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sommaire

 Introduction
 Définition de DST 
 Principe  de DST
 Objective 
 Différents types de tests
 Garniture de test
 Déroulement de test
 L ’interprétation des résultats graphiques
 Facteurs affectants la qualité de DST
 Conclusion

introduction :
Les techniques d’explorations profonde ( carottage,
logs électriques ,diagraphies instantanées) ne donnent
que des présomptions sur la nature des fluides contenus
dans les zones poreuses au fur et à mesure de leur
traversée.
Or , il est important de savoir avec certitude si les
indices révélés proviennent d’horizons contenant de
Les essais de puits

l’huile , de gaz ou de l’eau et d’estimer les débits de ces


couches et leur pression statique.
1- Définition de DST :
 On peut définir les DST comme des mises en
production provisoires effectuées sans modifier
l’équipement des puits et permettant de recueillir
des échantillons des fluides contenus dans les
roches, d’estimer grossièrement leur débit et de
mesurer les pressions des réservoirs.
 Ces renseignements peuvent être obtenus :
- en cours de forage
- après le forage
- après cimentation d’une colonne
2-Principe :
- pour exécuter un DST la pression hydrostatique
du fluide du test sera inferieur que la pression de
formation.
- les fluides de formation sont contrôlés du bas du
trou (perforations) jusqu'aux brûleurs ou réservoirs de
surface.

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3- Objective :
Le DST est fait dans le but de :
 1-Identifier les fluides de formation
 2-Evaluer la performance dynamique de
réservoir
 3-Evaluer les venues des sable
 4-prise d’échantillons de l’eau produit

4-Différents types de tests


On peut établir une classification en fonction de la
manière dont la zone à tester est isolée du reste du puits.
Cela impose le type général de la garniture de test
requise et, en conjonction avec les objectifs du test,
influence la sélection des outils individuels ainsi que la
conception finale de la garniture de test.

4-1 Test en trou ouvert (figure 1a)


Dans ce cas le packer de la garniture de test est ancrée
dans le découvert. Le packer peut être du type activité
par compression ou de type gonflable.
Les tests en trou ouvert tendent à être moins chers
dans la mesure où ils économisent le coût d'un casing ou
d'un liner et d'une cimentation.

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Cependant on est confronté à un certain nombre de


problèmes ou de difficultés, en particulier :
 Le trou doit être bien calibré et ne pas présenter
d'irrégularité de diamètre afin d'augmenter le
potentiel d'étanchéité du packer.
 La section en trou ouvert limite la pression qui peut
être appliquée dans l'espace annulaire ; en
conséquence seules des garnitures de test de type
mécanique (où les outils sont opérés en particulier
par des translations ou des rotations) peuvent être
utilisées, à l'exclusion des garnitures opérées par
pression annulaire.
 Les tests en trou ouvert sont généralement limités à
quelques heures en raison de craintes de problèmes
d'instabilité des parois du trou qui peuvent provoquer
le coincement de la garniture de test.
La hauteur de la zone testée doit être limitée (hauteur
normale : environ 20 m). Le forage (ou le carottage)
doit être arrêté en conséquence.
Dans les cas difficiles à terre, ou de manière générale
en mer, on ne doit pas pratiquer de test en trou ouvert
mais mettre en place un cuvelage ou un liner
supplémentaire et réaliser un test en trou cuvelé (cf.
paragraphe 2.1.3).

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4-2 Test de type "barefoot" (figure 1b)


Dans ce cas la zone testée est en trou ouvert, mais le
packer de la garniture de test est ancré dans la section
cuvelée qui se trouve au dessus du découvert. Cela
permet de limiter ou d'éviter certains problèmes relatifs
au test en trou ouvert.

4-3 Test en trou cuvelé (figure 1c)


Dans ce cas l'ensemble de la garniture de test se trouve
dans le cuvelage.
Les tests en trou cuvelé présentent en particulier les
avantages suivants :
 Le potentiel d'étanchéité du packer est très élevé du
fait d'un profil intérieur bien régulier et de diamètre
connu.
 On dispose de plus de flexibilité quand à la
conception du train de test (possibilité d'utiliser des
outils commandés par la pression annulaire, …).
 La durée du test peut être considérablement plus
longue (moins de risque de coincement de la
garniture).
Par contre les opérations de cimentation et de
perforation peuvent provoquer un endommagement des
abords du puits.

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4-4 Test de couche sélectif : straddle test (figure 1d)


Si la zone à tester est loin du fond du puits ou au
dessus d'un autre niveau réservoir, la partie inférieure du
puits peut être isolée de cette zone à tester par un packer
supplémentaire.
Pour ce faire on utilise généralement une garniture de
test :
 avec deux packers gonflables, en trou ouvert ;
 avec un packer récupérable et un bridge plug, en trou
cuvelé.

