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Royaume du Maroc OFFICE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE LA PROMOTION DU TRAVAIL Résumé
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Royaume du Maroc

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Résumé de Théorie

Automates Programmables I

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OFFICE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE LA PROMOTION DU TRAVAIL

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Les Automates Programmables Industriels

Introduction

Historique

De la construction des grandes pyramides d’Égypte en passant par le programme spatiale américain, l’être humain tente toujours d’automatiser les tâches monotones, répétitives et dangeureuses. De grande découverte en grande découverte, l’homme se sert de moins en moins de ses bras et de plus en plus de son intelligence. Après l’apparition du levier et l’utilisation de la vapeur, c’est l’apparition des semiconducteurs, dans les années 50, qui révolutionne le monde industriel. À la fin des années 60, un premier automate programmable muni d’un microprocesseur fait son apparition dans l’industrie automobile.

Cette technologie a tôt fait de remplacer les circuits à relais dans la conception de chaînes de montage. Bien que les relais se retrouvent encore dans divers équipements, l’utilisation à grande échelle de ce composant est chose du passé. Ils demandaient un appel de courant trop important, une installation laborieuse et beaucoup trop d’espace en plus d’être peu flexible et difficile à dépanner. De plus, le bruit et l’usure des contatcs mécaniques étaient souvent source de problèmes. La complexité et l’ampleur de ce type d’installation faisaient en sorte que seuls des électriciens d’expérience ou ayant pris part à l’installation du panneau de contrôle étaient en mesure de solutionner les pannes.

La venue des Automates Programmables Industriels (API) 1 , avec leur solution programmée, réduit de beaucoup l’espace requis pour l’installation, simplifie le filage et élimine complètement le bruit; les modifications de l’automatisme deviennent presque un jeu d’enfant. Les électriciens, selon la majorité des experts, ont alors vu leur tâche simplifiée. Par contre, Dans les années 70 et 80, les électriciens de longue date vous auraient peut-être dit qu’ils avaient vu leur tâche se complexifier avec la venue de la programmation sur clavier ou par ordinateur. Peu importe, il est certain que les microprocesseurs à transformer et à modifier, de façon permanente, la façon de contrôler les machines industrielles. Ainsi, la plupart de électriciens doivent se recycler ou s’adapter à cette nouvelle réalité du marché du travail.

Les domaines d’applications

Les domaines d’application des automates programmables industriels sont, à ce jour, très diversifiés qu’il est presque impossible de citer une industrie qui ne les utilise pas. De la station de pompage au remplissage des bouteilles de boisson gazeuse, l’API se retrouve dans tous les champs d’application.

Les automates de type monobloc se retrouve dans des applications simples tels le contrôle d’une grande roue dans un parc d’amusement ou encore le contrôle d’un lave-auto dans une station service. Les API modulaires se retrouvent dans des applications d’envergure et plus complexes telles l’industrie automobile, les papetières, l’industrie manufacturière, les siderurgies, l’industrie de transformation alimentaire, les sociétés de transports, etc.

Qu’il s’agisse de contrôler un robot, des convoyeurs, un système pneumatique ou hydraulique, les API peuvent maîtriser toutes sortes de problèmes. Que ce soit un contrôle à courant continu ou à courants alternatif, numérique ou analogique, du plus simple au plus compelexe, les API peuvent s’adapter facilement au besoin du client.

1 En anglais, PLC de Programmable Logic Controller

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Exemple d’automatisme

Il existe des automatismes complexes et d’autres beaucoup plus simples. Dans le cadre de nos discussions, nous analyserons des systèmes de petites envergures, donc relativement simples. Un de ces exemples se trouve à l’annexe A sous forme de diagramme électrique à relais.

Ce système est installé dans un grand quotidien de Montréal, ici le journal La Presse. L’élévateur permet de monter les rouleaux de papier du sous-sol de l’édifice vers le premier étage.

On retrouve, dans les automatismes, deux sections bien distinctes, à savoir la partie commande (contrôle) et la section commandée (puissance). Dans l’exemple du monte-charge de l’annexe A (19), la partie commande utilise la technologie des relais de contrôle. Ce cours nous permettra, en autre, de transformer ces systèmes à relais par des contrôles utilisant les automates programmables industriels.

Séquence en mode automatique du système d’élévateur

Lorsque l’opérateur apporte un rouleau, il le dépose sur le système à bascule du poussoir #1. Le rouleau actionne alors S2 et S3. Si le monte-charge n’est pas présent au sous-sol, le poussoir reste inactif. Si le monte-charge est en bas (S16), le poussoir #1 est actionné suivant un court délai (3 secondes); ceci permet de diriger le rouleau dans le monte-charge.

Lorsque le rouleau se retrouve dans le monte-charge, il actionne S5 et S6 et, suivant un court délai (2 secondes), ce dernier débute son ascension. Le frein est mis en fonction lorsque S10 est actionné permettant de ralentir la course du monte-charge. Une fois complètement en haut (S15), le poussoir #2 dégage le rouleau et celui-ci actionne, par le fait même, les interrupteurs S13 et S14. Cette détection permet au poussoir #2 de revenir à son état initial (S9) et, au monte- charge, de resdescendre.

