig_colour.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3e/Disambig_colour.svg Licence : Public do-
main Contributeurs : Travail personnel Artiste d’origine : Bub’s
10 7 SOURCES, CONTRIBUTEURS ET LICENCES DU TEXTE ET DE L’IMAGE

• Fichier:Egypt_Hieroglyphe2.jpg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/ce/Egypt_Hieroglyphe2.jpg Licence : CC


BY-SA 1.0 Contributeurs : Travail personnel Artiste d’origine : <a href='//fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Aoineko' class='extiw' title='fr:
Utilisateur:Aoineko'>A☮ineko</a>
• Fichier:Egypt_Hieroglyphe4.jpg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/25/Egypt_Hieroglyphe4.jpg Licence :
CC-BY-SA-3.0 Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Egypt_Medecine2.jpg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bb/Egypt_Medecine2.jpg Licence : CC-BY-
SA-3.0 Contributeurs : Originally from w :fr Artiste d’origine : G. Blanchard Aoineko at fr.wikipedia
• Fichier:Egypte_louvre_222_hieroglypes.jpg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3c/Egypte_louvre_222_
hieroglypes.jpg Licence : CC-BY-SA-3.0 Contributeurs : Guillaume Blanchard, July 2004, Fujifilm S6900 Artiste d’origine : Guillaume
Blanchard
• Fichier:Fairytale_bookmark_silver_light.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8a/Fairytale_bookmark_
silver_light.png Licence : LGPL Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?
• Fichier:Hiero_Ca1.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/22/Hiero_Ca1.svg Licence : Public domain Contri-
buteurs : Travail personnel Artiste d’origine : Bryan Derksen
• Fichier:Hiero_Ca2.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/45/Hiero_Ca2.svg Licence : Public domain Contri-
buteurs : Travail personnel Artiste d’origine : Bryan Derksen
• Fichier:Info_Simple.svg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/38/Info_Simple.svg Licence : Public domain
Contributeurs : Travail personnel Artiste d’origine : Amada44
• Fichier:Louvre_faucon.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f7/Louvre_faucon.png Licence : Public domain
Contributeurs : Neithsabes (travail personnel / Graphic Converter) Artiste d’origine : ?
• Fichier:Nuvola_apps_package_wordprocessing.png Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/36/Nuvola_apps_
package_wordprocessing.png Licence : LGPL Contributeurs : http://icon-king.com Artiste d’origine : David Vignoni / ICON KING
• Fichier:Pierre_de_Rosette.jpg Source : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/85/Pierre_de_Rosette.jpg Licence : CC-
BY-SA-3.0 Contributeurs : ? Artiste d’origine : ?

7.3 Licence du contenu


• Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0

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