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5-Garniture de test (cas des tests à terre, ou en mer


à partir d'un support fixe)

Fonctions de base à assurer


La réalisation d'un test, et tout particulièrement d'un
test en trou ouvert, impose de pouvoir :
 s'affranchir de la pression exercée par la colonne de
boue sur la zone à tester et diminuer la pression en
face de cette zone jusqu'à une valeur inférieure à
celle des fluides contenus dans la couche,
 canaliser ces fluides jusqu'en surface sans risque de
pollution de la boue ou d'éruption,
 maintenir, sur les formations non testées, la pression
exercée en forage par la colonne de boue pour éviter
leur éboulement ou la venue des fluides qu'elles
contiennent,
 d'arrêter momentanément le débit des fluides sans
utiliser la pression hydrostatique de la boue,
 d'enregistrer en fond de puits la température, la
pression et leurs variations tout au long du test,
 procéder, en fin de test, à la remontée de la garniture
de test après avoir remis l'ensemble du puits sous
fluide de contrôle.

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5-1 Composants de base


Les éléments de base d'une garniture de test,
permettant en particulier d'assurer les fonctions vues au
paragraphe précédent, sont les suivants :
 Le tubulaire proprement dit, constitué selon le cas
de tiges de forage ou de tubing.
Ce tubulaire sert :
- de conduit pour l'effluent qui sera produit,

- de support pour les autres éléments.

Les tiges de forage sont plus particulièrement


utilisées dans le cas de tests en cours de forage (DST
: Drill Stem Test) de courte durée d'une zone à faible
ou moyenne pression. Dans les autres cas, et tout
particulièrement s'il y a risque de présence d'acide
sulfurique (H2S), on préfère utiliser des tubings qui
présentent une meilleure étanchéité au niveau des
raccords.

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 Un packer
Ce manchon en caoutchouc situé au dessus de la
zone à tester s'applique sur les parois du trou par
compression, réalise l'étanchéité et sépare le puits en
deux zones sans communication entre elles.
 Un tester
C'est principalement une vanne (ou plusieurs) qui
peut être ouverte ou fermée à volonté.
Descendu fermée, elle est surmontée à l'intérieur des
tiges d'un coussin de liquide de densité et de hauteur
adaptées (tampon d'eau ou de gas oil par exemple)
de manière à ce que la pression hydrostatique
correspondante soit inférieure à celle des fluides
présents dans la zone à tester (figure 2a).
L'ouverture du tester, après que le packer ait été
ancré, permet de décomprimer les fluides sous
packer et ceux contenus dans la zone testée à la
pression créée par le fluide tampon présent au dessus
du tester (figure 2b) ; cette décompression permet le
débit des fluides.
La fermeture du tester, le packer étant toujours ancré
permet d'arrêter le débit (sans utiliser la pression
hydrostatique de la boue) et de provoquer la
remontée de pression (figure 2c). Sa position proche
du fond du puits minimise la perturbation liée à la
recompression du volume dans le puits (effet de
capacité) lors de la remontée de pression.

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Ces opérations d'ouverture et de fermeture du tester,


packer ancré, peuvent être répétées autant de fois
que nécessaire.
 Des porte-enregistreurs
Ils reçoivent les enregistreurs de pression et de
température.
Suivant leur place et leur agencement dans la
garniture, les enregistreurs de pressions permettent
d'enregistrer soit la pression régnant à l'intérieur de
la garniture soit la pression régnant à l'extérieur de la
garniture, et donc en particulier l'évolution de la
pression de fond lors de la phase de débit (draw
down) et lors de la phase de fermeture (build-up).
 Une vanne d'égalisation
La réalisation du test entraîne un régime de pression
sous le packer différent de la pression hydrostatique
de la boue qui s'exerce au-dessus du packer.
Afin de pouvoir décomprimer et désancrer le packer
à la fin du test, il est indispensable d'égaliser les
pressions de part et d'autre du packer.
Pour cela on utilise une vanne d'égalisation située
entre le packer et le tester. En fin de test, elle permet
d'ouvrir une communication entre l'annulaire et
l'intérieur de la garniture de test (partie en dessous
du tester) et donc :
- d'égaliser les pressions de part et d'autre du packer,

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- de repousser, sous réserve que l'injectivité soit


suffisante, les effluents produits (situés dans la
garniture en dessous de ce point) dans la formation
testée en pompant de la boue de forage en tête
d'espace annulaire, les mâchoires annulaires des
BOP étant fermées (figure 2d).

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Lors de la descente du train de test, cette vanne est


en position ouverte et sert de by-pass pour le passage
du fluide du dessous au dessus du packer au fur et à
mesure que la garniture est descendue. Elle sera
fermée avant l'ouverture initiale du tester.
 Un dispositif de circulation inverse
A la fin du test, si le puits a été productif, le train de
test se trouve partiellement ou complètement rempli
par l'effluent. Il est alors dangereux de réaliser la
manœuvre de remontée avec ce fluide inflammable à
l'intérieur de la garniture de test.
Un dispositif de circulation inverse, situé au-dessus
du tester, permet d'ouvrir un orifice sur l'espace
annulaire et de récupérer l'effluent situé dans la
garniture par circulation inverse (figure 2e). Pour
raison de sécurité cette vanne est généralement
doublée.

