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DEDICACE

Ce présent rapport est dédié au Très -Haut


pour sa grâce infinie envers nous.
À mes parents et connaissances pour leur
soutien moral et financier durant ce stage.
Aussi, à toutes ces personnes qui ont
contribuées au bon déroulement de ce stage.

I
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
REMERCIEMENTS

Au terme de ce stage, nous ne saurions quitter l’ONEP sans avoir une sincère reconnaissance
à l’endroit de son personnel pour l’hospitalité et de la disponibilité à notre égard. Notre
profonde gratitude et nos remerciements vont à l’endroit :
 M BERTE Brahima, Directeur Générale de l’ONEP ;
 Mme KONE Saramatou, Directrice de la Direction des Ressources en Eau de
l’ONEP ;
 M KONE Diakaria, Chef du service Gestion et Evaluation des Ressources en Eau ;
 Mlle KONE Mabênin, Chargée d’Etude au service Gestion et Evaluation des
Ressources en Eau ;
 M DIAHA Hermann, Chargé d’Etude au service Gestion et Evaluation des Ressources
en Eau ;

Nos remerciements vont également à l’endroit de tout le personnel de l’École Supérieure des
Travaux Publics (ESTP) pour leur contribution sans faille à notre formation. Nos
remerciements s’adressent tout particulièrement à :

 Professeur KONAN Denis, Directeur de l’ESTP, pour son appui dans la recherche et
l’attribution de stage ;
 M. KOKO Akanza, Directeur des Études du Cycle Technicien Supérieur de l’ESTP,
qui n’a ménagé aucun effort dans la recherche de stage ;
 Mme LIGUE Léontine, inspectrice de filière du cycle technicien supérieur, pour ses
nobles conseils ;
 Tous les enseignants qui ont donné de leur temps pour nous partager leurs savoirs.

II
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
AVANT-PROPOS

Créé par le décret n° 96-678 du 04 septembre 1996, l’Institut National Polytechnique FELIX
HOUPHOUËT-BOIGNY (INP-HB) est un établissement d’enseignement supérieur et de
recherche scientifique.

L’INP-HB est le fruit de la fusion de quatre (04) grandes écoles que sont :

 L’École Normale Supérieure des Travaux Publics (ENSTP) ;


 L’Ecole Normale Supérieure d’Agronomie (ENSA) ;
 L’Institut Agricole de Bouaké (IAB) ;
 L’Institut National Supérieur de l’Enseignement Technique (INSET).

Suite à de nouvelles restructurations, l’INP-HB comprend aujourd’hui huit (08) écoles


reparties sur l’ensemble des trois (03) sites (SUD, CENTRE et NORD). Ces huit (08) écoles
sont les suivantes :

 L’Ecole Supérieure des Travaux Publics (ESTP) ;


 L’Ecole Supérieure des Mines et Géologie (ESMG) ;
 Les Classes Préparatoires des Grandes Écoles (CPGE) ;
 L’Ecole Supérieure d’Industrie (ESI) ;
 L’Ecole Supérieure de Commerce et d’Administration des Entreprises (ESCAE) ;
 L’Ecole Supérieure d’Agronomie (ESA) ;
 L’Ecole de Formation Continue et de Perfectionnement des Cadres (EFCPC) ;
 L’Ecole Doctorale Polytechnique (EDP).
Dans le souci d’une formation complète, l’ESTP dispense à ses élèves un programme complet
d’enseignement. Ce programme est composé de cours théoriques, de séances de Travaux
Pratiques (TP), de Bureaux d’Études Techniques (BET), de mini projets, de sorties de terrains,
et de stages.

C’est ainsi que nous avons effectué un stage de production du 24 juillet au 29 septembre
2017, au sein de l’ONEP, suite à la formation reçue durant deux (02) années. Ce présent
rapport rend compte des activités menées, nous ayant permis de mettre en application nos
connaissances théoriques acquises lors des cours et de bénéficier de nouvelles expériences.

III
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
SOMMAIRE
DEDICACE................................................................................................................................I
REMERCIEMENTS...............................................................................................................II
AVANT-PROPOS..................................................................................................................III
SIGLES ET ABREVIATIONS..................................................................................................V
LISTE DES TABLEAUX........................................................................................................VI
LISTE DES FIGURES...........................................................................................................VIII
INTRODUCTION.....................................................................................................................1
CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE DE L’ETUDE..........................................................1
OBJECTIF DE L’ETUDE.......................................................................................................2
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEIL
(L’ONEP)...................................................................................................................................3
I. GENERALITES.................................................................................................................4
II. MISSIONS..........................................................................................................................4
III. ORGANISATION..............................................................................................................5
IV. MODES DE FINANCEMENT...........................................................................................7
DEUXIEME PARTIE : GENERALITES SUR LES ZONES D’ETUDE..........................8
I. PRESENTATION DE LA VILLE DE BOUAKÉ............................................................9
II. PRESENTATION DE LA VILLE DE DALOA.............................................................10
III. PRESENTATION DE LA VILLE DE TIÉBISSOU......................................................12
TROISIEME PARTIE : REALISATION DE L’ETUDE...................................................13
I. GENERALITES...............................................................................................................14
II. CHOIX DU MODELE PROBABILISTE........................................................................15
III. OUTILS DE TRAVAIL ET METHODOLOGIE............................................................16
IV. RESULTATS ET DISCUSSIONS..................................................................................20
CONCLUSION.......................................................................................................................55
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES..............................................................................56
TABLE DES MATIERES…………………………………….………………….
………….57

IV
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
SIGLES ET ABREVIATIONS

AEP : Adduction en Eau Potable


INP-HB : Institut Nationale Polytechnique - Houphouët –Boigny
ENSTP : Ecole Normale Supérieur des Travaux Publics
ENSA : Ecole Normale Supérieure d’Agronomie
IAB : Institut Agricole de Bouaké
INSET : Institut National Supérieure de l’Enseignement Technique
ESTP : Ecole Supérieure des Travaux Publics
ESMG : Ecole Supérieure des Mines et Géologie
CPGE : Classes Préparatoires des Grandes Écoles
ESI : Ecole Supérieure d’Industrie
ESCAE : Ecole Supérieure de Commerce et d’Administration des Entreprises
ESA : Ecole Supérieure d’Agronomie
EFCPC : Ecole de Formation Continue et de Perfectionnement des Cadres
EDP : Ecole Doctorale Polytechnique
ONEP : Office National de l'Eau Potable
MIE : Ministère des Infrastructures Economiques
MEF : Ministère de l’Economie et des Finances
DLAM : Direction de la Logistique de l’Approvisionnement et des Marchés
DAF : Direction Administrative et Financière
DDET : Direction du Développement, des Etudes et Travaux
DCEQ : Direction du Contrôle de l’Exploitation et de la Qualité
DHRP : Direction de l’Hydraulique Rurale et Périurbaine
DLACQUE : Laboratoire d’Analyse et de Contrôle de la Qualité de l’Eau
DRE : Direction des Ressources en Eau
GERE : Gestion et Evaluation des Ressources en Eau
FNE : Fond National de l’Eau
FDE : Fond de Développement de l’Eau
SODECI : Société de Distribution d’Eau de l’Cote d’Ivoire
SODEXAM :

V
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VI
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
LISTE DES TABLEAUX

Tableau 1: Les Structures de Financement de l’ONEP (Source : Stage de production 2017)....7


Tableau 2: Valeurs de u en fonction de F (Prof. KOUASSI Amani Michel, COURS DE
TRAITEMENT DES DONNÉES HYDROLOGIQUES, INP-HB) Yamoussoukro, ESMG)
2017...........................................................................................................................................15
Tableau 3: Valeurs de β(Fi) en fonction de Fi..........................................................................19
Tableau 4: Valeurs de k en fonction de α..................................................................................20
Tableau 5: Calcul des moyennes mobiles pour la Station BOUAKÉ AÉRO (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................21
Tableau 6 : Calcul des moyennes mobiles pour la Station BOUAKÉ (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................22
Tableau 7: Calcul des moyennes mobiles pour la DALOA AGRICOLE (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................24
Tableau 8:Calcul des moyennes mobiles pour la Station TIÉBISSOU (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................26
Tableau 9: Calcul des moyennes mobiles pour la Station DALOA AÉRO (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................27
Tableau 10: Tableau des classes de données de la station de BOUAKÉ AÉRO (Source : Stage
de production 2017)..................................................................................................................29
Tableau 11: Tableau des classes de données de la station de BOUAKÉ (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................30
Tableau 12: Tableau des classes de données de la station de DALOA AGRICOLE (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................31
Tableau 13: Tableau des classes de données de la station de Tiébissou (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................32
Tableau 14:Tableau des classes de données de la station de DALOA AÉRO (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................33
Tableau 15: Caractéristiques statistique des différentes données des stations (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................36
Tableau 16: Données pour l’ajustement graphique de la station de BOUAKÉ AÉRO (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................37
Tableau 17: Données pour l’ajustement graphique de la station de BOUAKÉ (Source : Stage
de production 2017)..................................................................................................................40
Tableau 18: Données pour l’ajustement graphique de la station de DALOA AGRICOLE
(Source : Stage de production 2017).........................................................................................42
Tableau 19: Données pour l’ajustement graphique de la station de Tiébissou (Source : Stage
de production 2017)..................................................................................................................44
Tableau 20: Données pour l’ajustement graphique de la station de DALOA AÉRO (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................46
Tableau 21: Calcul pour le test d’ajustement de la station de BOUKE AÉRO (Source : Stage
de production 2017)..................................................................................................................48
Tableau 22: Calcul pour le test d’ajustement de la station de BOUKE (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................49

VII
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
Tableau 23: Calcul pour le test d’ajustement de la station de DALOA AGRICOLE (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................50
Tableau 24: Calcul pour le test d’ajustement de la station de TIÉBISSOU (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................51
Tableau 25: Calcul pour le test d’ajustement de la station de DALOA AÉRO (Source : Stage
de production 2017)..................................................................................................................52
Tableau 26: Pluies décennales sèches (Source : Stage de production 2017)............................53
Tableau 27: Pluies décennales humides (Source : Stage de production)..................................53
Tableau 28: Pluies décennales sèches et humides (Source : Stage de production 2)................55

VIII
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
LISTE DES FIGURES

Figure 1: Organigramme de la DRE de l'ONEP (Source : Stage de production 2017)..............6


Figure 3 : Carte de la ville de BOUAKÉ..................................................................................10
Figure 4 : Carte de la ville de BOUAKÉ..................................................................................10
Figure 2: Localisation de la ville de Bouaké (Source : Google map).......................................10
Figure 5: Localisation de la ville de Daloa (Source : Google map)..........................................11
Figure 6: Localisation de la ville de Tiébissou (Source : Google map)....................................12
Figure 7: Courbes des moyennes mobiles pour la Station BOUAKÉ AÉRO (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................22
Figure 8: Courbes des moyennes mobiles pour la Station BOUAKÉ (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................23
Figure 9: Courbes des moyennes mobiles pour la Station DALOA AGRICOLE (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................25
Figure 10: Courbes des moyennes mobiles pour la Station TIÉBISSOU (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................27
Figure 11: Courbes des moyennes mobiles pour la Station DALOA AÉRO (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................28
Figure 12: Histogramme des fréquences de la station de BOUAKÉ AÉRO (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................30
Figure 13: Histogramme des fréquences de la station de BOUAKÉ (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................31
Figure 14 : Histogramme des fréquences de la station de DALOA AFRICOLE (Source : Stage
de production 2017)..................................................................................................................32
Figure 15: Histogramme des fréquences de la station de Tiébissou (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................33
Figure 16: Histogramme des fréquences de la station de DALOA AÉRO (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................34
Figure 17: Graphique pour l’ajustement graphique de la station de BOUAKÉ AÉRO (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................38
Figure 18: Graphique d’ajustement analytique de la station de BOUAKÉ AÉRO (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................39
Figure 19: Graphique pour l’ajustement graphique de la station de BOUAKÉ (Source : Stage
de production 2017)..................................................................................................................41
Figure 20: Graphique d’ajustement analytique de la station de BOUAKÉ (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................41
Figure 21: Graphique d’ajustement analytique de la station de DALOA AGRICOLE (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................44
Figure 22: Graphique d’ajustement analytique de la station de Tiébissou (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................45
Figure 23: Graphique d’ajustement analytique de la station de DALOA AÉRO (Source : Stage
de production 2017)..................................................................................................................47
Figure 24: : Graphique pour le test d’ajustement de la station de BOUAKÉ AÉRO (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................48

IX
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
Figure 25: Graphique pour le test d’ajustement de la station de BOUAKÉ (Source : Stage de
production 2017).......................................................................................................................49
Figure 26: Graphique pour le test d’ajustement de la station de DALOA AGRICOLE
(Source : Stage de production 2017).........................................................................................50
Figure 27: Graphique pour le test d’ajustement de la station de Tiébissou (Source : Station de
production 2017).......................................................................................................................51
Figure 28: Graphique pour le test d’ajustement de la station de DALOA AÉRO (Source :
Stage de production 2017)........................................................................................................52

X
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
INTRODUCTION

Depuis quelques années, l’on observe de fortes variations climatiques au niveau de l’Afrique
de l’Ouest en général. Du fait qu’elles présentent des répercussions immédiates et durables
sur le milieu naturel et sur l’homme, les études des phénomènes de changement et de
variation climatiques se montrent impératives.
Les précipitations représentent un facteur important du climat tant pour les populations que
pour les écosystèmes. Elles sont faciles à mesurer. Autant de raisons qui font de l’étude des
précipitations une étude primordiale.
En côte d’Ivoire, ces dérèglements climatiques sont très présents et notables ces dernières
années. Il arrive ainsi que les précipitations soient insuffisantes pour alimenter certains
barrages, limitant donc la fourniture d’eau potable aux populations : ce fut le cas dans les
villes de Bouaké, Tiébissou et Daloa. De façon générale, la fourniture d’eau aux populations
peut se faire de différentes façons, à savoir :
- à partir des eaux provenant de la nappe phréatique ;
- à partir des eaux de surfaces.
Notre étude consistera donc à réaliser une analyse fréquentielle des hauteurs de précipitations,
pour la pérennisation de l’Adduction en Eau Potable (AEP) des villes de Bouaké, Daloa, et
Tiébissou, et de proposer les hauteurs de pluies décennales humides, et décennales sèches
pour lesdites stations.
Dans une première partie, nous allons présenter la structure d’accueil, puis nous donnerons
quelques généralités sur nos zones d’étude. Par la suite, nous passerons à la réalisation de
l’étude qui passe par la phase d’analyses, de critiques, avant de conclure et faire des
suggestions.

CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE DE L’ETUDE

Du fait de la pénurie en eau sans précédent enregistrée dans les localités de Tiébissou et
Bouaké, une mission conjointe de l’ONEP et de la SODECI a eu lieu sur les barrages de
Tiébissou et Bouaké courant juillet 2017. En effet, cette mission était urgente et importante,
étant donné que les eaux issues de ces différents barrages servent à l’alimentation des
populations de ces localités en eau potable. Par ailleurs, la présence d’hippopotame dans le
barrage de Daloa, notifié à la suite d’études menées dans le cadre du bilan diagnostic des
retenues d’eau d’AEP, présente un souci majeur, du fait du volume qu’ils occupent dans ce
barrage. Ainsi, en attendant que ces animaux soient déplacés vers un autre endroit par les
autorités habilitées à le faire, on souhaiterait savoir la hauteur de pluie nécessaire pour assurer
la continuité de la desserte en eau potable pour la population de Daloa à partir de ladite
retenue.
Etant donné que ces populations sont alimentées principalement par ces barrages dont les
remplissages dépendent essentiellement des précipitations, on souhaite estimer les débits
liquides alimentant ces retenues (Bouaké, Daloa et Tiébissou) à travers une modélisation
1
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
hydrologique. Cela afin de prévenir la mise en mal de la production d’eau potable du fait de
l’indisponibilité d’eau brute.

OBJECTIF DE L’ETUDE

Notre étude a pour objectif principal de contribuer à la pérennisation de l’AEP dans les villes
de Bouaké Daloa et Tiébissou afin de protéger ces populations d’éventuels arrêts intempestifs
de fourniture en eau potable.
Pour se faire, nous allons procéder à notre niveau, à une analyse fréquentielle des données
pluviométriques de ces localités, d’où notre thème : « Analyse fréquentielle de hauteurs de
précipitations pour la pérennisation de l’AEP des villes de Bouaké, Daloa et Tiébissou ».

2
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
PREMIERE PARTIE

PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEIL (L’ONEP)

3
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
I. GENERALITES

Le 23 Aout 2006, est créée une société d’Etat au capital de 150 millions de FCFA par décret
N°2006-274 du 23 Aout 2006, qui est soumise à l’Acte uniforme portant organisation des
sociétés commerciales et groupement d’intérêt économique de l’OHADA : il s’agit de
l’Office National de l'Eau Potable (ONEP). Elle est sous la double tutelle technique du
Ministère des Infrastructures Economiques (MIE) et la tutelle financière du Ministère de
l’Economie et des Finances (MEF). L'ONEP a pour objet d'apporter à l'Etat et aux
Collectivités Territoriales son assistance en vue d'assurer l’accès à l’eau potable des
populations sur l'ensemble du territoire. L’ONEP est certifié ISO 9001 version 2008 depuis le
06 Mai 2016, ce qui implique que l’ONEP est doté d’un système de management de qualité,
tout en produisant régulièrement et en améliorant des services qui répondent aux besoins des
clients.

II. MISSIONS

L'ONEP a pour principales missions :


 La planification de l’offre et de la demande en matière d’eau potable ;
 La maîtrise d’ouvrage ou la maîtrise d’œuvre des investissements pour la réalisation,
l’extension, le renforcement et le renouvellement des infrastructures d’alimentation en
eau potable ;
 La gestion des actifs et des immobilisations de l’Etat et des Collectivités Territoriales
relatifs au patrimoine de l’Hydraulique Humaine, en assurant le suivi de l’utilisation
par les gestionnaires délégués qui en disposent ;
 La conception, l’établissement, le contrôle et le suivi des différents contrats de
délégation des services ;
 La gestion comptable et financière des investissements dans le secteur de l'eau
potable ;
 La gestion des loyers résultant de la location ou de la mise à disposition du patrimoine
public ou privé de l’Etat dans le secteur, notamment par leur perception, leur
comptabilisation et leur affectation ;
 Le contrôle, la protection et la surveillance des ressources en eau susceptibles de servir
à la production d’eau potable ;
 L’émission d’avis sur les concessions ou les autorisations d’exploitation et sur les
textes réglementaires en matière d’eau ;
 La soumission de toute proposition à l’Etat et aux Collectivités Territoriales pour
recommandation, pour chaque opérateur et du niveau de tarif qui garantisse l’équilibre
financier du secteur ;
 Le suivi du respect de la réglementation et des Conventions passées par les opérateurs
du secteur de l’eau potable ; 

4
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
III. ORGANISATION

Pour son fonctionnement, l’ONEP est doté d’un Conseil d’administration de douze (12)
membres issus des ministères qui constituent les parties prenantes de l’eau potable. Ce conseil
d’administration a été nommé par décret n° 2013-24 du 10 janvier 2013 portant désignation
des membres du Conseil d’Administration de l’Office National de l’Eau Potable. Les
membres du Conseil d’administration sont nommés par décret dont :
 Deux (2) représentants du ministère en charge de l'Hydraulique Humaine ;
 Un (1) représentant du ministère en charge de l'Assainissement et du Drainage,
 Un (1) représentant du ministère en charge de l'Economie et des Finances ;
 Un (1) représentant du ministère en charge des Mines et de l'Energie ;
 Un (1) représentant du ministère en charge de l'Environnement et des Eaux et Forêts ;
 Un (1) représentant du ministère en charge de l’Agriculture ;
 Un (1) représentant du ministère en charge de la Santé ;
 Un (1) représentant du ministère en charge du Commerce ;
 Un (1) représentant du ministère en charge de la Planification ;
 Un (1) représentant du ministère en charge de l'Industrie ;
 Un (1) représentant du ministère en charge de la Famille.

L’ONEP est dirigé par un Directeur Général, assisté d’un Directeur Général Adjoint, et est
structuré en deux pôles :
 Un pôle administratif constitué des Directions suivantes :

 La Direction Générale (DG) ;


 La Direction de la Logistique de l’Approvisionnement et des Marchés
(DLAM) qui a pour rôle essentiel la passation et le suivi des marchés ;
 La Direction Administrative et Financière (DAF) qui assure la gestion
financière et administrative de l’ONEP.

 Un pôle technique constitué des Directions suivantes :

 La Direction du Développement, des Etudes et Travaux (DDET) avec pour


missions principales les études, la planification et le suivi des travaux ;
 La Direction du Contrôle de l’Exploitation et de la Qualité (DCEQ) avec
pour mission essentielle le contrôle des exploitations concédées et la veille
sur l’intégrité du patrimoine ;
 La Direction de l’Hydraulique Rurale et Périurbaine (DHRP) avec pour
mission principal le développement de l’hydraulique en milieu rural et dans
les quartiers périurbains ;

5
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
 Laboratoire d’Analyse et de Contrôle de la Qualité de l’Eau (DLACQUE)
avec pour mission d’évaluer la qualité et la conformité des eaux de
consommation publique aux normes nationales et internationales sur
l’ensemble du territoire ivoirien ;
 La Direction des Ressources en Eau (DRE) avec pour mission principale
d’assurer une maîtrise des ressources en eau pour les besoins de
l’hydraulique humaine.
Nous avons effectué notre stage au sein de la Direction des Ressources en Eau (DRE), plus
précisément au service de Gestion et Evaluation des Ressources en Eau (GERE). La DRE est
assignée aux missions suivantes :
 Tenir et maintenir un système de gestion des ressources en eau ;
 Élaborer et exécuter les plans de recherche et de prospection des ressources en eau ;
 Choisir et déterminer les conditions d’exploitation des ressources en eau ;
 Définir les mesures et les conditions de protection et veiller au respect des dites
mesures et conditions.

L’ O
NE DIRECTION DES RESSOURCES P
est EN EAU

Assistante de Direction

Gestion
Figure et Evaluarion des de la DRE
1: Organigramme de de
Service l'ONEP (Source :
Prospection et Stage de
Mobilisation
Ressources
production 2017) en Eau

structuré de sorte qu’une direction ne soit pas au début et à la fin d’un processus, ce qui est en
soit un gage de transparence, et est animé par des hommes et des femmes de très grandes
expériences, dans le secteur de l’eau potable et de la gestion des services publics.
Comme toutes structures, pour son fonctionnement, l’ONEP a besoins de moyens financiers.
Ces moyens sont apportés par différents organismes, mais principalement par des structures
telles que le Fond National de l’Eau (FNE), et le Fond de Développement de l’eau (FDE).

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
IV. MODES DE FINANCEMENT

A titre principal, les ressources de l’Office sont assurées par le Fonds de Développement de
l’Eau potable (FDE) et le Fonds National de l’Eau (FNE).
A titre exceptionnel, par :
 Les subventions d’équilibres pour les investissements ;
 Les subventions d’organismes publics ou privés, nationaux ou internationaux ;
 Les produits de ses biens meubles ou immeubles, les produits des emprunts effectués
dans les conditions prévues par les textes en vigueur ;
 Les produits des droits et redevances de toute nature dont la perception aura été
régulièrement autorisée sur les usagers par le Gouvernement ;
 Les produits des cessions de ses travaux et prestations ;
 Les dons et legs.

Tableau 1: Les Structures de Financement de l’ONEP (Source : Stage de production 2017)

STRUCTURE DE FINANCEMENT FINANCEMENT


Le service de la dette contractée par l’Etat
FNE pour financer les opérations hydrauliques et
d’assainissement
Le règlement des dépenses relatives à
l’entretien des réseaux d’assainissement
Le renouvèlement des installations
L’investissement en travaux neuf et
réhabilitations des installations
L’établissement des branchements sociaux

FDE Les frais de fonctionnement de l’ONEP


La compensation du déficit d’exploitation
du fermier

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
DEUXIEME PARTIE

GENERALITES SUR LES ZONES D’ETUDE

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
I. PRESENTATION DE LA VILLE DE BOUAKÉ

1) SITUATION

La ville de Bouaké se trouve au centre de la Côte d'Ivoire, sur un relief plat, avec une
importante constellation de villages autour d'elle : 143 villages sont dénombrés dans un rayon
de 20 kilomètres. Bouaké, situé à la latitude 7°69 N et à la longitude 5°03 O, s'étend sur une
superficie d'environ 72 km2. Elle se situe au nord des villes de Tiébissou et Didiévi,
au sud de Dabakala et Katiola, à l'est de Béoumi, Botro et Sakassou et à l'ouest
de Brobo et M'bahiakro, Satama-Sokoro et Satama-Sokoura..
Bouaké, appelée Gbékékro jusqu'en 1900, est une ville du centre de la Côte d'Ivoire, située
à 350 km environ d'Abidjan. Chef-lieu du département homonyme et de la région
du Gbêkê (en), avec une population d'environ 542 000 habitants, et environ 1,5 million
d'habitants avec toutes les localités agglomérées qui y sont rattachées, c'est la deuxième ville
la plus peuplée du pays après Abidjan. Appelée capitale des populations d'ethnie baoulé,
Bouaké était restée, de 2002 à l’élection présidentielle de fin 2010 qui a vu la victoire
de Alassane Ouattara, sous contrôle des Forces armées des forces nouvelles.
Desservie par la ligne des chemins de fer Abidjan-Niger qui relie Abidjan
à Ouagadougou au Burkina Faso, Bouaké constitue un carrefour commercial important, et
abrite à cet effet un marché de gros de renommée sous régionale. La ville s'est également
rendue célèbre à travers son carnaval, événement culturel fortement médiatisé jusqu'à une
date récente.

2) CLIMATOLOGOE ET MILIEU PHYSIQUE DE LA ZONE D’ETUDE

Bouaké est recouverte d'une savane boisée et traversée par la rivière Kan. Le Centre de la
Côte d'Ivoire étant un peu plus « touffu » que le Nord, cela explique la présence
de plantations de cacaoyers et de caféiers dans la région bouakéenne. Cette ville est influencée
par un climat tropical humide. Bouaké possède un climat plus « sain » qu'Abidjan dont le
climat est moins salubre. Le climat du Nord est plus contrasté que celui du Sud : l'amplitude
thermique est plus élevée (22° à 35° = 13). L'ensoleillement est plus constant et
l'hygrométrie (pluies) plus faible qu'au sud.
On distingue deux saisons pour le climat nordique : la saison des pluies allant de mai à
novembre et la saison sèche allant de novembre à mai. L'harmattan, le vent du Sahara,
intervient dans la saison sèche vers janvier-février, transportant du sable et desséchant tout sur
son passage. La période la plus confortable pour voyager est celle de novembre à mars : le
ciel est bleu, l'air sec et les nuits plus fraîches.
On distingue quatre saisons pour la ville de Bouaké :
 saison chaude, sèche et non pluvieuse (novembre à février) ;

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
 saison chaude, humide et pluvieuse (mars à juin) ;
 saison fraîche, humide et peu pluvieuse (juillet à août) ;
 saison fraîche, humide et pluvieuse (septembre et octobre).

