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Rien n’est meilleur que l’agriculture, rien n’est plus beau, rien n’est plus digne

d’un homme libre. Elle suffit amplement au besoin de notre vie. Cette citation de
Damas Potrin, écrivain et journaliste québécois explique la beauté qu’a
l’agriculture, la dignité et la liberté qu’elle donne à ses usagers. Elle continue
a expliqué l’importance noble et vaste que l’agriculture occupe dans notre vie.
En effet, l’agriculture désigne la culture du sol ; l’ensemble des travaux
transformant le milieu naturel pour la production des végétaux et des animaux
utiles à l’homme, par conséquent, les premières traces de culture de plante et de
domestication d’animaux à des fins alimentaires remonte au néolithique. Il y a 10
000 ans au moins (soit 8 000 ans avant Jésus Christ) cette période, appelée
révolution néolithique est la première révolution. L’arrivée de l’agriculture
représente également un important changement social puisque d’un mode de vie nomade
reposant sur la chasse et la cueillette, les hommes ont adopté une vie d’avantage
se dentarisée. Ainsi dans le monde, l’agriculture joue un rôle fondamental dans la
réduction de la pauvreté en outre, elle participe aussi au développement économique
des pays. Certain auteurs et scientifique la considère comme étant le moteur de la
croissance économique.
Par conséquent, dans certains pays les plus pauvre de la planète, l’agriculture
représente plus de 30% de l’activité économique et dans les groupes des pays les
moins avancés, elle assure 27% du PIB (selon les chiffres de 2009). En revanche,
dans les pays de l’OCDE, l’agriculture représente moins de 1,5% de l’activité
économique. La contribution de l’agriculture a la croissance économique d’ensemble
variée donc d’un pays à l’autre, mais elle sera en général plus important dans les
pays les plus pauvres, d’où l’exemple d’Haïti pourrait être l’évidence la plus
parfaite.

Haïti, avec une superficie d’environ 27 750 km2 occupe 36% de la superficie totale
de l’ile d’Hispaniola. Le relief est dominé par les montagnes qui convient environ
trois quart de la superficie du pays (IHSI, 2015). Ce qui rend fragile
l’environnement physique du pays en tenant compte d’une population de 10.911.819
habitants dont 50.43% de femmes et 49,56% d’homme (IHSI, 2015). Le pays a la plus
forte densité de la population dans la région (soit 379 personnes au km2). En plus,
la population haïtienne est essentiellement rurale, soit a (48,1%). Le secteur
agricole joue un rôle important dans l’économie globale du pays, selon les chiffres
de la banque de la république d’Haïti (BRH), en 2016, le secteur « agriculture,
sylviculture et pêche » représentait 20,35% du produit intérieur brut (PIB) et il
existe environs 1 million d’exploitant agricoles dans le pays. De surcroit, le
secteur agricole occupe environ 60% de la population active

Les exploitations agricoles sont caractérisées par un faible accès aux moyens de
production et elles sont tributaires, à 90% de la pluviométrie alors que 10% des
parcelles sont dans le périmètre irrigué qui font face au problème
d’approvisionnement en eau et l’ensablement des canaux d’irrigation d’où provienne
cette interrogation « l’agriculture en Haïti un secteur à revitalisé pour le
développement économique du pays ». Cette dernière nous conduit dans un univers
beaucoup plus dense pour questionner :
« L’Agriculture, est-elle un secteur à travers lequel un pays pauvre peu tirer son
développement économique ? Après avoir identifier clairement les problèmes, quel
sont les alternatives proposé pour la rendre productive, efficace et développé ?
pour la production, le marché haïtien, le secteur industriel comment fonctionne ces
secteurs-là ?
Dans le cadre de notre travail, nous analyseront en premier lieu, la revitalisation
de l’agriculture du pays en identifiant ses problèmes et en apportant des pistes de
solutions et en second lieu le rôle de la croissance économique du pays.