Autres composants
Selon que le test est effectué en trou ouvert ou en trou
cuvelé, de nombreux autres éléments sont ou peuvent
être aussi intégrés dans un train de test, tout
particulièrement :
 Un sabot
Cet élément est situé tout en bas de la garniture de
test.

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Dans le cas d'un test en trou ouvert, c'est un raccord


à fond plat permettant de prendre appui sur le fond
du puits et donc de comprimer le packer.
 Des crépines
Ce sont des tubes perforés par lesquels l'effluent
produit par la zone testée pénètre dans la garniture
de test et qui agissent aussi comme un filtre vis à vis
des débris produits.
 Un verrouillage hydraulique du packer
Il permet de garder le packer ancré même si l'on
reprend le poids de la garniture pour manœuvrer les
outils au dessus du packer et en particulier le tester.
Cet outil de verrouillage est activé par surpression
entre la pression hydrostatique due à la boue dans
l'annulaire et la pression qui règne dans le train de
test (sous le tester) pendant le test proprement dit.
Il est désactivé lors de l'ouverture, en fin de test, de
la vanne d'égalisation situé entre le packer et le
tester.
 Un joint de sécurité
Tout particulièrement lors d'un test en trou ouvert,
les risques de coincement du packer sont importants.
Dans ce cas, le dévissage du joint de sécurité permet
la récupération de la partie libre de la garniture.
 Une coulisse de battage

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Avant d'en venir à l'extrémité de dévisser le joint de


sécurité en cas de coincement, on essaye de
décoincer le packer en exerçant des efforts de
traction sur le packer par battage grâce à la coulisse
hydraulique intercalée au-dessus du joint de sécurité.

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 Des masse-tiges ou des tiges lourdes


Placées au dessus du dispositif de circulation
inverse, elles permettent en particulier de disposer de
suffisamment de poids pour :
- comprimer les garnitures d'étanchéité du packer,

- et, dans le cas d'un tester de type mécanique, ouvrir


la vanne du tester.
 Une vanne de sécurité de fond
Elle permet de fermer la garniture de test en fond de
puits au cas où la vanne du tester serait défaillante.
 Un échantillonneur de fond
Intégré dans la garniture, il permet de piéger
l'effluent présent à cette cote. Il est activé en fin de la
dernière phase de débit.

Équipement complémentaires
En fonction du contexte et des objectifs de l'essai de
puits d'autres équipements peuvent être requis tels que :
 Un "TCP" (Tubing Conveyed Perforator)
Dans le cas d'un test en trou cuvelé, ce TCP placé à
l'extrémité inférieure de la garniture de test, permet
avec la même garniture, et donc une seule descente,
de perforer le cuvelage et de réaliser l'essai de puits
proprement dit.

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 Un système de lecture en surface (surface read-


out)
Ce système permet, après descente du train de test et
dégorgement du puits, de venir se connecter via un
câble électrique sur les capteurs de fond et de
retransmettre les mesures de fond en direct (sans
avoir à attendre la remontée du train de test pour
pouvoir récupérer les enregistreurs).

Exemple de garniture de test en trou ouvert


Les figures 3 à 5 présentent :
 Un exemple de garniture de test en trou ouvert
avec tester mécanique (figure 3).
 Un packer de test de type open-hole : le bobtail
packer (figure 4).
Le packer obture l'espace annulaire compris entre les
parois du sondage et les tiges de forage, par
compression de la garniture entre la béquille qui
s'appuie sur le fond du trou et le train de tige qui
appuie.

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La garniture dit être suffisamment souple pour se


mouler contre les parois du trou (un système évitant
le fluage de la garniture), mais elle doit retrouver son
état initial pour être remontée sans coincement à la
fin du test.
Les diamètres des garnitures du packer seront tels
que le jeu avec le diamètre du trou soit de l'ordre de
1".
Les poids sur packer pour obtenir l'étanchéité sont de
l'ordre de 1 t par pouce de diamètre de trou soit une
dizaine de tonnes dans un trou 8 1/2".
La position du packer sera choisie pour que celui-ci
se trouve dans une zone bien calibrée et consolidée.
 Un tester mécanique : Multi-Flow Evaluator [MFE]
(figure 5).
Cet outil est basé sur le fait que le verrouillage
hydraulique du packer permet :
- d'ouvrir le tester en mettant du poids,

- de fermer le tester en enlevant le poids.

L'outil est constitué de 3 parties :


- la partie vanne et chambre d'échantillonnage,

- la partie temporisation hydraulique de l'ouverture,

- la partie sélection de la position.

L'ensemble de chicanes, suivant la position du


mandrin intérieur, permet ou non le débit de fluide à
travers les différents orifices de passage.

