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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.1 Généralités

Positionnement par rapport aux autres réseaux


 se différencie des réseaux d’opérateurs par
 les services offerts
 la politique de gestion du réseau
 la technologie d’accès utilisée (généralement Ethernet)
les débits offerts
 simplicité de configuration
 par exemples par rapport aux
 WAN et WWAN
- couvre un pays ou un continent, voire toute la planète.
- Les opérateurs qui gèrent ces réseaux ne produisent pas les flots de données qu’ils
véhiculent.
- la facturation peut être forfaitaire, plus souvent fonction de la distance, de la durée,
du volume de données échangé ou d’un mélange de ces trois paramètres. la
distance
 MAN et WMAN: couvre une superficie moins importante limitée généralement à
environ 200 km.
- l’administration généralement confiée à une équipe spécialisée qui dépend de
l’entreprise ou financée par les différentes entreprises interconnectées.
- tolérants aux pannes. 184
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Classification: Selon le type de support


 Deux types de RLE:

 Les WLAN (Wireless LAN)


- les utilisateurs sont interconnectés au reste du réseau par des technologies
sans fil (WI-FI, WIMAX)
- plus de mobilité
- moins encombrants
- adaptés aux environnements nécessitant un post-câblage

 Les LAN Filaires ou Fixe LAN


- adaptés au pré-câblage
- plus de bande passante ( de dizaines de Mégabits/s à quelques Gigabits/s);
- plus de sécurité

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Classification: Selon l’utilisation


 Deux types de LAN:

 Les réseaux locaux privés ou intranet


- plan d’adressage masqué aux usagers hors de l’entreprise
- politique de sécurité plus renforcée (plus de restriction)
- transparents à la politique des opérateurs;

 Les réseaux locaux publiques ou Extranet


- participation à la politique générale de gestion de l’Internet (services
publiques: Web, DNS, Messagerie)
- politique de sécurité globale de l’Internet
- réseau de commutation
- réseau de consultation

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Classification: Selon le mode d’accès


 Deux types de LAN:

 Les LAN Ethernet


- plus de bande passante ( de dizaines de Mégabits/s à quelques Gigabits/s);
- carte réseau Ethernet
- réseau en étoile

 Les LAN Token Ring


- moins de bande passante
- utilisé par le backbone
- carte réseau Token Ring

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Supports physiques
 Support de transmission partagé par plusieurs équipements
 Mode d’opération : diffusion + Méthode d’accès au support
 Lorsque quelqu’un émet, tous les autres peuvent recevoir
 On peut vouloir émettre à tout moment => Possible conflits
 Pas de gestion centralisée

 Plusieurs types de câbles


 coaxial
 paire torsadée
 fibre optique

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Raccordement au support et mode de transmission

 Plusieurs types de cartes Ethernet selon leur connecteur


 BNC (Basic Network Connector) pour l’Ethernet fin en bus pour le câble
coaxial;
 RJ45 (Registered Jack 45) pour l’Ethernet en étoile pour la paire torsadée ;
 AUI (Attachment Unit Interface) pour l’Ethernet en bus ou en étoile: la prise
AUI permet de connecter un équipement appelé transceiver, qui réalise
l’adaptation au câble (transceivers de types BNC, types RJ45, types fibre
optique).
 carte sans fil

 Deux types de mode de transmission sont utilisés


 Half Duplex (dépend du type de câble (coax), du type de topologie (Token
Bus))
 Full Duplex (Paire torsadée + Commutateur full duplex)
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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


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Ethernet: Historique
 1973 : Naissance d'Ethernet par Bob Metcalfe et David Boggs (Xerox PARC)
 Initialement 2,94 Mbit/s, câble coaxial, 256 ordinateurs;
 1979 : -Création du Consortium DIX (DEC, Intel, Xerox)
 Puis création de l'IEEE (Institute of Electrical and Electronic Engineers ) : Projet 802
802.1 : High Level Internetwork Interface (HILI)
802.2 : Logical Link Control (LLC)

 1982 : IEEE et DIX convergent


 Standards IEEE 802.3 et Ethernet V.2 (ou Ethernet II) : des différences mineures
subsistent
 Autres organismes de normalisation existent:
 NIST (National Institute of Standards and Technology)
 ECMA (European Computer Manufacturers Association)
 ANSI (American National Standards Institute)
 ISO (International Standardization Organization)
 1990 : Standardisation ISO/IEC 8802-3
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Ethernet : Caractéristiques

 Topologie physique utilisée: généralement en étoile autours d’un concentrateur ou un


commutateur dit commutateur Ethernet
 les nœuds centraux possèdent des ports pouvant accepter des types de câble
différents (paires torsadées, fibre optique)

 Système de câblage: le coax, les paires torsadées, la fibre optique, le sans-fil


Support de transmission partagé par plusieurs équipements

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Ethernet : Caractéristiques
 Topologie logique initialement utilisée: bus + CSMA/CD (Carrier Sense Multiple Access/
Collision Detection). Les paramètres caractéristiques de l’IEEE 802.3 et de l’Ethernet sont :
Time slot : temps nécessaire au signal pour parcourir deux fois la distance qui sépare les stations les
plus éloignées. La durée minimale d'une trame doit être supérieure au time slot pour que la
détection des collisions soit possible (dans tous les cas, une trame ne doit pas avoir une taille
inférieure à 64 octets).
Taille minimale brouillage = 32 bits. A la détection de la collision, la station doit émettre une
séquence de brouillage pour permettre aux autres stations de bien détecter la collision.
Durée minimale d'émission = 51,2 ms, correspond à la taille minimale de 64 octets ; si une collision
est détectée, la séquence de brouillage doit couvrir ce qui reste de cette durée minimale.
Taille maximale trames = 1514 octets, permet d'éviter la monopolisation du canal.
Nombre d'essais avant abandon (la reprise peut être éventuellement demandée uniquement par
les couches supérieures) = 16.
Intervalle de silence entre les messages = 9,6 ms.
Intervalle d'attente après détection d'une collision : n X time slot, avec n tiré au sort dans l'intervalle
[0, 2min (nombre collisions successives, 10)].

 possibilité de fonctionner sans CSMA/CD : fonctionnement en full Duplex


(chaque station peut émettre et recevoir en même temps)
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Ethernet: Principaux standards de la norme IEEE 802.3x


La nomenclature adoptée est sous la forme XBase n,
ou X exprime le débit en Mbit/s,
Base indique une transmission en bande de base,
n renseigne sur le type de câble.
Ethernet de base
Classe Codage / Support / connectique Longueur max. / Distance
entre station/ topologie phys.
10Base5 (802.3) Codage Manchester / Coaxial 50Ω/ 500m/2,5m/Bus
BNC * 100/segment / AUI
10Base2 (802.3a) Codage Manchester / Coaxial fin 185m/0,5m/Bus
75Ω/RG58 * 30/segments / BNC
10BaseT (802.3i) Codage Manchester / Paire 100m / Etoile
Torsadée UTP /RJ45
10BaseF (802.3j) Fibre Multimodes (62.5/125µm)/ 2km /étoile
ST ou SC

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Ethernet: Principaux standards de la norme IEEE 802.3x


FastEthernet (802.3u)

Classe Codage / Support / connectique Longueur max. / Distance en


station / Topologie phys.
100BaseT4 Codage Manchester / 4 paires 100m/étoile
Torsadées UTP/STP cat 3,4,5 / RJ45
100BaseTX 2 paires Torsadées UTP cat 5 (supporte 100m/étoile
200Mbit/s en full duplex)/ RJ45
100BaseFX Fibre Multimodes (62.5/125µm)/ ST ou 400m/étoile
SC

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Ethernet: Principaux standards de la norme IEEE 802.3x


Gigabit Ethernet (802.3z – 802.3ab)

Classe Codage / Support / connectique Longueur max. / Distance en


station / Topologie phys.
1000BaseLX Laser grandes ondes – 550m
Fibre multimodes (62,5/50) (ou (ou de 3km à 10 km)/étloie
monomodes)/LC
1000BaseSX Laser ondes courtes – 550m/étoile
Fibre multimodes/SC
1000BaseCX Codage Manchester / Paires Torsadées 25m/Etoile
blindés STP 150Ω/RJ45
1000BaseT Paires Torsadées FTP cat 5e (100Mhz), 100m/Etoile
(802.3ab) 6(200Mhz) et 7(600Mhz)

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Ethernet: Principaux standards de la norme IEEE 802.3x


10 Gigabit Ethernet (802.3ae/ak)

Classe Codage / Support / Longueur max. / Distance en


connectique station
10GBaseX (LX4-CX4) Codage 8B/10B - Fibre 40km
10GBaseR (SR-ER) Codage 64B/66B – Fibre 40km
(LAN)
10GBaseW (SW-LW-EW) Codage 64B/66B – Fibre 40km
(WAN)

D’autres normes ont vu récemment le jour avec des débits supérieurs à 40 Gbps:
- 802.3bg sur Fibre monomode (en 2011)
- 802.3ba Ethernet 40Gb/s et 100Gb/s (en 2010)
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Token Ring: Historique et Caractéristiques

Mise en œuvre par IBM


 standardisé par l’IEEE sous la forme de 802.5

 Topologie physique utilisée : anneau simple unidirectionnel


 un équipement opérationnel actif sur l’anneau répète le signal reçu de l’amont vers
l’équipement en aval.
 tout équipement en panne ou éteint ne participe pas à l’anneau (équipement mis
en by-pass) cependant la propagation du signal est assurée.

