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Centre Pompidou

Jeremy Shaw Phase Shifting Index Dossier de presse

Georgia O’Keeffe
Dossier
de presse
Direction de la communication
et du numérique

centrepompidou.fr
8 septembre – 6 décembre 2021
#ExpoGeorgiaOKeeffe
Centre Pompidou

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Centre Pompidou

Georgia O’Keeffe
8 septembre – 6 décembre 2021
Galerie 2, niveau 6

Dossier Sommaire
de presse
Direction de la communication
Georgia O’Keeffe p. 1 - 2
Direction de la communication
et du numérique À propos de l’exposition
et du numérique
centrepompidou.fr
Directrice Grands jalons de l’exposition p. 3 - 8
Agnès Benayer
01 44 78 12 87
agnes.benayer@centrepompidou.fr Publications p. 9 - 10

Attachée de presse
Marine Prévot
Autour de l’exposition p. 11 - 12

01 44 78 48 56
marine.prevot@centrepompidou.fr Visuels disponibles pour la presse p. 13

assistée de
Mona Zaibet Informations pratiques p. 14
01 44 78 15 72
mona.zaibet@centrepompidou.fr
Bank of America, grand mécène de l’exposition p. 15
centrepompidou.fr

#ExpoGeorgiaOKeeffe
Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Georgia O’Keeffe
8 septembre – 6 décembre 2021
Galerie 2, niveau 6

Commissariat
Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national
d’art moderne - Centre Pompidou
assisté d’Anna Hiddleston-Galloni, attachée de
conservation, collections modernes, Musée national
d’art moderne - Centre Pompidou

Chargée de production
Cathy Gicquel

Architecte-scénographe
Jasmin Oezcebi

Cette exposition est organisée par le Centre Pompidou,


avec le Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, Madrid,
et la Fondation Beyeler, Riehen/Bâle, en partenariat
avec le Georgia O’Keeffe Museum, Santa Fe.

Mécène principal de l'exposition

Avec le soutien de

Inside Red Canna, 1919


Huile sur toile En partenariat média avec
55,9 × 43,2 cm
Collection particulière
© Georgia O’Keeffe Museum /
Adagp Paris 2021

Le Centre Pompidou présente la première Cette exceptionnelle réunion d’œuvres a été rendue
rétrospective en France consacrée à Georgia O’Keeffe possible grâce au soutien des principales collections
(1887 – 1986), l’une des plus grandes figures de privées et publiques internationales, principalement
l’art nord-américain du 20e siècle. nord-américaines : Musée Georgia O’Keeffe
Riche d’une centaine de peintures, dessins de Santa Fe, MoMA, Metropolitan Museum
et photographies, l'exposition propose un parcours de New York, Whitney Museum of American Art,
complet à travers sa carrière artistique. Art Institute de Chicago, Musée Thyssen-Bornemisza
Disparue à 98 ans, Georgia O’Keeffe aura traversé de Madrid... Le parcours de l’exposition, délibérément
l’essentiel des aventures esthétiques du siècle fluide et ouvert, déroule chronologiquement
précédent. Dans les années 1910, elle appartient la trajectoire artistique de Georgia O’Keeffe ;
au cercle restreint des inventeurs du modernisme des premiers vertiges « cosmiques » que lui inspire
Centre Pompidou

américain, puis participe, au cours des années l’immensité des plaines texanes en 1910,
1930, à la recherche identitaire qui marque les aux métropoles et aux paysages ruraux de l’État
États-Unis, avant de devenir dans les années 1960 de New York des années 1920 - 1930, jusqu’au
une pionnière de la peinture abstraite « hard edge ». Nouveau-Mexique, où elle s’établit définitivement
après la Seconde Guerre mondiale.