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Quand le tester est fermé à la fin du test, le fluide


emprisonné entre les 2 "valves" peut être conservé à
la pression où il a été récupéré et transvasé dans une
bouteille pour échantillonnage, une fois la garniture
de test remontée hors du puits.
Si le temps dont on dispose pour réaliser le test le
permet, il est possible de faire plusieurs cycles
d'ouverture et de fermeture.
Les parties "temporisation de l'ouverture"
(temporisation obtenue grâce à un piston qui se
déplace dans une chambre d'huile) et "sélection de la
position" permettent que le fonctionnement du tester
soit compatible avec celui des autres outils intégrés
dans la garniture de test et en particulier que :
- lors de l'ouverture initiale du tester, celle-ci ne se
produit qu'après fermeture de la vanne d'égalisation
et ancrage du packer,
- lors des fermetures du tester, celles-ci se produisent
sans que la vanne d'égalisation ne s'ouvre et que le
packer ne se désancre.

Exemple de garniture de test en trou cuvelé

Les figures 6 à 8 présentent :


 Un exemple de garniture de test en trou cuvelé
avec tester opéré par la pression annulaire (figure
6).

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 Un packer de test à ancrage dans le cuvelage : le


positest packer (figure 7).
Le packer réalise l'étanchéité sur la paroi intérieure
du cuvelage. Il est équipé de plusieurs manchons
courts en caoutchouc dur. Le point d'appui est réalisé
par le système classique : coins-cônes avec un
système de verrouillage par rainure en J.
 un tester opéré par la pression annulaire : le Full
Bore Pressure Controlled Tester [FB PCT] (figure
8).
Cet outil est constitué de 2 parties :
- la partie vanne (vanne de type ball valve),

- la partie opérateur hydromécanique.

Le PCT est préchargé avec de l'azote en surface (en


fonction de la pression hydrostatique dans le puits)
de manière à régler la pression à exercer en tête
d'annulaire pour provoquer son ouverture.
Le PCT reste ouvert tant que cette pression est
maintenue en tête d'annulaire. Pour fermer le PCT, il
suffit de purger la pression annulaire. En
réappliquant de la pression dans l'annulaire on peut
rouvrir le PCT et ainsi de suite autant de fois que
nécessaire en fonction du programme de test.
Un accessoire (Hold open) peut être ajouté qui
permet de descendre et remonter la garniture avec le
PCT en position ouverte bien que l'annulaire ne soit
pas en pression

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Équipements complémentaires pour la garniture


de test dans le cas d'un test à partir d'un support
flottant
Dans le cas d'un test à partir d'un support flottant des
équipements complémentaires sont nécessaires (figure
9) et en particulier :
 Une SSTT (Subsea Test Tree) (figure 10)
Placée dans le BOP sous-marin, cette SSTT permet,
au cas où les conditions météorologiques ou
techniques ne permettraient plus de garder le support
de surface connecté à la garniture de test, de :
- suspendre la garniture de fond dans les BOP sous-
marin,
- fermer à ce niveau la garniture de test,

- déconnecter à ce niveau la garniture de test.

Elle peut être complétée (figure 10) :


- d'une retainer valve :

Avant déconnection de la partie haute de la


garniture de test, cette vanne est fermée, évitant
ainsi que l'effluent contenu dans cette partie de la
garniture se répande dans la mer ;

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Les essais de puits

- d'une lubricator valve :


Placée suffisamment en-dessous de la tête de
contrôle située en surface (flowhead), elle permet
de descendre dans la garniture de test un train de
travail au câble relativement long sans avoir besoin
d'une longueur de sas importante au-dessus de la
flowhead.
 Plusieurs joints coulissants
Ils permettent les variations de longueur de garniture
de test, sous l'effet des variations de température et
de pressions lors des différentes phases de débit et de
fermeture, tout en respectant les deux points fixes
que sont le packer et la SSTT.
Ces joints coulissants sont aussi souvent utilisés dans
les garnitures de test pour supports fixes.

5-2 Équipements de surface

Fonctions de base à assurer :


L'équipement de surface doit permettre en particulier :
 de supporter les pressions en tête et d'assurer la
sécurité en surface ;
 de maintenir un (ou des) débit(s) compatible(s) avec
la capacité des installations et le programme de test ;
 de récupérer des échantillons ;

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 le cas échéant, de mesurer le débit de l'air contenu


dans la garniture au début du test et pousssé par le
débit de l'effluent venant du fond du trou ;
 de séparer l'effluent s'il arrive en surface pour
compter séparément l'huile, le gaz et l'eau ;
 de connaître les conditions de débit, de séparation,
de comptage et d'échantillonnage ;
 de stocker ou brûler l'effluent.

