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L’ÉDUCATION ET LES MINORITÉS DE LANGUE OFFICIELLE AU CANADA

Diane Gérin-Lajoie

Association Française des Acteurs de l'Éducation | « Administration & Éducation »

2020/1 N° 165 | pages 31 à 36


ISSN 0222-674X
Article disponible en ligne à l'adresse :
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https://www.cairn.info/revue-administration-et-education-2020-1-page-31.htm
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L’éducation et les minorités
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de langue officielle
au Canada
Diane GÉRIN-LAJOIE

Les minorités de langue officielle au Canada, soit les francophones qui


vivent à l’extérieur du Québec et les anglophones du Québec, possèdent
un droit garanti à l’instruction dans la langue de la minorité de la province
ou du territoire de résidence. Ce droit est stipulé à l’article 23 de la Charte
canadienne des droits et libertés, de même qu’à l’article 73 de la Charte de
la langue française du Québec. L’article qui suit présente d’abord un bref
portrait des deux minorités de langue officielle au Canada. Par la suite, il
jette un regard historique sur ces lois et leur impact sur l’éducation des
minorités de langue officielle. Il discute enfin du rôle particulier attendu
des écoles de la minorité. Ma réflexion se fonde sur des résultats d’études
que j’ai menées dans ces deux milieux et qui ont porté principalement sur
le rôle de ce type d’établissement scolaire dans la reproduction de la
langue et de la culture minoritaires.

Les minorités de langue officielle au Canada et leur droit


à l’instruction dans la langue de la minorité

Les francophones de l’extérieur du Québec et les anglophones du Québec


sont reconnus comme les deux minorités de langue officielle au Canada dans
la loi sur les langues officielles, adoptée en 1969 par le gouvernement fédéral
canadien. En plus de faire du français et de l’anglais les langues officielles de
ce pays, cette loi garantit des services dans la langue de la minorité linguistique
de la province ou du territoire de résidence dans les bureaux du gouvernement
fédéral1. Le droit constitutionnel à l’instruction dans la langue de la minorité

1. Cette loi résulte d’une recommandation du rapport de la Commission royale


d’enquête canadienne sur le bilinguisme et le biculturalisme qui s’est tenue au cours
des années 1960 à travers le Canada.

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ADMINISTRATION ET ÉDUCATION  l  n° 165 - mars 2020

de la province ou du territoire de résidence est garanti à l’article 23 de la Charte


canadienne des droits et libertés de 1982. Cet article se lit comme suit :
1. Les citoyens canadiens
–– dont la première langue apprise et encore comprise est celle de la minorité
francophone ou anglophone de la province où ils résident,
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–– qui ont reçu leur instruction, au niveau primaire, en français ou en anglais
au Canada et qui résident dans une province où la langue dans laquelle
ils ont reçu cette instruction est celle de la minorité francophone ou
anglophone de la province, ont, dans l’un ou l’autre cas, le droit d’y faire
instruire leurs enfants, aux niveaux primaire et secondaire, dans cette
langue ;
2. Les citoyens canadiens dont un enfant a reçu ou reçoit son instruction, au
niveau primaire ou secondaire, en français ou en anglais au Canada ont le
droit de faire instruire tous leurs enfants, aux niveaux primaire et secondaire,
dans la langue de cette instruction ;
3. Le droit reconnu aux citoyens canadiens par les paragraphes 1 et 2 de faire
instruire leurs enfants, aux niveaux primaire et secondaire, dans la langue de
la minorité francophone ou anglophone d’une province :
–– s’exerce partout dans la province où le nombre des enfants des citoyens
qui ont ce droit est suffisant pour justifier à leur endroit la prestation, sur
les fonds publics, de l’instruction dans la langue de la minorité ;
–– comprend, lorsque le nombre de ces enfants le justifie, le droit de les
faire instruire dans des établissements d’enseignement de la minorité
linguistique financés sur les fonds publics. » (Charte canadienne des
droits et libertés, partie I de la loi constitutionnelle de 1982, constituant
l’annexe B de la loi de 1982 sur le Canada (R.-U.), 1982, c. 11)
Dès 1977 au Québec, la garantie légale à l’instruction en anglais de la
minorité anglophone avait déjà été introduite dans la Charte de la langue
française du Québec, afin de restreindre l’accès à l’école de langue anglaise.
L’article 73 se lit comme suit :
73. Peuvent recevoir l’enseignement en anglais, à la demande de l’un de leurs
parents,
1) les enfants dont le père ou la mère est citoyen canadien et a reçu un
enseignement primaire en anglais au Canada, pourvu que cet
enseignement constitue la majeure partie de l’enseignement primaire reçu
au Canada ;
2) les enfants dont le père ou la mère est citoyen canadien et qui ont reçu
ou reçoivent un enseignement primaire ou secondaire en anglais au
Canada, de même que leurs frères et sœurs, pourvu que cet enseignement
constitue la majeure partie de l’enseignement primaire ou secondaire
reçu au Canada ». (Office québécois de la langue française, site Web, 5 juin
2018)2
Selon le recensement de 2016 de Statistiques Canada (2017), on compte
1 074 985 francophones qui vivent à l’extérieur du Québec. La majorité d’entre
eux se trouvent en Ontario et au Nouveau-Brunswick. Les anglophones qui
vivent au Québec représentent 1 103 480 individus, dont environ 80 % sont