Figure 4: Localisation de la ville de Bouaké (Source : Google


map)

II. PRESENTATION DE LA VILLE DE DALOA

1) SITUATION

Daloa, localisée à 6°53 de latitude nord et 6°27 de longitude ouest, chef-lieu de la région du
Haut-Sassandra a été créée en 1873 par l’ancêtre Dalo. Elle est située à environ 400 km de la
capitale économique Abidjan et à 140 km de Yamoussoukro, la capitale politique et
administrative. Avec une population de 227 869 habitants en 2007, elle est la troisième ville
après Abidjan et Bouaké et couvre une superficie de 80 km2.
Chef-lieu de région, Daloa est par excellence une cité administrative. Toutes les fonctions
régaliennes de l’Etat y sont représentées. On y trouve en outre des activités tertiaires et
commerciales. 
La population est composée d’autochtones bété, niaboua et gouro, d’allogènes baoulé,
sénoufo, malinké et des populations de la CEDEAO ainsi qu’une communauté libanaise assez
importante. Il existe quatre quartiers originels à Daloa. Des quartiers à partir desquels la ville
s’est constituée. Ces quatre quartiers sont les villages des descendants de Dalo. Ce
sont : Dalolabia, Lobia, Tazibouo et Gbeuliville. 

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
2) CLIMATOLOGOE ET MILIEU PHYSIQUE DE LA ZONE D’ETUDE

Le climat y est chaud et humide avec une pluviométrie comprise entre 1000 et 1500 mm/an.
Deux saisons de pluies (avril-juillet) et (septembre-novembre, deux saisons sèches (décembre-
mars) et juillet-septembre) lui procure une végétation homogène avec une forêt dense et
humide, contenant des espèces de bois très recherchés et une diversité de ressources agricoles
dont le café, le cacao et plus récemment l’hévéa et le palmier à huile.
La température oscille entre 18 et 36 degrés. Le relief est constitué de plateaux granitiques de
200 à 300 m d’altitude. Ce sont des mamelons séparés par des bas-fonds (talwegs). Elle
baigne dans un cadre naturel relativement avantageux. Avantage de la végétation, Daloa est
entièrement située dans la zone forestière, sempervirente, d’où le nom de ‘cité verte’ qui lui
est parfois attribué). Cela lui procure une diversité de ressources floristique, faunique et
agricole. Cet espace végétatif fait figure d’un échantillon des plus beaux domaines sylvestres
de l’Afrique intertropicale. Avantage aussi de l’aire de peuplement rural particulièrement
dense qui l’entoure.
Forte de sa riche végétation et de son potentiel agricole, la ville de Daloa est de ce fait
devenue un creuset d’accueil de populations immigrantes.

Figure 5: Localisation de la ville de Daloa (Source : Google map)

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
III. PRESENTATION DE LA VILLE DE TIÉBISSOU

1. SITUATION

La ville de Tiébissou est située au centre de la Côte d’Ivoire, dans la Région du Bélier. Plus
précisément, elle se situe sur la nationale à 40 kilomètres de Yamoussoukro, la capitale
politique et administrative de notre pays et, à environ 64 kilomètres de Bouaké. Sa population
s’élève à environ 22 260 habitants, avec une superficie de 210 Km 2. Cette localité est
comprise entre la latitude 7°16 Nord et la longitude 5°29 Ouest.

2. CLIMATOLOGOE ET MILIEU PHYSIQUE DE LA ZONE D’ETUDE

Le relief est dans l’ensemble plat et est essentiellement composé de bas plateaux avec une
altitude moyenne d’environ 300 mètres. Le climat de la ville est de type baouléen ou tropical
humide avec quatre saisons, dont deux pluvieuses (de mars à juillet et de septembre à octobre)
et deux saisons sèches (d’août à septembre et de novembre à février). Le réseau
hydrographique est marqué par le fleuve Bandama, à l’Ouest et les rivières Kan et Pra, au
Centre et à l’Est.
La végétation est composée de la savane arborée et de la savane pré-forestière avec des forêts
galeries. L’agriculture pratiquée dans la ville, est constituée des cultures vivrières de céréales
et de tubercules ainsi que des cultures de rentes : café, anacarde. Concernant la pêche, elle y
est pratiquée essentiellement par les riverains comme activité complémentaire ou même
récréative pour la consommation locale.

Figure 6: Localisation de la ville de Tiébissou (Source : Google map)

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
TROISIEME PARTIE

REALISATION DE L’ETUDE

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
I. GENERALITES

L’analyse fréquentielle ou l’hydrologie fréquentielle est l’ensemble des méthodes utilisées


pour l’interprétation de séries d’évènements hydrologiques passés en termes de probabilités
de future apparition (exemple : estimation de la fréquence des crues, des sécheresses, etc.).
Cette prédiction repose sur la définition et la mise en œuvre d’un modèle fréquentiel, qui est
une équation décrivant ou modélisant, le comportement statistique d’un processus. Ces
modèles décrivent la probabilité d’apparition d’un événement de valeur donnée.
L’étude statistique dans le cadre de l’analyse fréquentielle considère la ou les variable(s)
hydrologique(s) concernée (s) par l’aménagement projeté comme une variable aléatoire
suivant une certaine loi de probabilité supposée constante dans le temps. Il s’agit alors
d’approcher cette loi sur la base d’un échantillon d’observation, c’est-à-dire un ensemble de
mesures des diverses réalisations de la (ou les) variable (s) concernée (s). Cela implique :
 de définir les buts de l’analyse ;
 de constituer une série de valeurs ;
 de contrôler la série des valeurs ;
 de choisir a priori une loi de probabilité ;
 d’ajuster cette loi à l’échantillon des observations, c’est-à-dire de déterminer les
paramètres de la loi retenue ;
 de tester la plus ou moins bonne adéquation de cette loi (par rapport à d’autres lois
possibles, etc.) ;
 de déterminer les intervalles de confiance ;
 d’exploiter les résultats obtenus.
Les études hydrologiques se font sur une durée de retour définit, qui dans notre cas est de 10
ans. Par définition, la durée de retour est l’intervalle de temps moyen séparant des évènements
successifs de fréquence de non-dépassement F. Elle est fournie par la relation :

1
T=
1−F

La période ou durée de retour caractérise la rareté de l’évènement considéré, qu’il s’agisse du


dépassement d’une valeur forte ou du non-dépassement d’une valeur faible. Les durées de
retour sont en général exprimées en année, parce qu’elles s’appliquent à des variables
hydrologiques annuelles.
En matière d’aménagement, les variables hydrologiques les plus fréquemment utilisées sont
les variables annuelles (pluie annuelle, pluie journalière maximale annuelle, débit moyen
annuel, débit minimal ou maximal annuel, etc.), et en fonction de notre domaine d’étude, nous
allons faire le choix de notre modèle probabiliste.

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
II. CHOIX DU MODELE PROBABILISTE

Il existe plusieurs lois dans la littérature. On peut citer : la loi de Gumbel, la loi de Pareto
généralisée, la loi des extrêmes généralisés, la loi normale. Dans notre cas, nos études
d’ajustement se feront avec la LOI NORMALE.
En théorie des probabilités et en statistique, la loi normale est l'une des lois de probabilité les
plus adaptées pour modéliser des phénomènes naturels issus de plusieurs événements
aléatoires (pluies, débits, etc.). Elle est également appelée loi gaussienne, loi de Gauss ou loi
de Laplace-Gauss des noms de Laplace (1749-1827) et Gauss (1777-1855), deux
mathématiciens, astronomes et physiciens qui l'ont étudiée. Plus formellement, c'est
une probabilité absolument continue qui dépend de deux paramètres : sa moyenne de
distribution, et son écart-type.
La variable aléatoire X suit une loi normale si sa fonction de répartition ou probabilité de non-
dépassement est de la forme :
2
x −t
1 2
F ( x )=Prob ( X ≤ x )= ∫e dt
√ 2 π −∞
x− X
La variable u, fonction linéaire de x, est appelée variable réduite : u= .
S
Les deux paramètres de la loi représentent respectivement :
 X ou m = moyenne de la distribution : La loi normale étant symétrique autour de la
moyenne, celle-ci est égale à la médiane ;
 S = écart-type de la distribution.
La transformation en variable réduite (u) ramène à l’étude de la loi normale pour laquelle il
existe des tables de correspondance entre la valeur F de la probabilité de non-dépassement et
la variable réduite u (confère table de Gauss). Voici les valeurs les plus courantes :

Tableau 2: Valeurs de u en fonction de F (Prof. KOUASSI Amani Michel, COURS DE


TRAITEMENT DES DONNÉES HYDROLOGIQUES, INP-HB) Yamoussoukro, ESMG) 2017

F 0,01 0,05 0,1 0,15 0,2 0,5 0,8 0,9 0,95 0,99
u -2,33 -1,64 -1,28 -1,04 -0,84  0 0,84 1,28 1,64 2,33

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III. OUTILS DE TRAVAIL ET METHODOLOGIE

A. OUTILS DE TRAVAIL

Les données ou informations collectées que nous avons reçues pour mener cette étude ont été
saisies et organisées à l’aide des logiciels Excel et Word.
Le logiciel Excel a servi à faire les différents calculs dans la réalisation des différents tableaux
et les différents graphiques quant au logiciel Word a servi à la saisie des informations pour la
réalisation de ce document.

B. METHODOLOGIE

En vue de proposer des résultats d’études exploitables, nous avons commencé par passer en
revue la documentation qui a été mis à notre disposition, puis nous sommes passé à l’analyse
de l’ensemble des données à notre disposition afin de mieux appréhender les différents
aspects du projet.
Dans la phase 1 qui consiste en la critique de nos données, nous procéderons comme
suit :
1. Contrôle de données à partir de la méthode des moyennes mobiles
Une moyenne mobile permet de « lisser » une série de valeurs exprimées en fonction du
temps (série chronologique). Elle permet d'éliminer les fluctuations les moins significatives.
On calcule des moyennes mobiles d'ordre 1, d'ordre 2, d'ordre 3, etc. L'ordre est le nombre de
périodes (années, trimestres, mois...) sur lesquelles la moyenne mobile est calculée. Ici, nos
ordres seront impairs.
Après lissage de nos données, nous représentons sur un graphique leurs moyennes mobiles
d’ordres 3, 5 et 11. L’échantillon obtenu ne devra pas présentés de fluctuations importantes.
Pour l’année i, cette moyenne est obtenue à partir de la pluviométrie annuelle P i à l’aide de la
formule suivante :
 Considérer les p premières valeurs de la série et en calculer la moyenne
 Ensuite, des p valeurs précédentes, on supprime la première valeur et on considère la
valeur qui suit la dernière valeur considérée à l’étape précédente, puis on calcule la
moyenne de ces valeurs
 Affecter ces moyennes mobiles à la date milieu de la période considérée
Exemple  : moyenne mobile d’ordre 5 
y 1+ y2 + y 3 + y 4 + y 5
 , cette moyenne sera affectée à la date correspondant à y3  ;
5

16
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
y2 + y3 + y4 + y5 + y6
 , cette moyenne sera affectée à la date correspondant à y4  ;
5
y + y +y + y + y
 3 4 5 6 7 , cette moyenne sera affectée à la date correspondant à y5  ;
5

2. Tracé l'histogramme des fréquences empiriques en prenant comme taille des classes I, qui
sera déterminées à partir du nombre de classe C. Le calcul du nombre de classe C se fera à
ln ( n )
partir de la Règle de Iman et Conover (1983) : C=∫ ( ), avec Int = partie entière. Nous
ln ( 2 )
aurons ainsi différentes classes de même amplitudes dans chacune de ces séries de données.
La détermination des différentes classes se fait de façon suivante :
 Le début de l’intervalle de la première classe correspond au minimum de la série
 La fin de cet intervalle correspond à l’addition du minimum de la série et des 10% de
l’étendue, qui correspond à l’amplitude de chaque classe
 Le début de la classe suivante correspond à la fin de l’intervalle précédant
 On répète cette opération en rajoutant à chaque fois les 10% de l’étendue, qui
correspond à l’amplitude de chaque classe
 La dernière classe comporte les données comprises dans l’intervalle ouvert en son
début et fermé en sa fin
 La première classe et les autres comportent les données comprises dans l’intervalle
fermé en son début et ouvert en sa fin

Dans la phase 2 qui consistera en le traitement de nos données à fin d’en ressortir
des résultats recherchés, nous procéderons comme suit :
1. Description de l'échantillon (moyenne, écart-type, variance, maxi, mini, CV, médiane,
mode, coefficient de variation)
 La moyenne
Une moyenne est une valeur caractéristique ou représentative d'un ensemble de données. Si
n
1
on l’appelle X, la moyenne est donnée par : X = ∑ x i
n i=1
 La médiane
La médiane Me d'un ensemble de nombres rangés par ordre de grandeur croissante est la
valeur du milieu ou la moyenne arithmétique des valeurs centrales. Elle correspond donc au
centre de la série statistique classée par ordre croissant, ou à la valeur pour laquelle 50% des
valeurs observées sont supérieures et 50% sont inférieures.
 si n est impair, avec m=(n−1)/2; la médiane serait la valeur du milieu.
 si n est pair, avec m=n/2; la médiane serait une valeur quelconque entre Xm et
Xm+1, dans ce cas il peut être commode de prendre le milieu

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
 Le mode
Le mode d'un ensemble de nombres est le nombre que l'on rencontre le plus fréquemment,
c'est-à-dire celui qui a la plus grande fréquence. Le mode peut ne pas exister, et s'il existe, il
peut ne pas être unique.

