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Unité de fabrication de farine de maïs (jusqu'à

50kg/heure)
 

Nous avons sélectionné pour vous un fournisseur afin de vous aider à acquérir cette unité de
production pour produire de la farine de maïs d'une capacité de 40 à 50 kg par heure. 
Avec ce moulin robuste et peu cher, la production de farine de maïs peut vraiment être à la
portée de tous.

Caractéristiques:

Types de produits: Farine de maïs.


Capacité de production: 40 à 50 Kg par heure.
Investissement: à partir de 1 300 USD.
Cette machine de fabrication de farine de maïs peut être amortie en moins de 3 mois.

Pour obtenir de la farine, généralement, après la récolte les grains passent au séchage,
(traditionnellement au soleil) et selon les pays ; ils sont ensuite « blutés » ; étape qui consiste
à enlever l’enveloppe des grains (pour faciliter par la suite le broyage). Puis, les grains sont
ensuite broyés, écrasés et enfin moulus.

Cette transformation -généralement manuelle ou avec des matériels rudimentaires, prend


du temps et nécessite beaucoup d’énergie.

Avec cette machine, produire de la farine de maïs devient un simple processus. Une fois les
grains séchés, il suffit de les mettre dans la machine électrique pour obtenir une farine fine.
Trois filtres sont disponibles pour obtenir une poudre moins fine, de la semoule par
exemple (type polenta).

 
Simple d'utilisation, nécessitant peu de maintenance. Elle est également idéale pour
produire de la farine à partir de tous types de grains secs: millet, sorgho etc.

Caractéristiques
Capacité de production: 40 à 50 kgs par heure
moteur électrique 5 CV, 3 temps, 2880 tours/min
Technique basée sur le broyage par marteau

Nouvelle usine de transformation de


maïs : Une réponse à la valorisation
des céréales locales

La société de Meunerie et d’emballage de légumes secs


(MELS), vient de mettre à la disposition du
consommateur burkinabè, une unité de transformation
du maïs. L’inauguration de l’infrastructure est intervenue
le 13 août 2009 à Ouagadougou.
La zone industrielle de Kossodo vient de s’enrichir d’une
nouvelle entité : une unité de transformation de maïs.
L’inauguration de cette usine de transformation
agroalimentaire a eu lieu le 13 août 2009, en présence des
secrétaires généraux des ministères en charge du Commerce,
de la Culture et du Tourisme, et de nombreux invités. Portée
sur les fonts baptismaux par la société de Meunerie et
d’emballage de légumes secs (MELS), l’unité industrielle
s’emploie à la transformation du maïs.
D’un coût d’investissement estimé à 234 millions de F CFA
(sur fonds propres et au moyen d’un concours bancaire
auprès de la Banque régionale de solidarité), l’usine a une
capacité de production de 30 tonnes en 24 heures, soit 9 000
tonnes de maïs dans l’année.
L’outil de production comprend trois sections : le nettoyage
pour débarrasser le maïs de toutes les impuretés, la
dégermination pour enlever le germe et l’enveloppe du maïs,
la mouture pour la transformation du maïs en farine, en
fonction de la granulométrie souhaitée.
Les produits sortent en continue, limitant "leur manipulation
et les risques de contamination par des éléments nocifs". Et
la gamme de produits élaborés se compose de farine sèche de
maïs de longue conservation, de semoules de tailles diverses
(fines, moyennes, grandes...), de brisure de maïs pour les
brasseries.
Cette gamme devrait permettre de satisfaire toute la clientèle
potentielle, depuis les ménages, en passant par les entreprises
de deuxième transformation (brasseries) et les partenaires
institutionnelles telles que les ONG, les écoles, les
associations, etc.
A titre d’exemple, les ménages pourront se procurer le sac de
farine de maïs de 15 kg à 5 000 F CFA et celui de 25 kg à 8
000 F CFA.
Pour le directeur général de la société MELS et promoteur de
l’unité de transformation, Hamidou Ouédraogo, l’idée de se
tourner vers les produits plus rapides à préparer (riz, pâtes
alimentaires, couscous de blé...) entraîne une perte de devises
pour le Burkina Faso. Alors que le maïs, 3e céréale produite
après le sorgho et le mil, est consommé aussi bien en milieu
rural que urbain.
Et selon le patron de l’usine, dans un contexte d’évolution
des modes de consommation alimentaire, la conquête de parts
de marché pour les céréales locales passe par leur
transformation. "C’est en cela qu’il convient d’appréhender
la démarche d’installation de MELS, au triple objectif : offrir
un débouché aux producteurs pour améliorer leurs revenus,
contribuer à la valorisation des ressources locales du Burkina
et à la limitation des importations de produits agricoles,
offrir à la clientèle des produits locaux de bonne qualité et
compétitifs", a expliqué le promoteur Hamidou Ouédraogo.
Pour la secrétaire générale du ministère du Commerce, de la
Promotion de l’entreprise et de l’Artisanat, Mme Amélie
Tamboura, l’installation de la nouvelle unité de
transformation de maïs, contribue au renforcement du tissu
industriel au Burkina Faso.
Et d’indiquer que la transformation industrielle des céréales a
toujours été une préoccupation du gouvernement, dans le
processus de croissance accélérée. La représentante du
ministre en charge du Commerce a salué la démarche du
promoteur, qui participe au développement socioéconomique
du Burkina Faso et l’a assuré du soutient des autorités du
ministère.
La société MELS a vu le jour grâce à l’appui des structures
bancaires, étatiques et para-étatiques et se donne pour
mission de produire et de vendre toute une gamme de
produits transformés à base de céréales et de légumineuses.
Selon son directeur général, MELS a réussi une première
partie de sa mission qui était de comprendre le marché, de
s’installer et de produire. L’autre mission, qui est de
conquérir le marché, nécessite de la part d’autres partenaires,
un accompagnement, sur un plan technique (appui-conseil) et
financier.
Gabriel SAMA et Balguissa SAWADOGO (Stagiaire)
Sidwaya