En mode manuel

Lorsque le sélecteur auto/manuel est placé en mode manuel, l’opérateur peut déplacer le monte- charge là où il le désire. Quatre boutons poussoirs permettent de charger et décharger les rouleaux en plus de monter et de descendre le monte-charge selon les actions de l’opérateur. Évidemment, lorsque le mode manuel est en fonction, le mode automatique ne l’est pas et vice et versa.

Le bouton d’arrêt

Il est très important de comprendre l’action du bouton d’arrêt. Une action, sur ce bouton poussoir à retenue mécanique, coupe l’alimentation au reste du circuit. Ainsi, lorsqu’une urgence survient, le circuit est complètement paralysé. Même le mode manuel est rendu inactif par l’action du bouton d’arrêt. Cette pratique n’est pas universelle et aucune règle stricte n’est applicable au mode d’arrêt des automatismes. La seule règle, qui prévaut dans les installations électriques de ce genre, est que la sécurité doit avoir préséance.

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Automates Programmables I

Les types d’automates Programmables Industriels (API)

Il existe deux types d’automate programmable industriel: le type monobloc et le type modulaire. Selon la complexité de l’automatisme à résoudre, le style monobloc, souvent moins dispendieux, peut très bien faire l’affaire. Ce dernier possède généralement un nombre d’entrées et de sorties restreint et son jeu d’instructions ne peut être augmenté. Bien qu’il soit parfois possible d’ajouter des extensions d’entrées/sorties, le type monobloc a pour fonction de résoudre des automatismes simples faisant appel à une logique séquentielle et utilisant des informations tout-ou-rien.

Par ailleurs, le type modulaire est adaptable à toutes situations. Selon le besoin, des modules d’entrées/sorties analogiques sont disponibles en plus de modules spécialisés tels: PID, BASIC et Langage C, etc. La modularité des API permet un dépannage rapide et une plus grande flexibilité. La figure 2-1 présente un automate modulaire SLC-500 de la compagnie Allen- Bradley.

Module d’alimentation

Module de Microprocesseur comprenant les instructions de programmation Base de l’API à 13 fentes Connecteur
Module de Microprocesseur comprenant les instructions de programmation
Base de l’API à 13 fentes
Connecteur de module
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A
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A N A LO G
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Modules analogiques
Modules TOR
Fentes pour expansion future

FIGU RE

2-1 : AUTOMA TE SLC-500 SUR UNE BAS E DE 13 EM PLAC EM E NTS

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Automates Programmables I

Structure de l’automate programmable industriel

Un automate programmable industriel possède des interfaces internes permettant d’accepter différents capteurs et détecteurs en plus d’actionner divers éléments: les lampes, les solénoïdes, les contacteurs et les petits moteurs.

Interface d’entrée

Les interfaces d’entrées (BIT) peuvent accepter aussi bien des détecteurs fonctionnant à courant continu que ceux qui travaillent sous 120V CA ou 220V CA . De plus, les entrées analogiques (MOT) acceptent les standards de travail industriel tels le 0-10V ou le 1-5V ou encore le 4- 20mA. Certains automates modulaires possèdent des modules spéciaux permettant d’interfacer directement des thermocouples ou des RTD 2 .

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API
FIGU RE
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INTERFACE
INTERFACE
D'ENTRÉE BIT
D'ENTRÉE MOT
MÉMOIRE
D'ENTRÉE BIT
MÉMOIRE
D'ENTRÉE MOT
MÉMOIRE
DESORTIEBIT
MÉMOIRE
DESORTIE MOT
INTERFACE
INTERFACE
DESORTIE
BIT
DESORTIEMOT

Interface de sortie

Les modules de sorties sont munis d’interfaces encore là très versatiles. Ces dernières peuvent fournir des tensions de sorties à courant continu à l’aide d’un module NPN ou PNP ainsi que des tensions alternatives à l’aide de module à TRIAC acceptant des tensions pouvant aller jusqu’à 240V CA . Par surcroît, il existe des modules à contact sec qui peuvent manipuler des tensions C.C. ou C.A. selon le besoin et à divers niveaux de tension, d’amplitude ou de fréquence.

Pour ce qui est des sorties analogiques, elle se présente généralement sous deux formes. Sans placer plus d’importance à une qu’a l’autre, il s’agit de sortie 0-10V et 4-20mA. Quelques fois, ces sorties nécessitent des alimentations externes.

2 RTD Resistor Thermal Detector. Résistance thermique dont la plus commune est fait de platine et possède un résistance de 100 à 0°C. Elle varie de 0.385 /°C.

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Automates Programmables I

La mémoire interne

Il est primordinal de comprendre que les automates programmables ne sont que de simples ordinateurs spécifiquement conçus pour la réalité industrielle et la simplicité d’accès à des entrées/ sorties.

Ainsi, puisqu’il s’agit d’un ordinateur, il possède une gamme d’instructions qui lui permettra de manipuler les variables d’entrées et de sorties. Les informations en entrées et en sorties sont représentées par des variables. Celles-ci peuvent être représentées par un seul bit ou peuvent être regroupées en mots de 8, 16 ou 32 bits, selon le modèle de l’automate.

Il est également possible de diviser la mémoire de l’automate en diverses sections. Selon son type, le nombre de sections peut varier et il serait prématuré, à ce moment, de couvrir ce sujet. Vous pourrez visualiser l’agencement mémoire d’un automate dans un prochain document. Pour l’instant mentionnons seulement que l’automate possède de la mémoire pour le programme en échelle, les informations en entrées et en sorties ainsi qu’un jeu d’instructions complet.

