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Le mouvement culturel, intellectuel et philosophique

qui s’est répandu dans toute l’ Europe, mais surtout


en France avec Rousseau, Voltaire, Diderot et
Montesquieu, au XIII siècle avec le nom de
« Lumière » a posé les premiers interrogatifs qui ont
été, ensuite, à la base de la révolution française.
Cette révolution avait comme but principale la quête
des principes d’égalité, d’indépendance et de justice
qui sont déclarés pas les écrivains du siècle de
lumière.

On donne plus d’importance au mot « raison », parce que chacun de nous, grâce à son
intelligence, peut comprendre ce qui l’entoure et donc, être le protagoniste da sa
propre vie, se battre pour ses idéaux.
C’est pourquoi les « Lumières » condamnent l’obscurantisme, l’arbitraire politique,
les préjugés, les peuples aveuglés par la mode, la consommation de masse et les
caprices d’un souverain attaché à la richesse et au pouvoir.

Les membres de ce mouvement ont accompli une œuvre de grand valeur, grâce à
laquelle on a pu, même si partiellement, surmonter la censure et faire connaître
beaucoup d’informations : l’encyclopédie.
On sait bien que, depuis la révolution française, on célèbre les
valeurs comme l’égalité, la liberté et la fraternité ; mais on
pourrait se demander si ces valeurs, les principes des lumières,
l’éthique refondée du temps, les problèmes aussi, sont tout à fait
encore actuels, ou, par contre, s’ils ont disparu et s’ils ne restent
qu’un chapitre de notre histoire littéraire et philosophique.
C’est grâce au siecle des lumière qu’aujourd’hui nous jouissons
de Wikipédia car, comme on sait bien, ce n’est qu’une évolution
de nature numérique, de l’encyclopédie de Diderot et
D’Alembert.
Ces deux personnages ont anticipé avec leur œuvre, ce que c’est Wikipedia, avec le
système des « renvois » (nos liens), et ont voulu rassembler les connaissances éparses
en fonction d’un savoir mieux répandu et homogène, afin que personne ne reste dans
l’ « obscurité », mais ait la lumière de sa raison, et donc pour ne plus avoir de préjugés
liés à l’ignorance, du racisme et de censure.

Cependant, comme on était prêt à faire de l’esclavage


pour s’enrichir de plus en plus, aujourd’hui on
encourage le travail illégale des immigrés, parfois
clandestins, pour ne pas payer de main-d’œuvre trop
chère. Ou on est prêt à enlever des enfants et à les
exploiter afin de gagner de l’argent illégalement.

Dans son article “de l’esclavage des nègres”,l’auteur traite le thème de l’esclavage en
utilisant un ton ironique. Ici, il parle des nègres qui sont exploités pour travailler
plusieurs heures par jour dans les terres riches de sucre des peuples Européens. Même
si Montesquieu utilise des phrases ironiques qui semblent montrer son approbation à
l’esclavage, le véritable sentiment de l’auteur est contraire à cet exploitation des
peuples plus pauvres. La seule raison qui est à la base de l’esclavage c’est la volonté
des occidentaux de s’enrichir.

Montesquieu se déclare contre la torture, l’intolérance sous toutes ses formes et contre
l’esclavage aussi. ici il met en évidence le mot « injustice », représenté par
l'exploitation des esclaves qui doivent travailler en conditions inhumaines.