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

L’exposition s’ouvre sur un espace consacré à la Galerie Il associe à sa peinture les « plumes » les plus perspicaces
291, lieu déterminant dans la carrière artistique de la critique de son temps, contribuant à sa
de Georgia O’Keeffe. Lors de ses études à l’Art reconnaissance publique et à conforter sa place sur
Students League de New York en 1908, elle y découvre un marché de l’art en pleine expansion.
les artistes et mouvements novateurs de l’art moderne En 1929, elle est la première artiste femme à intégrer
européen. Le photographe Alfred Stieglitz, co-fondateur les expositions du MoMA nouvellement créé. Plus tard,
de la galerie, organise entre autres les premières elle est la première encore à qui les plus grands musées
expositions américaines d’Auguste Rodin, Henri américains consacrent une rétrospective (Chicago en
Matisse, Francis Picabia et Paul Cézanne. 1943, le MoMA en 1946). Pour la génération d’artistes
féministes des années 1960, Georgia O’Keeffe fait figure
La Galerie 291 édite la revue Camera Work, dans de « brise-glace », elle ouvre la voie à la reconnaissance
laquelle Georgia O’Keeffe découvre la traduction d’un art qui n’est plus nécessairement associé au genre de
d’un extrait du Spirituel dans l’art (1912) de Vassily son auteur.
Kandinsky. Elle se reconnaît dans l’esthétique
du peintre russe, ancrée dans un symbolisme conciliant Au-delà des peintures de fleurs qui ont fait sa renommée,
sentiment romantique de la nature et spiritualisme. l’exposition « Georgia O’Keeffe » au Centre Pompidou
Cette filiation revendiquée par O’Keeffe conduit restitue à son œuvre sa complexité et sa richesse
l’historiographie américaine, Barbara Rose et Barbara iconographique. Des gratte-ciel de New York et des
Novak notamment, à placer son œuvre dans granges de Lake George aux ossements de bovins qu’elle
la postérité du premier paysagisme américain incarné rapporte de ses promenades dans les déserts indiens
par Thomas Cole, Albert Bierstadt, Thomas Moran, (Ram’s Head, White Hollyhock-Hills, 1935), la peinture
ainsi qu’à la rattacher à l’enseignement de Georgia O’Keeffe se réinvente au cours des décennies.
« transcendentaliste » du philosophe Ralph Waldo Si l’inspiration végétale est un motif récurrent de l’artiste,
Emerson et à la poésie de Walt Whitman. l’exposition la replace dans une tradition qui s’enracine
dans le grand sentiment de la nature hérité du romantisme
Alfred Stieglitz est le premier à exposer les dessins de historique. Réinventé par le panthéisme de l’écrivain
Georgia O’Keeffe à la Galerie 291 ; un coup de foudre D.H. Lawrence, il innerve l’œuvre d’O’Keeffe et teinte
artistique, puis amoureux s’opère entre la jeune peintre d’érotisme ses paysages et motifs végétaux.
et le photographe, qui consacrera dès lors chaque
année une exposition aux œuvres récentes d’O’Keeffe.
Centre Pompidou

Ram’s Head, White Hollyhock-Hills


(Ram’s Head and White Hollyhock,
New Mexico), 1935
Huile sur toile,
76,2 × 91,4 cm
Brooklyn Museum.
Bequest of Edith and Milton Lowenthal
© Georgia O’Keeffe Museum / Adagp, Paris 2021

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Grands jalons de l’exposition


La Galerie 291
Créée en 1905 par le photographe Alfred Stieglitz, la Galerie 291 (en référence au numéro de l’immeuble
qui l’accueille sur la Cinquième Avenue de New York) est le premier lieu de diffusion et de pédagogie de l’art
moderne aux États-Unis. Après Rodin (en 1908), Matisse (1908, puis 1910), Cézanne (en 1911), Stieglitz organise
entre autres les premières expositions américaines de Picasso (1911), Picabia (1913) et Brancusi (1914).
Georgia O’Keeffe découvre la galerie en 1908, durant ses études à l’Art Students League de New York et suivra
dès lors attentivement son activité : expositions, publications (la galerie édite la revue Camera Work, qui publie
les premières études consacrées aux artistes des avant-gardes européennes). À sa condisciple Anita Pollitzer,
O’Keeffe écrit : « Je désire exposer à 291 plus que n’importe où à New York. ». Du Texas, où elle enseigne,
elle adresse en 1916 à Pollitzer une série de dessins au fusain afin qu’elle les soumette à Stieglitz.
Le jour où le photographe les découvre marque le début d’une relation entrée dans la légende.
Stieglitz les présente dans une exposition de groupe dès 1916. De 1923 jusqu’à sa mort, en 1946, il consacrera
chaque année une exposition à l’œuvre d’O’Keeffe. Il dira qu’elle « incarne l’esprit de 291 ».