 Topologie logique utilisée: le jeton

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Token Ring: Historique et Caractéristiques


 Le coupleur de l’équipement actif gère le jeton
 le jeton est rendu après que la trame ait effectué un tour de la boucle dans le cas du
réseau à 4 Mbit/s
 libération anticipée du jeton dans le cas du réseau à 16 ou 100 Mbit/s.
 trame de longueur plus importante.
 incompatible avec la version à 4 Mbit/s
 plusieurs trames peuvent être en cours de circulation sur la boucle tandis que dans le 4
Mbit/s une seule trame peut circuler à un instant t

 la station qui souhaite émettre repère le jeton au passage, prend l’octet de contrôle, qui
contient le jeton mais également des éléments de supervision et de priorité, et remet cet
octet de contrôle sur le support physique, derrière la trame qu’elle vient d’émettre.

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Normalisation des sous-couches


 Comparaison des couches 1 et 2 du modèle OSI avec les normes de réseaux locaux
L'IEEE divise la couche liaison de données du modèle OSI en deux sous-couches distinctes:
 la sous-couche MAC (Medium Access Control)
 la sous-couche LLC (Logical Link Control)
Ethernet DIX(Digital, Intel, Xerox)

Token Ring / IEEE 802.5


Token Bus / IEEE 802.4
IEEE 802.3

Couches du modèle OSI Spécification des Réseaux Locaux 199

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Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


 La couche physique fournit les méthodes et les moyens de transmettre un flux binaire
sur un média.
 Lorsque le média est accessible par plusieurs utilisateurs, des règles d’accès à ce média
sont établies afin d’en permettre le partage.
 La sous couche MAC structure l’information sous forme de trames,
définit les protocoles qui gèrent l’accès au média et effectue un contrôle
d’erreur sur la trame transmise.

1. MAC_Data.Request: demande
d’envoi de données
Couche MAC 1 Couche MAC 2
2. PHY_Data.Indication: signale
l’arrivée de données
3. MAC_Data.Request: demande
1 d’envoi de données
4 3 2
4. PHY_Data.Indication: signale
l’arrivée de données

200
Couche Physique

200

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Notion de Trame

 L’information est organisée sous forme d’une suite de bits, dont la forme usuelle est la
suivante :

Préambule SD DA SA Données FCS

 Préambule: ensemble de N symboles destinés à la synchronisation du récepteur


(extraction de l’horloge).
 SD (Start Delimiter): identifie le début de trame
 DA (Destination Address): Adresse de destination de la trame, identifie le destinataire de
l’information.
 SA (Source Address) : Adresse de source de la trame, identifie la source de l’information.
 Données: une suite de symboles (octets en général).
 FCS (Frame Check Sequence): somme de contrôle de la trame.
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Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Structure d’une adresse IEEE

 L’adresse MAC désigne de manière unique une station sur le réseau.


 elle est enregistrée dans l’adaptateur réseau (NIC, Network Interface Card) par le
constructeur de l’adaptateur.
 l’IEEE se charge de l’attribution de ces adresses pour garantir l’unicité

 IEEE offre deux formats d’adresse :


 un format court sur 16 bits (2 octets)
 un format long sur 6 octets (48 bits, numérotés de 47 à 0 suivant l’ordre d’émission sur
le support ) généralement utilisé.

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Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Structure d’une adresse IEEE
 Le premier bit (bit I/G) :
- valeur 0 (Individual) indique une adresse individuelle ou unicast , adresse de
la carte NIC d’un nœud sur le réseau.
- valeur 1 (Group) indique une adresse de groupe ou multicast ou broadcast
pour l’interrogation de plusieurs NICs du réseau. Ce type d’adresse n’est donc pas
attribuable à une carte.
Exemples
1. Adresse de diffusion généralisée ou broadcast : c’est une adresse dont tous les bits sont
à 1 (FF-FF-FF-FF-FF-FF). Cette adresse est utilisée pour chercher une station dont on connaît
l’adresse IP mais non l’adresse MAC (utilisée par le protocole de résolution d’adresses, ARP ou
Address Resolution Protocol).

2. Adresse de diffusion restreinte ou de groupe ou multicast : elle désigne un ensemble


de stations. Les applications fournissent à la station (couche MAC) la liste des adresses de groupe
auxquelles elle doit répondre (abonnement). Ces adresses sont utilisées, par exemple, pour la
diffusion vidéo. Une plage d’adresses multicast a été définie pour permettre l’encapsulation
d’adresses IP multicast:
de 01-00-5E-00-00-00 à 01-00-5E-7F-FF-FF 203
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Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Structure d’une adresse IEEE

 Le second bit (bit U/L) détermine si l’adresse qui suit est universelle ou local :
- Valeur 0 (Universal) indique un adressage IEEE universel ou global
- valeur 1 (Local) indique un adressage local. Dans ce cas, l’administrateur de
réseau est chargé de gérer l’espace d’adressage et garantir l’unicité d’adressage.

 Dans l’adressage universel, les 22 bits suivants désignent le constructeur l’adaptateur


réseau.
 L’IEEE attribue à chaque constructeur un ou plusieurs numéros qui l’identifient (OUI,
Organization Unit Identifier).

 Les 24 bits suivants appartiennent à une série séquentielle et sont inscrits dans
l’adaptateur sous la responsabilité du constructeur comme un numéro de série (SN,
Serial Number). ( voir la RFC 1340 pour la liste des numéros attribués)

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Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Contrôle d’erreurs

 La couche MAC réalise un contrôle d’intégrité.


 Le champ FCS (Frame Control Sequence) codé sur 32 gère ce contrôle par CRC sur 32
bits.
 Le polynôme générateur est identique pour tous les types de réseaux normalisés par
l’IEEE:
x32 + x26 + x23 + x22 + x16 + x12 + x11 +x10 + x8 + x5 + x4 + x2 +1

 Toute trame erronée est rejeté par la couche MAC


- la couche MAC n’effectue pas de reprise sur erreur.

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réseaux locaux

Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Exemple de trames
 Format des trames 802.3

SFD DA SA Length Data FCS

 Champ SFD (Start Frame Delimiter ) (8 octets): Préambule permettant à l’ensemble des
stations du réseau de se synchroniser sur l’émetteur.
 Ce champ SFD (Start Frame Delimiter) comporte 7 séquences de (10101010) et se termine par
une séquence particulière (10101011) . Il marque le début de la trame.
 Champ DA (Destination Address) (6 octets): Adresse du destinataire de la trame
 Champ SA (Source Address) (6 octets): adresse de l’expéditeur de la trame.
 Champ Length (2 octets): précise le nombre d’octets des données de niveau supérieur
(i.e. données LLC) dans la trame.
 La trame est complétée par des octets de bourrage si la taille est inférieure ou égale à 64 octets.
Si la valeur est supérieure à 1536 (0x600), il indique le type des données.

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Sous-couche
Normalisation des MAC
sous-couches: sous-couche MAC
Exemple de trames
 Format des trames 802.3

 Data (de 46 à 1500 octets): Contient les données utiles, données reçues de la couche
supérieure LLC.
 La taille de la trame, moins les 8 octets de préambule, doit être comprise entre 64 et 1518
octets;
 Un contenu utile plus court que 46 octets est complété par des bits de bourrage.

