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Afaf SAAD ZAGHLOUL, Section B, Groupe 4.

Synthèse : La compétence professionnelle au-delà d’un concept.

La notion de la compétence est largement utilisée de nos jours soit pour évoquer des activités
ordinaires soit pour caractériser des activités pour marquer son originalité dans les situations
professionnelles. Pour qu’un salarié accroît son employabilité, il doit avoir une claire idée des
compétences acquises, les diversifier et toujours les améliorer, mais aussi comment les mettre en
œuvre.

La compétence veut dire une connaissance approfondie, reconnue, qui confère le droit de juger ou
de décider en certaines matières, afin de proposer les mécanismes nécessaires pour répondre aux
questions de développement, confrontation de la réalité et le changement du paradigme. Selon De
Montmollin (1984) la compétence est « un  ensemble stabilisé de savoirs et de savoir-faire, de
conduites-types, de procédures standard, de types de raisonnements que l’on peut mettre en œuvre
sans apprentissage nouveau ». De l’autre côté, Défelix (2005) dit que la compétence « ne résulte pas
d’un choix définitif ni d’une évidence ; c’est le résultat, fragile et dynamique, d’une négociation
invisible entre des acteurs variables et à des niveaux différents  ».

Il y a deux visions de la compétence. Tout d’abord, l’approche innéiste, qui fait référence au
capacités ou talents mieux révélés par l’expérience mais qui manquent un sens de développement.
Puis, l’approche béhavioriste qui souligne sur la mise en œuvre de la compétence, donc la
performance. L’exécution de la compétence est orientée vers l’objectif de la tâche et la situation
cognitive.

Un modèle de la compétence largement adopté s’appelle le modèle Triptyque qui englobe le savoir,
l’expertise technique et les aptitudes comportementales et relationnelles en considération du
contexte, le but et la performance. La compétence dont apparaît comme une notion cognitive et
sociale divisée en cinq axes :

- La compétence individuelle se traduit par l’action.


- L’acte est orienté par l’objectif.
- L’acte doit intégrer les connaissances, le savoir-faire, et le savoir être pour optimiser l’effort
et les moyens locaux que de l’environnement.
- L’acte doit considérer l’objectif mais le jugement et la performance.
- Prédisposition à l’amélioration et au partage.

La compétence a trois fondamentaux. D’abord, la capacité exploitée dans la concrétisation de la


tâche. Puis, la performance qui n’évalue pas la compétence. Et enfin, l’évolution de la compétence
selon les situations qui la mobilise.

La compétence collective est une alternative pour dissiper les incidences de l’imprévu. Elle concerne
la coordination du partage en termes de compétence individuelles, la combinaison harmonique entre
l’action et le savoir, les situations imprévues et difficiles qui ne peuvent pas être abordé par un seul
individu, la multiplication de puissance en formant des équipes, la performance qui est relative au
savoir-faire opérationnel propre à un groupe, la coopération entre les compétences individuelles, et
l’interaction des compétences ou le dynamisme d’une équipe.