 L’étendue
L'étendue d'un ensemble de nombres est la différence entre le plus grand et le plus petit de ces
nombres.
 L’écart type
On définit l'écart-type s d'un ensemble de n nombres comme la racine carrée de la variance.

Remarque : Une distribution aura un écart-type d'autant plus faible (proche de 0) qu'elle sera
ramassée autour de la moyenne, avec des valeurs très peu différentes les unes des autres.

 La variance
La variance et l’écart-type observée sont des paramètres de dispersion absolue qui mesurent la
variation absolue des données indépendamment de l’ordre de grandeur des données. On
définit la variance observée notée s² comme la moyenne arithmétique des carrés des écarts à
la moyenne. Pour des commodités de calcul, on se sert du théorème de Koenig :
n
1
∑ (x −X )2=¿ ¿
n i=1 i
Remarque : De par sa définition, la variance est toujours un nombre positif. Sa dimension est
le carré de celle de la variable. Il est toutefois difficile d’utiliser la variance comme mesure de
dispersion car le recours au carré conduit à un changement d’unités. Elle n’a donc pas de sens
direct, contrairement à l'écart-type qui s’exprime dans les mêmes unités que la moyenne.

 Le coefficient de variation

Le coefficient de variation noté C.V. est un indice de dispersion relatif, il est exprimé en
pourcentage, il est indépendant du choix des unités de mesure. Il est le rapport de l'écart-type
à la moyenne et permet la comparaison de distributions de valeurs dont les échelles de mesure
ne sont pas comparables.

s
CV =100 ×
X

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
N.B: Plus la valeur du coefficient de variation est élevée, plus la dispersion autour de la
moyenne est grande.
Remarque : Lorsque l'on dispose de valeurs estimées, le CV rapporte l'écart-type de
l'estimation à la valeur de cette estimation. Plus la valeur du coefficient de variation est faible,
plus l'estimation est précise.

2. Calcul des fréquences expérimentales


i−0.5
F (xi )= (Formule de Hazen, pour ajustement à une loi de Gauss)
n

Dans cette étape, on attribue à chaque valeur Xi de rang i de l’échantillon classé par ordre
croissant, la fréquence expérimentale obtenue à partir de l’une ou l’autre des équations
précédentes.
3. Report les points (xi, F*(xi)).
4. Ajustement graphique d'une droite sur l'ensemble des points.
La méthode graphique consiste à porter sur un graphique les n points Mi de coordonnées (Xi,
Fi) ou (Xi, ui). Si les fréquences expérimentales de l’échantillon suivaient rigoureusement une
loi probabiliste, l’ensemble des points Mi seraient alignés suivant une droite. En fait, les
points sont sensiblement alignés (d’autant mieux qu’on est plus proche de la loi choisie) et
l’on peut ajuster une droite. Cette droite permet de trouver les paramètres de la loi choisie la
plus proche de l’échantillon. Il suffit de choisir deux valeurs de fréquence F i et déterminer les
valeurs correspondantes Xi à partir de la représentation graphique. Les valeurs de la variable
réduite ui sont définies pour les fréquences Fi correspondantes. Les différentes valeurs de Xi et
Fi vont permettre de définir un système de deux équations à deux inconnus (X=moyenne de la
loi et s=écart-type de la loi). La résolution de ce système permet de déterminer les différents
paramètres X et s.
5. Détermination l'intervalle de confiance et validation de la loi utilisée : On démontre que,
sur l'infinité des échantillons d'observations possibles, la valeur xi est distribuée selon une loi
normale de paramètres m et σ .
Les valeurs de la fonction sont données dans le tableau suivant :

Tableau 3: Valeurs de β(Fi) en fonction de Fi


Fi 0,01 0,02 0,1 0,2 0,5 0,8 0,9 0,98 0,99
β (F¿ ¿i)¿3,84 2,92 1,76 1,43 1,25 1,43 1,76 8,92 3,84

Tous les points doivent être situés à l'intérieur de l'intervalle de confiance tel que :
σ
x i=m+σ ui ± k β (F ¿¿ i)¿
√n

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
Les valeurs de k sont données en fonction du seuil de tolérance α.

Tableau 4: Valeurs de k en fonction de α

 α 80% 90% 95% 98% 99%


 K 1,28 1,64 1,96 2,33 5,57

m+σ ui Centre de l' intervalle


σ
k β ( F¿ ¿i)Longueur de l ' intervalle de confiance de part et d ' autre du centre ¿
√n

Tracer l'intervalle de confiance à α à partir de quelques points xi.


La loi sera acceptée si au moins α des valeurs de l'échantillon se trouve à l'intérieur de
l'intervalle de confiance tracé.
5. Détermination des pluies décennales sèches et humides : on peut estimer n'importe quel
quantile x(F) et lui associé un intervalle de confiance tel que : Prob ( x 1 <quantile < x 2 )=α %
Dans notre cas, on prendra α=80%

σ u2
x ( F )=m+σ ui ± k
√n √
1+
2

IV. RESULTATS ET DISCUSSIONS

A. CRITIQUE DES DONNEES

1. CONTROLE DES DONNEES

1.1. BOUAKÉ AÉRO

Le calcul des différentes moyennes mobiles (MM) d’ordre 3, 5 et 11 des données de cette
station a donné les résultats suivants :

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
Tableau 5: Calcul des moyennes mobiles pour la Station BOUAKÉ AÉRO (Source :
Stage de production 2017)

ANNEE DONNEE  MOYENN ORDRE ORDRE ORDRE


S S E 3 5 11
1966 1367,4 1071,0      
1967 939,1 1071,0 1206,13    
1968 1311,9 1071,0 1080,70 1120,82  
1969 991,1 1071,0 1099,20 1101,14  
1970 994,6 1071,0 1084,90 1172,14  
1971 1269 1071,0 1185,90 1095,92 1095,85
1972 1294,1 1071,0 1164,63 1132,68 1077,19
1973 930,8 1071,0 1133,27 1117,28 1079,09
1974 1174,9 1071,0 1007,77 1036,24 1058,24
1975 917,6 1071,0 985,43 1009,86 1097,43
1976 863,8 1071,0 981,20 1015,70 1111,58
1977 1162,2 1071,0 995,33 997,22 1086,98
1978 960 1071,0 1068,23 1098,14 1035,40
1979 1082,5 1071,0 1154,90 1155,44 1050,40
1980 1422,2 1071,0 1218,33 1122,68 1072,95
1981 1150,3 1071,0 1190,30 1076,02 1082,21
1982 998,4 1071,0 958,47 1078,68 1114,75
1983 726,7 1071,0 940,30 1078,82 1115,55
1984 1095,8 1071,0 1081,80 1052,66 1132,70
1985 1422,9 1071,0 1179,40 1097,34 1114,95
1986 1019,5 1071,0 1221,40 1186,18 1081,84
1987 1221,8 1071,0 1137,40 1196,76 1059,07
1988 1170,9 1071,0 1180,47 1089,62 1065,67
1989 1148,7 1071,0 1068,93 1097,32 1086,34
1990 887,2 1071,0 1031,30 1032,94 1091,35
1991 1058 1071,0 948,37 1012,96 1063,49
1992 899,9 1071,0 1009,63 974,02 1056,64
1993 1071 1071,0 974,97 1026,76 1019,07
1994 954 1071,0 1058,63 1038,46 1022,44
1995 1150,9 1071,0 1073,80 1047,30 1029,59
1996 1116,5 1071,0 1070,50 994,82 1028,12
1997 944,1 1071,0 956,40 1045,60 1013,99
1998 808,6 1071,0 986,87 1060,90 1019,82
1999 1207,9 1071,0 1081,30 1011,80  
2000 1227,4 1071,0 1102,10 1003,50  
2001 871 1071,0 1000,33 1034,58  
2015 902,6 1071,0 912,53    
2016 964 1071,0      

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Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1400.0

1200.0

1000.0

800.0

600.0

400.0

200.0

0.0
1960 1970 1980 1990 2000 2010 2020

MOYENNES ORDRE 3 ORDRE 5 ORDRE 11

Figure 7: Courbes des moyennes mobiles pour la Station BOUAKÉ AÉRO (Source :
Stage de production 2017)

Le graphique nous montre que globalement les moyennes mobiles sont globalement proche et
régulières les unes par rapport aux autres, donc pas beaucoup d’erreurs sur les notables.
Cependant dans les périodes aux alentours de 1980 et 1987, les moyennes d’ordre 5 et 3
subissent des hausses, et la moyenne d’ordre 3 baisse fortement dans la période 1983. Ce qui
indique qu’il y existe d’éventuelles erreurs, étant donné que les courbes des différentes
moyennes mobiles s’y retrouvent éloignées, et présentent des irrégularités les unes des autres
dans leurs tracés.
1.2. BOUAKÉ
Le calcul des différentes moyennes mobiles (MM) d’ordre 3, 5 et 11 des données de cette
station a donné les résultats suivants :
Tableau 6 : Calcul des moyennes mobiles pour la Station BOUAKÉ (Source : Stage de
production 2017)

ANNEE DONNEES  MOYENNE ORDRE 3 ORDRE 5 ORDRE 11


1923 1196,10 1774,35      
1924 1272,80 1774,35 1260,47    
1925 1312,50 1774,35 1187,27 1229,34  
1926 976,50 1774,35 1225,93 1224,82  
1927 1388,80 1774,35 1179,60 1199,84  
1928 1173,50 1774,35 1236,73 1396,64 1421,83
1929 1147,90 1774,35 1539,30 1420,60 1493,39
1930 2296,50 1774,35 1513,57 1597,82 1525,31
1931 1096,30 1774,35 1889,23 1663,98 1604,70
1933 2274,90 1774,35 1625,17 1831,06 1690,02
1934 1504,30 1774,35 1920,83 1696,54 1755,15
1935 1983,30 1774,35 1703,83 1914,44 1824,23
1936 1623,90 1774,35 1931,00 1842,46 1886,05
1937 2185,80 1774,35 1908,23 1962,64 1840,73
1938 1915,00 1774,35 2068,67 1952,66 1978,44

22
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1939 2105,20 1774,35 1984,53 1993,46 1974,66
1940 1933,40 1774,35 1955,50 1915,90 2050,66
1941 1827,90 1774,35 1853,10 2055,12 2030,32
1942 1798,00 1774,35 2079,00 2080,76 2101,86
1943 2611,10 1774,35 2214,17 2162,14 2110,95
1944 2233,40 1774,35 2394,93 2148,46 2224,65
1945 2340,30 1774,35 2111,07 2271,04 2178,37
1946 1759,50 1774,35 2170,23 2205,98 2213,95
1947 2410,90 1774,35 2152,07 2392,42 2210,11
1948 2285,80 1774,35 2620,77 2243,60 2241,23
1949 3165,60 1774,35 2349,20 2356,66 2196,24
1950 1596,20 1774,35 2362,20 2231,60 2189,70
1951 2324,80 1774,35 1902,20 2202,50 2092,12
1952 1785,60 1774,35 2083,57 1992,62 2208,28
1953 2140,30 1774,35 2014,03 2105,68 2155,28
1954 2116,20 1774,35 2139,33 1894,10 2154,62
1955 2161,50 1774,35 1848,20 2144,44 1981,52
1956 1266,90 1774,35 2155,23 2081,96 1912,94
1957 3037,30 1774,35 2044,03 2114,42 1794,35
1958 1827,90 1774,35 2381,23 1934,42 1724,67
1959 2278,50 1774,35 1789,30 1849,40 1634,92
1960 1261,50 1774,35 1460,60 1446,00 1521,85
1961 841,80 1774,35 1041,20 1284,26  
1962 1020,30 1774,35 960,43 1059,16  
1963 1019,20 1774,35 1064,17 981,36  
1964 1153,00 1774,35 1014,90    
1965 872,50 1774,35      

3000.00

2500.00

2000.00

1500.00

1000.00

500.00

0.00
0 500 1000 1500 2000 2500

MOYENNES ORDRE 3 ORDRE 5 ORDRE 11

Figure 8: Courbes des moyennes mobiles pour la Station BOUAKÉ (Source : Stage de
production 2017)

Ce graphique nous présente des courbes de moyennes mobiles qui sont généralement proche
et régulières l’une par rapport à l’autre tout au long de leurs tracés. Ce qui atteste de la qualité
de nos données. Sauf dans la période 1958 ou leur régularité les unes par rapport aux autres

23
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
dans leur progression n’est plus constante. Cela indique que la qualité des données dans cette
zone peut être remise en question.
1.3. DALOA AGRICOLE
Le calcul des différentes moyennes mobiles (MM) d’ordre 3, 5 et 11 des données de cette
station a donné les résultats suivants :
Tableau 7: Calcul des moyennes mobiles pour la DALOA AGRICOLE (Source : Stage
de production 2017)

