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CONSORCIO ECOCISA- COAMCO

HAITI

PLAN DE GESTION ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE (PGAS)


EXÉCUTION DES TRAVAUX DE L’ÉTAPE 5 DU PROJET
D’AMÉNAGEMENT DU PARC INDUSTRIEL DE CARACOL

AAS. ANALYSE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE.

1. Son objectif est d’identifier et d’évaluer les impacts et les risques


environnementaux et sociaux potentiels pour les activités des projets de
l’échantillon.
2. Moyen physique. Géographie, sols. Ressources en eau, Climat, air Bruit
3. Environnement touristique Flore, Systèmes forestiers, Faune, Zones
protégées, Services écosystémiques, Environnement socio-économique.
Démographie, caractéristiques sociales, économiques, etc.)
4. Participation Acteurs sociaux. Identification des groupes d’intérêt,
cartographie, analyse, etc.) Impacts et risques environnementaux et
sociaux. Impacts sur l’environnement physique, biotique, socio-
économique, impacts cumulatifs. Etc.)

LA PGAS. PLAN DE GESTION ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE.

Son objectif est d’établir les mesures d’atténuation des risques et des
impacts potentiels clés associés à la composante et consiste en une série
de plans spécifiques qui répondent aux risques et aux impacts potentiels
du composant de manière qu’ils soient évités, minimisés et atténués, et
que l’impact résiduel soit donc négligeable.

PLANS DE GESTION

Introduction

• Le plan de gestion environnementale et sociale a été élaboré sur la base


de critères environnementaux actualisés et fournit des procédures
descriptives avec des approches permettant son exécution dans les
paramètres fixés par la réglementation environnementale en vigueur.
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• L’objectif du Plan de gestion environnementale et sociale (PGAS) est


d’éliminer, de prévenir et/ou d’atténuer les impacts négatifs qui
pourraient se produire et qui pourraient, d’une manière ou d’une autre,
affecter l’environnement au cours des différentes phases du projet et
optimiser les impacts positifs.
• Le présent plan décrit les procédures et lignes
directrices à mettre en œuvre pour limiter le
• Impact des activités susceptibles d’affecter l’environnement et
l’environnement social. La mise en œuvre de ces procédures et lignes
directrices contribuera à minimiser les impacts négatifs sur l’environnement
qui pourraient se produire au cours des différentes étapes du projet.
• Les plans de gestion environnementale présentés ci-après sont différenciés
pour chacune des phases du projet, les mêmes que : conception,
construction, exploitation et entretien, et fermeture. Les plans de gestion
environnementale envisagés sont les suivants:

Plan de gestion environnementale.

Introduction

Dans le cadre de sa gestion environnementale et sociale, le contractant


doit se conformer aux spécifications contenues dans les constances
environnementales correspondant à chaque route de quartier à
réhabiliter.

Ce plan présente les mesures visant à prévenir et à minimiser les impacts


typiques de la réhabilitation des routes, tels que la production de bruit, la
poussière, la gestion des déchets, la flore, la faune, l’augmentation
potentielle de l’érosion. Les contractants sont chargés de mettre en œuvre
les mesures prévues dans ce plan, sous la supervision du contractant et
dont le coût doit être inclus dans le coût de tous les postes associés au
budget de réhabilitation du projet.

Le contractant notifie par écrit au contrôle dans les cinq (5) premiers jours
ouvrables, toute

(1) Non-respect matériel potentiel ou réel des exigences environnementales


et sociales ;

(2) Accidents, incidents ou tout autre événement important (par


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exemple, déversements, incendies, contamination par des substances


dangereuses);

(3) Conflits sociaux importants réels ou imminents ;

(4) Des mesures réglementaires relatives aux questions


environnementales, sociales et de santé et de sécurité(par exemple,
inspections gouvernementales, plaintes judiciaires); ou

(5) Tout nouveau risque et impact environnemental ou social identifié


susceptible d’affecter les aspects environnementaux et sociaux du
programme ; dans chaque cas, cette notification doit comporter des
mesures correctives prises ou proposées à l’égard des événements
correspondants, afin que la surveillance en informe à son tour le
contractant.

Ce PGAS se limite aux domaines d’intervention du projet, à savoir :

• Spatial : il s’agit de l’espace territorial occupé par le projet, tant


pour son empreinte de projet (site d’implantation) que pour la zone
d’influence directe et indirecte, qui sont définies en fonction de
l’étendue des impacts environnementaux et sociaux.

• Taxonomie du projet : indique le type de projet, selon la


classification des projets nécessitant des études environnementales et
des systèmes de gestion, de suivi et de surveillance de l’environnement.

• Environnement : comprend les facteurs et éléments


environnementaux vulnérables au projet.

• Social : infère les éléments antropiques qui pourraient être


vulnérables au projet.