2. Les critères 3, 4 et 5 ont été abrogés depuis l’adoption de cet article de loi (Office
québécois de la langue française, 2018).

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L’éducation et les minorités de langue officielle au Canada

établis dans la région de Montréal. Pendant l’année scolaire 2016-2017, on


retrouvait plus de 700 écoles de langue française à l’extérieur du Québec,
réparties dans 28 conseils scolaires francophones. On y compte près de
250 000  élèves3. Dans le cas de la minorité anglophone au Québec, il existe
neuf commissions scolaires anglophones pour la servir. De son côté,
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l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec indique dans
son rapport annuel de 2017 qu’il y a 340 écoles (élémentaires et secondaires)
de langue anglaise, avec une population scolaire d’approximativement
100 000 élèves. Quelle est la réalité du milieu scolaire pour ces deux minorités
de langue officielle au Canada ?

L’école de la minorité francophone au Canada

Il est important de mentionner en premier lieu que le discours


gouvernemental sur le rôle de l’école de langue française à l’extérieur du
Québec dépasse largement celui de la transmission des savoirs et de la
socialisation aux valeurs de la société. L’école de la minorité francophone
possède le mandat explicite de contribuer à la sauvegarde de la langue
française et de la culture d’expression française (Gérin-Lajoie, 2016). Dans le
cadre du présent article, je m’intéresserai au cas particulier de l’éducation de
la minorité francophone en Ontario. Deux raisons expliquent ce choix.
Premièrement, mes travaux de recherche ont surtout porté sur la réalité de
cette province et deuxièmement, l’Ontario a souvent servi (et sert toujours)
de modèle aux autres provinces et territoires en ce qui concerne le rôle de
l’école dans ces milieux.
Mentionnons en tout premier lieu que l’Ontario comptait, en 2016,
622 415 francophones, qui représentaient 4,7 % de la population totale de cette
province (Statistiques Canada, 2017). On y retrouve une population immigrante
importante, soit 92 385 individus, issus en majorité de groupes racisés4 qui
vivent surtout dans les régions de l’Est et du Centre de la province. On compte
12 conseils scolaires de langue française qui s’étendent sur de vastes territoires.
On dénombre 470 écoles (318 confessionnelles – catholiques – et 152 non
confessionnelles) et une population scolaire de près de 110 000 élèves. Cette
population scolaire est hétérogène sur le plan linguistique et culturel. On
retrouve un nombre significatif d’élèves « anglo-dominants », c’est-à-dire
d’élèves qui vivent davantage en anglais qu’en français hors des murs
de l’école. Cette situation est due en grande partie à un nombre important de

3. Il ne faut pas confondre ce type d’école avec celui des écoles d’immersion française.
Ces dernières reçoivent une population scolaire anglophone et elles sont gérées, de
façon générale, par une administration scolaire anglophone.
4. Le terme « racisé » est formé sur le mot « racialisation », lui-même issu des travaux
de Colette Guillaumin (1934-2017), sociologue française et militante antiraciste et
féministe. Théoricienne importante des mécanismes du racisme, du sexisme et des
rapports de domination, elle a travaillé à démonter les discours essentialistes qui
légitiment les discriminations. Le mot s’emploie pour désigner des personnes
victimes de racisation, i. e. d’un processus d’assignation à un groupe humain
« altérisé » sur des critères arbitraires. Il est parfois employé à contresens et peut de
ce fait être controversé.