Ce jeu d’instructions est spécifique à l’automate utilisé, mais nous pouvons affirmer, sans trop se tromper, que tous les automates possèdent au moins les instructions de base tels les contacts à ouverture et à fermeture, les relais, les temporisateurs et les compteurs.

La mémoire BIT

Afin de bien comprendre la structure interne d’un automate, regardons la figure 2-2 en supposant: l’interrupteur de pression est branché à l’entrée X3; la lumière est reliée à la sortie

Y41.

Lorsque la pression est normale, l’entrée X3 est dite en état de repos puisque cette dernière est à 0V par l’entremise du contact ouvert. Le bit interne de l’adresse X3 est donc à un niveau logique «0». Lorsque la pression augmente et que le contact ferme, une tension se retrouve sur l’interface d’entrée et celle-ci fera changer le bit interne à un niveau logique «1». Le programme en échelle (LADDER), dans l’encadré du centre, présente un contact à fermeture X3 et un bit de sortie représenté par les parenthèses (Y41).

L’instruction du contact à fermeture X3 utilise le niveau logique du bit interne et non pas le statut ouvert ou fermé du contact du détecteur de pression. Si le bit est à 0 le contact restera ouvert. Par contre, si le bit est à 1, le contact permettra une continuité jusqu’à la sortie. À première vue, ce principe semble évident mais il n’en est pas ainsi lorsqu’on utilise un contact à ouverture.

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Automates Programmables I

La mémoire MOT

Les cases mémoires de type MOT regroupent généralement 8 bits, mais de plus en plus les automates apparaissant sur le marché utilisent des mots de 16, voire même de 32 bits. Ces bits sont organisés sous la forme binaire afin de représenter, avec les seules symboles 1 et 0, des nombres pouvant aller, sur 32 bits, de 0 jusqu’a 4 294 967 295.

Exemple:

32768

16384

8192

4096

2048

1024

512

256

128

64

32

16

8

 

4

   

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1

2

15

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14

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13

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12

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11

2

10

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9

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2

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16384

+

   

1024

+

256

     

16

+

       

2

 

Le résultat décimal du nombre binaire 0100 0101 0001 0010 est 17682 (10) et 4512 (16)

 

Cycle d’opération

 

Le diagramme ci-contre présente un cycle simplifié d’opération, composé de la scrutation du programme, suivi ou précédé de la scrutation des E/S.

À la scrutation des E/S, les données sont transférées du fichier des données de sortie vers les bornes externes. De plus, les bornes d’entrées sont examinées et les bits d’état associé dans le fichier de données d’entrée sont misent à jour.

À la scrutation du programme, la mise à jour de l’état des appareils externes des entrées est appliquée au programme utilisateur. Le processeur exécute la liste complète des instructions dans l’ordre croissant des lignes.

 

S c ru ta tio n

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S c ru ta tio n d e s e n tr é e s /s

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2-3

:

CYC LE

D'OP ÉR ATION

 

Les bits d’état sont rafraichis selon les règles de continuité logique au fur et à mesure que la scrutation du programme se déroule.

La scrutation des E/S et la scrutation du programme sont deux opérations complètement indépendantes. Aussi, toute modification d’état, se produisant sur les appareils externes d’entrées pendant la scrutation du programme, n’est prise en considération qu’à la prochaine scrutation des E/S. Si le temps de scrutation est relativement long, une variation de courte durée à l’entrée pourrait ne pas être détectée.

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Automates Programmables I

Les branchements électriques

Avant de parler de programmation, il faut brièvement expliquer les branchements de l’automate, ceux des entrées et ceux des sorties.

L’automate programmable

Selon les normes électriques et l’alimentation disponible, l’automate doit se retrouver généralement dans un armoire électrique avec en amont un circuit de mise en fonction. Ce circuit, en plus de contrôler l’alimentation de l’automate, permet de rendre sécuritaire l’utilisation des sorties.

Continuons l’exemple de l’annexe A. L’installation électrique de l’automate remplaçant le circuit de contrôle doit prendre en compte toutes les entrées de sécurité. En l’occurrence citons ici :

1. Le bouton poussoir de type champignon à retenue mécanique intitulé ARRET D’URGENCE. Ce dernier permet d’immobiliser immédiatement l’automatisme. Nous devrons éliminer ce contact de la programmation afin de s’assurer de sa fonctionnalité lorsqu’une urgence se présentera.

2. Il existe deux autres interrupteurs de limite S19 (Arrêt Urgence haut) et S20 (Arrêt Urgence bas). Ces deux protections désactivent immédiatement les sorties qui permettent d’actionner le moteur en montée ou en descente. Si l’un de ces interrupteurs est actionné, c’est qu’une erreur s’est produite et que le monte-charge se dirige alors vers un désastre. Donc, il faut stopper le moteur non pas via l’automate mais par une liaison électrique.

3. Un dernier interrupteur de limite: S17 vérifie que les câbles du monte-charge sont en place

et bien installés sur les roulettes. À la figure 2-4, vous pouvez constater l’installation complète de l’automatisme du monte-charge hormis la section puissance qui, elle, ne change pas. Un contacteur auxiliaire KA0 a été ajouté afin de fournir ou non de l’alimentation aux sorties de l’automate. Le module principal de l’API reste alimenté en permanence.