Exigences environnementales et sociales du projet

Au cours de ses différentes phases, le projet devrait satisfaire aux


exigences environnementales et sociales qui lui sont appliquées, par le
biais des processus suivants :

•Réalisation d’études et de dessins et modèles conformément à la


réglementation en vigueur
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•Mise en œuvre du plan de gestion environnementale et sociale (PMAS)


approuvé pour le projet, qui comprend :

Application et suivi des mesures de prévention, de contrôle et de


surveillance de l’environnement.

Application et suivi des mesures d’atténuation/compensation


environnementale et sociale

Application et suivi des mesures de santé et de sécurité au travail, de


santé et de sécurité communautaires, de sécurité routière.

Application et suivi de l’éducation/formation en matière


d’environnement, de santé et de sécurité et des thèmes connexes.

Étirement et surveillance des paramètres de qualité de l’environnement,


afin de déterminer le respect des exigences de qualité de l’air (particules,
émissions), bruit, eau de surface.

o Application et suivi de mécanismes de participation citoyenne


garantissant des relations communautaires adéquates,
spécifiquement liées à la communication (divulgation d’informations,
consultation), au traitement des plaintes, aux compensations (le cas
échéant) et à la responsabilité sociale et environnementale.

o Application et suivi du système de gestion de l’environnement et des


risques, y compris documentation, registres, formations et autres
mesures.

o Intégration de critères sexospécifiques dans les différents processus.

o Suivi du respect des normes de la BID dans le projet (politiques et


cadres sectoriels).
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Responsabilités en matière de gestion environnementale et sociale

Processus Responsable Mise en œuvre Suivi Surveillance


Réalisation Promoteur -Professionnels Promoteur BID
d’études et de (UTE) appropriés
dessins -Conseillers accrédités
Mise en œuvre Entrepreneur -Entrepreneur Au niveau interne : -Environnement
du PMAS -Sous-traitants Spécialiste de : Vérificateur
-Personnel de l’UTE l’environnement environnemental
pour le soutien dans de l’entrepreneur
les soins Au niveau externe :
communautaires consultant/auditeur
Environnement
certifié auprès de
l’environnement
répondant au
Promoteur
Mise en œuvre Promoteur et -Entrepreneur -Responsable SySO -
du système de entrepreneur -Sous-traitants du contractant Conseiller/audit
gestion de -Personnel de l ’ U T E -Responsable de eur
l’environnement (en opération) Environnement environnementa
et des risques d l externe
e l’entrepreneur engagé par le
-Responsable Promoteur
affecté de l’UTE
(en
opération)
Intégration Promoteur -Personnel de l’UTE -Responsable BID
d -Entrepreneur affecté de l’UTE
es critères de -Sous-traitants
genre
Conformité aux Promoteur -Personnel de l’UTE Consultant de BID
normes de la -Entrepreneur l’UTE,avec le
BID -Sous-traitants soutien du
-Laboratoires responsable
accrédités affecté de l’UTE
d’analyse

Dans le contexte des responsabilités, si, devant l’autorité environnementale et la BID,


le Promoteur est le principal responsable de la gestion environnementale et sociale,
le contractant et donc ses sous-traitants sont solidairement responsables de la mise
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en œuvre d’une gestion conforme à la législation nationale et aux politiques de la


BID. À cet égard, le contractant doit assurer la présence d’un personnel responsable
de l’environnement, de la santé, de la sécurité au travail et de la gestion des relations
communautaires pendant la construction du projet. Toutefois, le promoteur peut
engager du personnel approprié pour assurer le suivi de la conformité du
contractant/sous-traitant à cet égard. Le Promoteur affectera également du
personnel institutionnel pour aider le contractant à prendre en charge les questions
communautaires sensibles qui pourraient survenir, liées au projet.

Il convient de noter que, lorsqu’on parle d’entrepreneur, on inclut ses opérateurs et


son personnel administratif.
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Impacts environnementaux et sociaux et leur importance pendant les phases de


construction et d’exploitation du projet
Composant Impact Phase de Phase de
Environnem Construction Opération
ent
Signification
L’air Changements dans la qualité M B
de l’air
Bruit Variation des niveaux de bruit M M
Compactage M N/A
Sol Risque d’érosion M N/A
Probabilité de contamination B B
Modification de la qualité des B B
eaux
L’eau Superficielles
Modification du régime B N/A
hydrique de
Cours d’eau à intervenir
Diminution de la couverture M N/A
Flore végétale
Modification de l’habitat M N/A
Faune Perturbation de la faune B B
Nuisance pour la population B M
Probabilité d’impact sur la B B
santé
Et sécurité
Changements routiers B M
Population Création d’emplois A M
(socio- Augmentation de la demande M M
économique) de
Biens et services
Modification de la dynamique N/A M
de
Développement local
Contribution à l’économie M A
nationale
ContributiontributaireÉtat M A
Panaméen
Affectation des sites B N/A
La culture
archéologiques
inconnus
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Paysage Changements de paysage M B


Impacts potentiels Lors de l’exécution dans des zones protégées :

• Décès d’animaux par délit de fuite


• Fragmentation des écosystèmes
• Augmentation de température,
• diminution de l’humidité,
• Augmentation des radiations et une plus grande susceptibilité au vent
• Changements dans les modèles reproducteurs des animaux
• Le bruit provoque le déplacement des animaux
• Déplacement d’espèces d’arbres.