DONNÉE  MOYENNE ORDRE


ANNÉE S S ORDRE 3 ORDRE 5 11
1920 851,7 1405,5      
1921 1401,8 1405,5 1217,87    
1922 1400,1 1405,5 1410,17 1306,74  
1923 1428,6 1405,5 1426,73 1480,48  
1924 1451,5 1405,5 1533,50 1424,96  
1925 1720,4 1405,5 1432,03 1441,64 1362,15
1926 1124,2 1405,5 1442,70 1466,56 1443,30
1927 1483,5 1405,5 1386,97 1425,18 1447,45
1928 1553,2 1405,5 1427,10 1345,92 1500,06
1929 1244,6 1405,5 1373,97 1469,94 1479,03
1930 1324,1 1405,5 1437,67 1466,55 1473,96
1931 1744,3 1405,5 1534,20 1559,80 1455,42
1933 1926,2 1405,5 1572,25 1572,40 1484,01
1934 1218,3 1405,5 1515,10 1520,08 1474,72
1935 1400,8 1405,5 1384,70 1513,16 1467,94
1936 1535,0 1405,5 1473,77 1409,54 1483,92
1937 1485,5 1405,5 1476,20 1457,94 1451,38
1938 1408,1 1405,5 1451,30 1413,14 1432,57
1939 1460,3 1405,5 1348,40 1382,68 1395,88
1940 1176,8 1405,5 1318,55 1348,40 1401,11
1943 1282,1 1405,5 1439,05 1381,17 1330,20
1944 1596,0 1405,5 1381,17 1381,17 1344,20
1945 1265,4 1405,5 1430,70 1357,00 1317,50
1947 1284,5 1405,5 1226,45 1309,60 1374,30
1948 1168,4 1405,5 1324,33 1304,93 1396,20
1949 1520,1 1405,5 1311,73 1336,08 1438,01
1950 1246,7 1405,5 1409,17 1388,14 1453,29
1951 1460,7 1405,5 1417,40 1473,12 1462,75
1952 1544,8 1405,5 1532,93 1509,14 1522,41
1953 1593,3 1405,5 1612,77 1609,56 1496,42
1954 1700,2 1405,5 1680,77 1589,42 1523,14
1955 1748,8 1405,5 1603,00 1704,26 1520,54
1956 1360,0 1405,5 1742,60 1585,32 1516,03
1957 2119,0 1405,5 1492,53 1537,74 1519,51
1958 998,6 1405,5 1526,63 1486,28 1535,12
1959 1462,3 1405,5 1317,47 1453,70 1490,45
1960 1491,5 1405,5 1383,63 1329,70 1428,09
1961 1197,1 1405,5 1395,87 1473,28 1436,11
1962 1499,0 1405,5 1470,87 1401,22 1419,36
1963 1716,5 1405,5 1439,17 1305,76 1397,56

24
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1964 1102,0 1405,5 1277,57 1433,74 1418,25
1965 1014,2 1405,5 1317,73 1369,10 1390,72
1966 1837,0 1405,5 1342,33 1401,64 1411,36
1967 1175,8 1405,5 1630,67 1426,46 1419,01
1968 1879,2 1405,5 1427,03 1455,52 1397,61
1969 1226,1 1405,5 1421,60 1431,84 1345,11
1970 1159,5 1405,5 1368,07 1452,92 1351,91
1971 1718,6 1405,5 1386,43 1329,80 1387,18
1972 1281,2 1405,5 1421,13 1312,38 1326,77
1973 1263,6 1405,5 1227,93 1315,84 1320,22
1974 1139,0 1405,5 1193,13 1252,56 1273,42
1975 1176,8 1405,5 1239,33 1230,82 1298,89
1976 1402,2 1405,5 1250,50 1198,84  
1977 1172,5 1405,5 1226,13 1243,92  
1978 1103,7 1405,5 1213,53 1309,82  
1979 1364,4 1405,5 1324,80    
1980 1506,3 1405,5      

2000.0

1800.0

1600.0

1400.0

1200.0

1000.0

800.0

600.0

400.0

200.0

0.0
1910 1920 1930 1940 1950 1960 1970 1980 1990

MOYENNES ORDRE 3 ORDRE 5 ORDRE 11

Figure 9: Courbes des moyennes mobiles pour la Station DALOA AGRICOLE (Source :
Stage de production 2017)

Selon ce graphique, les données de la station de DALOA ACRICOLE sont relativement de


bonnes qualités, étant donné que les courbes des moyennes mobiles sont régulières les unes
par rapport aux autres tout au long de leurs progressions. C’est en 1967 que la courbe de la
moyenne mobile d’ordre 3 présente un pique, ce qui indique une possible erreur sur la qualité
des données.
1.4. TIÉBISSOU
Tableau 8:Calcul des moyennes mobiles pour la Station TIÉBISSOU (Source : Stage de
production 2017)

ANNÉE DONNEES  MOYENNES ORDRE 3 ORDRE 5 ORDRE 11


1952 1298,0 1102,9      
1953 1035,0 1102,9 1135,33    
1954 1073,0 1102,9 1046,33 1111,80  

25
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1955 1031,0 1102,9 1075,33 1158,00  
1956 1122,0 1102,9 1227,33 1215,06  
1957 1529,0 1102,9 1323,77 1235,28 1139,65
1959 1320,3 1102,9 1341,13 1223,76 1121,71
1960 1174,1 1102,9 1155,93 1226,44 1095,37
1961 973,4 1102,9 1094,30 1089,62 1152,08
1962 1135,4 1102,9 984,57 1045,70 1222,97
1965 844,9 1102,9 1027,00 959,94 1206,90
1966 1100,7 1102,9 896,97 1104,62 1178,94
1967 745,3 1102,9 1180,93 1239,70 1142,57
1970 1696,8 1102,9 1417,63 1259,76 1118,27
1971 1810,8 1102,9 1484,27 1283,90 1124,81
1972 945,2 1102,9 1325,80 1318,90 1110,03
1973 1221,4 1102,9 1028,97 1160,90 1106,73
1974 920,3 1102,9 1016,17 1007,80 1082,43
1975 906,8 1102,9 957,47 1013,32 1120,54
1976 1045,3 1102,9 974,97 930,76 1079,41
1977 972,8 1102,9 942,23 913,38 1002,57
1978 808,6 1102,9 871,60 964,92 1023,55
1979 833,4 1102,9 935,50 1004,74 1038,71
1984 1164,5 1102,9 1080,77 1003,30 1055,19
1985 1244,4 1102,9 1124,83 1076,78 1062,81
1986 965,6 1102,9 1128,67 1187,72 1064,43
1987 1176 1102,9 1176,57 1175,14 1082,74
1995 1388,1 1102,9 1221,90 1124,38 1089,99
1996 1101,6 1102,9 1160,10 1143,88 1115,49
1998 990,6 1102,9 1051,77 1143,52 1114,20
1999 1063,1 1102,9 1075,97 1043,58 1088,25
2000 1174,2 1102,9 1041,90 1046,04 1091,20
2001 888,4 1102,9 1058,83 1077,98 1074,26
2003 1113,9 1102,9 1050,87 1057,16  
2004 1150,3 1102,9 1074,40 1021,92  
2005 959 1102,9 1035,77 1042,18  
2006 998 1102,9 982,23    
2007 989,7 1102,9      

26
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1600.0

1400.0

1200.0

1000.0

800.0

600.0

400.0

200.0

0.0 MOYENNES ORDRE 3 ORDRE 5 ORDRE 11


1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010

Figure 10: Courbes des moyennes mobiles pour la Station TIÉBISSOU (Source : Stage de production
2017)

Concernant la station de Tiébissou, la qualité des données peut être fortement remise en
question dans la période comprise entre 1952 et 1974. En effet tout de l’on de leurs tracés, les
différentes courbes des moyennes mobiles sont éloignés et ont une progression plutôt
irrégulière les unes par rapport aux autres.
1.5. DALOA AÉRO
Tableau 9: Calcul des moyennes mobiles pour la Station DALOA AÉRO (Source : Stage
de production 2017)

ANNÉE DONNÉES  MOYENNES ORDRE 3 ORDRE 5 ORDRE 11


1967 1091,8 1223,2      
1968 1868,5 1223,2 1384,03    
1969 1191,8 1223,2 1418,00 1410,28  
1970 1193,7 1223,2 1363,70 1428,02  
1971 1705,6 1223,2 1359,93 1285,48 1297,40
1972 1180,5 1223,2 1347,30 1280,62 1307,89
1973 1155,8 1223,2 1167,93 1265,26 1225,07
1974 1167,5 1223,2 1146,73 1184,52 1244,78
1975 1116,9 1223,2 1195,43 1187,76 1274,33
1976 1301,9 1223,2 1205,17 1164,66 1201,02
1977 1196,7 1223,2 1179,63 1208,94 1200,54
1978 1040,3 1223,2 1208,63 1283,40 1181,70
1979 1388,9 1223,2 1306,13 1217,52 1170,14
1980 1489,2 1223,2 1283,53 1213,32 1187,70
1981 972,5 1223,2 1212,47 1198,74 1172,83
1982 1175,7 1223,2 1038,53 1131,34 1211,20
1983 967,4 1223,2 1065,00 1092,00 1219,35
1984 1051,9 1223,2 1103,93 1128,14 1201,19
1985 1292,5 1223,2 1165,87 1209,08 1150,28
1986 1153,2 1223,2 1342,03 1239,96 1145,23
1987 1580,4 1223,2 1285,13 1271,04 1127,32
1988 1121,8 1223,2 1303,17 1208,56 1130,74

27
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1989 1207,3 1223,2 1103,07 1162,32 1135,75
1990 980,1 1223,2 1036,47 1045,56 1139,99
1991 922 1223,2 966,23 1021,52 1145,29
1992 996,6 1223,2 973,40 1000,46 1094,26
1993 1001,6 1223,2 1033,40 1071,42 1092,17
1994 1102 1223,2 1146,17 1128,26 1111,83
1995 1334,9 1223,2 1214,37 1142,96 1146,73
1996 1206,2 1223,2 1203,73 1162,82 1138,65
1997 1070,1 1223,2 1125,73 1223,20 1164,89
1998 1100,9 1223,2 1191,63 1222,04 1204,37
1999 1403,9 1223,2 1277,97 1149,04 1216,38
2000 1329,1 1223,2 1191,40 1186,82 1194,93
2001 841,2 1223,2 1143,10 1245,92 1192,32
2002 1259 1223,2 1165,53 1209,56 1198,88
2003 1396,4 1223,2 1292,50 1167,82 1233,14
2004 1222,1 1223,2 1246,30 1235,60 1218,13
2005 1120,4 1223,2 1174,20 1210,94 1227,01
2006 1180,1 1223,2 1145,40 1220,36 1237,49
2007 1135,7 1223,2 1253,10 1226,70 1259,74
2008 1443,5 1223,2 1277,67 1286,20 1279,46
2009 1253,8 1223,2 1371,73 1239,38 1311,14
2010 1417,9 1223,2 1205,90 1308,54 1305,49
2011 946 1223,2 1281,80 1338,56 1307,94
2012 1481,5 1223,2 1340,37 1395,58  
2013 1593,6 1223,2 1538,00 1324,78  
2014 1538,9 1223,2 1398,80 1376,50  
2015 1063,9 1223,2 1269,13    
2016 1204,6 1223,2      

1800.0

1600.0

1400.0

1200.0

1000.0

800.0

600.0

400.0

200.0

0.0
1960 1970 1980 1990 2000 2010 2020

MOYENNES ORDRE 3 ORDRE 5 ORDRE 11

Figure 11: Courbes des moyennes mobiles pour la Station DALOA AÉRO (Source :
Stage de production 2017)

Le graphique nous montre que globalement les moyennes mobiles sont globalement proche et
régulières les unes par rapport aux autres, donc pas beaucoup d’erreurs sur les notables.
Cependant dans les périodes aux alentours de 1982 et 1992, les moyennes d’ordre 3 et 5
subissent des hausses et baissent aussi dans la période 1983. Ce qui indique qu’il y existe

28
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
d’éventuelles erreurs, étant donné que les courbes des différentes moyennes mobiles s’y
retrouvent éloignées, et présentent des irrégularités les unes des autres dans leurs tracés.
Compte tenu de l’insuffisance des données aux stations de de Toumodi, Sakassou,
Béhoumi, Katiola, Didiévi, Yamoussoukro, Issia, et Saioua, qui sont proches des stations de
nos études, nous n’avons pas pu apporter de corrections majeures ou de reconstitution des
données manquantes aux données de nos localités d’étude.

2. HISTOGRAMME

Dans chaque cas, on a obtenu 5 comme nombre de classe. Cependant dans le cas de
Tiébissou, lorsqu’on utilise 5 nombres de classe, nous nous retrouvons avec une classe vide,
ce qui n’est pas correcte. Ainsi, après plusieurs expériences, le nombre de classe correcte
trouvé pour cette station est de 7. Les résultats obtenus dans chaque cas sont présentés ci-
après.

2.1 BOUAKÉ AÉRO

Tableau 10: Tableau des classes de données de la station de BOUAKÉ AÉRO (Source :
Stage de production 2017)

DEBUT FIN
CLASSE EFFECTIF
INTERVALLE INTERVALLE FREQUENCE
A 726,70 865,94 3,00 0,08
B 865,94 1005,18 14,00 0,37
C 1005,18 1144,42 6,00 0,16
D 1144,42 1283,66 10,00 0,26
E 1283,66 1422,90 5,00 0,13
AMPLITUDE CLASSE 139,24

29
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
0.37

0.26

0.16
0.13

0.08

A B C D E F D H I J
2.2
Figure 12: Histogramme des fréquences de la station de BOUAKÉ AÉRO (Source :
Stage de production 2017)

Ici la classe modale est la classe B avec 37% des données, dont les valeurs sont comprises
entre 865,94 et 1005,18.