Équipements de base
Les équipements de base en surface sont les suivants :
 Une tête de contrôle appelée aussi tête d'éruption
Elle est équipée entre autres d'une vanne de sécurité.
Elle permet en particulier d'orienter l'effluent vers les
installations de surface et de fermer le puits en tête
en cas de nécessité.

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 Un manifold de duses
Il permet de régler le débit du puits et d'abaisser la
pression de l'effluent de manière à être en-dessous de
la pression de service des équipements en aval.
 Un réchauffeur ou un échangeur à vapeur
Dans le cas d'une huile, et tout particulièrement
d'une huile visqueuse, il favorise l'écoulement de
l'huile et la séparation huile-eau en diminuant la
viscosité de l'huile.
Dans le cas d'un gaz, il permet de réchauffer le gaz
afin d'éviter la formation d'hydrates. Dans ce cas, la
détente du gaz n'est pas faite en une seule fois au
niveau du manifold de duse, mais en plusieurs fois.
En particulier, on dispose d'une duse à mi-serpentin
dans le réchauffeur ou l'échangeur.
 Un séparateur
Il permet de séparer les différents fluides (gaz, huile
et eau éventuellement) et par là-même il permet le
comptage et l'échantillonnage de chacun de ces
fluides séparément.
 Un bac de stockage
A certains moments du test, on y envoie l'huile
sortant du séparateur. Cela permet d'étalonner le ou
les compteurs huile, de prendre en compte certains
phénomènes tels que le dégazage de l'huile en aval
du séparateur ou la décantation supplémentaire d'eau

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Les essais de puits

qui est encore dispersée (en émulsion) dans l'huile à


la sortie huile du séparateur.
 Un bassin et une torche à gaz ou des brûleurs
Ils permettent d'évacuer les fluides produits.
 Un système d'arrêt d'urgence (ESD : Emergency
Shut Down)
Il permet de fermer le puits et de mettre les
équipements de surface en sécurité en cas de besoin.

Autres équipements
De nombreux autres équipements sont ou peuvent être
nécessaires en ce qui concerne les installations de
surface, tout particulièrement :
 Des chiksans ou des conduites flexibles
Ils permettent de relier entre eux les différents
équipements. Ils doivent être soigneusement fixés
par les câbles de retenue pour éviter tout battage
pendant le test ou en cas de rupture.
 Un skrinkage tester
Cet appareil permet de mesurer la perte de volume
de l'huile par dégazage entre les conditions de
fonctionnement du séparateur et les conditions
ambiantes.
 Un surge tank

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Les essais de puits

Dans le cas où l'huile contient en particulier de


l'hydrogène sulfuré, le bac de stockage doit être
remplacé par un bac fermé maintenu à très faible
pression, le surge tank.

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Les essais de puits

 Des échantillonneurs
Ils permettent de prélever des échantillons des
différents fluides produits. Ils sont spécifiques à
chacun des fluides.
 Une pompe de transfert
Elle permet de reprendre l'huile contenue dans le bac
de stockage (ou le surge tank) pour l'envoyer dans le
bassin de décantation ou dans les brûleurs.
 Un manifold huile
Il permet d'orienter l'huile sortie séparateur soit vers
le bac de stockage (ou le surge tank) soit vers le
bassin de décantation ou l'une des poutres de
brûlage.
 Un manifold gaz
Il permet d'orienter le gaz sortie séparateur vers la
torche gaz appropriée.
 Des compresseurs d'air
Ils permettent d'apporter l'air nécessaire à une bonne
combustion de l'huile.
 Des pompes à eau
Elles permettent :
- de faire un rideau d'eau autour des brûleurs pour
limiter les effets de rayonnement,
- d'injecter de l'eau dans l'huile à brûler pour
améliorer la combustion.
 Des poutres de brûlage

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Les essais de puits

Elles supportent les brûleurs et les torches à gaz.


Elles sont placées en fonction des vents dominants et
il doit y en avoir dans deux directions opposées pour
n'utiliser que celui qui est dans une direction
acceptable par rapport au sens du vent.
 Un circuit incendie

Équipements complémentaires
En fonction des opérations à réaliser, d'autres
équipements peuvent être requis tels que :
 Un équipement de travail au câble
Dans le cas où des opérations de travail au câble sont
prévues ou envisagées permettant le test, le matériel
correspondant doit être en place. Le sas de travail au
câble est monté sur la tête de puits au niveau d'un
raccord adéquat situé au-dessus de la croix de la tête
de contrôle et d'une vanne d'isolation.
 Une cabine laboratoire
On y regroupe en particulier toutes les mesures et
enregistrements fait en surface. Elle peut être
équipée d'un mini-laboratoire PVT.