D’autres impacts potentiels importants de ces travaux sont la production temporaire de bruit
et d’émissions, y compris la poussière, et la production de déchets, ainsi que d’autres
impacts localisés et temporaires associés aux activités de réhabilitation. Le milieu biotique
ne sera pas affecté de manière significative puisque les travaux seront réalisés dans le cadre
de la servitude d’un projet existant.

Étant donné que les travaux impliquent la préparation du terrain, on s’attend à éviter
l’abattage d’arbres de plus de 40 cm DAP; toutefois, s’il est nécessaire d’enlever les arbres,
ceux-ci seront remplacés dans un rapport de 1:10. Pour la réalisation de ce poste, le
contractant doit se conformer à tous les processus et réglementations exigés par les
politiques environnementales de la BID.

Le contractant doit effectuer un levage photographique et un support documenté pour


présenter au superviseur.

Mesures d’atténuation et de gestion Les mesures indiquées dans ce plan doivent être prises
en considération et mises en œuvre par le contractant dans chacun des postes de travail,
selon le cas.
Gestion des déchets non dangereux

Les principales sources de déchets solides pendant les travaux de réhabilitation seront les
bureaux et les zones de travaux. Les principaux déchets non dangereux devraient être :
déchets ménagers, papiers, cartons et bois, entre autres.

Afin d’assurer une gestion adéquate des déchets solides non dangereux, les activités
suivantes seront menées :

Identification et ségrégation.

Les déchets des travaux de réhabilitation seront identifiés et classés, en déterminant lesquels
peuvent être éliminés sur place et lesquels doivent être transférés dans une installation
d’élimination hors site en fonction de leurs caractéristiques (par exemple biodégradable ou
non biodégradable).

Les travailleurs seront formés aux bonnes pratiques d’identification et de séparation des
déchets, en encourageant leur participation à la ségrégation des déchets dans les zones
de travail.

Collecte et disposition.

Les mesures de gestion suivantes seront mises en œuvre : habilitation des zones de stockage
temporaire des déchets dans les zones de travail.

Les zones seront correctement signalées et disposeront de récipients appropriés pour le


stockage temporaire des déchets solides.

Les déchets sont transportés vers une installation spécialisée d’élimination finale par
l’utilisation d’équipements appropriés pour leur transport.

Gestion des déchets dangereux

• Des procédures supplémentaires seront mises en œuvre pour la gestion et l’élimination des
déchets dangereux tels que les carburants et les lubrifiants. Les mesures comprennent :
• Identification des déchets dangereux depuis leur acquisition et/ou leur production.
• Établissement de zones de stockage temporaire, correctement signalées et dotées de
récipients adaptés au stockage de celui-ci.
• Les zones seront totalement séparées des zones de travail. Pour les carburants, une fosse de
confinement au déversement conçue à une capacité minimale de 110% du volume stocké,
avec plancher imperméable à l’eau, doit être installée.
• Manipulation par l’utilisation d’une protection individuelle appropriée (par exemple avec
des masques ou des gants). Page 3 de 13 Formation des travailleurs qui seront responsables
de leur manipulation et qui seront donc exposés à ces déchets.
• Transport par camions (conçus selon les spécifications relatives aux installations d’élimination
finale de ce type de déchets, tels que les décharges de sécurité autorisées.
• Le contractant ne peut utiliser que les entreprises enregistrées auprès du ministère de
l’environnement pour le transport et la collecte de ces déchets et soumet à la surveillance
un rapport détaillé avec le processus, des supports photographiques et des documents
correspondant à cette activité.
• Un plan de réponse aux déversements et à la contamination potentielle des sols et/ou des
sols de surface sera mis en place et sera utilisé en cas d’urgence. Qualité de l’air et

Bruit ambiant Pendant les travaux de réhabilitation.