2.2 BOUAKÉ
Tableau 11: Tableau des classes de données de la station de BOUAKÉ (Source : Stage de
production 2017)

DEBUT FIN
CLASSE EFFECTIF
INTERVALLE INTERVALLE FREQUENCE
A 841,80 1306,56 13,00 0,31
B 1306,56 1771,32 6,00 0,14
C 1771,32 2236,08 13,00 0,31
D 2236,08 2700,84 8,00 0,19
E 2700,84 3165,60 2,00 0,05
AMPLITUDE CLASSE 464,76

30
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
0.31 0.31

0.19

0.14

0.05

A B C D E F D H I J

Figure 13: Histogramme des fréquences de la station de BOUAKÉ (Source : Stage de


production 2017)

Ici les classes modales sont les classes B et C avec chacune 31% des données, dont les valeurs
sont respectivement comprises entre 1306,56 et 1771,32 et entre 1771,32 et 2236,08

2.3 DALOA AGRICOLE

Tableau 12: Tableau des classes de données de la station de DALOA AGRICOLE


(Source : Stage de production 2017)

DEBUT FIN
CLASSE EFFECTIF
INTERVALLE INTERVALLE FREQUENCE
A 851,70 1105,16 5,00 0,09
B 1105,16 1358,62 19,00 0,33
C 1358,62 1612,08 23,00 0,40
D 1612,08 1865,54 7,00 0,12
E 1865,54 2119,00 3,00 0,05
AMPLITUDE CLASSE 253,46

31
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
0.40

0.33

0.12
0.09
0.05

A B C D E F D H I J

Figure 14 : Histogramme des fréquences de la station de DALOA AFRICOLE (Source :


Stage de production 2017)

Ici la classe modale est la classe C avec 40% des données, dont les valeurs sont comprises
entre 1358,62 et 1612,08

2.4 TIÉBISSOU

Tableau 13: Tableau des classes de données de la station de Tiébissou (Source : Stage de
production 2017)

DEBUT FIN
EFFECTI
CLASSE INTERVAL INTERVAL FREQUEN
F
LE LE CE
A 745,30 897,51 5,00 0,13
B 897,51 1049,73 13,00 0,34
C 1049,73 1201,94 12,00 0,32
D 1201,94 1354,16 4,00 0,11
E 1354,16 1506,37 1,00 0,03
F 1506,37 1658,59 1,00 0,03
D 1658,59 1810,80 2,00 0,05
AMPLITUDE CLASSE 152,21

32
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
0.34
0.32

0.13
0.11

0.05
0.03 0.03
A B C D E F D H I J

Figure 15: Histogramme des fréquences de la station de Tiébissou (Source : Stage de


production 2017)

Ici la classe modale est la classe B avec 34% des données, dont les valeurs sont comprises
entre 897,51 et 1049,73.

2.5 DALOA AÉRO

Tableau 14:Tableau des classes de données de la station de DALOA AÉRO (Source :


Stage de production 2017)

DEBUT FIN
EFFECTI
CLASSE INTERVALL INTERVALL FREQUENC
F
E E E
A 841,20 1046,66 9,00 0,18
B 1046,66 1252,12 23,00 0,46
C 1252,12 1457,58 11,00 0,22
D 1457,58 1663,04 5,00 0,10
E 1663,04 1868,50 2,00 0,04
AMPLITUDE CLASSE 205,46

33
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
0.46

0.22

0.18

0.10

0.04

A B C D E F D H I J

Figure 16: Histogramme des fréquences de la station de DALOA AÉRO (Source : Stage
de production 2017)

Ici la classe modale est la classe B avec 46% des données, dont les valeurs sont comprises
entre 1046,66 et 1252,12.

B. ANALYSE FREQUENTIELLE

1. DESCRIPTION DES ECHANTILLONS

Dans un premier temps, nous prendrons comme exemple de calcul la station de Bouaké Aéro,
puis, nous présenterons les résultats obtenus pour chacune des stations dans un tableau.
 Moyenne X
n
1
X= ∑x
n i=1 i
40699,3
X=
38
X =1071,03
La moyenne ici est de 1071,03

 Médiane Me

Etant donné que notre effectif est pair, la valeur de notre médiane est donnée par :
m=n/2

34
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
m=38 /2
m=19
Me est compris entre X 19 et X 20 . En prenant ≤milieu de ces duc valeurs , on obtient
donc :
Me=1064,05
Rangée dans l’ordre croissant, la valeur correspondante à la médiane est de 1064,05.

 Mode

Notre série statistique ne présente aucun mode, étant donné que chacune de ces valeurs ne se
répètent une fois.

 Étendue

E=max−min
E=1422,9−726,7
E=696,2

La soustraction de la valeur minimale de la valeur maximale nous a permis d’avoir une


étendue de 696,2.

 Variance
V =¿
44685149,33
V= −1147114,28
38
V =28810,70
La variance obtenue est de 28810,70
 Écart type σ

L’écart type étant la racine carrée de la variance, on obtient un écart type de 169,74.

 Coefficient de variation CV

s
CV =100 ×
X

35
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
169,74
CV =100 ×
1071,03
CV =0,1585
Le coefficient de variation obtenue est de 15,85%.

 Taux de lacune
Le taux de lacune caractérise les données manquantes dans nos échantillons. Il est le rapport
du nombre de données manquantes sur le nombre de données à avoir.
13
Dans notre cas : Taux de lacune= =0,25
51
On a donc environ 25% des données qui sont manquants.

 Effectif de calcul n
Il résulte de la soustraction des lacunes repérés de l’effectif afin d’obtenir l’effectif à avoir n.
On a : n = 51 – 13 = 38
Les résultats obtenus pour les différentes stations sont présentés dans le tableau suivant :

Tableau 15: Caractéristiques statistique des différentes données des stations (Source :
Stage de production 2017)

n(calcul Taux
VILLE X Me Mode Etendue Variance σ CV n(depart)
) (lacune)
BOUAKÉ 1774,35 1812,95 1827,90 2323,80 331835,83 576,05 0,325 42 43 0,02
BOUAKÉ
1071,03 1064,50 AUCUN 696,20 28810,70 169,74 0,158 38 51 0,25
AÉRO
DALOA
1405,55 1401,80 1176,80 1267,30 62140,71 249,28 0,177 57 62 0,08
AGRICOLE
TIÉBISSOU 1102,92 1068,05 AUCUN 1065,50 49495,79 222,48 0,202 38 58 0,34
DALOA
1223,16 1186,15 AUCUN 1027,30 43721,72 209,10 0,171 50 51 0,02
AÉRO

2. AJUSTEMENT

Comme précédemment, nous expliquerons la procédure d’exécution dans le cas de la station


de Bouaké Aéro puis nous présenterons les résultats.

2.1. BOUAKÉ AÉRO

36
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
a) Méthode 1 : Méthode graphique

En utilisant les tableaux hauteur-fréquences ci-dessous, nous déterminons les coordonnées des


points correspondants aux fréquences 0,5 et 0,95 à partir des graphiques que nous allons
tracer dans chaque cas de figure.

Tableau 16: Données pour l’ajustement graphique de la station de BOUAKÉ AÉRO


(Source : Stage de production 2017)

RANG DONNEES FREQUENCES RANG DONNEES FREQUENCES


1 726,7 0,01 20 1071,00 0,51
2 808,6 0,04 21 1082,50 0,54
3 863,8 0,07 22 1095,80 0,57
4 871 0,09 23 1116,50 0,59
5 887,2 0,12 24 1148,70 0,62
6 899,9 0,14 25 1150,30 0,64
7 902,6 0,17 26 1150,90 0,67
8 917,6 0,20 27 1162,20 0,70
9 930,8 0,22 28 1170,90 0,72
10 939,1 0,25 29 1174,90 0,75
11 944,1 0,28 30 1207,90 0,78
12 954 0,30 31 1221,80 0,80
13 960 0,33 32 1227,40 0,83
14 964 0,36 33 1269,00 0,86
15 991,1 0,38 34 1294,10 0,88
16 994,6 0,41 35 1311,90 0,91
17 998,4 0,43 36 1367,40 0,93
18 1019,5 0,46 37 1422,20 0,96
19 1058,00 0,49 38 1422,90 0,99

37
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
0 200

Figure 17: Graphique pour l’ajustement graphique de la station de BOUAKÉ AÉRO


(Source : Stage de production 2017)

Après projection, on obtient les couples de coordonnées (xi ; Fi) suivants : (800 ; 0,05), et
(1340 ; 0,95).
On a l’équation : x=X + σ ui où X est la moyenne et σ l’écart type, les deux paramètres de la
loi.
On déduit du tableau par correspondance de u et F (p24), les nouveaux couples : (800 ; -1,64)
(couple 1) et (1340 ; 1.64) (couple 2).
On a l’équation x=X + σ ui. Ayant les deux couples valeurs des couples 1 et 2, on peut écrire :
x 1=X + σ u 1 et x 2=X + σ u 2
En faisant la soustraction membre à membre de part et d’autre de l’égalité, on obtient :
x 1−x 2=σ (u1−u2 )
x 1−x 2
σ=
(u1−u 2)
on obtient :
800−1340
σ= =164,15
−1,64−1,64
σ =164,15
En utilisant l’une des deux équations, on déduit la valeur de X :
X =x 1−σ u1 ou X =x 2−σ u2 ,
on en déduit que :
X =1070

38
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
Les deux paramètres de la lois trouvées sont σ =164,15et X =1070.

b) Méthode 2 : Méthode analytique

Numériquement, les valeurs de l’écart type et de la moyenne de cet échantillon ont été
déterminé, et ont permis de donner les résultats suivants : X =1071,03 et σ =169,74.
En utilisant l’équation x=X + σ u❑ :
- pour F=¿ 0 ,05 on a ui=−1.64, donc x=791,84 ;
- pour F=¿ 0 ,95 on a ui=1,64 , donc x=1350,23 .
La droite d’ajustement passe donc par ces deux points.
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
0 200

Figure 18: Graphique d’ajustement analytique de la station de BOUAKÉ AÉRO


(Source : Stage de production 2017)

39
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
2.2 BOUAKÉ

a) Méthode 1 : Méthode graphique

Tableau 17: Données pour l’ajustement graphique de la station de BOUAKÉ (Source :


Stage de production 2017)

DONNEE FREQUENCE DONNEE FREQUENCE


RANG S S RANG S S
1 841,80 0,01 22 1827,90 0,51
2 872,50 0,04 23 1827,90 0,54
3 976,50 0,06 24 1915,00 0,56
4 1019,20 0,08 25 1933,40 0,58
5 1020,30 0,11 26 1983,30 0,61
6 1096,30 0,13 27 2105,20 0,63
7 1147,90 0,15 28 2116,20 0,65
8 1153,00 0,18 29 2140,30 0,68
9 1173,50 0,20 30 2161,50 0,70
10 1196,10 0,23 31 2185,80 0,73
11 1261,50 0,25 32 2233,40 0,75
12 1266,90 0,27 33 2274,90 0,77
13 1272,80 0,30 34 2278,50 0,80
14 1312,50 0,32 35 2285,80 0,82
15 1388,80 0,35 36 2296,50 0,85
16 1504,30 0,37 37 2324,80 0,87
17 1596,20 0,39 38 2340,30 0,89

18 1623,90 0,42 39 2410,90 0,92


19 1759,50 0,44 40 2611,10 0,94
20 1785,60 0,46 41 3037,30 0,96
21 1798,00 0,49 42 3165,60 0,99

40
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
0 200

Figure 19: Graphique pour l’ajustement graphique de la station de BOUAKÉ (Source :


Stage de production 2017)

Après projection, on obtient les couples de coordonnées (xi ; Fi) suivants : (860 ; 0,05), et
(2680 ; 0,95).
Les deux paramètres de la lois trouvées sont σ =553,24et X =1770,00.

b) Méthode 2 : Méthode analytique

Numériquement, les valeurs de l’écart type et de la moyenne de cet échantillon ont été
déterminé, et ont permis de donner les résultats suivants : X =1774,35 et σ =576,05.
En utilisant l’équation x=X + σ ui :
- pour F=¿ 0 ,05 on a ui=−1.64, donc x=X =826,83 ;
- pour F=¿ 0 ,95 on a ui=1,64 , donc x=2721,87 .
La droite d’ajustement passe donc par ces deux points.
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000 2200 2400 2600 2800 3000

Figure 20: Graphique d’ajustement analytique de la station de BOUAKÉ (Source :


Stage de production 2017)

41
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
2.3. DALOA AGRICOLE

a) Méthode 1 : Méthode graphique

Tableau 18: Données pour l’ajustement graphique de la station de DALOA AGRICOLE


(Source : Stage de production 2017)

DONNEE FREQUENCE DONNEE FREQUENCE


RANG S S RANG S S
1 851,70 0,01 29 1401,80 0,50
2 998,60 0,03 30 1402,20 0,52
3 1014,20 0,04 31 1408,10 0,54
4 1102,00 0,06 32 1428,60 0,55
5 1103,70 0,08 33 1451,50 0,57
6 1124,20 0,10 34 1460,30 0,59
7 1139,00 0,11 35 1460,70 0,61
8 1159,50 0,13 36 1462,30 0,62
9 1168,40 0,15 37 1483,50 0,64
10 1172,50 0,17 38 1485,50 0,66
11 1175,80 0,18 39 1491,50 0,68
12 1176,80 0,20 40 1499,00 0,69
13 1176,80 0,22 41 1506,30 0,71
14 1197,10 0,24 42 1520,10 0,73
15 1218,30 0,25 43 1535,00 0,75
16 1226,10 0,27 44 1544,80 0,76
17 1244,60 0,29 45 1553,20 0,78
18 1246,70 0,31 46 1593,30 0,80
19 1263,60 0,32 47 1596,00 0,82
20 1265,40 0,34 48 1700,20 0,83
21 1281,20 0,36 49 1716,50 0,85
22 1282,10 0,38 50 1718,60 0,87
23 1284,50 0,39 51 1720,40 0,89
24 1324,10 0,41 52 1744,30 0,90
25 1360,00 0,43 53 1748,80 0,92
26 1364,40 0,45 54 1837,00 0,94
27 1400,10 0,46 55 1879,20 0,96
28 1400,80 0,48 56 1926,20 0,97
57,00 2119,00 0,99

42
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000 2200

Figure 19 : Graphique pour l’ajustement graphique de la station de DALOA AGRICOLE


(Source : Stage de production 2017)

Après projection, on obtient les couples de coordonnées (xi ; Fi) suivants : (1000 ; 0,05), et
(1805 ; 0,95).
Les deux paramètres de la lois trouvées sont σ =244,70et X =1402,50.

b) Méthode 2 : Méthode analytique

Numériquement, les valeurs de l’écart type et de la moyenne de cet échantillon ont été
déterminé, et ont permis de donner les résultats suivants : X =1405,55 et σ =249,28.
En utilisant l’équation x=X + σ ui :
- pour F=¿ 0 ,05 on a ui=−1.64, donc x=X =995,52 ;
- pour F=¿ 0 ,95 on a ui=1,64 , donc x=1985,46 .
La droite d’ajustement passe donc par ces deux points.