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Les essais de puits

6-1-Déroulement d'un test de courte durée (cas d'un


coussin partiel)
Dans le cas des tests en trou ouvert la durée du test
doit être courte afin de limiter le risque de coincement
de la garniture. Fondamentalement le temps pendant
lequel le packer reste ancré ne doit pas dépasser
quelques heures (2 à 3 heures dans le cas d'une
formation pas parfaitement consolidée).
On ne dispose généralement pas d'un temps suffisant
pour déterminer correctement la productivité et, en
particulier en offshore, le matériel de surface peut être
simplifié par rapport à ce qui a été dit précédemment au
paragraphe 3.1.2 (brûlage direct sans passer par un bac
de jaugeage en particulier).
La figure 13 illustre l'évolution de la pression vue par
l'enregistreur de pression situé sous le tester tout au long
des phases opératoires décrites ci-après.

Descente de la garniture de test et ancrage du


packer
La garniture de test est descendue vanne du tester
fermée et avec un coussin de fluide au dessus de cette
vanne afin que, lors de l'ouverture de la vanne, la
pression en fond de puits soit :

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Les essais de puits

 suffisamment faible pour permettre un bon débit


initial et la remontée de l'effluent jusqu'en surface (si
possible) ;
 pas trop faible de manière à ne pas endommager les
parois du trou ou la formation par un différentiel de
pression trop grand, en particulier dans le cas de
formations mal consolidées.
En pratique, il est courant d'admettre un différentiel de
pression de plusieurs dizaines de bar voire une centaine
de bar.
L'enregistreur, tout au long de la descente de la
garniture dans le puits, voit la pression hydrostatique
due à la colonne de boue dans l'espace annulaire qui le
sépare de la surface augmenter au fur et à mesure de la
descente.

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Les essais de puits

Une fois en fond de puits, on procède à l'installation


des équipements de surface (tête de contrôle, …) et
lorsque tout est prêt, on peut procéder à l'ancrage du
packer, en appliquant dessus une partie du poids de la
garniture.

Pré-débit (ou débit initial)


Cette première ouverture du tester a pour but :
 de décomprimer les abords du puits, la pression
hydrostatique due à la boue de forage ayant eu
tendance à surcomprimer cette zone à une valeur
supérieure à celle de la pression de gisement ;
 d'établir une bonne communication entre le réservoir
et le puits, un effet de décolmatage étant espéré du
différentiel de pression important.
Cette ouverture doit normalement être effectuée de
jour.
La durée de cette période de pré-débit est
généralement de l'ordre de quelques minutes.

Fermeture initiale
Le tester est refermé afin de mesurer la pression
initiale (pression vierge). Le temps de fermeture retenu
est important par rapport au temps de débit précédent (si

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Les essais de puits

possible trois quart d'heure ou mieux une heure) afin


d'obtenir par recompression du fond de puits une
pression la plus proche possible de la pression de
gisement.

Débit principal (ou second débit)


Dans le cadre de ces essais de puits de courte durée,
l'objectif de cette période de débit est de permettre :
 qu'un volume d'effluent suffisant pénètre dans la
garniture de test pour pouvoir prélever un
échantillon représentatif,
 et, si possible d'avoir l'arrivée de l'effuent en surface.
Là encore cette ouverture doit normalement être
effectuée de jour.
La durée de ce débit dépend du temps disponible
restant (par rapport au temps total pendant lequel le
packer peut rester ancré) et du comportement du puits.
On peut par exemple appliquer la règle du pouce
suivante :
 si le débit est correct, répartir de manière égale le
temps restant entre cette période de débit et la
fermeture finale,

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Les essais de puits

 si le débit est très élevé, augmenter éventuellement


le temps réservé au débit tout en gardant un temps de
fermeture au moins égal à la moitié du temps de
débit et qui ne devrait pas être inférieur à trente
minutes,
 si au contraire le débit est faible, faire en sorte
d'avoir un temps de fermeture double de celui de la
période de débit,
 si le puits se tue, procéder à la fermeture du tester si
possible avant que le puits ne soit tué ou, au plus
tard, dès que celui-ci se tue.
Remarquons que le diagramme de pression représenté
sur la figure 13 correspond à un cas où le test a été
refermé avant que l'effluent n'arrive en surface.

Fermeture finale
Cette phase est très importante en ce qui concerne la
collecte des données relatives au gisement et au puits.
De l'interprétation de la remontée de pression (build-
up) on cherche à déduire :
 la pression de gisement (on note généralement cette
pression de gisement tirée de la remontée de pression
P*)
hk
 le rapport μ

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Les essais de puits

 l'effet partial (S = skin effect)

Désancrage du packer et remontée de la garniture


de test
Pour désancrer le packer il faut préalablement ouvrir
le dispositif d'égalisation de pression et reprendre le
poids de la garniture de test.
La remontée de la garniture de test n'est réalisée
qu'après avoir :
 repoussé au mieux dans la formation les effluents
situés sous le tester en pompant via l'annulaire et la
vanne d'égalisation de pression désormais ouverte,
 ouvert la vanne de circulation inverse et circulé au
mieux les effluents situés dans la garniture de test au
dessus du tester; ceci doit normalement être effectué
de jour.