• L’impact sur la qualité de l’air est la production de particules et de gaz de combustion par
le mouvement des terres, l’utilisation de machines lourdes et le transport de matériaux et de
travailleurs.
• En outre, les activités d’excavation, de démontage et d’exploitation de machines lourdes
ont le potentiel d’augmenter les niveaux de bruit ambiant.
• Pour la prévention et le contrôle de ces impacts potentiels, les mesures suivantes seront mises
en œuvre :
• Entretien préventif et périodique des équipements, véhicules et machines pour les maintenir
en bon état afin de respecter les normes minimales d’émissions des équipements.
• Pendant les activités de terrassement, seuls les zones autorisées et dûment signalées seront
travaillées et les zones touchées seront arrosées afin d’éviter la suspension des particules.
• Un horaire d’exploitation sera établi afin de minimiser les niveaux élevés de bruit dans les
communautés voisines en soirée.
• Il n’y aura pas de travail de nuit à moins de 500 mètres des zones habitées.
• Une vitesse maximale est fixée pour les activités de transport, en fonction des
caractéristiques du terrain et des voies d’accès, afin de réduire la dispersion des particules.
• Tous les employés se verront fournir l’équipement de protection individuelle (PPE) nécessaire
dans les zones de poussière telles que les masques et les lunettes de protection, ce qui doit
être pris en compte dans le budget du lot.

Mesures de contrôle du bruit

Comment il a été commenté précédemment sera peu significatif, avec un impact négatif
se produisant au moment où les coupures, les fouilles, les mouvements de camions sont
effectués, ainsi que les bruits que les outils utilisés peuvent émettre, mais par l’ampleur de
ces travaux, il sera peu significatif.
Les mesures d’atténuation envisagées sont les suivantes :

• Adopter des limitations temporelles aux travaux, en évitant les travaux de nuit et en évitant
d’effectuer les activités les plus bruyantes à des heures peu appropriées.
• Procéder à l’insonorisation d’équipements et de sources fixes le permettant. Installation de
silencieux dans les tuyaux d’échappement et de systèmes d’amortissement du bruit.
• Effectuer un entretien préventif des machines et équipements de construction (graissage
des pièces mobiles, nettoyage permanent, remplacement des pièces défectueuses, etc.).
• Éviter les bruits inutiles générés par les sifflets, les klaxons, les pitos et les moteurs allumés.
• Respecter toutes les normes, règlements et ordonnances gouvernementaux en ce qui
concerne le contrôle des niveaux de bruit applicables à tout travail relatif au contrat.
• Doter les travailleurs d’équipements adéquats de protection contre le bruit.
• Interdire l’utilisation de haut-parleurs sur la voie publique.

Mesures de contrôle de la pollution atmosphérique par des particules

Il est entendu que, en raison de la nature des travaux et de la faible densité de population
de la zone, cet impact sera peu significatif, avec un impact négatif se produisant un impact
négatif au moment où des coupures, des fouilles, des mouvements de camions sont
effectués, ainsi que les bruits que les outils utilisés peuvent émettre, mais par l’ampleur de
ces travaux, il sera peu significatif.

Les mesures d’atténuation envisagées sont les suivantes :

• Établir des contrôles de nettoyage et de collecte du matériel sédimenté dans la zone


produite par des coupes et des fouilles.
• Établir des lieux appropriés pour le stockage des déchets obtenus et des matériaux excavés.
• Utiliser des irrigations périodiques d’eau dans ces zones pour éviter la migration du matériel
due au vent.
• Les accumulations de matériaux susceptibles de produire de la poussière doivent être
établies à l’abri des vents dominants et si possible sur des sites à faible visibilité.
• Avoir les permis environnementaux nécessaires pour l’extraction de matériaux, l’abattage
d’arbres, les bateaux et les remplissages, etc.
• Après chaque pluie, les intersections des chemins de terre seront nettoyées avec les chemins
pavés pour enlever la boue qui peut salir ces derniers et ainsi éviter le soulèvement de
poussière par la circulation des véhicules.
• Nettoyage et entretien adéquats des véhicules de transport de matériaux afin d’éviter que
les roues ou autres parties du véhicule ne transportent de la boue qui pourrait être déposée
dans d’autres zones et qui, après séchage, par effet du vent, salira l’environnement.
• Garder humides, pendant la saison sèche, les zones de travail présentant des sols nus, afin
de minimiser la dispersion de poussière.
• Couvrir et confiner les matériaux stockés et les produits du mouvement des terres pour éviter
la traînée de celui-ci par l’action du vent et de la pluie.

Mesures de contrôle de la pollution atmosphérique par les émissions gazeuses Cet impact
sera considéré comme peu significatif au stade de la conception, avec un impact négatif
au moment où des caïques sont effectuées pour la réalisation des études géologiques et
géotechniques et des prospections archéologiques résultant des gaz pouvant être émis par
les machines de construction utilisées, mais par l’ampleur de ces travaux, elle sera peu
significative. Les mesures d’atténuation envisagées sont les suivantes:

• Effectuer l’entretien approprié de toutes les machines de construction et de transport afin


de maximiser l’efficacité de la combustion et de minimiser les émissions de polluants.
• Établir un contrôle documentaire exigeant des entrepreneurs et des sous-traitants que les
véhicules et les machines de construction aient les révisions légales établies.
• Les moteurs à combustion interne sont révisés chaque année afin de respecter les limites
d’émission de polluants prévues par la réglementation en vigueur.
• Adapter aux filtres des véhicules et équipements diesel utilisés pour la construction (le cas
échéant), un système de catalyseurs d’oxydation qui réduira les émissions de CO2, de HC
et de particules (PM10).