Alimentation des sorties

Il existe deux lignes de pensée quant au branchement des sorties. La première, plus conservatrice, désalimente toutes les sorties lorsqu’une urgence se présente. La seconde façon de faire prévoit désalimenter uniquement les sorties qui ont un aspect dangeureux. Il est alors possible de garder les lumières alimentées et justement de s’en servir à titre indicateur lors d’une éventuelle urgence.

Nous pouvons conclure que la première méthode est plus sécuritaire et la seconde, plus versatile. À la figure 2-4, la seconde méthode est présentée. En effet, les deux lumières, automatique et manuel, sont alimentées en permanence par l’automate. Cette façon de faire permet d’avoir accès à des indicateurs même lorsque l’automatisme est en arrêt.

Alimentation des entrées

Certains concepteurs d’automatisme préfèrent désalimenter les entrées lors d’une urgence; d’autres ne voient pas la nécessité de le faire. À la figure 2-4, les modules d’entrées sont reliés au fil #1 et donc alimentés en tout temps. Fait important à noter, un contact N.O. KA0 permet d’obtenir l’information que l’automatisme est en arrêt d’urgence.

Remarquez le branchement des entrées. Dans le plan original, les boutons poussoirs étaient doubles. Au niveau d’un automatisme contrôlé par automate, les entrées sont uniques et c’est la programmation qui permet de les connecter à divers endroits dans la séquence.

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Automates Programmables I

Ici, trois modules de 8 entrées sont utilisés. Nous pourrions regrouper en une seule entrée les interrupteurs de limite S2 et S3 ainsi que S5 et S6 et finalement S13 et S14 en les branchant en paralèlle. Le groupement de ces contacts permettrais d’économiser un module d’entrées puisque le nombre nécessaire passerait de 18 à 15.

Ce type de regroupement n’est pas recommandé puisqu’il enlève de la flexibilité au programmeur. Si, pour une raison quelconque, les interrupteurs doivent être programmés séparement, il est alors impossible de le faire. Donc, à moins de force majeure, les détecteurs et les boutons poussoirs doivent être reliés séparément à une entrée unique.

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Automatique
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FIGU RE
2-4 : BRANCHEM EN T ÉLEC TR IQU E
DU
MONTE -CHARGE
S3
S2
S18
S12
S7
S8
S4
S1

Référence

Lors de la programmation, les références aux entrées et aux sorties sont essentielles. Ainsi, sur le plan électrique, il est important d’indiquer les adresses des entrées et des sorties. Il n’y pas de convention quant au branchement et à l’idendification des entrées/sorties. Par contre, il faut toujours prendre en considération les règles de sécurité pour ce qui est des connexions et de la clarté au niveau de l’identification.

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Les fusibles et les disjoncteurs

Utilisez les recommandations suivantes lorsque vous réalisez une installation électrique d’un système à automate programmable.

N’oubliez pas d’observer les particularités électriques de votre région ainsi que les règles de sécurité.

Le calibre et le type de fusible/disjoncteur dependent de la distribution de puissance à travers votre installation. Généralement, vous devez utiliser un disjoncteur avant le transformateur d’isolation, au moins un fusible suivant le tranformateur et un fusible pour chaque groupe de huit sorties ou à tout le moins un fusible par module.

Parfois, le nombre de fusibles peut paraître exagéré. Souvenez-vous que les fusibles sont peu coûteuses, qu’ils protègent les équipements de bris importants et, de plus, ils facilitent grandement le dépannage.

Le fait de placer un fusible par groupe de huit sorties permet de détecter des courts-circuits assez rapidement. Si une sortie est court-circuitée, le fusible de ce groupe sautera et il sera alors plus facile de trouver l’origine de la panne, pour finalement en définir la cause.

Le bruit électrique

Le bruit électrique est défini comme étant un signal s’infiltrant dans l’équipement de contrôle. Le bruit peut se retrouver sous toutes les formes et couvre entièrement le spectre des fréquences.

L’une des difficultés majeures du bruit électrique, c’est qu’il peut se produire à des intervalles aléatoires. Des bruits continus et fréquents sont faciles à détecter et à corriger. Des bruits intermittents produisant des pointes de haute tension à des moments divers et espacés peuvent être plus difficiles à remédier.

Dans l’industrie, la source primaire de bruit provient des éléments qui commutent de fort courant et des hautes tensions. Par exemple, des gros moteurs, des machines à souder et, des contacteurs commutant des charges inductives tels des freins magnétiques.

Le bruit peut pénétrer dans l’équipement de contrôle, par une multitude de chemins, par les phénomènes électrostatiques ou électromagnétiques.

Le couplage électrostatique est provoqué à travers les capacités parasites qui se forment lorsque deux fils parallèles se retrouvent à proximité l’un de l’autre. Le couplage magnétique est le résultat de l’inductance entre les fils. La radiation électromagnétique se présente à haute fréquence. Les fils, agissant comme antenne, récupèrent les ondes radios provennant de diverses sources.

Deux façons sont utilisées pour corriger le bruit potentiellement nuisible. Ces méthodes sont:

l’isoltation et le «snubbing». La méthode d’isolation est discutée dans un document ultérieur et comporte l’utilisation de câbles blindés. La méthode de «snubbing» (voir figure 2-4) réduit le bruit à la source. Applicable seulement aux éléments alimentés par des contacts mécaniques, le «snubbing» reduit les arcs électriques sur les contacts causés par la mise hors fonction des charges inductives tels les relais, les moteurs, les solénoïdes, les contacteurs, etc.