La revitalisation de l’agriculture du pays

« L’agriculture comme le premier et le plus utile de tous les arts sera honoré et
protégée » selon les voeux de l’article 21 du code rural Dessalinien.
En effet dans l’histoire de l’agriculture haïtienne nous constatons qu’il y a
plusieurs Reprise dans diverses périodes, Elle a connu des moments de gloire et de
surproduction.
Un nom comme référence la période de la gouvernance Jean Pierre Boyer avec son
fameux code rural de 1826, le plus célèbre d’ailleurs!Pour pouvoir assurer le
paiement de l’énorme dette que la France est posée pour la reconnaissance d’une
autre indépendance Boyer m’étais en place une structure exigeant les paysans à
travailler durement et payer des taxes sur les denrées de exploitation. Ces
structure mise en place par Boyer ont été critiqué en dépit de la grande
envergure ; on lui a reproché de ne pas respecter suffisamment la liberté
individuelle mais par contre, malgré tout, on peut quand bien même avouer que
l’agriculture haïtienne était dans sa pleine période de surproduction.

De Jean-Pierre Boyer à nos jours nous assistons à une deterioration du secteur


agricole, un déclin de l’environnement et aussi de l’économie haïtienne ces
situations sont dues à des causes internes ainsi que des causes externes dont nous
allons faire mention dans le paragraphe ci-dessous.

L’agriculture haïtienne au cours des périodes est confronté à des problèmes


multiples qui la met en faiblesse et puisque notre économie dépend de la majeure
partie de l’agriculture il est lui aussi en faiblesse toutes les structures qui
faciliter la production ont été brisé ou du moins anéantir, d’où la responsabilité
des causes externes et internes.

A) les causes externe

Comme disait certains penseurs haïtien « Haïti n’est pas un pays pauvres mais
plutôt un pays pauvres par les puissances économiques et politiques extérieures »

En effet Haïti est un pays essentiellement agricole notre économie dépend de


l’agriculture la question c’est pourquoi nous faisons partie des groupes de pays
les plus pauvres de l’hémisphère Terrestre ? Bien sûr que des causes et des
factures engendre ce phénomène si misérable et catastrophique nous avançons les
hypothèses suivant :

Considérant Haïti comme colonies françaises considérant tout ce qu’ils ont


exploiter sur ce territoire considérant la valeur qui estiment les richesses de ce
pays.
Considérant les chèques qu’ils ont subi et l’humiliation qu’ils ont reçu aux yeux
de l’humanité nous pouvons en déduire qu’Haïti représenter une menace à l’encontre
de ces pays là. Il a fallu une réduction de nos facultés de pensé, D’agir et de
produire pour que les autres puissances extérieures puisse nous contrôler et nous
exploiter à nouveau, on parle alors de la «  Néocolonisation ». Cette nouvelle
forme d’exploitation fait des haïtiens des esclaves qui travaille au profit de leur
maître blanc, oui il est parvenu à le faire!

À lance que la liberté et les dépendances de pays réside d’abord dans la capacité
de se nourrir. Voilà qu’il nous mets dans une situation à ne jamais produire, À ne
jamais profiter de ce que nous avons compris chef a fait Detre toujours dans la
faim, dans la mendicité pour dire dans la pauvreté extrême, pour que nous soyons
toujours dépendant d’eux et non libres. Pour arriver à parvenir à ses fins les pays
extérieurs utilise tous les moyens leur facilitant la tâche, on parle alors de la
destruction de l’agriculture et de l’économie d’Haïti un exemple suffit pour
démontrer les tendances mal faiteur de ces pays extérieur là!

La destruction des cochons Criole les puissances extérieures comme la France le


Canada les États-Unis en accord avec nos dirigeants haïtien trouve les moyens
suffisants pour réduire notre secteur agricole à zéro.
De 1982 à 1988, le cheptel porcin haïtienne qui était fort de 3 millions de cochon
créole n’a pas été dessiné par la peste porcine africaine.
Comme voulait le faire comprendre la communauté internationale, mais par une
politique destructive des États-Unis , du Canada et du Mexique pour contrôler le
marché de la production de la viande de cochon dans la Caraïbe, affaiblissent la
capacité économique du paysan haïtien et détruit la production nationale.