Contrôle de l’érosion et gestion des sédiments

• Le terrassement et le déboisement pendant la réhabilitation des travaux ont le potentiel


d’entraîner l’érosion et le transport des sédiments.
• Pour prévenir ou atténuer les impacts sur le sol, les activités suivantes seront menées.
• Pour limiter le mouvement et la perturbation des terres :
• Le terrassement se fera strictement dans les zones précédemment délimitées, évitant ainsi
de perturber d’autres zones.
• Les zones de travail seront dûment délimitées et signalées.
• Les activités de terrassement tiennent compte des conditions géologiques, de l’inclinaison
et de la profondeur du sol, des infiltrations possibles, des drainages et de la proximité de la
population, entre autres.
• Les zones de dépôts de matières excavées sont situées dans des zones précédemment
utilisées ou à faible densité de végétation.
• Si le sol organique est creusé, celui-ci sera stocké pour être réutilisé à l’avenir.
• Dans les zones où la végétation est installée pour stabiliser le sol, seules les espèces indigènes
de la région seront utilisées.
• Aucune espèce exotique ne sera plantée.
Pour éviter l’érosion hydrique et éolienne :

• Les dépôts de matériel creusé lors de la réhabilitation des travaux seront situés en dehors
des zones de drainage afin qu’il n’interfère pas avec le drainage de surface naturel.
• Si nécessaire, les pentes seront stabilisées pendant le développement des travaux, en
effectuant périodiquement le contrôle et l’entretien au besoin.
• L’entrepreneur doit éviter les zones inondées et la perturbation des habitudes naturelles de
drainage.
• Minimiser le nombre de contacts avec les courants d’eau.

Eau de surface

• L’utilisation de l’eau pour couvrir les besoins de consommation des travaux n’est pas prévue.
La réhabilitation des routes peut entraîner des changements dans les drains naturels et un
changement potentiel de la qualité de l’eau par le mouvement des sols et l’augmentation
des niveaux de solides suspendus et de la turbidité.
• Si nécessaire, des procédures appropriées sont mises en place pour la gestion des eaux de
surface afin de protéger leur qualité et leur quantité dans la zone. Pour la prévention et
l’atténuation des impacts potentiels, les mesures suivantes sont mises en œuvre :
• Éviter tout contact des travaux avec les plans d’eau voisins.
• Dans les cas où cela n’est pas possible, des procédures spécifiques de protection des
ressources en eau seront développées, y compris la mise en œuvre d’égouts et de drains.
• L’interruption du système de drainage naturel est évitée dans la mesure du possible.
Toutefois, aux points où le chemin traverse un plan d’eau (par exemple, une rivière ou une
route brisée), des systèmes de drainage, d’égouts, de canaux de dérivation et/ou de
gouttières seront construits afin d’encourager l’écoulement naturel des cours d’eau et
d’éviter la réduction de l’écoulement en aval ainsi que le transport des sédiments vers ces
cours.
• L’entretien périodique de ces structures aura lieu, notamment au début de la période de
pluie et après un événement de pluie important.
• Les activités de terrassement s’efforceront de stabiliser les sédiments produits de telle sorte
que ceux-ci n’aient aucun contact avec les plans d’eau.
• La disposition directe de tout matériel, résidu ou effluent aux plans d’eau est interdite.
• Le transport de matériaux et d’intrants, y compris de carburant, doit être effectué dans des
récipients appropriés pour éviter les déversements.
• Dans les zones de travail, les matériaux et les intrants seront stockés temporairement dans
des zones dûment conditionnées et indiquées.
• L’eau domestique (embouteillée) sera achetée et transportée dans les zones de travail. Des
toilettes portatives seront prévues dans les zones de travail pour la gestion des eaux
desservies.
• Ceux-ci seront situés loin des plans d’eau, sur un terrain stable.
• Le transport des toilettes portatives est coordonné par le contractant, par du personnel
préalablement formé à ces activités qui dispose d’instruments de sécurité appropriés à cet
effet.