Les éléments utilisés pour réaliser cette fonction sont le MOV 3 et le réseau RC. Ces éléments ralentissent les décharges électriques mais n’affectent en rien le réglage même du système.

3 MOV: «Metal Oxyde Varistor»

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Règles à suivre lors de l’installation électrique

4. Utilisez toujours des fils, les plus courts possibles.

5. Évitez de placer des fils de contrôle à proximité de fils à fort courant ou forte tension.

6. Lorsqu’il est possible, tentez de séparer physiquement les fils des entrées, des sorties et autres types.

7. Séparez les fils alimentés en courant continu de ceux alimentés en courant alternatif.

8. Évitez les fils à angles trop droit. Utilisez un rayon minimum de 7.6 cm sur toutes les courbures de fils.

9. Assurez-vous qu’une mise à la terre de moins de 0.1 Ohm se trouve sur chacun de vos équipements.

10. Évitez d’effilocher les fils à l’intérieur ou près du panneau électrique, de la base, du contrôleur ou des modules.

Installation mécanique

1. Oeillère pour installation mécanique du châssis.

2. Fente d’aération. Laissez de l’espace pour une bonne circulation d’air.

3. Connecteur prêt à recevoir une carte d’E/S.

4. Guide pour aider à la connexité.

5. Carte comportant les divers composants.

6. Appuyez pour enlever le module. (dessus et dessous).

7. Voyant lumineux permettant de connaître l’état de l’E/S.

8. Bornier à vis amovible.

9. Module processeur. Ce dernier doit toujours se trouver à l’emplacement suivant le bloc d’alimentation.

10.Bloc d’alimentation.

1 2 3 S L C 5 / / 0 2 C P U P
1
2
3
S
L
C
5
/
/
0 2
C
P U
P O
W
E
R
A B
A
L
L E
N -B
R
A D
L
E Y
4
5
6
7
O
U
T
P
U
T
0 8
4
1
2
1 9
5
1
3
2 1
6
0
1
4
1
0
3
7
1
1
1
5
T r ia
c
/1
0 0
-
2
4 0
V
8
9

FIGURE 2-5 : API SLC-500

ATTENTION :

Ne jamais installer, retirer ou filer les modules avec l’alimentation présente sur le chassis.

!
!

11. Alignez correctement le module à l’aide du guide prévu à cet effet

12. Glissez lentement le module jusqu’au déclic des deux petits loquets.

13. Utilisez, tout au plus, deux fils par terminaison ayant une dimension maximale respectant la norme 14 de AWG 4 .

14. Les blocs de couleur sont amovibles et permettent plus de facilité lors de l’installation.

15. Cachez toutes les fentes non-utilisées par un cache-fente 1746-N2.

16. Référez-vous au diagramme de connexion pour connaître le branchement des modules.

4 American Wire Gage. Un fil 14 AWG possède un diamètre de 1.63mm et une section de 2.08 mm 2 .

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Les Modules

Représentation des branchements des modules d’un SLC-500

L 1 L 1 0 IN 0 IN IN 1 IN 1 2 IN 2
L
1
L
1
0
IN
0
IN
IN
1
IN
1
2
IN
2
IN
IN
3
IN
3
4
IN
4
IN
IN
5
IN
5
6
IN
6
IN
1
0 0
/
1
2 0
VC A
2
0 0
/
2
4 0
VC A
IN
7
IN
7
8
IN
8
IN
IN
9
IN
9
IN
1
0
IN
1
0
IN
1
1
IN
1
1
IN
1
2
IN
1
2
IN
1
3
IN
1
3
IN
1
4
IN
1
4
IN
1
5
IN
1
5
A
C
A
C
L 2
L
2
C
O M
C
O M
A
C
A
C
C
O M
C
O M
1 7 4 6 -IA
4
,
1 7 4 6 -IA
,
0 /1 2 0
8
1 7 4 6 -IA 1 6
VC A
1 7 4 6 -IM
4
,
1 7 4 6 -IM
8 , 1 7 4 6 -IM
1 6
E n tré e s
1
0
E n tré e s
2 0
0
/2 4 0
VC A
C
C -
C
C +
0
IN
IN
0
IN
1
IN
1
2
IN
IN
2
IN
3
IN
3
4
IN
IN
4
IN
5
IN
5
6
IN
IN
6
2 4
V C
c
2 4
V C C
IN
7
IN
7
8
IN
IN
8
IN
9
IN
9
IN
1
0
1
IN
0
IN
1
1
IN
1
1
IN
1
2
1
IN
2
IN
1
3
IN
1
3
IN
1
4
1
IN
4
IN
1
5
IN
1
5
A
C
A
C
C
C
-
C
C +
C
O M
C
O M
A
C
A
C
C
O M
C
O M
1 7 4 6 -IB
8
,
1 7 4 6 -IB 1 6
1 7 4 6 -IV
8
,
1 7 4 6 -IV 1 6
E n tré e s
2 4 V
C
C
(S in k
o u
N
P N
)
E n tré e s
2 4
V C C
(S o u rc e
o u
P N
P
)