« 40 pou gwo, 20 pou mwayèn, 5 pou piti » n’était pas une formule mathématique de
distribution juste et équitable des richesses du pays. Elle était plutôt un
programme d’éradication de la peste porcin (PEDADEP), lancé en 1981 en Haïti, À
travers lequel le gouvernement des États-Unis du Mexique et du Canada avec la
complicité du gouvernement haïtien accusé 1650000 cochon haïtien (cochon créole).
D’être atteint ou un risque d’être atteint d’une maladie incurable, « peste porcine
africaine en vue de les massacrer et les remplacer ensuite par des parents
étrangers (cochon blanche ou cochon Grimel). Comme l’a mentionner William (2010) le
but principal du (PEPADEP) Était de dépeuplé l’élevage haïtien De ses cochons
créole et de les repeupler avec des cochons étrangers inadaptés À l’écologie
haïtienne et donc les soins routine en coûtèrent une fortune.
Beaucoup d’autres exemples de destruction de notre secteur agricole par les
puissances étrangers sont clairement donné comme la destruction de la production du
riz à l’Artibonite la destruction de la « Mazanbèl » etc.

B) Les causes internes

L’article 14 de la constitution de 1805 dispose « la colonie est un essentiellement


agricole ne peut souffrir la moindre interruption dans les travaux de ses
cultures ». Bien entendu les législateurs de cette période n’avait nullement prévu
le carnage qui s’effectue dans notre secteur agricole. Ils auraient dû augmenter
cet article avec d’autres beaucoup plus impératif.Le premier problème que confronte
notre secteur agricole c’est :
La manque d’investissement dans l’agriculture

Quelque soit le secteur de l’activité économique d’un presse que tous les pays du
monde, a besoin le support de l’État et du secteur privé pour qu’il soit développé.
Cette assertion Ne fais pas l’unanimité dans tous les pays du monde c’est le cas
pour Haïti. On peut citer Marc et Tonny comme support à cette idée. « pas d’autres
lapins des politiques gouvernementales haïtienne ont a la fois négligé et exploiter
l’agriculture, stimulant et si l’exode de la campagne aux perspectives incertaine
vers les tandis de port-au-prince et de Gonaïve. On peut déduire que les
agriculteurs haïtiens sont des laisser pour compte cela se manifester par :

1) L’investissement quasiment inexistant dans le secteur agricole qui est l’un des
résultats de la sous productivité de l’agriculture haïtienne, on peut dire que
l’agriculture ne représente pas pour les gouvernements une priorité.

Les banques haïtienne ont ainsi presque l’inexistence dans le pays.

Les paysans utilisent leurs propres fonds pour financer la production agricole, il
y a une absence totale de crédit qui faciliterait les paysans à acheter des
intrants et des engrais. Il oblige alors, deux produits seulement pour les besoins
de leur famille.
Les cultivateurs haïtien pratique une agriculture de subsistance. La manque
d’investissement dans l’agriculture haïtienne représente alors un problème majeur
pour sa productivité.

2) obsolescence des pratiques, des techniques agricoles et les problèmes


environnementaux.
Les techniques et les pratiques utilisées par les paysans pour travailler la terre
et le des problèmes de l’agriculture haïtienne. L’outil de base du pays actuel
reste la roue européenne,La roue qui était au service de l’agriculture depuis la
période coloniale. Tandis que les paysans utilisent les outils pour entretenir tous
ces travaux les grands agriculteurs disent que les outils qui servent à tous ne
sont bons à rien.
L’utilisation des outils rudimentaire par les paysans dans le milieu rural est la
cause de la manque d’efficacité générale de la production.