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Les essais de puits

6-2-Déroulement d'un test à huile de longue durée


(cas d'un coussin jusqu'en surface)
Ces tests sont obligatoirement réalisés en trou cuvelé.
Ils durent généralement de un à quelques jours, parfois
une à deux semaines en fonction des objectifs du test et
du nombre de niveau à tester. Selon le cas ils peuvent
être réalisés avec une garniture provisoire ou à travers
l'équipement définitif dans le cas des essais initiaux.
On ne traite pas ici des essais de production de très
longue durée (quelques semaines à plusieurs mois)
ayant pour but d'évaluer les mécanismes de drainage et
nécessitant de produire une quantité suffisante pour que
la pression statique du gisement soit affectée.
Le déroulement du test est conçu en fonction des
règles internes du maître d'œuvre et des objectifs du test.
Aussi il ne faut considéré la suite que comme un
exemple.
La figure 14 illustre l'évolution de la pression vue par
l'enregistreur situé sous le tester tout au long des
opérations décrites ci-après :
 Dégorgement du puits
Dans la mesure du possible, cette phase de débit sera
poursuivie jusqu'à obtenir en tête de puits un effluent

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Les essais de puits

propre (teneur en solide proche de zéro si possible)


et un débit à peu prêt stable.
Durant cette phase les quantités produites sont à
estimer.
 Fermeture initiale
Elle doit être suffisamment longue pour permettre à
toute la zone décomprimée dans le gisement de se
restabiliser à la pression de gisement initiale (au
moins deux fois le temps de la période de
dégorgement).
Dans le cas où il est prévu d'utiliser un "surface read
out" pendant le test, l'outil de lecture des
enregistreurs est descendu durant cette phase. Il
restera en place ainsi que le câble de mise en place
(qui sert aussi de câble de retransmission des
mesures) jusqu'à la fin du test.
 Débit principal
On cherche généralement à avoir le débit maximal
compatible avec :
- la capacité de débit de l'ensemble des installations
de surface (en fait c'est souvent la capacité de
brûlage qui est la plus faible),
- l'obtention des paramètres stables en surface
(pression et température en tête de puits, GOR, …).

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Les essais de puits

Il faut prolonger cette période au moins plusieurs


heures après que le débit, le GOR et la pression en
tête aient atteint des valeurs stabilisées.
En général un temps de débit de quelques heures
(par exemple 8 à 12 heures) est suffisant. Il est
d'autant plus long que la perméabilité est faible.
 Fermeture pour enregistrement du build-up
Cette période de remontée de pression est essentielle
pour l'interprétation ultérieure de l'essai.
Le temps de fermeture doit être suffisant.
On retrouve le même esprit que la règle du pouce
vue précédemment si ce n'est que le temps de
fermeture est souvent au moins égal au temps de
débit
 Débit pour échantillonnage
De manière à être dans des conditions favorables
d'échantillonnage, on utilise généralement un débit
réduit. Les paramètres de surface et en particulier les
paramètres au niveau du séparateur (P, T, Q h, Qg,
GOR) doivent être parfaitement stabilisés.

6-3-Déroulement d'un test à gaz


Dans certains cas, en fonction des objectifs du test et
du temps dont on dispose, le déroulement du test peut
être identique à celui vu pour un puits à huile si ce n'est
que :

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Les essais de puits

 le temps de débit nécessaire peut être plus élevé (18


à 24 heures par exemple),
 le temps de fermeture est souvent au moins égal à
une fois et demi le temps de débit.
Dans le cas où il s'agit de caractériser la délivrabilité
en gaz de puits (relation entre le débit produit et la
pression en fond de puits pour une pression de gisement
donnée) et l'AOFP (Absolute Open Flow Potential), il
est nécessaire de disposer, d'un point de vue théorique,
d'au moins deux débits différents et, d'un point de vue
pratique, d'au moins quatre débits différents. En effet
l'effet partial dépend du débit (il est de la forme S' = S +
Dq) et il faut donc disposer de plusieurs débits pour
évaluer cette dépendance (figure 15).
Pour ce faire on utilise généralement l'une des
procédures de test pour puits à gaz ci-après :
 le back pressure test
 le test isochrone
 le test isochrone modifié

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Les essais de puits

Le back pressure test (figure 16)


Il est caractérisé par plusieurs paliers de débit (en
général 4) :
 chacun à un débit constant,
 chacun suffisamment long pour atteindre
théoriquement le régime pseudo-permanent,
 à 4 débits nettement différents si possible (pour lever
toute ambiguïté sur le tracé de la droite, cf. figure
15),
 les paliers étant choisis dans le sens croissant ou
décroissant selon le contexte et les autres objectifs
du test.
En cas de débit croissant, le back pressure test doit
impérativement être précédé d'un dégorgement à un
débit supérieur au débit maximum qui sera utilisé
pendant le test afin d'être dans des conditions de
nettoyage identiques pour chaque débit.