 Champ FCS (Frame Check Sequence) (4 octets): bloc de contrôle d’erreur pour la validité
des trames reçues.
 utilise la méthode CRC (Cyclical Redundancy Check calculé sur les champs DA, SA, Length et
Data
 Calculé/inséré à l'émission et calculé/vérifié à la réception
 La probabilité d'une erreur bit non détectée dans le cas d'Ethernet est de 1 pour 4,3 milliards

NB: la trame IEEE 802.3 est suivie par un silence obligatoire appelé intervalle intertrame de
durée 9,2μs (transmission de 12 octets)
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Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Exemple de trames
 Format des trames Ethernet II ( Ethernet DIX)

SFD DA SA EtherType / Data FCS


Protocol
 Champ EtherType (2 octets): identifiant le protocole de niveau supérieur encapsulé
remplace le champ Longueur de données 802.3
 peut prendre les valeurs suivantes (en hexadécimal) :
 0800 : protocole IPv4
 86DD : protocole IPv6
 0806 : protocole ARP
 0835 : protocole RARP
 6003 : DecNet,
 809B : AppleTalk
 0805 : X.25,
 Champ Data contient les données de couches supérieures dont le numéro est
mentionné dans le champ EtherType
 NB: Les SFD, DA, SA, FCS restent identiques à ceux de 802.3
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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Exemple de trames
 Format des trames 802.5
 Le jeton utilisé ici est une trame particulière écourtée dont le format correspond au
début d’une trame normale.
 Lorsqu’aucune station n’a de trame à transmettre, le jeton circule dans l’anneau, chaque
station se comportant comme un répéteur. Il est donc nécessaire que la durée entre l’émission
d’un bit et la réception de ce même bit après un tour d’anneau soit supérieure à la durée de
transmission du jeton c’est-à-dire que la latence soit supérieure à la longueur du jeton, soit 24
bits.
 Si l’anneau est trop petit, une station particulière appelée moniteur de boucle ou Monitor, gère
une petite mémoire tampon pour retarder la réémission et porter la latence à 24 bits.
 La transmission se fait en bande de base suivant un code Manchester différentiel

Jeton (Token)
SD AC ED

Trame de données

SD AC FC DA SA Données LLC FCS ED FS


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Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Exemple de trames
 Format des trames 802.5
Champ SD(Start Delimiter) : (1 octet) marque le début le trame.
 Champ AC (Access Control) indique s’il s’agit d’un jeton libre ou d’une trame. Il comporte
de plus un bit M géré par le moniteur, et deux groupes de 3 bits chacun, donnant la
priorité du jeton (ou de la trame transmise) et la priorité des trames en attente dans les
stations de l’anneau.
 Champ FC(Frame Control) : (1 octet) donne le type de trame.

 Champ DA (Destination Address): indique l’adresse du destinataire

 Champ SA (Source Address): indique l’adresse de la station source

 Champ Données LLC mentionne les données de couche supérieure

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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Normalisation des sous-couches: sous-couche MAC


Exemple de trames
 Format des trames 802.5

Champ FCS (4 octets) : est identique à celui défini par dans IEEE 802.3.
 Le calcul porte sur les champs DA, SA, Données LLC

 Champ ED (End Delimiter): (1 octet) délimite la fin du jeton ou de la trame de données.


 Champ FS (Frame Status) : (1 octet) permet de surveiller l’anneau.
 Ce champ FS contient deux fois deux bits A et S qui sont positionnés à 0 par l’émetteur de
la trame.
- Toute station qui reconnaît son adresse (individuelle ou de groupe) positionne à 1 un le bit A
qui était à 0 et positionne le bit S si elle a pu correctement décoder la trame et la stocker.
- Ces deux bits permettent donc de détecter la duplication d’une adresse individuelle
(possible seulement en cas d’administration locale des adresses) et de s’assurer que la trame a
été reçue par au moins une station.

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réseaux locaux

Normalisation des sous-couches: sous-couche LLC


Définitions

 IEEE 802.2 spécifie le niveau LLC (Logical Link Control)


 veille à la fiabilité de la connexion physique.
 fait office de lien logique de contrôle
 fournit un contrôle logique pour les liaisons 802.3, Token Bus (802.4) et Token Ring
(802.5).

Assure le contrôle de flux (de type « stop and wait » sans connexion pour LLC3).
Mécanisme de type « fenêtre »(buffer d’anticipation) avec connexion pour LLC2.

 Assure le contrôle d’erreurs à l’aide d’un CRC de 32 bits qu’il rajoute au niveau MAC car
la taille des trames émises en LAN est supérieure par rapport au WAN.

 Cette couche LLC offre un service à la couche 3.


 Des primitives de service permettent de demander ce service au travers de LSAP
(Link Service Access Point).

212
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212

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Normalisation des sous-couches: sous-couche LLC


 Couche dépourvue du codage analogique :
 on récupère les bits.
 Les services rendus par la couche LLC aux couches supérieures sont spécifié par 3
classes :
 LLC1 : service simple en mode non connecté , sans acquittement (donc sans
reprise sur erreur) et sans contrôle du séquencement et des duplications. Le
travail est fait dans les couches supérieures ou on accepte de perdre des
données(les couches supérieures assurent la reprise en cas d’erreur).
Elle offre des services en point-à-point, en multipoint, en diffusion.
ex : visio conférence et les services temps réel
LLC2 : service avec connexion, avec acquittement, reprise sur erreur, contrôle
du séquencement et des duplications.
ex : Transmissions de fichiers.
LLC3 : service sans connexion et avec acquittement (reprise sur erreur). Cela
évite de maintenir une table active . En fait, on écoute en permanence car il y a
des diffusions d’écoute (on arrose tout le monde).
Elle est adaptée aux réseaux industriels.
213
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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Normalisation des sous-couches: sous-couche LLC


Primitives de services
Les primitives de service pour les protocoles LLC sont :
 LLC 1 :
– DATA.REQUEST (adresse locale, adresse distante, LSDU, classe de service) ;
– DATA.INDICATION (adresse locale, adresse distante, LSDU, classe de service).
 LLC 2 :
– DATA-CONNECT.REQUEST (adresse locale, adresse distante, LSDU) ;
– DATA-CONNECT.INDICATION (adresse locale, adresse distante, LSDU) ;
– DATA-CONNECT.CONFIRM (adresse locale, adresse distante, statut) ;
– CONNECT.REQUEST (adresse locale, adresse distante, classe de service) ;
– CONNECT.INDICATION (adresse locale, adresse distante, statut, classe de service) ;
– CONNECT.CONFIRM (adresse locale, adresse distante, statut, classe de service) ;
– DISCONNECT.REQUEST (adresse locale, adresse distante) ;
– DISCONNECT.INDICATION (adresse locale, adresse distante, raison) ;
– DISCONNECT.CONFIRM (adresse locale, adresse distante, statut) ;
– RESET.REQUEST (adresse locale, adresse distante) ;
– RESET.INDICATION (adresse locale, adresse distante, raison) ;
– RESET.CONFIRM (adresse locale, adresse distante, statut) ;
– CONNECTION-FLOWCONTROL.REQUEST (adresse locale, adresse distante, quantité) ;
– CONNECTION-FLOWCONTROL.INDICATION (adresse locale, adresse distante, quantité). 214
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214

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réseaux locaux

Normalisation des sous-couches: sous-couche LLC


Primitives de services
 LLC 3 :
– DATA-ACK.REQUEST (adresse locale, adresse distante, LSDU, classe de service) ;
– DATA-ACK.INDICATION (adresse locale, adresse distante, LSDU, classe de service) ;
– DATA-ACK STATUS.INDICATION (adresse locale, adresse distante, classe de service, statut) ;
– REPLY.REQUEST (adresse locale, adresse distante, LSDU, classe de service) ;
– REPLY.INDICATION (adresse locale, adresse distante, LSDU, classe de service) ;
– REPLY STATUS.INDICATION (adresse locale, adresse distante, LSDU, classe de service, statut) ;
– REPLY UPDATE.REQUEST (adresse locale, LSDU) ;
– REPLY UPDATE STATUS.INDICATION (adresse locale, statut).