43
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000 2200 2400

Figure 21: Graphique d’ajustement analytique de la station de DALOA AGRICOLE


(Source : Stage de production 2017)

2.4. TIÉBISSOU

a) Méthode 1 : Méthode graphique

Tableau 19: Données pour l’ajustement graphique de la station de Tiébissou (Source :


Stage de production 2017)

DONNEE FREQUENCE DONNEE FREQUENCE


RANG S S RANG S S
1 745,30 0,01 20 1073,00 0,51
2 808,60 0,04 21 1100,70 0,54
3 833,40 0,07 22 1101,60 0,57
4 844,90 0,09 23 1113,90 0,59
5 888,40 0,12 24 1122,00 0,62
6 906,80 0,14 25 1135,40 0,64
7 920,30 0,17 26 1150,30 0,67
8 945,20 0,20 27 1164,50 0,70
9 959,00 0,22 28 1174,10 0,72
10 965,60 0,25 29 1174,20 0,75
11 972,80 0,28 30 1176,00 0,78
12 973,40 0,30 31 1221,40 0,80
13 989,70 0,33 32 1244,40 0,83
14 990,60 0,36 33 1298,00 0,86
15 998,00 0,38 34 1320,30 0,88
16 1031,00 0,41 35 1388,10 0,91
17 1035,00 0,43 36 1529,00 0,93
18 1045,30 0,46 37 1696,80 0,96
19 1063,10 0,49 38 1810,80 0,99

44
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
0 200

Figure 21 : Graphique d’ajustement analytique de la station de Tiébissou (Source :


Stage de production 2017)
Après projection, on obtient les couples de coordonnées (xi ; Fi) suivants : (720 ; 0,05), et
(1482 ; 0,95).
Les deux paramètres de la lois trouvées sont σ =231,02et X =1100,00.

b) Méthode 2 : Méthode analytique

Numériquement, les valeurs de l’écart type et de la moyenne de cet échantillon ont été
déterminé, et ont permis de donner les résultats suivants : X =1102,92 et σ=222,48.
En utilisant l’équation x=X + σ ui :
- pour F=¿ 0 ,05 on a ui=−1.64, donc x=X =736,98 ;
- pour F=¿ 0 ,95 on a ui=1,64 , donc x=1468,86 .
La droite d’ajustement passe donc par ces deux points.
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
600.00 800.00 1000.00 1200.00 1400.00 1600.00 1800.00 2000.00

Figure 22: Graphique d’ajustement analytique de la station de Tiébissou (Source : Stage


de production 2017)

45
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
2.5. DALOA AÉRO

a) Méthode 1 : Méthode graphique

Tableau 20: Données pour l’ajustement graphique de la station de DALOA AÉRO


(Source : Stage de production 2017)

RANG DONNEES FREQUENCES RANG DONNEES FREQUENCES


1 841,20 0,01 26 1191,80 0,51
2 922,00 0,03 27 1193,70 0,53
3 946,00 0,05 28 1196,70 0,55
4 967,40 0,07 29 1204,60 0,57
5 972,50 0,09 30 1206,20 0,59
6 980,10 0,11 31 1207,30 0,61
7 996,60 0,13 32 1222,10 0,63
8 1001,60 0,15 33 1253,80 0,65
9 1040,30 0,17 34 1259,00 0,67
10 1051,90 0,19 35 1292,50 0,69
11 1063,90 0,21 36 1301,90 0,71
12 1070,10 0,23 37 1329,10 0,73
13 1091,80 0,25 38 1334,90 0,75
14 1100,90 0,27 39 1388,90 0,77
15 1102,00 0,29 40 1396,40 0,79
16 1116,90 0,31 41 1403,90 0,81
17 1120,40 0,33 42 1417,90 0,83
18 1121,80 0,35 43 1443,50 0,85
19 1135,70 0,37 44 1481,50 0,87
20 1153,20 0,39 45 1489,20 0,89
21 1155,80 0,41 46 1538,90 0,91
22 1167,50 0,43 47 1580,40 0,93
23 1175,70 0,45 48 1593,60 0,95
24 1180,10 0,47 49 1705,60 0,97
25 1180,50 0,49 50 1868,50 0,99

46
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000

Figure 23 : Graphique d’ajustement analytique de la station de DALOA AERO


(Source : Stage deproduction 2017)
Après projection, on obtient les couples de coordonnées (xi ; Fi) suivants : (880 ; 0,05), et
(1560 ; 0,95).
Les deux paramètres de la lois trouvées sont σ =206,71et X =1220,00.

c) Méthode 2 : Méthode analytique

Numériquement, les valeurs de l’écart type et de la moyenne de cet échantillon ont été
déterminé, et ont permis de donner les résultats suivants : X =1223,16 et σ =209,10.
En utilisant l’équation x=X + σ ui :
- pour F=¿ 0 ,05 on a ui=−1.64, donc x=X =879,22 ;
- pour F=¿ 0 ,95 on a ui=1,64 , donc x=1567,09 .
La droite d’ajustement passe donc par ces deux points.
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000

Figure 23: Graphique d’ajustement analytique de la station de DALOA AÉRO (Source :


Stage de production 2017)
47
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
3. TEST GRAPHIQUE DE LA LOI D’AJUSTEMENT

Pour la réalisation de ce test, nous prendrons un seuil de tolérance de 80%. Cela signifie que
si 80% des valeurs se retrouvent dans notre intervalle de confiance, notre ajustement sera
accepté.
σ
x i=m+σ ui ± k β (F ¿¿ i)¿
√n
Pour un seuil de tolérance de 80%, on a k =1,28
3.1 BOUAKÉ AÉRO

Tableau 21: Calcul pour le test d’ajustement de la station de BOUKE AÉRO (Source :
Stage de production 2017)

F(xi) ui xi= m+u [F(xi)] k[F(xi)]/(n)^0.5 xmini xmaxi


0,01 -2,33 676,2 3,84 135,3 540,8 811,5
0,02 -2,05 722,4 2,92 102,9 619,5 825,4
0,1 -1,28 853,5 1,76 62,0 791,5 915,5
0,2 -0,84 928,2 1,43 50,4 877,8 978,6
0,5 0,00 1071,0 1,25 44,1 1027,0 1115,1
0,8 0,84 1213,9 1,43 50,4 1163,5 1264,3
0,9 1,28 1288,6 1,76 62,0 1226,5 1350,6
0,98 2,05 1419,6 2,92 102,9 1316,7 1522,5
0,99 2,33 1465,9 3,84 135,3 1330,6 1601,2

48
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600 1800

Figure 24: : Graphique pour le test d’ajustement de la station de BOUAKÉ AÉRO


(Source : Stage de production 2017)

Sur ce graphique, on observe que tous les points sont à l’intérieur de l’intervalle. La loi est
donc validée.
3.2. BOUAKÉ

Tableau 22: Calcul pour le test d’ajustement de la station de BOUKE (Source : Stage de
production 2017)

F(xi [F(xi)
) ui xi= m+u ] k[F(xi)]/(n)^0.5 xmini xmaxi
0,01 -2,33 434,3 3,84 436,9 -2,6 871,1
0,02 -2,05 591,3 2,92 332,2 259,1 923,5
0,1 -1,28 1036,1 1,76 200,2 835,9 1236,4
1126,
0,2 -0,84 1289,5 1,43 162,7 8 1452,2
1632,
0,5 0,00 1774,4 1,25 142,2 1 1916,6
2096,
0,8 0,84 2259,2 1,43 162,7 5 2421,9
2312,
0,9 1,28 2512,6 1,76 200,2 3 2712,8
2625,
0,98 2,05 2957,4 2,92 332,2 2 3289,6
2677,
0,99 2,33 3114,4 3,84 436,9 6 3551,3

49
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
-200 0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000 2200 2400 2600 2800 3000 3200 3400 3600 3800

Figure 25: Graphique pour le test d’ajustement de la station de BOUAKÉ (Source :


Stage de production 2017)

Sur ce graphique, on observe que 40/42 points (95,24%) sont à l’intérieur l’intervalle de
confiance, soit plus de 80% des données. La loi est donc validée.

3.3. DALOA AGRICOLE

Tableau 23: Calcul pour le test d’ajustement de la station de DALOA AGRICOLE


(Source : Stage de production 2017)

F(xi) ui xi= m+u [F(xi)] k[F(xi)]/(n)^0.5 xmini xmaxi

0,01 -2,33 825,6 3,84 162,3 663,3 987,9


0,02 -2,05 893,6 2,92 123,4 770,2 1017,0
0,1 -1,28 1086,1 1,76 74,4 1011,7 1160,5
0,2 -0,84 1195,7 1,43 60,4 1135,3 1256,2
0,5 0,00 1405,5 1,25 52,8 1352,7 1458,4
0,8 0,84 1615,3 1,43 60,4 1554,9 1675,8
0,9 1,28 1725,0 1,76 74,4 1650,6 1799,4
0,98 2,05 1917,5 2,92 123,4 1794,1 2040,9
0,99 2,33 1985,5 3,84 162,3 1823,2 2147,7

50
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
400 600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000 2200 2400

Figure 26: Graphique pour le test d’ajustement de la station de DALOA AGRICOLE


(Source : Stage de production 2017)

Sur ce graphique, on observe que 56/57 points (98,25%) sont à l’intérieur l’intervalle de
confiance, soit plus de 80% des données. La loi est donc validée.

3.4. TIÉBISSOU

Tableau 24: Calcul pour le test d’ajustement de la station de TIÉBISSOU (Source :


Stage de production 2017)

F(xi) ui xi= m+u [F(xi)] k[F(xi)]/(n)^0.5 xmini xmaxi


0,01 -2,33 585,4 3,84 177,4 408,0 762,8
0,02 -2,05 646,0 2,92 134,9 511,1 780,9
0,1 -1,28 817,8 1,76 81,3 736,5 899,1
0,2 -0,84 915,7 1,43 66,1 849,6 981,7
0,5 0,00 1102,9 1,25 57,7 1045,2 1160,7
0,8 0,84 1290,2 1,43 66,1 1224,1 1356,2
0,9 1,28 1388,0 1,76 81,3 1306,7 1469,3
0,98 2,05 1559,8 2,92 134,9 1424,9 1694,7
0,99 2,33 1620,5 3,84 177,4 1443,1 1797,9

51
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000

Figure 27: Graphique pour le test d’ajustement de la station de Tiébissou (Source :


Station de production 2017)

Sur ce graphique, on observe que 32/38 points (84,21%) sont à l’intérieur l’intervalle de
confiance, soit plus de 80% des données. La loi est donc validée.

3.5. DALOA AÉRO

Tableau 25: Calcul pour le test d’ajustement de la station de DALOA AÉRO (Source :
Stage de production 2017)

F(xi [F(xi)
) ui xi= m+u ] k[F(xi)]/(n)^0.5 xmini xmaxi
0,01 -2,33 736,7 3,84 145,3 591,4 882,1
0,02 -2,05 793,7 2,92 110,5 683,2 904,2
0,1 -1,28 955,2 1,76 66,6 888,6 1021,8
0,2 -0,84 1047,2 1,43 54,1 993,0 1101,3
1175,
0,5 0,00 1223,2 1,25 47,3 8 1270,5
1345,
0,8 0,84 1399,1 1,43 54,1 0 1453,3
1424,
0,9 1,28 1491,1 1,76 66,6 5 1557,7
0,98 2,05 1652,6 2,92 110,5 1542, 1763,1

52
Réalisé par N’Guessan Kouassi _ INP-HB / ESTP / TS-HE 3
1
1564,
0,99 2,33 1709,6 3,84 145,3 2 1854,9

1.10

1.00

0.90

0.80

0.70

0.60

0.50

0.40

0.30

0.20

0.10

0.00
0 200 400 600 800 1000 1200 1400 1600 1800 2000

Figure 28: Graphique pour le test d’ajustement de la station de DALOA AÉRO


(Source : Stage de production 2017)

Sur ce graphique, on observe que 42/50 points (84%) sont à l’intérieur l’intervalle de
confiance, soit plus de 80% des données. La loi est donc validée.