Premières œuvres
Les fusains de Georgia O’Keeffe exposés par Alfred Stieglitz en 1916 témoignent de l’ancrage de ses œuvres dans
une tradition marquée par le naturalisme et le vitalisme de l’Art nouveau, découvert durant ses premières années
de formation à Chicago. En cette fin des années 1910, l’art d’O’Keeffe s’attache tout à la fois à l’érotisme présent
dans les aquarelles d’Auguste Rodin et à la synthèse formelle, au mouvement vers l’abstraction dont témoignent
les œuvres d’Arthur Dove, un membre de l’« écurie » Stieglitz. Dans l’ouvrage qu’il consacre en 1914 aux avant-
gardes européennes, Cubists and Post-Impressionism, un des livres de chevet d’O’Keeffe, Arthur Jerome Eddy
présente Dove comme le « seul artiste du pays à avoir peint de façon constante dans un idiome moderne ».
Les aquarelles que réalise O’Keeffe au Texas, où elle enseigne de 1912 à 1914, puis en 1916-1918, inspirées
par les mouvements des étoiles et des astres, et les espaces infinis, renouent avec le sentiment panthéiste
et sublime des premiers paysages de l’école américaine (Frederic Edwin Church, Albert Bierstadt),
avec le « transcendentalisme » des écrits du poète et philosophe Ralph Waldo Emerson : « L’infini. La sécheresse
du paysage. La beauté de ce monde sauvage ».
Centre Pompidou

Evening Star No. VI,1917


Aquarelle sur papier,
22,5 × 30,5 cm
Georgia O’Keeffe Museum, Santa Fe.
Don de la Burnett Foundation
Courtesy Georgia O’Keeffe Museum,
Santa Fe © Georgia O’Keeffe
Museum / Adagp, Paris 2021

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Vers l’abstraction
Fin 1911, dans la revue Camera Work, Georgia O’Keeffe découvre la traduction d’un extrait de Du Spirituel dans l’art,
et dans la peinture en particulier publié quelques mois plus tôt à Munich par Vassily Kandinsky. Elle en retient
qu’il existe deux voies tracées pour l’art moderne : celle de la « Picasso-forme », voie ouverte par le cubisme,
conduisant à une négation du réel au profit de sa métamorphose analytique et plastique, et celle issue de
la « couleur-Matisse », à l’héritage de laquelle Kandinsky a associé l’expression de la vie, de l’âme des objets
et du monde. Par leur biomorphisme, les peintures que produit O’Keeffe à la fin des années 1910 montrent
qu’elle a fait le choix d’un art résolument attaché au monde sensible et à ses ressources symboliques.
La critique qui découvre ses œuvres en 1923 ne s’y trompe pas, voyant en elles un art « glorieusement féminin ».
Interrogée sur leur caractère « abstrait », O’Keeffe aimait à répondre qu’elle était « toujours surprise de voir comment
les gens séparent l’abstraction du réalisme ». « L’abstraction » n’était pour elle qu’un moyen, le fruit
d’un éloignement de ses formes sources, d’une séparation, d’une décantation. Elle ajoutait : « La peinture réaliste
n’est jamais bonne si elle n’est pas réussie d’un point de vue abstrait ».