215
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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Normalisation des sous-couches: sous-couche LLC


Trame LLC
Adresse Adresse Zone de
I/M P/F Information FCS
DSAP SSAP contrôle
 Adresse DSAP (Destination Service Access Point): est l’adresse du point d’accès au service
destination sur 7 bits
 Adresse SSAP (Source Service Access Point): est l’adresse du point d’accès au service
source, codée sur 7 bits.
 I/M: codé sur 1 bit, indique le type d’adresse
 1 : adresse multipoint. Si le champ d’adresse porte la valeur 1, c’est une diffusion.
 0 : adresse individuelle. La valeur 0 dans le champ d’adresse indique le service de gestion du
niveau MAC.
 P/F: codé sur 1 bit, indique une réponse ou une commande
1 : indique une réponse.
0 : indique une commande
 Zone de contrôle: codée généralement sur deux octets, avec une numérotation des
trames sur7 bits, ce qui permet une anticipation de 127 trames 216
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216

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil

IEEE 802.11 : Réseaux sans fil : infrarouge, Accès Sans Fil


IEEE 802.15 : Réseaux prives sans fil (WPAN) comme Bluetooth
IEEE 802.21 : Transfert automatique des liaisons indépendamment du media
IEEE 802.22 : Réseaux régionaux sans fil

IEEE 802.16 : Réseaux sans fil a large bande (ex. Wi-Max)


 concurrencer les connexions filaires xDSL et le câble de télévision (CATV)
 antennes de diffusion et antennes point à point
 débit théorique 70 Mb/s sur 50 Km, en pratique 15 Mb/s sur 10 Km
 Réseaux métropolitain (MAN) qui s‘étendent sur plusieurs dizaines de kilomètres
 Boucle locale radio

217
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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Classification
WAN (Wide Area Network)
GSM (2G)
IEEE 802.16e GPRS (2.5G)
IEEE 802.20 UMTS /HSDPA, HSUPA, cdma2000 et 1xEV-DO (3G)
IEEE 802.22 (TV interactive) LTE / HSOPA (4G)

WWAN MAN (Metropolitan Area Network) Wimax Mobile

IEEE 802.16
WMAN
LAN (Local Area Network)
Wimax
IEEE 802.11
WLAN
PAN (Personal Area Network)
6LowPAN Bluethooth
IEEE 802.15
WPAN UWB (Ultra Wide Band)
WUSB (Wireless USB)
Normes IEEE ZigBee (IEEE 802.15.4 ) 218
Normes 3GPP
218

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réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Le WLAN

 PMD gère l’encodage des données et de la modulation


 PLCP gère l’écoute du support et signale à la couche MAC que le support est libre par un
CCA (Clear Channel Assessment)
219
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219

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réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Le WLAN
Connu sous le nom de 802.11:
 La norme 802.11 définit les couches basses du modèle OSI pour une liaison sans fil
utilisant des ondes électromagnétiques :
 la couche physique propose le type de codages de l'information: la modulation
des ondes radioélectriques et les caractéristiques de la signalisation pour la
transmission de données
 la couche liaison de données, constitué de deux sous-couches : le contrôle de la
liaison logique (Logical Link Control, ou LLC) et le contrôle d'accès au support
(Media Access Control, ou MAC)
•définit une méthode d'accès proche de celle utilisée dans le standard
Ethernet

Couche Liaison de données 802.2


(MAC) 802.11
Couche Physique(PHY) DSSS, FHSS, Infrarouge

220
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220

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Standard 802 pour les réseaux sans fil


Le WLAN

Protocole Date de Bande de Taux de Taux de Portée Portée


normalisation Fréquences transfert transfert (Intérieur) (Extérieur)
(réel) (Max)
Legacy 1997 2.4-2.5 GHz 1 Mbit/s 2 Mbit/s
802.11a 1999 5.15-5.35 GHz 25 Mbit/s 54 Mbit/s 25 m 75 m
5.47- 5.725 GHz
5.725-5.875 GHz
802.11b 1999 2.4-2.5 GHz 6.5 Mbit/s 11 Mbit/s 35 m 100 m
802.11g 2003 2.4-2.5 GHz 25 Mbit/s 54 Mbit/s 25 m 75 m
802.11n 2007 2.4 GHz ou 5 GHz 200 540 Mbit/s 50 m 125 m
Mbit/s
802.11y Mars 2008 3.7 GHz 23 Mbit/s 54 Mbit/s 50 m 5000 m

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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Le WLAN
 Autres normes
- IEEE 802.11i (pour la sécurité sur d’autres normes )
- IEEE 802.11d : permet aux différents équipements de communiquer sur des plages de
fréquences et de puissances autorisées dans le pays d’origine du matériel
- IEEE 802.11c: modification de IEEE 802.11d pour le pontage entre les trames 802.11
- IEEE 802.11 e (pour l’amélioration de la QoS en tenant compte du type d’applications)
- IEEE 802.11f : pour l’itinérance ou roaming entre points d’accès de différentes marques
- IEEE 802.11h: pour rapprocher la norme IEEE 802.11 au standard Européenne HiperLAN 2
en tenant compte de la réglementation européenne (fréquence, énergie)
- IEEE 802.11j (pour la réglementation Japonaise)
- IEEE 802.11IR : pour l’utilisation des signaux infrarouges (obsélète)

222
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222

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Le WLAN

Format de trame 802.11

FC D/ID Adresse1 Adresse 2 Adresse 3 SC Adresse 4 Information


(2) (2) (4 octets) (4 octets) (4 octets) (2) (4 octets) (0 à 2312 octets) FCS

FC (Frame Control, en français contrôle de trame) : ce champ de deux octets est
constitué des informations suivantes

223
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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Format de trame 802.11
Le WLAN
Version de protocole : ce champs de 2 bits permettra de prendre en compte les évolutions de
version du standard 802.11. La valeur est égale à zéro pour la première version
Type et Sous-type : ces champs, respectivement de 2 et 4 bits, définissent le type et le sous-type des
trames. Le type gestion correspond aux demandes d'association ainsi qu'aux messages d'annonce du
point d'accès. Le type contrôle est utilisé pour l'accès au média afin de demander des autorisations
pour émettre. Enfin le type données concerne les envois de données (la plus grande partie du traffic).
To DS : ce bit vaut 1 lorsque la trame est destinée au système de distribution (DS), il vaut zéro dans
les autres cas. Toute trame envoyée par une station à destination d'un point d'accès possède ainsi un
champ To DS positionné à 1.
From DS : ce bit vaut 1 lorsque la trame provient du système de distribution (DS), il vaut zéro dans
les autres cas. Ainsi, lorsque les deux champs To et From sont positionnés à zéro il s'agit d'une
communication directe entre deux stations (mode ad hoc).
More Fragments (fragments supplémentaires) : permet d'indiquer (lorsqu'il vaut 1) qu'il reste des
fragments à transmettre
Retry : ce bit spécifie que le fragment en cours est une retransmission d'un fragment précédemment
envoyé (et sûrement perdu)

224
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224

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Le WLAN
Format de trame 802.11

 Power Management (gestion d'énergie) : indique, lorsqu'il est à 1, que la station ayant envoyé ce fragment entre en mode
de gestion d'énergie
More Data (gestion d'énergie) : ce bit, utilisé pour le mode de gestion d'énergie, est utilisé par le point d'accès pour spécifier
à une station que des trames supplémentaires sont stockées en attente.
WEP : ce bit indique que l'algorithme de chiffrement WEP a été utilisé pour chiffrer le corps de la trame.
 Order (ordre) : indique que la trame a été envoyée en utilisant la classe de service strictement ordonnée (Strictly-Ordered
service class)

 Durée / ID : Ce champ indique la durée d'utilisation du canal de transmission.


 Champs adresses : une trame peut contenir jusqu'à 3 adresses en plus de l'adresse de 48 bits
 Contrôle de séquence : ce champ permet de distinguer les divers fragments d'une même trame. Il est
composé de deux sous-champs permettant de réordonner les fragments :
Le numéro de fragment

Le numéro de séquence

FCS : une somme de contrôle servant à vérifier l'intégrité de la trame.