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ADMINISTRATION ET ÉDUCATION  l  n° 165 - mars 2020

mariages exogames, où seulement un des parents est francophone – l’autre


parent étant généralement anglophone. Dans ces familles, l’anglais est souvent
la langue la plus utilisée à la maison. On note aussi la présence dans les écoles
d’élèves dont la langue maternelle est autre que le français ou l’anglais, ce qui
rend encore davantage complexes les pratiques langagières qui y ont cours.
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Cette réalité a amené la Direction générale de l’éducation en langue française
du MÉO à réfléchir à la façon de faire face à tous ces défis. On a ainsi développé
et mis en œuvre une politique d’aménagement linguistique pour aider le
personnel des écoles dans leur travail. Cette politique, lancée en 2004
(MÉO, 2004), indique clairement le mandat des écoles de langue française en
Ontario : « La spécificité de l’école de langue française réside dans sa mission qui
est à la fois d’éduquer les élèves qui la fréquentent et de protéger, de valoriser et de
transmettre la langue et la culture de la communauté qu’elle dessert. La protection,
la valorisation et la transmission de la langue et de la culture sont explicitées par
son mandat. » (p. 7).
L’école de langue française se donne ainsi pour mission d’amener les
élèves à développer une identité francophone. Le document ministériel dévoue
une section complète à l’identité, nommée axe de la construction identitaire,
et précise que « cet axe reflète la spécificité de l’école de langue française et se
rapporte donc aux interventions centrées sur l’appropriation de la culture
[de langue française]. L’école de langue française sert… de milieu privilégié
d’appropriation de la culture… » (MÉO, 2004, p. 49). Le document, dans la façon
de présenter la notion de construction identitaire, ne met l’accent que sur
l’identité francophone, sans tenir compte du fait que plusieurs élèves ne
pourront jamais se définir comme francophones puisqu’ils ne le sont pas, ou
du moins, pas de la façon dont le document décrit l’élève francophone (Gérin-
Lajoie, 2016, 2011).

L’école de la minorité anglophone au Québec

Avant de parler des écoles de langue anglaise au Québec, il est important


de faire un bref retour historique sur la dualité linguistique (français-anglais)
qui a toujours existé dans cette province. C’est au moment de la Révolution
tranquille au début des années 1960 que les francophones ont décidé, sous le
gouvernement libéral de Jean Lesage, de prendre en main le contrôle des
affaires de la province. Quelques familles anglophones de la région de
Montréal, occupaient en effet une place importante dans les sphères
économique et politique du Québec (Oakes et Warren, 2009). L’adoption
en 1977 de la Charte de la langue française du Québec (connue sous le nom de
loi 101) a amené des changements importants dans le domaine particulier
de l’éducation de langue anglaise au Québec. L’admission des élèves dans
ces écoles est dorénavant limitée aux individus répondant aux critères de
l’article 73. L’impact le plus significatif a sans nul doute été celui d’exiger que
les élèves de familles immigrantes (qui jusqu’à ce moment-là privilégiaient
l’école de langue anglaise) soient inscrits à l’école de langue française. On
fermait aussi la porte aux francophones qui ne détenaient pas le droit légal à
l’instruction en anglais. Ces nouvelles exigences ont eu pour effet de provoquer
une baisse significative du nombre d’élèves dans les écoles de la minorité
anglophone.

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L’éducation et les minorités de langue officielle au Canada

Les neuf commissions scolaires anglophones couvrent de vastes territoires


et plusieurs d’entre elles se trouvent dans des régions à très forte majorité
francophone. En région, les élèves sont souvent des francophones qui ont le
droit légal de fréquenter les écoles de langue anglaise. Pour les écoles situées
dans la région de Montréal, les élèves sont davantage anglophones ; même si
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plusieurs d’entre eux sont de diverses origines culturelles (italienne, grecque,
etc.), ces derniers privilégient l’anglais dans leurs pratiques langagières. Notons
également que la vaste majorité de ces élèves ont aussi une bonne maîtrise
du français.
Le mandat des écoles de langue anglaise se différencie de celui des écoles
de langue française en Ontario et dans le reste des provinces et territoires
anglophones canadiens. Le discours officiel du Québec ne présente pas l’école
de langue anglaise comme étant un outil pour la sauvegarde de la langue
anglaise et de la culture d’expression anglaise, comme dans le cas de l’autre
minorité de langue officielle. En effet, au Québec on insiste plutôt sur la très
grande importance de préparer les jeunes à travailler dans un milieu
francophone, c’est-à-dire de développer chez eux d’excellentes compétences
en français, tant à l’oral qu’à l’écrit. On craint l’exode des jeunes vers les
provinces ou encore les pays anglophones s’ils ne peuvent pas trouver d’emploi
au Québec (Gérin-Lajoie, 2019). Contrairement à la situation en milieu
minoritaire francophone, on ne croit pas la langue anglaise en danger dans
les écoles anglophones du Québec. Cette situation, bien que complexe, n’est
pas surprenante, puisque les anglophones, minoritaires au Québec, sont
toutefois majoritaires dans le reste du Canada. De plus, l’anglais exerce un
pouvoir d’attraction considérable étant donné que c’est aussi la langue de la
mondialisation.