Plan de prévention et d’atténuation des incidences sur

l’eau Mesures correctives

• Avant de commencer à utiliser les points de bateaux de débris ou de débris, la zone doit
être dotée de systèmes d’interception du ruissellement de surface qui s’écoule vers elle de
telle sorte que seule l’eau de pluie directe s’écoule sur les réservoirs.
• La décharge/décharge/ avant son abandon doit être dotée de systèmes d’évacuation de
l’eau de ruissellement de surface.
• Les systèmes d’évacuation doivent être capables d’intercepter et de conduire au cours le
plus proche tant les eaux de ruissellement générées dans la ruissière elle-même que les eaux
de ruissellement extérieur.
• La zone des garages et des ateliers est dotée d’un système de laminage du ruissellement
produit dans la zone de telle sorte que les débits produits par l’étanchéité de la zone
n’augmentent pas le risque d’inondation ou dépassent la capacité d’évacuation des voies
utilisées pour leur déversement final.
• Aucun réservoir de carburant ne doit être conservé sur les chantiers, sauf ceux qui sont
équipés des machines.
• Le stockage du carburant doit être effectué à la station-service la plus proche. S’il n’est pas
possible pour le contractant de désigner des points spécifiques dans les zones de travail pour
l’activité, en prenant les précautions d’étanchéité de la zone de transfert avec l’utilisation
de membranes et tout l’équipement nécessaire pour éviter les gouttes ou les déversements
directs dans le sol ou les eaux de surface.
• Les matières dangereuses (huiles, graisses, déchets dangereux, etc.) sont stockées dans des
locaux couverts, bien recouverts et munis d’une clôture de sécurité. Il convient que ces
enceintes soient équipées d’un système de collecte des déversements et des fuites relié à
une arche imperméable favorisant la collecte des éventuels déchets générés. Le stockage
temporaire de ce type de matériaux doit être conforme aux normes environnementales et
de sécurité en vigueur.
Plan de prévention et d’atténuation de la pollution des sols

• Mesures préventives Malgré le léger risque de contamination des sols, une série de mesures
préventives ont été prévues :
• Les activités auxiliaires seront établies dans des zones qui n’ont pas une valeur
environnementale élevée et les rejets accidentels éventuels seront facilement détectables.
• L’étanchéité des sols est effectuée dans les zones où il est prévu de réparer des machines
ou de nettoyer des moteurs.
• Des mesures de surveillance seront mises en place pour éviter les rejets incontrôlés d’huiles
ou de substances polluantes.
• Les déchets sont éliminés conformément à la législation en vigueur et les autorisations
requises sont demandées si nécessaire.
• Des sites spécifiques sont prévus pour le stockage des combustibles, lubrifiants et produits
toxiques ou dangereux, où des mesures appropriées sont mises en œuvre pour éviter les
fuites, conformément à la législation applicable.
• Des outils appropriés seront placés dans les zones identifiées les plus à risque et à proximité
des systèmes de drainage afin d’assurer leur utilisation rapide en cas de besoin (pelles,
récipients en plastique et matériaux absorbants).
• Les meilleures pratiques seront appliquées pour changer les huiles et les graisses, laver les
machines et gérer les déchets, conformément aux lignes directrices établies dans le
programme de gestion des déchets et dans les activités de formation et d’éducation (tant
de ce programme que du général sur la formation). Leur stockage approprié dans des
conteneurs appropriés et leur retrait par le gestionnaire agréé sont effectués.
• L’utilisation appropriée de déchets ou de décharges, dont les caractéristiques sont déjà
appropriées pour abriter les déchets à produire et éviter la contamination des sols par des
lixiviations, doit être assurée. Des zones déjà utilisées et adaptées à cette fin seront utilisées
dans la mesure du possible.

Mesures correctives

Malgré les mesures préventives susmentionnées, il pourrait y avoir une fuite accidentelle ou
un déversement dans une zone inapte à le faire, et le personnel serait tenu de minimiser
l’impact au maximum et d’éviter une contamination prolongée du sol du site susceptible de
causer des problèmes plus graves à moyen et à long terme.

À cette fin, des mesures correctives sont appliquées qui peuvent être résumées comme suit :

• En cas de déversement accidentel, le personnel doit l’arrêter en formant des gouttières ou


des barrières de confinement autour du déversement.
• L’équipement de contrôle des déversements doit être utilisé de manière appropriée.
• La collecte de la substance (graisse, huile, lubrifiant, etc.) doit être effectuée avec des
matériaux absorbants tels que la sciure de bois ou le sable, ou des coussinets spéciaux.
Ces matériaux sont
Traitent comme déchets dangereux et la forme de traitement et d’élimination finale est
reprise dans la section de gestion des déchets dangereux dans le cadre du programme de
gestion des déchets.
• Une fois les travaux terminés, les structures temporaires seront démantelées et les zones
touchées seront restaurées ponctuellement (voir également le programme de réhabilitation
des zones touchées).

Il indique l’obligation d’appliquer des procédures d’assainissement, le suivi des actions


d’assainissement pour atteindre les objectifs ou les valeurs fixés par la norme.