225
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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Cas du Wi-fi 802.11b Le WLAN
 Tableau des fréquences par zones géographiques :

Canal Fréquence (GHz) Pays


1 2,412 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
2 2,417 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
3 2,422 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
4 2,427 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
5 2,432 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
6 2,437 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
7 2,442 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
8 2,447 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
9 2,452 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
10 2,457 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
11 2,462 Japon, Europe ETSI, Etats-Unis FCC
12 2,467 Japon, Europe ETSI
13 2,472 Japon, Europe ETSI
14 2,484 Japon
226
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226

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Reglémentation
 Espace de fréquence limité pour les ondes radio: Il existe donc une réglementation propre
à chaque pays
 définition des plages de fréquences
 bandes libérées : utilisation gratuite sans licence
- bande autour de 2,4GHz et de 5 GHz

 bande sous licence : attribution de bandes de fréquences sous forme de licences


payantes et limitées dans le temps
- gérée par une autorité gouvernementale
- bandes dépendante des pays: varie d’un pays à un autre
 réglementation de la puissance des émetteurs
 meilleure maitrise de la taille des cellules (problèmes d’interférence/réutilisation
de fréquence)

227
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227

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.2 Architecture et normalisation des


réseaux locaux

Standard 802 pour les réseaux sans fil


Classification
Le monde sans fil peut être classé en quatre catégories suivant la taille de la cellule ou la
distance maximale entre l’émetteur et le récepteur

Type de Taille de la Position de Applications Débit des données


cellule cellule l’antenne
Pico 10 à 30m Sac, PDA, Réseau Personnel Quelques Mbps
Oreillette
Micro 100 à 150 m Plafonds, murs Réseau local sans fil 10 à 50 Mbps
Macro 1 à 3 km Toits, Pylônes, Boucle Locale Radio Quelques dizaines
façades (BLR) de Mbps
Large 20 km Toits, pylônes Téléphonie de mobile Quelques
(GSM, UMTS) centaines de Kbps

228
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228

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Répéteur (Repeater)


 amplificateur de signaux.
 permet d'augmenter la limite de distance, limitée
à 500 m (10 Base5), entre deux interfaces
réseaux, dans la limite de 2,5 km entre deux
interfaces pour le réseau en entier

 permet de constituer une interface entre deux supports physiques de types différents
(relier un segment de paire torsadée à un brin de fibre optique)
 même vitesse, même protocole, différents médias
 n'opère aucune modification des données.
 travaille sur la couche Physique du modèle OSI.

 nombre de concentrateurs limité à 4 (meilleure détection des collisions)

229
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229

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Concentrateur (Hub)


 amplificateur de signaux (répéteur) qui a au minimum deux connexions réseau
 possède un certain nombre de ports ( 4, 8, 16 ou 32)
 constitue un répéteur multiport

 concentre le trafic réseau provenant de plusieurs hôtes


et régénère le signal;
 détecte les collision ;
 partitionnement possible (capacité à isoler un segment défectueux);
 travaille sur la couche Physique du modèle OSI.
 n'opère aucune modification des données.
 n’opère aucun filtrage
 souvent utilisé pour relier quelques ordinateurs
ensemble pour un réseau local de taille
relativement petite.
 limitation du domaine de collision 230
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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Concentrateur (Hub)


Principe de fonctionnement

 Dès qu'il reçoit sur l'une de ses entrées les premiers bits d'une trame, il la retransmet
instantanément sur toutes ses sorties (justifie son nom de répéteur).

 toutes les lignes d'entrée sont logiquement interconnectées entre elles, constituant ainsi
un domaine de collision qui lui est propre.
 Les règles classiques de la norme 802.3 s'appliquent sur le hub, y compris
l'algorithme de tirage de temps aléatoire ;
 une seule station à la fois peut transmettre une trame à un instant donné.
 Ainsi, dès qu’une station envoie une trame, toutes les autres stations reçoivent et la
station concerné traite l’information..
 C’est pour cette raison que ce système ne peut être utilisé que lorsqu’il n’y a que
peu de stations dans le réseau,;

231
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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Concentrateur (Hub)


 plusieurs catégories de concentrateurs : Types de concentrateurs
 Concentrateurs dits "actifs" : ils sont alimentés électriquement et permettent de
régénérer le signal sur les différents ports ;
 Concentrateurs dits "passifs" : ils ne permettent que de diffuser le signal à tous les hôtes
connectés sans amplification
 Certains hubs peuvent être équipés d'un module de management. Dans ce cas, on peut
piloter ces hubs à distance et effectuer des mesures de trafic et d'erreurs.
Connexion de plusieurs concentrateurs
 Deux méthodes existent pour connecter un hub supplémentaire:
 hub "stand alone" : Interconnecter des hubs au moyen d'un câble. Ici, chaque hub à la
valeur d'un répéteur selon la règle des répéteurs (maxi 4 à 5 hubs) . Cette solution permet
d’interconnecter des répéteurs ne se trouvant pas dans un voisinage immédiat.
 hub "empilables" : Interconnecter les hubs à l'aide de ports spéciaux (uplink) et sur des
câbles très courts. Ici, tous les répéteurs connectés valent pour un seul hub.
 hubs empilables (stackable hubs)

232
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232

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Concentrateur (Hub)


Connexion de plusieurs concentrateurs

 l’interconnexion peut être effectuée à l’aide :

 d’un câble croisé (relier les connecteurs de


réception d'une extrémité aux connecteurs de
réception de l'autre)

 d’un câble droit (relier le connecteur de


réception d'une extrémité au port spécial
« uplink » de l'autre)

NB: Il existe également des hubs capables de


croiser ou de décroiser automatiquement leurs
ports selon qu'il est relié à un hôte ou à un hub

233
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233

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Pont (Bridge)


 dispositif matériel permettant de relier des réseaux travaillant avec le même protocole ;

 travaille au niveau de la couche 2 du modèle OSI


 est capable de filtrer les trames en ne laissant passer que celles dont l'adresse
correspond à une machine située à l'opposé du pont.

 permet de segmenter un réseau en conservant au niveau du réseau local , les trames


destinées au niveau local et en transmettant les trames destinées aux autres réseaux.
 Cela permet de réduire le trafic (notamment les collisions) sur chacun des réseaux et
d'augmenter le niveau de confidentialité car les informations destinées à un réseau ne
peuvent pas être écoutées sur l'autre brin.
 crée plusieurs domaines de collision distincts en Ethernet
 Apprend l'adresse et effectue le filtrage ( mode promiscuité)
 Associe l‘adresse MAC d‘une station à son port d'attachement;

234
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234

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Pont (Bridge)


 peut également relier des segments Ethernet par une ligne synchrone spécialisée, des liaisons
satellites, des réseaux commutés afin d'assurer la continuité d'un réseau local à distance.
Principe de fonctionnement
 Le pont élabore une table de correspondance entre les adresses MAC des stations et le
segment auquel elles appartiennent et "écoute" les données circulant sur les segments.
 Lors d'une transmission de données, le pont vérifie sur la table de correspondance, le
segment auquel appartiennent les stations émettrices et réceptrices grâce à leur adresse
MAC.
 Si le pont ne connaît pas l'émetteur, il stocke son adresse dans une table afin de se
"souvenir" de quel côté du réseau se trouve l'émetteur.
 Si celles-ci appartiennent au même segment, le pont ignore le message (filtrage
(discard)),
 dans le cas contraire il va faire basculer les données vers le segment auquel appartient le
destinataire;
 Si le pont ne connaît pas le destinataire, il transmet vers tous sauf sur le port de
l’émetteur
Toute trame incomplète, incorrecte ou ayant subi une collision est détruite

235
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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Pont (Bridge)


Type de ponts
 Pont transparent

 relie des supports différents mais utilisent le même format de trame sur la couche
liaison de données

 Pont à translation

 permettent de relier différents protocoles de communication de la couche 2 ( par


exemple Ethernet avec Token Ring)

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236

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Pont (Bridge)


Algorithme « spanning Tree »
 Défini par IEEE 802.1D

Correspond aux ponts transparents


 En cas de multiples ponts entre deux réseaux
 Risque de boucle (en particulier pour une adresse multicast)

 Superposer au graphe des connexions réseau un « arbre recouvrant », sans cycle.

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Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Commutateur (Switch)


 est un pont multiports, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un élément actif agissant au niveau 2 du
modèle OSI;
 analyse les trames arrivant sur ses ports d'entrée et filtre les données afin de les aiguiller
uniquement sur les ports adéquats (on parle de commutation ou de réseaux commutés);
 Autorise plusieurs communications simultanées entre différents ports;
permet de scinder un réseau en autant de sous-réseaux de collision qu'il y a de ports.
Chaque port du switch apprend dynamiquement les adresses MAC (Ethernet) des
équipements qui lui sont connectés.
 Le switch est capable d'apprendre 1024 ou 2048 adresses par port (minimum).
 Le switch possède un buffer circulaire interne travaillant entre 1 ou 2 Gbits/s qui distribue
les paquets entrants aux ports de destination s'il y a concordance avec l'adresse apprise
dynamiquement par celui-ci.