Series I White & Blue Flower Shapes, 1919


Huile sur panneau,
50,5 × 40 cm
Georgia O’Keeffe Museum, Santa Fe
Don de la Georgia O’Keeffe Foundation
Centre Pompidou

Photo © Tim Nighswander/Imaging4Art


© Georgia O’Keeffe Museum / Adagp,
Paris, 2021

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

De New York à Lake George


À partir de 1920, Georgia O’Keeffe et Alfred Stieglitz partagent
leur temps entre New York et Lake George, lieu de villégiature
de la famille Stieglitz dans l’État de New York.
O’Keeffe peint en alternance les mouvements du ciel et de l’eau,
des fruits et des feuilles, et les gratte-ciel qu’elle peut contempler
depuis les fenêtres du Shelton Hotel, où elle habite désormais
avec Stieglitz (qu’elle épouse en 1924). Ses peintures témoignent
de l’intérêt qu’elle porte aux artistes de la Galerie 291,
au naturalisme d’Arthur Dove ou de John Marin, aux formes
rectilignes, aux surfaces unifiées puisées dans le spectacle
de l’Amérique industrielle et urbaine. Les granges qu’elle peint
à Lake George concilient ses souvenirs d’enfance et les formes
cristallines héritées du cubisme chères à Charles Demuth
et Charles Sheeler. À Manhattan, O’Keeffe demeure fascinée
par les météores et la puissance du cosmos qui l’ont marquée
au Texas. Ses buildings dessinent d’immenses « canyons »
sous la voûte étoilée, devenant des géants de pierre dévorés
par l’astre solaire, transformés en ombres gigantesques
par la lumière lunaire.

Haut Milieu
Red, Yellow and Black Streak, 1924 The Shelton with Sunspots, N.Y., 1926
Huile sur toile, 101,3 × 81,3 cm Huile sur toile, 123,2 × 76,8 cm
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris. The Art Institute of Chicago. Gift of Leigh B. Block
Don de la Georgia O’Keeffe Foundation, 1995 Photo © Bridgeman Images © Georgia O’Keeffe
Photo © Centre Pompidou, MNAM-CCI/Philippe Museum / Adagp, Paris, 2021
Migeat/Dist. RMN-GP
© Centre Pompidou, MNAM-CCI

Bas
East River from the Shelton Hotel, 1928
Huile sur toile, 30,5 × 81,3 cm
The Metropolitan Museum of Art, New York. Alfred
Stieglitz Collection.
Leg de Georgia O’Keeffe, 1986
Photo © The Metropolitan Museum of Art, Dist.
RMN-Grand Palais / image of the MMA
© The Metropolitan Museum of Art, New York
Centre Pompidou

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Un monde végétal
Alors qu’elle peint des fleurs de façon réaliste depuis 1919,
Georgia O’Keeffe est confrontée, lors d’une visite qu’elle rend
à Charles Demuth en 1923, à celles qu’il peint depuis deux
décennies. Au sortir de l’atelier du peintre, elle est convaincue
que la seule façon pour elle de continuer à peindre des fleurs est
d’en trouver un traitement personnel, totalement original.
Deux ans plus tard, elle soumet ses fleurs à une vision rapprochée.
Ce passage au « gros plan » s’opère sous l’effet conjoint
de l’influence du modèle photographique et d’une attention
à la phénoménologie de la ville moderne. S’inspirant de l’usage
du « blow up » pratiqué par une nouvelle génération
de photographes (Paul Strand, Edward Weston, Ansel Easton
Adams), elle recourt à de nouveaux « cadrages » :
« dans les années 1920, d’immenses buildings semblent croître
spectaculairement à New York en l’espace d’une nuit.
À ce moment, je vis une peinture de Fantin-Latour, une nature
morte de fleurs que je trouvai vraiment belle, mais je compris
que si je peignais des fleurs si petites, personne n’y prêterait
attention car j’étais inconnue. Alors, j’eus l’idée de les agrandir
comme d’énormes immeubles en construction. »
Concédant d’abord que son art traite « essentiellement de
sentiments féminins », elle dément bientôt avec vigueur la lecture
obsessionnellement « érotique » que la critique livre de ses fleurs.