Le test isochrone (figure 17)


Il est caractérisé par une succession de phases "débit-
fermeture" (en général 4) :
 chacun à un débit constant,

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Les essais de puits

 les temps de débit étant identiques pour chaque


palier, le dernier étant prolongé jusqu'à atteindre le
régime pseudo-permanent,
 chaque temps de fermeture entre deux débits
consécutifs étant suffisamment long pour que la
pression en fond de puits remonte à chaque fois
jusqu'à la pression initiale c'est-à-dire la pression de
gisement).

Le test isochrone modifié (figure 18)


Il est caractérisé par une succession de phases "débit-
fermeture" (en général 4) :
 chacun à un débit constant,
 les temps de débit étant identiques pour chaque
palier, le dernier étant prolongé jusqu'à atteindre le
régime pseudo-permanent,
 chaque temps de fermeture entre deux débits
consécutifs étant égal au temps d'un palier de débit.
Le déroulement est donc identique au test isochrone,
si ce n'est que les temps de fermeture intermédiaires
sont égaux aux temps de débit ; la pression en fond de
puits lors des phases de fermeture ne remonte donc pas
jusqu'à la pression initiale.

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Les essais de puits

7- L ’interprétation des résultats graphiques

 A – B :Descente du train de DST dans le puits.


La pression est celle de la colonne
hydrostatique de la boue, qui augmente en fonction
de la profondeur ;
 B – C :Train de DST au fond, montage
équipement de surface.
 C – D:Ancrage du packer, ce qui provoque une
légère augmentation de la pression due à la
compression de la boue sous le packer.
 D – E – F : Ouverture de la vanne de fond pour
débiter le puits (pré – débit). La pression indiquée
est celle du tampon de liquide dans les tiges, qui est
faible. Le pré – débit ne dure que 3 à 10 min.

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Les essais de puits

F – G :Fermeture de la vanne de fond pour la première


remontée en pression. En G, on enregistre la pression
vierge du réservoir, qui est inférieure à la pression
hydrostatique de la colonne de boue .
 G – H – I :Ouverture de la vanne de fond pour
débiter le puits (débit). La pression indiquée est
celle du tampon de liquide dans les tiges, qui est
faible. La durée est plus longue que celle du pré –
débit.
 I - J : Fermeture de la vanne de fond pour la
deuxième remontée en pression.
 J – K : Egalisation des pression et
désancrage du packer. On enregistre alors la
pression de la colonne de boue dans l’espace
annulaire qui n’est plus retenue par le packer.
 K – L :Observation du puits, démontage
équipement de surface.

L – M :Remontée du train de test.


Facteurs affectants la qualité de DST
La qualité d'un DST est déterminée par une variété
d'agents :
 le type de DST ; avec ou sans écoulement

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Les essais de puits

 la relation directe du DST suivant le forage


initial par l'intervalle éprouvé,
 l'épaisseur de l'intervalle a éprouvé
(tester) plus court  plus meilleur,
 le type de packer et son étanchéité
 les durées absolues et relatives des périodes
d’écoulement et de fermeture pendant l'épreuve.
 Recommandations pour le test :

La clef pour l’évaluation de DST est d’obtenir et


enregistrer des données bonnes. Le premier écoulement
est très court et est destiné (ordinairement de 5-15min) à
enlever chaque excès de pression, qui peut être résulté
du placement des packers. Le premier buildup
(fermeture) est Plutôt long (ordinairement 30-60 min)
après avoir la valeur fiable désirée pour la pression
initiale de réservoir.
Le deuxième écoulement est quelque peu plus long et
est destinée (ordinairement 60 min) à évaluer la
formation pour quelque distance du puits.
La seconde fermeture est ordinairement de 30 min à
plusieurs heures pour calculer la transmissibilité et autre
caractéristiques du réservoir.

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Les essais de puits

Méthodes d’analyse de DST :


L’analyse de DST fournit un moyen pratique et
économique pour estimer les paramètres de formation
importants avant la complétion du puits. Un DST bien
conçu et interprété fournit des informations très
précieuses.
On distingue les méthodes suivantes :

La méthode d'Horner Plot


Utilisée souvent quand la viscosité et l’épaisseur de la
formation sont connues ; les périodes de fermeture sont
longues 

La méthode de type curve matching


Si l'emmagasinage des bords de puits est significatif
alors le type curve de Martin et Agarwal introduit l’effet
de skin qui peut être utilise pour analyser la période
d’écoulement tant que le fluide n’atteint pas la surface
et il n’y a pas changement dans l'emmagasinage des
bords de puits.

La méthode de computer matching DST


En particulier utile quand les techniques
conventionnel d'interprétation ne peuvent pas être

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Les essais de puits

appliquées avec confiance ce qui exige un stimulateur


numérique de réservoir
CONCLUSION :
Le DST consiste essentiellement en un test de
productivité destiné à déterminer le potentiel de
production des puits et à obtenir des éléments de
caractérisation du réservoir.

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