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238

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Commutateur (Switch)

Hub

MAC2 MAC3 MAC1 MAC4 MAC5 239


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239

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Commutateur (Switch)


Principe de fonctionnement
 deux grands principes généraux de fonctionnement

 Le « On the fly » ou « Cut Through » : récupère la trame, analyse les adresses MAC et
renvoie si nécessaire sur le port concerné du switch. L'opération est très rapide mais peu
sûre (aucun traitement n'est effectué).
Arrivée de la trame

oui non
Port destination
occupé ?

Envoi sur le port


Echec

240
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240

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Commutateur (Switch)


Principe de fonctionnement
 Le « Store-and-forward » : stocke la trame en mémoire flash, analyse les adresses MAC et
vérifie l'intégrité des données, et renvoie si nécessaire sur le port concerné du switch.
C'est une méthode plus lente mais extrêmement sûre concernant la qualité des besoins.
 La trame est reçue en entier avant d'être transmise

Arrivée de la trame

Stockage dans la mémoire


tampon

Attente oui Port destination non


occupé ?

Envoi sur le port


241
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241

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Commutateur (Switch)


Principe de fonctionnement

Le mode « Adaptive cut through »: mixage des deux principes précédents. Il fait passer du
mode cut through au mode store and forward si le taux d’erreur atteint un seuil prédéfini (et
inversement).

Arrivée de la trame

Attente

oui Trame dans la


oui non
Port destination
mémoire tampon? occupé ?

non
Envoi sur le port
Stockage dans la mémoire
tampon

242
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242

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Routeur (Router)


 est capable de décoder les trames jusqu’à retrouver l’adresse IP et de diriger l’information
dans la bonne direction.
 possède plusieurs interfaces réseau, chacune connectée sur un réseau différent.
 possède ainsi autant d’adresses IP que de réseaux différents sur lesquels il est connecté.
 tient à jour une table de routage, véritable cartographie des itinéraires à suivre en fonction
de l'adresse visée.
 Il existe de nombreux protocoles dédiés à cette tâche.
 travaille sur la couche 3 du modèle OSI
 scinde le réseau en plusieurs différents sous-réseaux de diffusion
 doit donc être capable de traduire des trames d'un certain type de réseau pour un autre type
de réseau:
 il doit donc transformer complètement les paquets qui transitent sans bien sûr
toucher fondamentalement au contenu des données.

243
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243

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Routeur (Router)


Les routeurs sont également disponibles comme cartes enfichables ou comme boîtiers
rackables.

 Il existe aussi des routeurs complètements logicielles: une station avec plusieurs cartes
réseaux peut jouer le rôle de routeur.

 Etant donné que les réseaux n'ont pas les mêmes capacités en terme de taille de paquets de
données, les routeurs sont chargés de fragmenter les paquets de données pour permettre
leur libre circulation.

244
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244

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.3 Interconnexion de réseaux locaux

Eléments d’interconnexion : Passerelle (Gateway)

 recouvre les sept couches du modèle OSI.


 est généralement un ordinateur complet avec plusieurs cartes réseau.
 est nécessaire pour passer d'un type de réseau à un autre, les deux étant complètement
différents sur les 7 couches OSI ( passer d’un réseau TCP/IP et à un réseau Appletalk)

245
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245

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Généralités
 l’architecture d’un système de câblage
 identifie clairement les éléments fonctionnels d’un câblage informatique
 décrit les interconnexions à réaliser, permettant ainsi la transmission l’applications.
 utilise généralement une topologie en étoile. Cependant, pour obtenir un niveau de
sécurité plus important et une disponibilité des applications transitant sur le réseau (si
cela s’avère capital pour l’utilisateur), le maillage est utilisé.

 Un système de câblage comporte


 des types locaux techniques
 des types de liens
 des types d’équipements de concentration

246
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246

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Généralités
 Un système de câblage est divisé en trois principaux types de locaux techniques:
 Le local technique (le local de télécommunications).
 Le local nodal
 le local opérateur
Un système de câblage est divisé en deux principaux types de liens:
 Le câblage de distribution appelé aussi le câblage horizontal (liens capillaires, cordons
de raccordement, cordons de brassage)
 Le câblage de l’épine dorsale (backbone) appelé aussi le câblage vertical
ou câblage de rocade (rocades inter-bâtiments, rocades intra-bâtiments).

 Un système de câblage est divisé en trois principaux types d’équipements de


concentration :
 le terminal
 le point d’accès
 le sous-répartiteur / le répartiteur d’étage
 le répartiteur général
 le répartiteur de campus
247
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247

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Concentrateur & Commutateur


Débits
 Le débit dépend des applications des utilisateurs
 au moins 10Mbit/s pour les postes de travail bureautique
 10/100Mbit/s pour les postes de travail multimédia et les serveurs
 1Gbit/s pour les gros serveurs et pour interconnecter les équipements
réseaux

Concentration de liens
 Existe généralement en 8, 16, 24, 32, 48, 64, 96, 128 ports, etc.
généralement on a de 100 à 300 prises dans un Local Technique.
Commutateur largement utilisé
 Possibilité d’empilable : un port peut servir pour interconnecter un Hub/switch
à un autre Hub/switch
248
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248

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Concentrateur & Commutateur


 Connectiques et fonctions avancées
Stack: Il s’agit d’une connectique permettant à un ensemble de switchs interconnectés entre eux
en "cascade" d'être reconnus comme une seule et même machine.
 Module SFP ou ports GBIC : C’est un module permettant de convertir le signal d'une fibre optique
en un signal Ethernet gigabit.
 POE, ou Power Over Internet permet d'alimenter en courant un appareil électrique relié au switch
par un câble réseau. Le POE utilise pour ce faire deux fils inexploités par le câble et y fait passer une
tension de 48 V.
 Switch de niveau 2 ou 3
 Manageable ou non manageable

249
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249

33
15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Constructeurs de Concentrateurs/Commutateurs

250
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250

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de petites tailles

Choix de base

 Moins de 10 PCs
 Câblage « volant » interconnecté par
un hub/switch
 Topologie en étoile ou en bus

Au-delà de 10, ce type de câblage n’est plus approprié :


- les câbles deviennent encombrant
- risques d’usure rapide (pressions physiques extérieures). 251
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251

34
15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de petites tailles

Choix de base

Au-delà de quelques PCs


 Petits réseaux moyens: moins de 200 postes dans un bâtiment
 Réseaux moyens : de 200 à 800 postes
 Gros réseaux : plus de 800 postes
 repartis dans plusieurs bâtiments
 repartis sur plusieurs sites

 Il faut :
 mettre en place un système de câblage
 identifier un ou des locaux techniques
 utiliser une norme de câblage( norme TIA/EIA-568-A)
 Fournir des spécifications pour le câblage générique, indépendant du constructeur.

 Il doit supporter à la fois la voix et les données.


252
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252

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles

Choix de base

 Choisir le type de réseau


- Ethernet : cas général
- Token ring: cas particulier pour certains équipements IBM

 Choisir le type de topologie physique


- généralement en étoile
- bus: cas particulier pour raccorder le backbone

Choisir le débit
- 10/100 Mbps pour les PC (10 Base T et 100 Base T)
- 1 Gbps pour les serveurs (1000 Base T)
- commutateurs auto-sense 10/100 Mbps ou 10/100/1000 Mbps

253
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253

35
15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles

 Choisir les équipements


- équipements empilables (stackable)
- équipements non empilables (stand alone)
- hub: différents types de hub de même marque peuvent être empilés
- Switch de préférence

 Choisir hub ou commutateur


 commutateur pour
 des applications nécessitant un fort débit et des temps de réponses courts
(applications multimédias: voix et vidéo)
 interconnecter plusieurs segments Ethernet
 concentrateur pour
 utilisation bureautique du réseau ( comptabilité, base de données,
connexion à un serveur depuis un poste utilisateur)

254
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254

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles

Réseaux d’étage

Pour une cinquantaine de postes


255
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255

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles


Réseaux d’étage Le réseau s’agrandit:

Créer un réseau fédérateur plus tard


si besoin + en débit et temps de
réponse 256
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256

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles


Architectures de câblage type
Les constituants: Armoires de brassage
L’opération de brassage consiste à relier les ports des matériels de réseau ou de téléphonie (Switch,
hubs, modem...) aux arrivées des câbles du réseau.
 Généralement ces ports sont reliés à des connecteurs situés sur une baie de brassage
(panneau ou rampe) à l'aide d'un cordon court.
 Les coffrets et baies sont équipés de panneaux de différentes sortes pour faciliter les câblages.
La hauteur d’un panneau s’exprime en 1U avec 1U = 45mm.

