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Concours GFCF 

:2020
Q1 : l’acronyme CGNC désigne :
C : le code général de normalisation comptable

Q2 : les sources de droits comptable marocain :


C : le CGNC et la loi 9-88

Q3 : le PCGM est entre en vigueur dans toutes les entreprises au Maroc
en :
A : 1992

Q4 : une vache laitière par un coopérative agricole doit être enregistrée
dans :
C : immobilisation corporelles produites.

Q5 : les créances fait partie de classe :


C : 2-3-6

Q6 : la liquidité est un élément de :


B : de l’actif

Q7 : l’approche juridique du bilan fait la distinction dans les actifs entre :
B : les biens et les créances

Q8 : la comptabilité de gestion repose sur une approche :


B : financière.

Q9 : les comptes de gestion sont classées par la comptabilité générale


marocain dans :
d-6-7-8

Q10 : les comptes de situation sont classées par la comptabilité générale


marocain exclusivement dans :
A : calasse 1-2-3-4-5

Q 11 : l’approche juridique fait la distinction dans les passifs entre :


A : les capitaux propres et les dettes
Q12 : les actifs fictifs sont :
D : l’immobilisation en non-valeur.

Q13 : les marchandises sont des biens d’exploitation qui sont :


A : achetés pour être vendus à l’Etat.

Q14 : les ventes des biens d’investissement sont enregistrées dans :


D : la rubrique 71

Q15 : les achats des biens d’investissement sont enregistrées dans :


B : la classe 6

Q16 : les découvertes bancaires sont classées :


A : la trésorerie-actif

Q17 : les licences de fabrication sont classés dans :


C : actif immobilisé.

Q18 : le plan comptable classe les charges financière dans :


D : une rubrique

Q19 : le plan comptable classe l’emprunt obligatoire dans :


B : une poste

Q20 : un poste est une subdivision comptable à :


A : 3 chiffres

Q21 : le bilan et le CPC sont présentés avec des subdivisions de maximum :


A : 4 chiffres

Q22 : les frais de publicités sont enregistrées dans :


C : exclusivement dans les actifs

Q23 : le résultat courant est calculé en faisant :


A : la différence entre les produits courants et les charges courantes

Q24 : le résultat financier est la différence :


B : entre les charges et les produits liés aux emprunts prêts et titres

Q25 : le résultat avant impôts est la différence entre les rubriques :


B : aucune réponse n’est valable.

Q26 : le bilan de la clôture de l’anneé N est le bilan d’ouverture de l’anneé


N+1 cette affirmation traduit :

Q27 : l’enregistrement comptable de flux se fait :


A : entre les comptes débiteurs et les comptes créditeurs

Q28 : les comptes débiteurs :


A : augmentent au débit

Q29 : les comptes créditeurs sont ceux qui appartiennent :


A : au passif et aux produits sauf les comptes soustractifs.

Q30 : le capital de l’entreprise est :


B : une propriété des actionnaires

Q31 : la subvention d’équilibre :


D : dans la rubrique 75

Q32 : l’achandalage fait partie intégrante des :

Q33 : les dépense publicitaire de grandes envergures sont comptabilisée


parmi :
B : les charges d’exploitation

Q34 : le bilan marocain est structurée exclusivement sur la base


D : approche fonctionnelle

Q35 : le plan comptable marocain ne s’applique pas aux commerçants


détaillant qui ont :
B : un CA inférieur à 1 MDH

Q36 : le résultat avant impôts :


B : la somme de trois résultat générique ( RE, RF, RNC)
Q37 : les dettes financière sont classées dans le bilan :
c : selon leur échéance

Q38 : les actions sont classées dans le plan comptable dans :


D : la classe 2 et la classe 3

Q39 : les obligations sont classées dans le plan comptable dans :


A : la classe 2 et la classe 3

Q40 : les dettes bancaires sont classées dans le plan comptable dans :
D : la classe 5 et 1

Q41 : les dettes envers l’Etat sont répertoriées dans :


C : la classe 4

Q42 : les créances envers les organismes sociaux sont répertoriées dans :
C : aucune réponse

Q43 : la quasi liquidité est classée dans :

Q44 : la variation des stocks de produit est un compte de :


C : la classe 7

Q45 : la variation des stocks de marchandise est un compte de :


D : charge

Q46 : les avances verses sont des :


D : créances

Q47 : le revenu net d’est une entreprise :


A : cash-flow avant impôt+ impôts sur le bénéfice payés amortissement annuel.