L

L 2

V AC /D C O U T 0 O U T 1 V C A
V
AC /D C
O
U
T
0
O
U
T
1
V C A
o
u
VC C
O
U
T
2
n
o
t
in
u s ed
IO 4
O
U
T
3
n
o
t
in
u s ed
IO 4
1
IN
0
IN
1
IN
2
1
0 0
/1
2 0
n
o
t
V C A
in
u s ed
IO 4
IN
3
t
n
o
in
u s ed
IO 4
A
C
C
O M
1 7 4 6 -IO
4
,
1 7 4 6 -IO
8
E n tré e s
1 0 0 /1 2 0 VC
A
/S o rtie s
à
R e la is

L

1

o u

C C

+

L

2

o u

C

C

-

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

C C + V D C O U T 0 O U T 1 O
C
C +
V
D C
O
U
T
0
O
U
T
1
O
U
T
2
O
U
T
3
O
U
T
4
O
U
T
5
O
U
T
6
O
U
T
7
O
U
T
8
1 0 -5
0
V C C
O
U
T
9
O
U
T
1
0
O
U
T
1
1
O
U
T
1
2
O
U
T
1
3
O
U
T
1
4
O
U
T
1
5
D
C
C
O
M
C
C
-
1
7 4
6 -O
S o rtie s
B
8
,
1 0 -5
1 7 4 6 -O B
1 6
0
VC C
(S o u rc e o u P N P ) L 1 V A
(S o u rc e
o u
P N
P
)
L
1
V
A
C
1
L
1
O
U T
0
U T
O
1
O
U T
2
U T
O
3
1
0 0
-2 4 0
VC A
O
U T
4
U T
O
5
O
U T
6
U T
O
7
L
2
L 2
2
V
A C
O
U T
9
O
U T
8
1
O
U
T
1
O
U T
1
0
1
O
U
T
3
1
0
0 -2 4 0
VC A
O
U T
1
2
1
O
U
T
5
O
U T
1
4
1 7 4 6 -O
A
8
A
1 6
S o rtie s
,
T R IA C
1 7 4 6 -O
1
0 0 -2 4
0
VC A

ou

o u

L1

L 2

C

C +

 
       

V

 

D C

   
 

O

U

 

T

 

0

 
  O U   T   0  
 

T  O U   1

O

U

 

1

 

O

U

 

T

2

  O U   T 2

3O U T    

O

U

T

   

O

U

T

4

O U T 4

5O U T    

O

U

T

   

O

U

 

T

 

6

 
O U   T   6  
 

1 0 -5

0

V C C

 
   

7    O U T    

O

U

T

   

O

U

 

T

 

8

 
O U   T   8  

TO U   9  

O

U

 

9

 

O

U

T

1

0

O U T 1 0

TO U 1 1  

O

U

1

1

 
 

O

U

T

1

2

  O U T 1 2

TO U 1 3  

O

U

1

3

 
 

O

U

T

1

4

  O U T 1 4

5O U T 1  

O

U

T

1

 
 

D

C

C

C -

C

O

M

1 7 4 6 -O S o rtie s V 8 , 1 0 -5
1
7 4 6 -O
S o rtie s
V
8
,
1 0 -5 0
1 74 6 -O V 1 6
VC C
(S in k
o u
N
P N
)
V
A C
1
C C
+
O
U T
0
U T
O
1
O
U T
2
U T
O
3
V C A
/
V
C C
O
U T
4
U T
O
5
O
U T
6
U T
O
7
C C
-
V
A C
2
L
1
o u
U T
O
9
O
U T
8
T
O
U
1
1
O
U T
1
0
T
O
U
1
3
V C A
/
V
C C
O
U T
1
2
1
O
U
T
5
O
U T
1
4
L
2
o u
1
7
4 6 O
W
4
1 7 4 6 -O
R e la is
,
W
8
,
1 7 4 6 -O W
1 6
S o rtie s
2 4 VC C -2 4 0
V C A

C

C

C +

C

-

Spécifications des modules d’E/S d’un SLC-500

TABLEA U

2-1 : SP ÉC IFICA TION

GÉN É RA LE

DES

MODU LE S

D'E/S

Température d’opération

0°C à 60°C

Humidité

5% à 95% (non condensée)

Immunité aux bruits

Standard NEMA ICS 2-230

Isolation 5

1500 Volts

Certification

listé UL, approuvée CSA

Environnement dangereux

Classe I Division 2

5 Isolation opto-électrique entre les terminaisons d’entrées/sorties et la logique de contrôle.

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

 

TABLEA U

2-2 : SP ÉC IFICA TION S

DE S

ENTR ÉE S

 

Catégorie

Tension

#

#cat

Courant

Tension

 

Courant

Courant nominal

de tension

Opération

d’entrée

1746-

tiré du 5V

au repos

au repos

 

à

l’entrée

   

4

IA4

35

mA

30

V CA

 

2

mA

 

12

mA @ 120V

100/120

85-132 a

8

IA8

50

mA

30

V CA

 

2

mA

 

12

mA @ 120V

V

CA

16

IA16 b

85

mA

30

V CA

 

2

mA

 

12

mA @ 120V

   

4

IM4

35

mA

50

V CA

 

2

mA

 

12

mA @ 240V

200/240

170-265 a

8

IM8

50

mA

50

V CA

 

2

mA

 

12

mA @ 240V

V

CA

16

IM16 b

85

mA

50

V CA

 

2

mA

 

12

mA @ 240V

   

8

IB8

50

mA

5.0V CC

 

1

mA

 