257
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257

37
15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles


Architectures de câblage type
Les constituants: Armoires de brassage
exemples d’armoires à hauteurs de
- 24 à 47 U (1080 à 2115mm)
- 19 pouces (avec 1 pouce = 2,54 cm)

258
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258

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles


Architectures de câblage type
Les constituants: Armoires de brassage
Faisceaux de câbles à l’arrivée

Panneau de brassage (rampe): les câbles venant


des salles sont rattachés de façon fixe sur ce
panneau et reçoivent toutes un cordon de
raccordement qui les relie à une entrée de l'un
des équipements actifs (switches)
 permet d’intégrer les numéros posés en face
arrière de chaque port RJ45 pour limiter les
risques d’erreurs lors de l’affectation et de
l’organisation des câbles. (simplifie l’installation et
la maintenance des deux côtés du panneau).

Un switch
259
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259

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles


rampe de 24 prises pour baie de brassage,Architectures de câblage type
de marque AMP: chaque prise doit être
étiquetée Armoires de brassage: support de
brassage (rampe / panneau de brassage)

Bornier avec les


codes de couleur
La rampe vue de l’intérieur

260
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260

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles


Architectures de câblage type
Armoires de brassage: support de
brassage (rampe / panneau de brassage)

La rampe vue de l’intérieur

Panneau optique

261
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261

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles


Architectures de câblage type Armoires de brassage: sertissage des
conducteurs)
Il suffit ensuite de faire pénétrer un à un les
conducteurs dans leur tulipe, en respectant le code de
couleurs indiqué sur l'étiquette.

Outil permettant aux fils conducteurs du câble de pénétrer


dans la tulipe auto-dénudante, et sectionner le bout de
conducteur excédentaire.

Il faut refermer
le châssis et le fixer
dans la baie. 262

262

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles


Architectures de câblage type
Les prises murales
Cache prise

module permettant de maintenir la prise dans le


boitier, avec un petit volet de protection qui ferme la
prise lorsqu'aucun cordon n'y est connecté,

la prise , avec son écran de


blindage, en deux morceaux, de
marque AMP.

le support métallique dans lequel s'encastre le module


(ces accessoires, d'origine Legrand, sont
fonctionnellement identiques aux modules
correspondants pour les prises électriques 220 v), 263
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263

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Composantes bâtiment: Réseaux de grandes tailles


Architectures de câblage type
Les prises murales

- le repérage A correspond à celui qui est utilisé sur les rampes de prises AMP pour les baies de
brassage. En général, le câblage fixe est un câblage droit (rallonge), donc c'est le repérage à utiliser, si la
rampe de la baie de brassage a respecté ce repérage.
- le repérage B correspond donc à un croisement des paires TxD et RxD, par rapport au repérage dans la
baie. Il ne doit normalement pas être utilisé (utilisé si le câblage fixe est terminé à chaque extrémité
par une prise murale pour réaliser un câblage droit)

264
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264

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Réseaux sans fil

Le matériel
 Différents types d’équipements :
 Point d’accès sans fil ou AP (Accès Point) ou borne Wi-Fi: c’est l’élément central
du réseau Wi-Fil; Il permet de partager la connexion aux différentes stations
avoisinantes équipées de cartes sans fil et aussi de raccorder ces derniers au
réseau filaire auquel il est raccordé;
- point d’accès simple: relie simplement les stations sans fil rattachées au réseau
filaire
- point d’accès routeur: permet de connecter un modem ADSL Ethernet afin de
partager une connexion Internet. Comprend en général un répartiteur ou un
commutateur pour la connexion d’équipements filaires

Antennes : généralement intégrées, permet de décrire la forme du faisceau : la


zone de couverture (spectre de couverture) et le gain (amplification de
puissance): Omnidirectionnelles, directionnelles
265
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265

41
15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Réseaux sans fil


 Différents types d’équipements : Le matériel
Amplificateurs: placé entre un équipement et son antenne (plus près de
l’antenne non intégrée) pour amplifier le signal
- unidirectionnel: amplifie uniquement la puissance d’émission
- bidirectionnel: unidirectionnel + amélioration de la sensibilité de réception;
 Répéteurs: permettent de relayer le signal en l’amplifiant (augmentation de la
couverture du réseau sans fil). Ils travaillent uniquement au niveau physique du
modèle OSI.
-De préférence choisir la même marque que le PA

 Adaptateurs sans fil ou cartes d’accès ( carte PCI,


carte PCMCIA, carte CompactFlash, etc.): cartes réseau
de norme 802.11 permettant la connexion d’une station
au réseau sans fil .
 station sans fil: équipement possédant une carte d’accès sans fil.

266
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266

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Réseaux sans fil


Notions de conception
 BSS (Basic Service Set) ou ensemble des services de base: groupe de stations sans fil et
de leur point d’accès directement associé. Chaque BSS est identifié par un BSSID (BSS
Identifier) qui est un identifiant de 6 octets.
 BSA (Basic Set Area) ou une cellule: zone occupée par les stations d’un BSS.
 DS (Distribution System) ou un système de distribution: permet de relier plusieurs BSS
par l’intermédiaire de leur point d’accès (AP) respectif. Il peut être un réseau filaire ou
sans fil ou un simple câble reliant deux BSS;
 ESS (Extented Service Set) ou ensemble de services étendus: groupe de BSS
interconnectés par un système de distribution. Le système de distribution est responsable
du transfert des paquets entre différents BSS d’un même ESS. Chaque ESS est identifié par
un ESSID (ESS Identifier) ou SSID qui est identifiant sur 32 caractères ASCII servant de nom
au réseau sans fil.
 Roaming (itinérance): passage transparent d’un BSS à un autre, réalisé par l’adaptateur
sans fil pour les BSS d’un même ESS
267
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267

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Réseaux sans fil


Notions de conception
 IBSS (Basic Service Set) ou ensemble des services de base indépendants: groupe de
stations sans fil communiquant entre elles sans point d’accès directement associé.
Chaque IBSS est identifié par un SSID.

268
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268

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Réseaux sans fil


Modes de conception
 Mode infrastructure
 chaque station sans fil est connectée à un AP via une liaison sans fil.
 le BSSID correspond à l’adresse MAC du point d’accès
 Fonctionnement:
 chaque point d’accès diffuse régulièrement (toutes 1/10 seconde), une trame balise ou
Beacon, contenant son BSSID, ses caractéristiques, et éventuellement son SSID
 lorsqu’une station sans fil entre dans un cellule, elle diffuse sur chaque canal, une requête
de sondage appelée probe request. Cette requête contient le SSID fourni lors de sa
configuration, les débits supportés par son adaptateur.
- si aucun SSID n’est configuré, la station écoute le réseau à la recherche d’un SSID
 pour chaque Probe Request reçue, le point d’accès vérifie le SSID et la demande de débits
présents dans la trame balise

269
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269

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Réseaux sans fil

 Mode infrastructure
Modes de conception
 Fonctionnement:
 le point d’accès envoie une réponse contenant des informations sur sa charge et des
données de synchronisation si le SSID envoyé par la station correspond à son SSID
 la station constate la qualité du signal émis par le AP afin d’estimer la distance qui la
sépare de l’AP grâce à la réponse reçue de ce dernier.
- si plusieurs points d’accès son à sa portée, le choix est opéré en fonction de la qualité du
signal et de la charge de l’AP

270
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270

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Réseaux sans fil

 Mode ad hoc
Modes de conception
 Permet de connecter directement des stations sans fil entre elles sans utiliser un
matériel tiers tel que le point d’accès.
 Les stations constituent un réseau point à point ou Peer-to-Peer
 Fonctionnement:
 chaque station sans fil joue le rôle de station sans fil (client) et de point d’accès
(pour les autres stations de sa zone de couverture)
 envoie une réponse contenant des informations sur sa charge et des données
de synchronisation si le SSID envoyé par la station correspond à son SSID
 la station constate la qualité du signal émis par le AP afin d’estimer la distance
qui la sépare de l’AP grâce à la réponse reçue de ce dernier.
- si plusieurs points d’accès son à sa portée, le choix est opéré en fonction de la
qualité du signal et de la charge de l’AP

271
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271

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Architecture d’un système de


câblage

Réseaux sans fil

 Faire l’état des lieux/ lister les contraintes


 Réaliser une étude précise des conditions techniques
 faisabilité du projet
 choix des matériels
 tests sur le terrain
 sécurité

 contraintes
 géographie du lieu

Voir support annexe

272
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272

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Introduction à l’ingénierie d’un


système de câblage

Câblage immeuble
Câbler un immense immeuble ou site consiste à installer un ensemble de câbles
informatiques, appelés courants faibles, et de câbles électriques appelés courants forts.