Haïti est un pays qui se situe dans la partie de l’Amérique centrale


particulièrement de la région Caraïbes. Grâce a ce climat tropical, Haïti confronte
à plusieurs phénomènes naturels presque chaque année comme les cyclones qui ont
très souvent la cause des catastrophes naturelles, puisque la saison cyclonique
commence du mois de juin pour finir au mois de novembre. Durant cette période, les
paysans peuvent subir des grandes pertes.

La croissance démographique et le morcellement des terres

La forte taux de Natalité est une conséquence sur l’agriculture du pays. Il est un
élément qui détermine la productivité de l’agriculture.
Il y a une relation de proportionnalité entre la croissance démographique et la
Productivité agricole
Lorsque la croissance démographique augmente, la productivité agricole devrait
augmenter dans le même sens, les verts n’est pas nécessairement vraie. En Haïti, la
population s’accroît environ 2 % chaque année et la productivité de l’agriculture
semble plutôt diminué. Pourtant cette croissance démographique exigerait aussi une
croissance de 2 % de la production agricole. Alors, cela va engendrer une
surexploitation des terres. C’est ainsi Fritz Deshommes N’a pas totalement tord
d’affirmer pour les DIF la forte pression démographique engendre la sur
exploitation dans les mornes entraînant automatiquement la perte de terres arables
et la réduction progressive du capital financier.

Les pistes de solution pour revitaliser notre agriculture :

La réponse aux différents problèmes que confondre l’agriculture haïtienne est dû au


responsabilité des paysans, de l’État, et de la population dans son ensemble.Parce
que ce sont eux qui doivent donner de nouvelles perspectives à l’agriculture
haïtienne. Pour y arriver il nous fallait:

1) Une politique agricole


La pierre angulaire de l’agriculture haïtienne ne doit être l’État. Il doit
encourager les paysans en impliquant un ensemble à deux mesures dans le but de
contribuer de la satisfaction des besoins alimentaires de la population.
De ce fait, l’État doit mettre en place des institutions qui accorderons aux
agriculteurs des crédit Agricole. L’État doit alors promouvoir la formation
d’entreprise agricoles et industriels, en particulier des coopération qui doivent
contribuer à l’augmentation de la production agricole nationale.

L’État doit favoriser également le développement et la production de certains


produits alimentaires et portez actuellement comme le blé. D’autres en plus l’État
doit mettre en place des institutions qui doivent intervenir dans les conflits de
rien et pour redistribuer les terres.

2) Augmentation du revenu des paysans haïtien


L’augmentation du revenu des paysans êtes facteurs qui peut faciliter la production
agricole. Les paysans après avoir récolté ses produits allaient les vendre au
marché. Il faut que les dépenses ils ont fait pour produire soient compensé. Leur
prix de reviens doit être supérieur aux dépenses effectuées à fin d’aller
reproduire.
3) Éducation pour les agriculteurs haïtiens
L’éducation des paysans à ici est facteur qui peut aider à augmenter la production
agricole. Ces derniers temps on constatait des variations, des changements qui sont
liés à la température, or la gris culture haïtienne repose presse que totalement
sur le traditionalisme ou les connaissances rudimentaire et traditionnel partagé
par les ancêtres cultivateurs.
Ce qui est la cause certaines fait des pertes énorme auprès des paysans surtout à
leur actuel avec le phénomène du réchauffement climatique. Cette formation peut
donner aux paysans les nouvelles techniques agricoles et comment ils doivent
s’adapter aux effets de l’environnement. Comme a dit Joseph Déjoie dans son texte
titré Haïti et le développement « les paysans et les autres membres de la
communauté doivent apprendre à agir de façon autonome plutôt que de suivre les
traditions, les coutumes, les habitudes ou les instructions qui ont guidé leurs
actions dans le passé. L’éducation peut les aider à analyser de nouvelles
perspectives ».
L’éducation peut aider aux paysans de diminuer les incertitudes sur la récolte.
Donc l’éducation permet aux paysans deaccroître leur productivité.

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Le rôle de la croissance agricole dans la croissance économique du pays.

