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Compte rendu

Installation et
configuration de Nagios

AMINE THITAH
ANAS MANSOUR
DASSAMI
ANOUAR BACHAR
MOHAMED AZEROUAL
Introduction :
Nagios est une plate-forme de supervision système et réseau sous licence ouverte (licence GNU General
Public Licence), qui permet de superviser la disponibilité d'actifs réseaux, de serveurs ou d'applications,
l'évolution des capacités disques ou la bande passante sur les cartes réseaux.

Il se compose d'un moteur d'exécution de tests normalisés, d'une bibliothèque de tests et d'une interface Web
de visualisation de la supervision et de rapports d'activité. Son architecture souple permet une
implémentation simple de nouveaux tests.

Installation sous openSUSE:


Pré requis :

• Serveur web Apache pour le fonctionnement de l’interface web de Nagios

• Compilateur C/C++ gcc pour la compilation du code source de nagios

• Interpréteur Perl pour le fonctionnement des cgi

Installation de Nagios :

• Création d’un nouveau compte utilisateur pour Nagios (en mode super
utilisateur).

• Création d’un group Nagios pour y ajouter le nouveau compte créer.

• Création d’un group nagcmd qui contient l’utilisateur Nagios et apache pour
permettre l’envoi des commandes externes via l’interface web.

Compilations de Nagios :
Après avoir décompressé l’archive téléchargé, on se déplace dans le répertoire décompressé
pour exécuter les commandes d’installation suivantes :
./configure --with-command-group=nagcmd
make all: permet de compiler le code source
make install: permet d’installer les fichiers binaires
make install-init
make install-config
make install-commandmode : permet d’attribuer la permission au commande externe
Personnalisation de la configuration :
Modification du fichier contact.cfg nom d’utlisateur et de l’adresse du courrier électronique
pour recevoir les notifications en cas d’un événement sur le réseau surveillé.
Installation des plugins :
Les plugins de Nagios sont les commandes utilisées pour vérifier les services des hôtes
surveillés.

Les commandes qui permette de compiler et installer les plugins sont :


./configure --with-nagios-user=nagios --with-nagios-group=nagios
make
make installmake install-commandmode

Démarrage de Nagios:
Surveillance d’une machine Windows avec Nagios
Schéma récapitulatif de l’architecture mise en place :

Pour permettre à Nagios de surveiller une machine Windows, il est nécessaire d’installer un
agent sur cette machine qui joue le rôle de proxy entre le plugin de Nagios et les services et
ressources de la machine Windows. Son but est de renvoyer les informations de supervision
aux serveurs Nagios

Nous avons donc installé NSClient++, il est basé sur une architecture client/serveur. La partie
cliente (nommée check_nt), doit être disponible sur le serveur Nagios. La partie serveur
(NSClient++) est à installer sur chacune des machines Windows à surveiller.

Installation et configuration :

Coté serveur Windows :


Installation de NSClient++ :

• Une fois installé, il faut éditer le fichier NSC.INI en:


o décommettant tous les modules listés dans la section [modules] sauf
CheckWMI.dll et RemoteConfiguration.dll
o décommettant la ligne allowed_hosts dans la section [Settings] et en y
ajoutant l’adresse du serveur Nagios.
Coté Nagios :
Edition du fichier de configuration des nagios (/usr/local/nagios/etc/nagios.cfg) et y ajouter la
machine Windows à l’aide du fichier windows.cg (/usr/local/nagios/etc/objects/windows.cfg):

Edition du fichier windows.cfg :


• L’instruction define host permet de définir informations sur la station à
superviser : le nom, l’adresse IP, le synonyme.

• L’instruction define hostgroup permet de définir un groupe auquel appartient


la station définie.

• L’instruction define service permet de définir les services à superviser.


Configuration des alerts :
Nagios génère des alertes en fonction de l'état des matériels et services supervisés. Pour
cela, il existe 4 types d'états des matériels. Voici les 4 types d'états possibles sur Nagios:

• OK: tout va bien.

• WARNING: le seuil d'alerte est dépassé.

• CRITICAL: le service a un problème.

• UNKNOWN: impossible de connaître l'état du service.

Les types d'alertes sont définis par des seuils (comme, par exemple, le pourcentage de disque
utilisés ou le taux de charge d'un équipement). Les différents types de seuil sont définis dans
les fichiers de configurations des plugins. Lorsqu'un équipement ou un service change d'état,
une alerte est générée.

Les alertes (ou notification) Nagios peuvent être envoyés par email ou par SMS

Nous avons opté pour le premier choix, c’est pour cela nous avons installé un serveur SMTP
(Postfix) sur la machine où est installé Nagios pour recevoir les alerts.

Pour vérifier le bon fonctionnement des notifications Nagios, nous avons désactivé le serveur
Apache de la machine Windows et nous avons consulté la boite mail :

Services et Stations

Cette partie permet de consulter les états des services et des stations, un codage
simple de couleur permet de connaître en un clin d’œil l’état actuel du service ou de
la station qui nous intéresse. Vert tout va bien, jaune signifie que quelque chose ne va
pas mais que le service fonctionne encore, orange indique une incertitude quant à
l’état de la station tandis que rouge indique un problème critique.
Statut des stations et services

La diminution de l’espace libre de la partition C dans la station Windows, génère un


alert de type WARNING :
Conclusion :
Nagios permet de mettre en place une solution de supervision à moindre coût, mature et pérenne, avec un
panel de Plugin large et toujours en augmentation.

Sa capacité à monitorer les services sur les différents serveurs d'un réseau s'avère efficace, en effet, les
alertes visuelles et mails nous ont paru satisfaisants.

Les outils libres tels que NSCLIENT++ permettent de toucher un grand nombre d'équipements réseau à
surveiller, ce qui fait donc de Nagios un produit assez large. Toutefois certains matériels réseaux
nécessitent toujours une plateforme de surveillance propriétaire. Nagios seul est souvent insuffisant.