Q48 : la vie économique est définie comme un :

Q49 : le facteur d’imposition :

Q50 :

Q51
Q52 : quel ratio utiliserez-vous pour déterminer si la société peut faire face
à ses dépenses de trésorerie à court terme
C : trésorerie sur le passif circulant

Q53 : si les dividendes annuels d’une société représentent la majeure partie


de ses bénéfices après impôt les bénéfices non distribués de la société
augmenteront :
B : rapidement

Q54 :

Q55 : la politique d’amortissement n’a aucun effet :


A : l’execedent brut d’exploitation

Q56 :

Q57 : le taux d’actualisation utilisé pour évaluer un projet


d’investissement :
B : au cout moyen pondérée de l’ensemble de capitaux investis capital emprunt

Q58 : parmi les propositions suivantes, indiquez dans quel cas le montant
des intérêts versée reste constant :
A : remboursement in fine

Q59 : lorsque l’endettement agit favorable sur la rentabilité financière on


parle :
D : levier financier

Q61 : le bilan comptable après l’inventaire permet d’analyser :


D : les 3 réponses sont correctes.

Q62 : la diversification d’un portefeuille d’actifs permet de :


A : Réduire le risque et stabiliser la rentabilité

Q63 : la gestion de trésorerie consiste à :


Déterminer le niveau optimal de la trésorerie

Q64 : lequel parmi les ratios suivants n’est pas un ratio de structure :
B : taux de rétention de ressource
Q65 : le coefficient du levier d’exploitation :
A : le rapport entre le chiffre d’affaire et le résultat

Q66 : le plan de trésorerie :


A : fait ressortir le budget de trésorerie de l’entreprise en termes d’encaissement et les
décaissements annuels et mensuels

Q67 : le tableau de financement :


D : regroupe les variations des emplois et des ressources sur un exercice

Q68 : la bourse de valeur :


A : est un lieu où s’échangent des produits financière, appelés valeur mobilière

Q69 : une action est :


B : titre négociable représentatif d’une fraction du capital de la société

Q70 : l’entreprise ouvre son capital au marché boursier pour :


C : augmenter sa part de marché

Q71 : l’AMMC :
A : Autorités marocaine du marché des capitaux.

Q72 : lequel de ces indices, n’est pas un indice boursier :


D : GENI

Q73 : les plus-values mobilières sont exonérées d’impot lorsqu’elles


concernant :

Q74 : sont exclus du champ d’application de la TVA :


B : les activités civiles

Q75 : l’impôt sur les sociétés donne lieu au versement par la ste de 4
acomptes prévisionnels :
A : quel que soit le résultat de l’exercice

Q76 : sont obligatoirement imposée à la TVA sous le régime de la


déclaration mensuelles :
D : les contribuables dont le chiffre d’affaire taxable réalisée au cours de l’année écoulé
atteint ou dépasse un million dirhams

Q77 : le barème de l’impôt sur les sociétés comprend :


B : 2 tranches

Q78 : récupération de la TVA non apparente concerne :


b : les fruits et légumes non transformés d’origine locale destinés à la production
agroalimentaire vendue localement

Q79 : le régime suspensif de la TVA s’applique :


B : aux entreprises exportatrices pour leur opération à l’export

Q80 : en matière de TVA, le calcul de numérateur de prorata de


déclaration se fait sur la base :

Q81 :
A : que le capital social doit entièrement libérée

Q82 : les revenus de certificats de sukuk sont :


C : sont soumises à la retenue à la source.

Q83 : sont soumises, à la retenue à la source au titre de l’impôt sur les


sociétés :
D : les produits d’exploitation constitue par le CA à l’export

Q84 : le déficit d’un exercice comptable peut être déduit :


A : des éléments hors champs d’application

Q85 : les montants des achats et prestation revêtant un caractère de


libéralité sont :

Q86 : en matière de IS, sont considérée comme des charges non déductibles.
C : les amendes pour infractions aux dispositions législatifs ou réglementaire

Q87 : la cotisation minimale n’est pas payée par les ets soumises à L’IS :
C : quel que soit leur secteur d’activité

Q88 : un achat est réputé fiscalement réaliser :


Q89 : ne font pas partie de salaire net imposable :

Q90 : l’IR, ne peut pas être retenue à la source :

Q91 :

Q92 : les provisions pour clt douteux sans déductible à condition :


C : justifier le litige.