Pour conclure

Il ne fait pas de doute que la situation des deux minorités de langue


officielle au Canada présente des différences marquées quant au mandat de
l’école de la minorité. Chez les francophones de l’extérieur du Québec, on
prend souvent un ton alarmiste, où le danger de perdre la langue est au cœur
du discours officiel, d’où l’importance d’amener les élèves à développer une
identité francophone (MÉO, 2004). Ceci peut s’avérer problématique puisque
plusieurs des élèves ne vivent pas dans un contexte francophone à l’extérieur
de l’école et développent un rapport à l’identité qui leur est propre. Chez les
anglophones du Québec, la langue de cette minorité ne constitue pas un enjeu
dans le discours tenu sur le rôle de l’école de langue anglaise. L’anglais
représente une langue d’instruction et non pas un héritage culturel que l’on
pourrait perdre. Le discours que les jeunes portent sur l’école de la minorité
est d’ailleurs très révélateur, tant en Ontario qu’au Québec. Il n’est pas rare
d’entendre les jeunes des écoles de langue française faire référence au français
comme à un héritage culturel qu’il faut conserver. Du côté des écoles de langue
anglaise au Québec, un tel discours n’existe pas. On peut néanmoins remarquer
une différence intéressante entre les jeunes des écoles de la région de Montréal
et ceux qui vivent dans des régions éloignées de la métropole. Dans le cas des
premiers, on tient un discours où l’école de langue anglaise est un droit
essentiel à conserver. Dans le cas des jeunes en régions, plusieurs d’entre eux

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ADMINISTRATION ET ÉDUCATION  l  n° 165 - mars 2020

considèrent que c’est un privilège que d’étudier en anglais (Gérin-Lajoie, 2019).


On est donc bien loin au Québec d’un discours minorisant en ce qui a trait à
la langue de la minorité, ce qui n’est pas le cas en Ontario, où la survie de la
langue demeure toujours en enjeu de taille dans le discours du ministère de
l’Éducation.
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Diane GÉRIN-LAJOIE
Professeure émérite
The Ontario Institute for Studies in Education (OISE)
University of Toronto

Références

Gérin-Lajoie Diane (2019), Le rapport à l’identité des jeunes des écoles de langue anglaise
au Québec. Québec, Les Presses de l’Université Laval, Collection sur les Minorités
de langue officielle au Canada.

Gérin-Lajoie Diane (2018), «  L’école de langue française et son rôle dans le développement
du rapport à l’identité », in C. Isabelle (dir.) Système scolaire franco-ontarien : D’hier
à aujourd’hui pour le plein potentiel des élèves, Québec, Presses de l’Université du
Québec, p. 41-57.

Gérin-Lajoie Diane (2016), « Le système scolaire de langue anglaise au Québec », in


M.O. Magnan et M. Potvin (dir.) La diversité ethnoculturelle, religieuse et linguistique
en éducation : Théorie et pratique, Montréal, Éditions Fides, p. 51-59.

Gérin-Lajoie Diane (2011), « Le rôle complexe de l’école en milieu francophone


minoritaire », in J. Roque (dir.) La direction d’école et le leadership en milieu
francophone. St-Boniface, Les Presses universitaires de St-Boniface, p. 307-321.

Ministère de l’Éducation de l’Ontario (2004), Aménagement linguistique en français :


Guide d’élaboration d’une politique d’aménagement linguistique, Toronto,
Gouvernement de l’Ontario.

Oakes Leigh et Warren Jane (2009), Langue, citoyenneté et identité au Québec, Québec,
Presses de l’Université Laval.

Statistiques Canada (2017), Recensement en bref : Le français, l’anglais et les minorités


de langue officielle au Canada, disponible sur  : www.statcan.gc.ca/census-
recensement/2016/ref/lang-note-fra.cfm. Page consultée le 8 janvier 2018.

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