L’efficacité dans la réalisation de ces objectifs dépendra de la participation et de la


coopération des administrateurs, des superviseurs et des employés ainsi que de la
coordination des efforts dans l’accomplissement de leurs tâches.

Indicateurs et mesures de vérification

Les différents indicateurs et mesures de vérification pour le présent plan sont reflétés dans le
plan de suivi et de suivi correspondant inclus dans le présent document.

Flore

• Seule l’enlèvement de la végétation dans la servitude existante est prévu. La plupart du


temps, cette végétation est secondaire et herbacée, avec peu d’arbustes et de petits
arbres. Afin de minimiser les effets négatifs de l’enlèvement de la végétation, en particulier
l’enlèvement de la végétation naturelle, les mesures suivantes sont mises en œuvre :
• La coupe de végétation pour la réhabilitation des travaux sera limitée au minimum
nécessaire. Il sera strictement interdit de couper ou de déboiser des arbres en dehors de la
zone précédemment délimitée en servitude.
• Si la coupe d’arbres est nécessaire, elle se fera sous la supervision du ministère de
l’Environnement,de manière à ce que sa chute n’endommage pas la végétation
environnante. Si du bois utilisable est produit, celui-ci sera coupé en pièces de taille
appropriée et donné à la communauté.
• La combustion de matériel végétal et de déchets dans les zones de travail est interdite.
• La collectivité sera informée du risque d’incendie dû à l’utilisation de cigarettes, de feux
de camp et de carburant à proximité de zones vulnérables aux incendies.
• L’introduction d’espèces végétales non indigènes ou envahissantes dans les zones de
réhabilitation sera interdite.
• La perte d’arbres est compensée, selon les besoins : o Un inventaire des arbres (dap >10
cm) affectés par les activités des travaux est effectué.
D’arbres dans un rapport de 1:10, semant 10 arbres par arbre abattu,
conformément à la réglementation environnementale.
• Les arbres de remplacement doivent être de la même espèce que
l’arbre abattu, ou une espèce indigène de la région. La localisation
de la plantation sera décidée sur le terrain, en essayant de se faire
le plus près possible de la zone touchée.

Faune

• Il incombe aux entrepreneurs d’éviter des dommages à la faune


sauvage située dans la zone des travaux. Lors de l’intronisation des
travailleurs, il sera souligné que l’interaction avec les espèces de
faune doit être évitée.
• La chasse aux animaux de toute espèce par les travailleurs est
strictement interdite.
• Les installations auxiliaires, y compris les zones de stockage, et les
dépôts de matériel excavé, seront installées en dehors de zones
sensibles, telles que les écosystèmes spéciaux ou l’habitat d’espèces
sauvages ou animales importantes.
• Pendant les travaux de réhabilitation, le spécialiste de
l’environnement du contractant doit être présent et vérifier les
activités d’enlèvement de couverture végétale et être tenu
d’identifier des spécimens de faune à faible mobilité.

Patrimoine culturel

Étant dit que les travaux seront réalisés dans des zones qui ont déjà
été perturbées auparavant, aucun impact sur le patrimoine culturel
n’est prévu et nécessite des mesures de gestion.

Par conséquent, en cas de découverte fortuite au cours de la phase


de réhabilitation, des mesures seront mises en place pour arrêter le
travail et faire la déclaration et la consultation correspondantes
avec les autorités compétentes pour des indications spécifiques afin
d’assurer la préservation adéquate de cette ressource culturelle.
Gestion du trafic
• LE CONTRACTANT prend toutes les mesures nécessaires pour
maintenir les conditions de service appropriées sur la voie en cours
de réhabilitation, qui garantissent le transit permanent et la sécurité
des usagers et de leurs travailleurs, en évitant les inconvénients des
bouchages et des accidents regrettables, le produit d’un manque
de visibilité, etc.
• À tout moment, le contractant doit fournir des facilités temporaires
pour permettre l’accès à des logements, des propriétés, des centres
de services situés dans les villages adjacents aux routes.
• Ces facilités comprennent le contrôle des émissions de poussières,
l’installation et l’entretien de signaux et de dispositifs de contrôle de
la circulation pour orienter les usagers, la construction et/ou
l’utilisation des déviations temporaires, munis de signaux d’alerte sur
les risques d’accidents qui peuvent exister dans les zones de travail ;
• Et maintenir du personnel dûment formé et équipé d’un gilet
réflecteur, d’un casque et d’un drapeau, pour réguler et diriger la
circulation des véhicules et des piétons dans ces zones, en particulier
lorsque les équipes de construction travaillent.
• Voici d’autres mesures de gestion du trafic pendant les activités de
réhabilitation :
• Les piétons seront dirigés hors des zones où les activités de
réhabilitation, d’exploitation d’équipement ou de véhicules de
travail sont en cours.
• Des passages à pas ou des sentiers sécuritaires seront délimités pour
l’utilisation des piétons dans les zones peuplées.
• Il existe des panneaux pour les véhicules qui les avertiront du
passage à niveau de piétons, des virages ou des pentes raides ou
des précautions pour eux.
• Des étiquettes indiquant l’entrée et la sortie de machines lourdes
doivent être placées à l’entrée et à la sortie des zones de travail.
Plan d’urgence
• En cas d’urgences telles que des déversements de carburant, des
incendies, des accidents du travail ou d’autres événements
imprévus, le plan d’urgence sommaire s’applique.
• Les travailleurs seront formés aux efforts de sauvetage et de premiers soins.
• La disponibilité dans toutes les zones de travail de l’équipement
nécessaire à l’exécution de ces procédures sera également
assurée.
• Tous les travailleurs auront des équipements de protection
individuelle (EPI), y compris au moins un gilet réflecteur, un casque,
des lentilles de sécurité, des chemises à manches longues, des
bottes et un insectifuge.
• Le contractant veille à ce que la forme d’accès ou de contact avec
: Services d’incendie soit toujours visible et accessible dans ses
installations ; Services médicaux ; Défense civile.