8

mA @ 24V

10-30

16

IB16 b

85

mA

5.0V CC

 

1

mA

 

8

mA @ 24V

24

NPN

16

ITB16 b

85

mA

5.0V CC

 

1.5

mA

 

8

mA @ 24V

V

CC

 

8

IV8

50

mA

5.0V CC

 

1 mA

 

8

mA @ 24V

 

10-30

16

IV16 b

85

mA

5.0V CC

 

1 mA

 

8

mA @ 24V

PNP

16

ITV16 b

85

mA

5.0V CC

 

1.5

mA

 

8

mA @ 24V

5V DC /

4.5-5.5

16

IG16 b

140

mA

2.0V CC

 

4.1

mA

 

3.7 mA @ 5V

TTL

source

 

(min)

   

24

10-30 cc

16

IN16 b

85

mA

3.0V

CC

 

1

mA

 

8mA @ 24V

V CA / V CC

10-30ca

 

3.0V

CA

   
 

TABLEA U

2-3 : SP ÉC IFICA TION S

DE S

SORTIE S

 

Catégorie

Tension

#

#cat

Courant

Courant (A)

 

Courant (A)

 

Baisse de V

de tension

Opération

d’entrée

1746-

tiré du 5V

par point

du module

à

la sortie

120/240

85-265 a

8

OA8

185

mA

1.0

@ 30°C

8.0

@ 30°C

 

1.5

V

 

0.5

@ 60°C

4.0

@ 60°C

@

1.0 A

V

CA

16

OA16 b

370

mA

0.5

@ 30°C

8.0

@ 30°C

 

1.5

V

   

0.25

@ 60°C

4.0

@ 60°C

@

0.5 A

 

10-50

8

OB8

135

mA

1.0

@ 30°C

8.0

@ 30°C

 

1.2

V

 

0.5

@ 60°C

4.0

@ 60°C

@

1.0 A

PNP

16

OB16 b

280

mA

0.5

@ 30°C

8.0

@ 30°C

 

1.2V

24

 

0.25

@ 60°C

4.0

@ 60°C

@

0.5 A

V

CC

10-50

8

OV8

135

mA

1.0

@ 30°C

8.0

@ 30°C

 

1.2

V

   

0.5

@ 60°C

4.0

@ 60°C

@

1.0 A

NPN

16

OV16 b

270

mA

0.5

@ 30°C

8.0

@ 30°C

 

1.2V

 

0.25

@ 60°C

4.0

@ 60°C

@

0.5 A

5V DC /

4.5-5.5

16

OG16 b

180

mA

24 mA

   

-

 

-

TTL

sink

       
   

4

OW4

45

mA

 

2.5A

   

-

 

@ 240V CA

   

Relais

5-265 V CA

8

OW8

85

mA

 

1.0A

1440VA

   

-

CA / CC

 

@ 125V CC

     

5-125 V CC

16

OW16

85

mA

 

2.0A

 

-

 

@ 245V CC

   

Il existe également trois modules de combinaison: IO4 (2E/2S) , IO8 (4E/4S) et IO12 (6E/6S). Les spécifications des modules IO4 et IO8 correspondent aux modules IA4 et OW4 et ceux du module IO12 aux spécifications de IA16 et OW16.

a Fréquence de 47 à 63 Hz b Le bloc de terminaison est amovible

a

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Langage de programmation

Il existe de nos jours plusieurs façons de programmer la séquence par laquelle on désire alimenter les sorties. Le langage le plus commun est évidemment le LADDER. Ce terme, qui se traduit de l’anglais par «échelle», nous retourne rapidement au diagramme électrique des automatismes.

Les divers langage de programmation

N’oubliez pas, qu’au départ, les automates ont été conçus pour les électriciens; il fallait donc garder le langage de programmation le plus simple possible. Par la suite, certains manufacturiers, telle la compagnie Siemens, ont créé leur propre langage; d’autres utilisent une programmation booléenne basée sur les équations logiques de l’automatisme et, finalement, certains s’inspirent de la méthode GRAFCET pour créer des langages.

TABLE AU

2-4 : DIFFÉR E NTS

LANGAGE S

DE

PROGRA MM ATION

DE S

AUTOM ATE S

Diagramme ÉLECTRIQUE :

Les diagrammes en échelle électrique sont depuis toujours la façon de présenter les schémas d’automatisme.

D ÉP A R T M 1 A R R Ê T M 1
D ÉP A R T
M
1
A R
R
Ê T
M
1

Programmation MNÉMONIQUE :

Ce type de programmation est utilisé avec les appareils portatifs. Ils sont munis d’affichage à DEL ou à crystaux liquides et permettent généralement la programmation d’une seule instruction à la fois.

LOAD depart OR M1 AND NOT arret OUT M1

Programmation BOOLÉENNE :

Représentation par équations logiques

M1 = (depart + M1 ) * arret

Programmation GRAFCET :

Méthode de GRAFCET : GRAphe Fonctionnel de Commande Étape-Transition. Plusieurs compagnies utilisent un dérivé de ce type de programmation, par exemple, Siemens, par la création du logiciel APT (Application Productivity Tools).

1 E 1 * !E 2 2 M O T E U R E 2
1
E
1
*
!E 2
2
M O
T E
U R
E 2

Programmation LADDER :

La très grande majorité des automates programmables utilisent le langage LADDER. L’avantage, c’est qu’il se rapproche le plus des schémas électriques et la programmation se fait par insertion de contacts et de relais.