Q93 : une start-up est une :


B : Une est jeune entreprise en construction et à fort potentiel de croissance.

Q94 : le guichet unique permet de :


C : effectuer des formalités administratives de l’entreprise.

Q95 : un manuel est un document comptable dans lequel sont :


C : enregistrés toutes les opérations comptable de l’entreprise

Q96 : le cout marginal :


A : cout d’imputation rationnelle.

Q97  : l’organisation hiérarchique-fonctionnelle 


D : une structure basée uniquement sur l’unité de commandement

Q98 : une ristourne est un :


Réduction de prix calculée sur l’ensemble des opérations faites avec le même clt pour une
période déterminée

Q99 : l’organisation scientifique de travail est un modèle de production


développée et défendu par :
B : feriderik wilson taylor

Q100 : un budget est un :


B : ‘ensemble des charges et des produits

Q101 : la dépréciation probable d’une immobilisation est appelle


D : Un amortissement.

Q102 : les écarts de conversion actifs représente :


D : une perte latente.

Q103 : les écarts de conversion passive représentent :


D : Un gain latent

Q105 : n’ouverte pas à droit de déduction de la TVA


C : les dons et libertés

Q106 : le compte de frais d’acquisition des immobilisations comporte les


éléments suivants :
D : frais d’actes, droit d’enregistrement et de mutation, honoraire et commissions

Q108 : de quoi traite la stratégie :

A : la gestion quotidienne des affaires de l’entreprise

Q109 : la stratégie de groupe ou stratégie de portefeuille :


A : la définition des activités dans lesquelles le groupe doit investir et l’articulation de ces
différentes activités pour créer des synergies et renforcer la position globale du groupe.

Q110 : la matrice de SWOT :


D : les forces, les faiblesses, les menaces et les opportunités

Q111 : quelles menaces peuvent venir de l’environnement externe d’une


entreprise :
A : le savoir-faire des employées

C : Des fonds propres insuffisants

Q112 : en quoi consiste la segmentation stratégique :


C : à décomposer l’ensemble des activités de l’entreprise en domaine relativement homogènes

Q113 : que représentent les facteurs clés de succès :


C : les conditions de réussite de l’entreprise

Q114 : que représente les 5 forces de jeu concurrentiel selon porter :


Les rivalités entre les firmes existantes 

Q115 : quelles est la principale stratégie :


D : la domination par les couts
Q116 : qu’est-ce que peut influencer la stratégie de l’entreprise :
C : l’instabilité de l’environnement

Q117 : une structure se caractérise par une répartition :


C : des responsabilités

Q118 : qu’est-ce qu’une structure divisionnelle :


A : une structure qui est fondée sur un découpage d’activités.

Q119 :

Q120 : l’organisation de MINTZBERG est définit par combien des parties :

A : six

Q121 : parmi la configuration structurelle suivante, lesquelles ne fait pas


parties de la typologie de MINTZBERG
B : structure hiérarchique

Q122 : qu’est-ce que le pouvoir légitime :


B : le pouvoir fondé sur le statut et la position qu’il occupe dans la hiérarchie de
l’organisation

Q123 : de quoi la culture de l’entreprise est-elle constituée :


B : les normes et valeurs partagées par les groupes de travail dans toute l’organisation

Q124 : la culture peut être modifiée en changeant les critères :


B : en fonction des lois en vigueur

Q125 : l’école classique de management vise à :


D : augmenter la satisfaction des parties prenantes

Q126 : pout Fayol, les fonctions de management sont :


B : prévoir, organiser, commander, cordonner, contrôler

Q127 : le leader est un quelqu’un :


Communiquer sa vision mobilise et fédère les meilleurs talents autour de lui, inspire qu
changement, génère une dynamique commun à tout le groupe.
Q128 : les principales compétences à acquérir pour être un bon manager est
notamment :
A : l’évaluation le contrôle et la régulation

Q129 : les 4 variables clés de la théorie de la contingence sont :


B : l’incertitude enviromentals la qualification de la technologie la taille de l’entreprise la
culture de l’entreprise

Q130 : la théorie systémique considère le manager comme :


C : le lien entre l’entreprise et son environnement