Plusieurs écrivains du siècle des lumières condamnent la société pour son caractère
matérialiste et de consommation; à ce propos on pourrait dire qu’elle n’a pas du tout
changé, au contraire les idées de mode, de richesse matérielle, de fanatisme ont
augmenté leur influences sur les gens depuis l’invention de la télévision et d’une large
publicité, qui proposent des modèles et stéréotypes tout à fait conformistes.
Même la mode était déterminante pour juger une personne au temps de Montesquieu,
comme elle l’est maintenant.
Aujourd’hui on fait tout pour être de tendance et la mode n’influence pas seulement la
façon de s’habiller, mais aussi celui de se comporter, d’agir, de penser et réfléchir, de
traiter les autres.
Surtout parmi les jeunes, faire partie d’un groupe semble donner plus de sécurité
intérieure et suivre un modèle préétabli dans tous les secteurs est le moyen pour mieux
se conformer.
Donc relativement à « les caprices de la mode », la pensée
de Montesquieu est tout à fait encore actuelle. Il a anticipé
les questions d’une société méchante et matérialiste.
Les critiques que ces philosophes ont fait, sont
complètement appropriées à nos temps, parce que la
mentalité des gens est restée la même : corrompue,
matérialiste, consumériste, opportuniste. L’introduction
d’une nouvelle mentalité est un processus lente et graduel,
qui n’est pas simple, qui peut être réalisé seulement à
travers l’apprentissage des valeurs les plus importantes et,
pourquoi pas, à travers la lecture des grandes œuvres des
lumières.
Montesquieu exprime, à travers les mots d'un Persan , sa pensée sur la mode de son
époque. Il présente des exemples pour démontrer la superficialité de la mode et sa
puissance de conditionner la vie de la société. Elle a même été capable d'influencer
l'art, ainsi que de inciter les architectes à changer les portes en fonction de la hauteur
des cheveux des femmes.

Montesquieu critique aussi la constante évolution de la mode en fonction des caprices


du roi.

Comme on sait bien, au siècle des lumières la mode appartenait à l'élite, réservée pour
les classes plus riches. Aujourd'hui, la mode est accessible presque à tous et on peut
être à la mode sans trop dépenser . Cependant, l'inconstance de la mode du passé est
restée la même qu’aujourd'hui.

Montesquieu a consacré sa vie à l’étude des lois et leur influence dans les diverses
sociétés. Selon lui les lois sont conditionnées par la nature, l’histoire et les conditions
naturelles (comme le climat) et elles ont origine de la raison humaine.
Ses idées politiques et sociales (qui vont conduire à la révolution française) sont
exprimées dans l’œuvre de sa vie : « L’esprit de lois ».

Avec « Les lettres persanes » il fait, au contraire, une


critique à la société de son temps en la montrant à travers les
yeux de deux persans en voyage en France. Il emploi la
technique des lettres comme un escamotage pour traiter
plusieurs thèmes et sujets sans un ordre précis, pour parler
des traditions françaises sous divers points de vue, pour
parler du passé et des intentions futures aussi.
Dans sa théorie des climats, Montesquieu affirme que le climat pourrait influencer la
nature et les comportements de l'homme et d’une société.
Selon lui, les divers types de climats agissent d’une diverse façon sur les gens : le
climat tempéré de France est l'idéal, parce que Montesquieu soutient que les peuples
qui vivent dans les pays chauds ont des fibres musculaires plus faibles et moins
résistantes, donc le sang pulse moins fort vers le cœur. Le résultat c’est une tendance à
s'émouvoir, à être plus sujets aux sentiments, aux plaisirs et à l’amour. Au contraire
les peuples des pays du nord ont des fibres plus rigides et résistantes; c’est pourquoi
ils ont plus de courage et plus de confiance en eux mêmes. Ainsi l’auteur exprime
comment les conditions naturelles jouent un rôle fondamental dans les sociétés.

Dans son écrit « le Roi de France est vieux » Montesquieu parle De la puissance du roi
de persuader le peuple et se faire obéir. Il parle aussi de la contradiction de ce
gouvernement, qui se base sur la corruption et le consumérisme. En effet l’auteur a
beaucoup étudié les divers types de gouvernement et il se déclare favorable à une
monarchie éclairée comme celle anglaise, dans laquelle il y a la séparations des
pouvoirs et pas de censure.
Le roi de France est décrit comme un homme aimant des victoires et des triomphes. Il
aime gratifier ses servants, en particulier il préfère un homme qui lui fait de servant
plutôt qu’un autre qui gagne ses batailles. Enfin l’auteur fait une considération sur la
résidence en parlant de ses ressources, de ses richesses très nombreuses. Montesquieu
utilise la lettre et la satire pour critiquer, dans ce cas, l’absolutisme royal de la France
et, avec cette technique il réussit à surmonter la censure et à critiquer les mœurs
négatives des français.

Lavoro di
Giulia Campanile,
Lucia Sardone,
Marianna Maggio,
Giulia Paparella,
Pasquale Napoletano.