4. DETERMINATION DES PLUIES DECENALES

Dans cette étape, nous procéderons au calcul à un intervalle de confiance de α=95%, on a


k=1,96 (voir p28, valeurs de k en fonction de α) des pluies décennales sèches (F = 0,1 et u=
-1,28) et humides (F= 0,9 et u = 1,28).
Pour chaque étape, nous procéderons d’abord au calcul de l’intervalle de confiance. Nous
utiliserons dans ces différents cas la loi déterminée par calcul (méthode 2), car étant plus
fiable.

σ u2
x ( F )=m+σ ui ± k
√n√1+ .
2

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a. Pluies décennales sèches

Les pluies décennales sèches sont les pluies qui devraient être observées en moyenne une
année sur 10 (1/10). Les valeurs obtenues après application de la formule dans chaque cas,
sont consignées dans le tableau ci-dessous :
Tableau 26: Pluies décennales sèches (Source : Stage de production 2017)

Effecti k σ/√n Born Born


Station X σ X+σu
f √(1+u^2/2) inf sup
1071,0 169,7
BOUAKÉ AÉRO 38 853,77 72,79 780,98 926,56
3 4
1774,3 576,0 1037,0
BOUAKÉ 42 234,98 802,02 1271,98
5 5 0
DALOA 1405,5 249,2 1086,4
57 87,29 999,18 1173,75
AGRICOLE 5 8 7
TIÉBISSOU 38 1102,92 222,48 818,15 95,41 722,74 913,56
1223,1 209,1
DALOA AÉRO 50 955,51 78,17 877,34 1033,68
6 0

b. Pluies décennales humides

Les pluies décennales humides sont les pluies qui devraient être observées en moyenne 9
années sur 10 (9/10). Les valeurs obtenues après application de la formule dans chaque cas,
sont consignées dans le tableau ci-dessous :
Tableau 27: Pluies décennales humides (Source : Stage de production)

k σ/√n
Station Effectif X σ X+σu Born inf Born sup
√(1+u^2/2)
BOUAKÉ
38 1071,03 169,74 1288,30 72,79 1215,51 1361,09
AÉRO
BOUAKÉ 42 1774,35 576,05 2511,70 234,98 2276,72 2746,68
DALOA
57 1405,55 249,28 1724,62 87,29 1637,34 1811,91
AGRICOLE
TIÉBISSOU 38 1102,92 222,48 1387,69 95,41 1292,28 1483,10
DALOA AÉRO 50 1223,16 209,10 1490,80 78,17 1412,63 1568,97

5. SYNTHESE DES RESULTATS


La description des différentes séries de données statistiques soumises à notre étude nous
donne les résultats suivants :
- La hauteur pluviométrique minimale de 726,7 est observée à la station de Bouaké
Aéro, tandis que la valeur pluviométrique maximale est observée à la station de
BOUAKÉ, avec une valeur de 3165,6 ;
- Les moyennes minimales et maximales sont observées au station de Tiébissou et
Bouaké, et ont respectivement pour valeurs 1102,92 et 1774,35 ;

54
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- L’écart type minimale est enregistré à la station de Bouaké Aéro, et a pour valeur
169,74. La maximal des écarts types quant à elle, est enregistrée à Bouaké, et a pour
valeur 576,05 ;
- Les valeurs de l’étendue et du coefficient de variation maximales sont enregistrées à
Bouaké et sont respectivement de 2323,80 et 32,47%, tandis que les valeurs
minimales sont enregistrées à Bouaké aéro et sont de 696,2 et 15,85%.
Chaque station présente des caractéristiques particulières. Mais moyennement, la station ou la
pluviométrie est la plus élevée est celle de Bouaké, et celle avec la pluviométrie la moins
élevée est celle de Tiébissou.
Les valeurs des écarts types tournent au tour de 200 pour les stations de Bouaké Aéro, Daloa
Aéro, Tiébissou et Daloa agricole, ce qui indique que la dispersion des données est à
relativement proche dans ces stations. Néanmoins, les données à Bouaké sont beaucoup plus
dispersées car ayant un écart type beaucoup plus grand, de l’rode des 500.
Les variations tournent en générale au tour de 20% pour toutes les stations, sauf pour celle de
Bouaké qui est de 32,47%, et celle de Bouaké Aéro de 15,85%. Cela indique que pour la
station de Bouaké les variations sont plutôt importantes, ce qui s’explique par le fait que son
écart type est relativement grand, bien que sa moyenne le soit aussi. De plus, les valeurs
maximales et minimales qui y sont observées sont plutôt éloignées l’une de l’autre, avec une
étendue de 2323,8.
Au contraire, à la station de Daloa Aéro, les variations sont les moins importantes, et on un y
retrouve le plus grand rapprochement des valeurs extrêmes, avec une étendue de 696,2. Cela
s’explique par le fait que son écart type soit relativement faible comparé à sa moyenne.
Concernant les ajustements effectués, nous en avons utilisés deux méthodes : la méthode 1
qui consistait à déterminer les paramètres de la loi à partir d’une courbe des tendances tracé,
et la méthode 2 plus analytique, qui consistait à déterminer les coordonnées de deux points et
à les représenter sur le graphique.
Les différentes méthodes ont donné des résultats légèrement différents, avec de petites
variations au niveau de la moyenne et de l’écart type. Selon l’objectif d’utilisation de la loi,
nous choisirons l’une ou l’autre des lois obtenues. Par exemple, si l’on veut déterminer des
apports, nous utiliserons la loi avec les résultats les plus faibles. Ainsi, nos résultats obtenus
seront dans le cas le plus défavorable, minimisant ainsi les estimations, ainsi que les risques
d’erreur de surestimation.

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CONCLUSION

Au terme de notre étude, nous avons pu proposer des hauteurs de pluies décennales humides
et sèches pour chacune des stations étudiées. Voici pour chaque station, les résultats obtenus :
Tableau 28: Pluies décennales sèches et humides (Source : Stage de production 2)

Pluies décennale sèches Pluie décennal humide


Centre de Longueur de Centre de Longueur de
Station
l'intervalle l'intervalle l'intervalle l'intervalle
BOUAKÉ AÉRO 853,77 72,79 1288,30 72,79
BOUAKÉ 1037,00 234,98 2511,70 234,98
DALOA
1086,47 87,29 1724,62 87,29
AGRICOLE
TIÉBISSOU 818,15 95,41 1387,69 95,41
DALOA AÉRO 955,51 78,17 1490,80 78,17

Ces résultats ont été obtenus à partir de l’application de loi statistique qui a été validé dans
cette étude.
Un modèle hydrologique, ou modèle pluie-débit, est un outil numérique de représentation de
la relation pluie-débit à l'échelle d'un bassin versant. Il permet de transformer des séries
temporelles décrivant le climat d'un bassin versant donné (séries de précipitations et
de températures par exemple, séries qui sont les entrées du modèle hydrologique) en une série
de débits (sortie du modèle hydrologique). Ces modèles peuvent aider à la prévision des
données pluviométrique et hydrométrique.
Ce stage de production a été très riche et surtout bénéfique en enseignement. Durant cette
période, nous avons pu bénéficier de plusieurs éléments contribuant à notre formation. Tout
d’abord, il a permis de nous familiariser au milieu professionnel et de plus, il nous a aussi
permis de développer une certaine méthodologie, et une organisation dans l’exécution de nos
travaux. Ensuite, il a été pour nous l’occasion de consolider les connaissances acquises durant
nos deux années de formation surtout dans le domaine de l’hydrologie statistique. Cependant,
pour les villes de Daloa et Bouaké, nous avons deux plages de données issues de sources
différentes. Nous n’avons pas pu confirmer avec la SODEXAM si les stations qui existaient
avant 1960 sont les mêmes que les stations présentes aux aéroports desdites villes à partir de
1965.
Durant notre période de stage, nous avons remarqué une absence de suivi de la part de l’Ecole
Supérieure des Travaux Publics (ESTP).
Pour pallier à cette absence, nous suggérons à l’ESTP de bien vouloir mettre à la disposition
des étudiants en stage de production des encadreurs pédagogiques afin de les suivre tout au
long du stage. Ceci permettra d’être en accord avec l’école dans l’exécution de nos travaux.
N’ayant pas rencontré de difficultés majeures pendant tout le déroulement de notre stage à
l’ONEP, il convient de remercier l’ONEP pour le temps et les moyens nous ayant été
accordés afin de réaliser notre stage.

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REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

 Analyse de la variabilité climatique et de ses influences sur les régimes


pluviométriques saisonniers en Afrique de l’Ouest _ cas du bassin versant du N’zi
(Bandama) en Côte d’Ivoire
 « HYDROLOGIE FREQUENTIELLE », Paul Meylan et André Musy,1999
 Analyse fréquentielle des pluies journalières maximales Cas du Bassin Chott-Chergui
 Analyse de la variabilité climatique et de ses influences sur les régimes
pluviométriques saisonniers en Afrique de l’Ouest : cas du bassin versant du N’zi
(Bandama) en Côte d’Ivoire
 M. DJANHAN Kouassi Patrice, Hydrologie Statistique, INP-HB Yamoussoukro,
ESTP 2015
 Eléments d’analyse statistique, D Thiery, 1989
 Prof. KOUASSI Amani Michel, COURS DE TRAITEMENT DES DONNÉES
HYDROLOGIQUES, INP-HB Yamoussoukro, ESMG 2017

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TABLE DES MATIERES
DEDICACE................................................................................................................................I
REMERCIEMENTS...............................................................................................................II
AVANT-PROPOS..................................................................................................................III
SIGLES ET ABREVIATIONS...............................................................................................V
LISTE DES TABLEAUX......................................................................................................VI
LISTE DES FIGURES........................................................................................................VIII
INTRODUCTION.....................................................................................................................1
CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE DE L’ETUDE..........................................................1
OBJECTIF DE L’ETUDE.......................................................................................................2
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEIL
(L’ONEP)...................................................................................................................................3
I. GENERALITES................................................................................................................4
II. MISSIONS.........................................................................................................................4
III. ORGANISATION.............................................................................................................5
IV. MODES DE FINANCEMENT........................................................................................7
DEUXIEME PARTIE : GENERALITES SUR LES ZONES D’ETUDE..........................8
I. PRESENTATION DE LA VILLE DE BOUAKÉ............................................................9
1) SITUATION...........................................................................................................9
2) CLIMATOLOGOE ET MILIEU PHYSIQUE DE LA ZONE D’ETUDE............9
II. PRESENTATION DE LA VILLE DE DALOA..............................................................10
1) SITUATION.........................................................................................................10
2) CLIMATOLOGOE ET MILIEU PHYSIQUE DE LA ZONE D’ETUDE..........11
III. PRESENTATION DE LA VILLE DE TIÉBISSOU........................................................12
1. SITUATION.........................................................................................................12
2. CLIMATOLOGOE ET MILIEU PHYSIQUE DE LA ZONE D’ETUDE..........12
TROISIEME PARTIE : REALISATION DE L’ETUDE...................................................13
I. GENERALITES..............................................................................................................14
II. CHOIX DU MODELE PROBABILISTE....................................................................15
III. OUTILS DE TRAVAIL ET METHODOLOGIE.............................................................16
A................................................................................................ OUTILS DE TRAVAIL
16
B. .................................................................................................... METHODOLOGIE
16
IV. RESULTATS ET DISCUSSIONS..................................................................................20
A....................................................................................... CRITIQUE DES DONNEES
20

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1. CONTROLE DES DONNEES.............................................................................20
1.1. BOUAKÉ AÉRO..............................................................................................20
1.2. BOUAKÉ..........................................................................................................22
1.3. DALOA AGRICOLE.......................................................................................24
1.4. TIÉBISSOU......................................................................................................26
1.5. DALOA AÉRO.................................................................................................27
2. HISTOGRAMME.................................................................................................29
2.1 BOUAKÉ AÉRO..................................................................................................29
2.2 BOUAKÉ..............................................................................................................30
2.3 DALOA AGRICOLE...........................................................................................31
2.4 TIÉBISSOU..........................................................................................................32
2.5 DALOA AÉRO.....................................................................................................33
B. ANALYSE FREQUENTIELLE................................................................................34
1. DESCRIPTION DES ECHANTILLONS.............................................................34
2. AJUSTEMENT.....................................................................................................36
2.1. BOUAKÉ AÉRO..............................................................................................37
a) Méthode 1 : Méthode graphique.......................................................................37
b) Méthode 2 : Méthode analytique......................................................................39
2.2 BOUAKÉ..............................................................................................................40
a) Méthode 1 : Méthode graphique.......................................................................40
b) Méthode 2 : Méthode analytique......................................................................41
2.3. DALOA AGRICOLE.......................................................................................42
a) Méthode 1 : Méthode graphique.......................................................................42
b) Méthode 2 : Méthode analytique......................................................................43
2.4. TIÉBISSOU......................................................................................................44
a) Méthode 1 : Méthode graphique.......................................................................44
b) Méthode 2 : Méthode analytique......................................................................45
2.5. DALOA AÉRO.................................................................................................46
a) Méthode 1 : Méthode graphique.......................................................................46
b) Méthode 2 : Méthode analytique......................................................................47
3. TEST GRAPHIQUE DE LA LOI D’AJUSTEMENT..........................................48
3.1 BOUAKÉ AÉRO..................................................................................................48
3.2. BOUAKÉ..........................................................................................................49
3.3. DALOA AGRICOLE.......................................................................................50
3.4. TIÉBISSOU......................................................................................................51
3.5. DALOA AÉRO.................................................................................................52
4. DETERMINATION DES PLUIES DECENALES..............................................53
a) Pluies décennales sèches.......................................................................................53
b) Pluies décennales humides....................................................................................53
5. SYNTHESE DES RESULTATS..........................................................................54
CONCLUSION........................................................................................................................55
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES..............................................................................56

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