∫ ∫ ∫ ƒ¬ƒƒƒƒ] [ƒƒƒƒƒ¬ƒƒƒƒ]
ƒ¬ƒƒƒƒ] [ƒƒƒƒƒ¬ƒƒƒƒ] [ƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒ( )ƒƒƒƒƒ∂
1
2
1
∫ ≥
1
∫ ƒƒƒƒ] [ƒƒƒƒƒ

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Programmation ladder (exemple d’un démarreur de moteur)

Il faut faire attention lorsqu’on modifie une installation à relais vers un système utilsant un automate programmable. En plus de garder l’installation sécuritaire, il ne faut pas perdre de vue que l’automate n’est qu’un simple micro-ordinateur ne pouvant interpréter les informations en entrées que par le biais du programme.

D É P A R T M 1 A R R Ê T M 1
D
É P A
R T
M
1
A R R
Ê T
M
1
2-6
FIGUR E

Prenez l’exemple simple d’une ligne de diagramme électrique permettant d’activer le contacteur d’un moteur (M1). Lorsqu’on appuie sur le bouton poussoir de DÉPART, le contacteur est alimenté et le contact de maintien M1 permet de relâcher le bouton. Une pression sur le bouton d’arrêt permet de couper l’alimentation sur le moteur.

Le diagramme électrique de la figure 2-6 est à sa plus simple expression. Lorsqu’on transfert ce type de circuit afin de le brancher à un automate programmable, il en résulte la figure 2-7. Il est important de remarquer que le branchement des deux boutons poussoirs n’a pas changé. Le bouton DÉPART est encore représenté par un contact à fermeture et celui d’ARRÊT, par un contact à ouverture.

D É P A R T A R R Ê T S S 1 E
D
É P
A R
T
A R
R Ê
T
S
S
1
E
1
L
M
1
C
/
E
2
5
0
0

FIGU RE

2-7 : BRANCHEM EN T DES

E / S

C’est au moment d’écrire le programme que survient la confusion. Même les électriciens de

longue date éprouveront de la difficulté à

comprendre ce qui suit. Pourtant, il s’agit de

programmer uniquement trois contacts et une

sortie.

Le programme permettant de contrôler le départ et l’arrêt du moteur se trouve à la figure

2-8.

ƒ¬ƒƒƒƒ] [ƒƒƒƒƒ¬ƒƒƒƒ] [ƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒƒ( )ƒƒƒƒƒ∂

1

2

1

∫ ≥

∫ ≥

1

ƒƒƒƒ] [ƒƒƒƒƒ

FIGU RE

2-8 : DIAGRAM ME LADDE R DU DÉ MARRE UR DE M OTEU R

La majorité des gens affirmeront qu’il y a une erreur dans ce programme puisque le contact E2 est ouvert. Pensez-y quelques instants. Puisque le bouton ARRÊT offre une continuité de l’alimentation vers l’entrée E2 de l’automate (figure 2-7), le bit E2 est actif et se trouve à un niveau logique VRAI, donc à 1. L’instruction du contact à fermeture E2 (figure 2-8) examine si le bit est actif; puisqu’il l’est, le contact E2 est normalement fermé. Il y aura donc continuité jusqu’à la sortie lorsque le bouton de départ sera activé.

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Définitions de quelques termes

PLC ou PC et API

:

PLC = de l’anglais «Programmable Logic Controller»

 

API = du français «Automate Programmable Industriel»

RAM

:

«Random Acces Memory».

 

Mémoire permettant la lecture et l’écriture mais qui perd son information lors d’une coupure d’alimentation.

NVRAM

:

«Non Volatile RAM»

 

Mémoire permettant la lecture et l’écriture mais qui ne perd pas son information lors d’une coupure d’alimentation.

EPROM

:

«Erasable Programmable Read Only Memory»

 

Mémoire permettant de stocker en permanence un programme. Elle s’efface suite à une exposition à la lumière ultraviolet. Elle possède une fenêtre à cet effet.

Mnémonique

:

Quelques lettres permettant de reconnaître les différentes instructions.

Bit

:

Indique que l’instruction est représentée en mémoire par une information Vraie (1) ou Fausse (0).

«Flag» ou Drapeau :

Instruction d’un bit attribué à une condition particulière d’opération.

«Word» ou Mot

:

Information binaire comprenant 8, 16 ou 32 bits.

Entrée/Sortie

:

Représente l’emplacement physique d’une connexion sur l’automate.

TOR

:

Tout-ou-rien. Se dit d’une entrée ou d’une sortie logique qui ne possède que deux niveaux possibles.

«Retentive»

:

Garde l’information même lors d’une faute, d’une coupure d’alimentation ou lors d’un passage en mode Programme

Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Annexe A : Monte-Charge

Ce système est installé au journal « La Presse » de Montréal. Il permet de déplacer le papier du sous-sol vers l’étage ou se situe les presses.

M

O N

T E -C H

A R

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Résumé de Théorie

Automates Programmables I

Annexe B : Système double de pompes en station

Ce système de pompes est installé à différents endroits dans le métro souterrain de la ville de Montréal. Ce dernier permet d’évacuer l’eau s’infiltrant par les fissures ou lors de bris matériels. Le contact du relais KA5 fait en sorte d’avertir le poste de commande, situé au centre-ville, qu’un bris important est survenu à la station.

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