 Le câblage courant faible permettra le transport de la voix (téléphonie), des données


(réseaux locaux) et de la vidéo (visioconférence).

 Pour câbler un local, on distingue entre deux situations :


Postcâblage : Il consiste à câbler au fur et à mesure des besoins. Cela peut
entraîner une variété de câblages propriétaires et spécifiques à l’installateur du
réseau. Cela va impliquer des frais de fonctionnement et d’exploitation
importants et complexifier la maintenance.
Précâblage : Il consiste à éviter les extensions au fur et à mesure des besoins. Il
s’agit essentiellement de doter un bâtiment de l’ensemble des câbles et de la
connectique nécessaire et suffisante pour permettre aux utilisateurs de se
connecter n’importe où et avec n’importe quel matériel. Avec le précâblage, le
réseau est caractérisé par des équipements unifiés.

273
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273

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15/02/2019

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Introduction à l’ingénierie d’un


système de câblage

Câblage immeuble
Inventaire de l’existant
 Visiter les locaux concernés par le câblage en demandant un plan du local ;
 Localiser les gaines existantes ;
 Localiser les faux plafonds et faux planchers ;
 Connaître avec précision les perturbations magnétiques ;
 Dénombrer les personnes concernées ;
 Localiser les postes de travail ;
 Recenser les matériels, périphériques et logiciels.
Analyse des besoins
 Selon l’existant et le besoin exprimé, préserver les équipements utiles pour le nouveau
réseau ;
 Optimiser les ressources : imprimantes, logiciels… etc.
 Prévoir l’évolution géographique (au lieu de câbler quelques bureaux, est ce qu’il ne
sera pas judicieux de câbler tous les bureaux) ;
 Prévoir l’évolution fonctionnelle ;
 Augmenter la qualité de service. Par exemple, réduire le temps de réponse ;
 Faciliter l’exploitation du réseau. 274
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274

Chapitre III : Réseaux locaux d’entreprise 3.4 Introduction à l’ingénierie d’un


système de câblage

Câblage immeuble
Détermination des flux d’informations
 Evaluer les flux d’échange maximum entre les postes de travail ;
 Architecturer le réseau pour permettre le meilleur temps d’accès aux ressources et
services ;
 Raisonner en terme d’applications sur le réseau ;
 Etudier la possibilité de segmenter le réseau pour séparer les flux.

Spécification des contraintes techniques


 Déterminer les espaces à câbler;
 Déterminer les chemins de câbles;
 Concevoir des locaux de répartition. Par exemple, au lieu de centraliser tout le
câblage dans un seul local, on conçoit un local de répartition pour chaque étage ou
batiment;
 Définir l’emplacement des différents éléments du câblage : prises, câbles,
répartiteurs…etc. ;
 Séparer les fluides : courants forts et courants faibles,
 Définir la mise à terre. 275
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système de câblage

Câblage immeuble
Normes du câblage
Déterminer la qualité du câblage en s’appuyant sur les normes existantes. Par exemple,
les normes définies par EIA/TIA:
 TSB36 pour les câbles ;
 TSB40 pour la connectique ;
 TSB67 pour les tests ;
 5681 pour l’ensemble du câblage.

Coût d’un câblage


Le coût d’un câblage dépend de :
 La longueur effective des câbles nécessaires pour connecter tous les nœuds ;
 l’achat de goulottes
 Le nombre de nœuds ;
 Le type de câbles dont le choix va être en fonction du type des données à
transmettre ;
 Le type de la topologie.
 La mise en place du local technique 276
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Distribution horizontale
 La longueur maximale du réseau informatique intégrant le câblage capillaire, les rocades intra-
bâtiments, les rocades inter-bâtiments, ainsi que l’ensemble des cordons de brassage et cordons
d’équipements ne doit pas dépasser 2km.
 Rocades inter-bâtiments : La longueur maximale des cordons de brassage, jarretière et cordons
d’équipement ne doit pas excéder 15m pour une liaison de rocade.
 Rocades intra-bâtiments :
 La longueur maximale d’une liaison de rocade optique sera de 3000m pour de la fibre
optique monomode et de 2000m pour de la fibre optique multimode.
 La longueur maximale d’une liaison de rocade cuivre dédiée à la transmission de données
sera de 100m par segment de rocade.
 Câblage capillaire
 La longueur maximale du lien capillaire sera de 100m cordons de brassage et d’équipement
compris. (ISO 11801 ed.2)
 La longueur maximale du lien capillaire (qu’il soit optique ou cuivre) doit être de 90m hors
cordons de brassage et d’équipements. (ISO 11801 ed.2)

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Distribution horizontale

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Distribution horizontale

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Cheminement des câbles

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Câblage immeuble
Cheminement des câbles
 utiliser pour les réseaux de plus de 10 machines:
 des faux-plafonds
 des faux-planchers
 des goulottes
 Autres précautions :
 Placer les câbles à l’abri de l’humidité et les protéger de possibles dégradations.
 Ne pas dépasser les forces maximales de traction autorisées par le fabricant des câbles. Ce point exige
un nombre suffisant de personnes lors de la pose du support physique. S’il y a un non-respect de cette
règle, alors le conducteur en cuivre subira un allongement et donc une diminution de sa section et par
conséquent une modification de ses caractéristiques électriques influençant la qualité de la liaison.
 Respecter les rayons de courbures ( > 8 à 12 fois le diamètre de la gaine extérieure).
 Effectuer la pose des différents câbles en nappe et sans croisement.
 Détorsadage des paires : 13 mm maxi en cat. 5
 Dégainage du câble réduit au maximum (30 à 60 mm typique)

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Cheminement des câbles
 Pour un câble écranté, l’écran devra être conservé le plus près possible du point de connexion
 Raccordement des écrans à la masse à chaque extrémité du câble, à 360° si possible.
 Protéger la gaine extérieure lors du passage sur des arêtes vives. Toute gaine endommagée entraînera
le remplacement du câble.
 Ne pas écraser le câble par des colliers de fixation trop serrés. Il faut plutôt privilégier les colliers à
bandes larges au niveau des armoires de concentration permettant ainsi des modifications aisées.
 Identifier, de façon durable, les câbles aux deux extrémités ainsi que les prises et panneaux de
distribution (norme EIA/TIA -606)
 Garder au minimum 5 cm d’écart sur un chemin de câbles horizontal et 30 cm sur une échelle à câbles
verticale
 Maintenir un angle de 90° lors du croisement de câbles de courants différents.
 Eviter les effets de couplage ou de surface de boucle en gardant, tout au long du trajet, la même
distance entre le câble courants faibles et courants forts.

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Câblage immeuble
Cheminement des câbles
 Tenir une distance d’au moins 3 m avec les moteurs industriels, redresseurs, poste de
transformation
 Eviter les environnements perturbés en tenant les câbles à l’écart des appareils rayonnants.
 Décrire la bonne méthode de documentation des parcours de câble
 longueur de cheminement = longueur de câble nécessaire + longueur de câble x 5%
 le nombre de câbles sur le cheminement = nombre de câble nécessaire + 30% x nombre de
câble

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Câblage immeuble
Local technique
Afin de garantir des évolutions dans l'installation, il est important de prévoir suffisamment
de place voir 30 à 50% dans le local technique pour l'installation de baies supplémentaires.

Local technique Surface moyenne


Local Technique d’Etage (LTE) 6m² (3m x 2 m)

Locaux Nodaux (LN)


24m² (6m x 4m)
Local de campus 9m² (3m x3m)

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