Mesures pour la participation des citoyens et la


relation communautaire
Tant le promoteur du projet que ses contractants et sous-traitants
doivent mettre en œuvre des mesures assurant des liens appropriés
et positifs avec les communautés locales, leurs dirigeants et leurs
autorités, ainsi qu’avec toute partie intéressée qui pourrait émerger
dans le cadre du projet.

Comme indiqué précédemment, la mise en œuvre d’un plan de


communication pour la phase de planification du projet qui sera
sous la responsabilité du promoteur, l’UTE, estnécessaire. Cette
entité sera également chargée de définir une politique
environnementale et sociale et un code de conduite auxquels les
contractants et les sous-traitants devront adhérer.

L’UTE a la responsabilité supplémentaire de suivre le


contractant/sous-traitant afin de s’assurer que sa gestion n’affecte
pas les communautés locales et que, en cas de conflit, une solution
rapide et appropriée est trouvée.

Au cours des différentes phases du projet, il est nécessaire de


disposer d’un mécanisme de plaintes, mis en œuvre par un
personnel approprié et qui, non seulement, de manière
transparente, documente les préoccupations et les plaintes qui
pourraient survenir au sujet du développement du projet, mais aussi
les consultations et suggestions des parties prenantes. Ce
mécanisme doit également être élaboré de manière à obtenir le
règlement de la plainte de la manière la plus rapide possible.
2.1 Risques environnementaux et sociaux

Les principaux risques environnementaux et sociaux découlant du projet sont


résumés dans les aspects suivants:

Principaux risques environnementaux et sociaux associés au projet et mesures


applicables
Type de Composante de Risque associé Mesures applicables
Risque risque
Environnem Présence de cours Augmentation de -Systèmes d’assainissement mis en
ent d’eau sur le site de la pollution place
Mise en œuvre du projet Existant -Plan de gestion des déchets
- Surveillance de la qualité des eaux
Production de déchets -Vecteurs de -Plan de gestion des déchets
maladie -Plan de contrôle des vecteurs
-Pollution -Signalisation appropriée
-Éducation à l’environnement
Type de Composante de Risque associé Mesures applicables
Risque risque
Tala, Bruit,Présence Affectation aux -Évaluation préliminaire
humaine sur place espèces -Tala sélective
indigènes/en -Plan de reboisement
catégorie de -Revégétassions
conservation - Signalisation environnementale
- Gestion du bruit
Événements naturels Affectation -Plan de prévention des risques
extrêmes(inondation, -Conceptions constructives selon la
séismes) des structures et réglementation
des vies humaines - Signalisation d’urgence
- Formation régulière des
fonctionnaires
- Coordination interinstitutionnelle
et suivi
Social Relocalisation des Conflit avec les - Diffusion en temps opportun du
installations parties projet
-Mécanisme mis en place pour la
prise en charge des
préoccupations et des plaintes
- Coordination interinstitutionnelle
- Soutien à la gestion du
développement frontalier
Mise en œuvre du Conflit avec les -Diffusion en temps utile du projet
projet à Caracol parties prenantes aux résidents et aux autorités locales
-Diffusion des possibilités d’emploi et
recrutement de maind’œuvre
locale, dans la mesure du possible
- Plan de relations communautaires
Affecte la -Plan de trafic
fiole - Signalisation routière
-Orientation aux utilisateurs
Changement de - Plan de relations communautaires
mode de vie -Orientation des intéressés sur les
local limitations d’installation
d’entreprises sur le site du projet
- Coordination interinstitutionnelle

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