L’un des caractères général De l’agriculture c’est qu’elle est l’une des branches
les plus importantes de l’activité économique. En effet la croissance agricole et
tu me manques particulièrement efficace pour faire accroître l’économie d’un pays
comme Haïti.
L’agriculture a une importance très variable dans l’économie du pays en général.

Le secteur agricole est au cœur de l’économie des pays les moins avancés (PMA). Il
représente une large part du produit intérieur brut (PIB) (de 30 à 60 % dans les
deux tiers d’entre eux environ) Emploie une proportion significative de la
population active (de 40 % à 90 % dans la plupart des cas), est une importante
source de devises (de 25 % à 95 % dans les trois quarts des PMA), produit la
majeure partie des denrées alimentaires de base est la seule source de subsistance
et de revenus pour plus de la moitié de la population de ces pays.

Les liens étroits en amont et en aval qui existe à l’intérieur du secteur rural
ainsi qu’avec les autres secteurs de l’économie produisent un autre un effet de
stimulation de la croissance et de la génération du revenu.

Ainsi, la plupart de ces pays ne pourront pas vraiment progresser sur la vie de
l’expansion économique, de la réduction de la pauvreté et d’une plus grande
sécurité alimentaire. S’il ne valorise pas les ressources humaines et les capacités
productives potentielles du secteur agricole pour accroître sa contribution au
développement économique et social en général.
Une production vivrière est un système agricole solide et dynamique sont par
conséquent le des principaux piliers de la stratégie et de la croissance économique
et de développement. L’agriculture dans les pays moins avancés ne peut pas
continuer d’être considéré comme facteur résiduel, de ne pas retenir davantage
l’attention des pouvoirs publics et d’être négligé dans les investissements.

Par conséquent, l’agriculture joue un rôle fondamental dans l’économie haïtienne,


contribuant au PIB à hauteur de 25 %, employé environ 50 % de la population (66 %
en milieu rural), Soit 1 000 002 familles paysannes De moins d’1 Ha. Les levage
constitue une part importante (près de 27 % des activités de production des
agriculteurs haitiens (donc 7% du PIB)). Il constitue une trésorier pour les
dépenses courantes et un capital biologique pour les investissements importants, en
particulier pour les pour St et les volailles.
Les difficultés d’accès des agriculteurs, éleveurs et pêcheur a des technologies à
améliorer. Performante, la faiblesse des services de protection et physio
sanitaire, l’insuffisance des infrastructures rurales (irrigation, logistique) La
sécurité de la tenure foncière, ainsi qu’une forte vulnérabilité au désastre
naturel résultant de l’état de dégradation avancée des ressources naturelles compte
parmi les principaux besoins au développement de l’agriculture haïtienne.

En revanche, l’égard du secteur agricole haïtien si il y avait une responsabilité


de l’État haïtien, s’organisait en faisant part d’une politique agricole en
augmentant le revenu des paysans haïtien et aussi en éduquant les agriculteurs
haïtien, Lacrit culture haïtienne pourrait avoir un accroissement. Et une
productivité beaucoup plus dense et de fait, l’économie haïtienne puisqu’elle
dépend essentiellement de l’agriculture pourrait lui aussi subir un accroissement.

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Bibliographie

- « Haïti dans le passe des politiques de libération commerciale. » Décembre 2011.

- Pierre Jameson Beauséjour « Lagree culture en Haiti »

-Définition :
Dictionnaire « le petit Robert »

–Bob Q.Rousseau, « 40 pou gwo, 20 pou mwayèn, 5 pou piti »

-La croissance de l’agriculture et sa contribution à la réduction de la pauvreté,


de la faim et de la malnutrition.

-MC Connell Pope Julien « L’économique » Tome 1


Macro-économiques, la croissance économique

-Me Jacquelin Tadeus «  le droit rural haïtien ou l’oublier de l’histoire »

- Chapittre II «  origine de l’agriculture » Secrion 1


« la domestication »

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