Ossements et coquillages
La vie, dans son mouvement, ses cycles, est le premier (le seul ?)
sujet de la peinture de Georgia O’Keeffe. La croissance d’un
végétal, l’épanouissement d’une fleur disent autant du vivant
que la spirale d’un coquillage mort ou les os blanchis d’un bovin.
Pour dire le cycle de la vie, O’Keeffe associe dans une même Haut
Oriental Poppies, 1927
peinture une feuille et un coquillage, un crâne et une fleur. Huile sur toile, 76,7 × 102,1 cm
Collection de Frederick R. Weisman Art Museum
Au Nouveau-Mexique, elle a l’intuition de cette continuité du cycle à l’Université du Minnesota, Minneapolis.
Photo © Weisman Art Museum at the University of Minnesota,
vital : « j’ai ramené avec moi des os blanchis et j’en ai fait mes Minneapolis
symboles du désert […]. Les ossements semblent tailler au cœur © Georgia O’Keeffe Museum / Adagp, Paris, 2021

de ce que le désert a de profondément vivant ». Milieu


Jimson Weed/White Flower No. 1, 1932
En 1943, elle peint pour la première fois un os de bassin collecté Huile sur toile, 121,9 × 101,6 cm
lors de l’une de ses marches dans le désert. S’il ne devient pas Crystal Bridges Museum of American Art, Bentonville, Arkansas
© Georgia O’Keeffe Museum / Adagp Paris 2021
la métaphore directe des temps de guerre, le ciel qu’elle entrevoit
Bas
dans la cavité de l’os brandi à bout de bras devient pour elle
Centre Pompidou

Pelvis with the distance, 1943


Huile sur toile, 60,6 × 75,6 cm
« ce bleu qui sera toujours là comme il est maintenant même après Indianapolis Museum of Art at Newfields.
que les hommes en auront fini avec leurs destructions » : la vie, Don d’Anne Marmon Greenleaf en mémoire
de Caroline Marmon Fesler
au-delà de la mort. Photo © Bridgeman Images
© Georgia O’Keeffe Museum / Adagp, Paris, 2021

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Le Nouveau-Mexique
Après des années passées à rechercher « son » lieu,
Georgia O’Keeffe séjourne au Nouveau-Mexique
en 1929. Elle écrit au critique Henry McBride :
« Finalement je me sens à ma place – je me retrouve
enfin. » Quelques années plus tard, elle fait
l’acquisition de Ghost Ranch, une maison isolée,
entourée de déserts. Elle découvre un pays
« laissant entrer un sombre et amer, un âcre éveil
au passé lointain », celui des danses indiennes
auxquelles elle assiste, celui lié au souvenir d’une
catholicité marquée par l’austérité de la Confrérie
des frères pénitents. S’emparant des paysages
du Nouveau-Mexique, elle en humanise les formes,
fait de leurs traces géologiques les commissures,
les plis, les rides d’une peau, et de leurs reliefs
des détails anatomiques. « Ces collines ont l’air
si douces. La terre tellement bonne. Parfois, j’ai
eu envie d’enlever mes vêtements et de m’allonger
contre ces collines. » L’empathie qu’elle éprouve pour
ces paysages la conduit à adopter dans
ses tableaux les tons dictés par ses humeurs.
Ainsi, durant la Seconde Guerre mondiale, l’œuvre
Black Place – du nom donné par O’Keeffe à l’un
de ses paysages favoris, lunaire et désolé, situé
en pays navajo – devient le reflet des drames
de l’époque. À plusieurs reprises, elle prend pour
modèle les Kachinas, poupées que les Indiens hopis
utilisent pour enseigner leur mythologie aux jeunes
enfants.

Haut
Grey, Blue and Black – Pink Circle, 1929
Huile sur toile, 91,4 × 121,9 cm
Dallas Museum of Art. Don de la Georgia O’Keeffe Foundation
Courtesy Dallas Museum of Art

Milieu
Black Hills with Cedar, 1941-1942
Huile sur toile, 40 × 76 cm
Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Smithsonian Institution,
Washington, D.C. The Joseph H. Hirshhorn Bequest, 1981
Photo © Cathy Carver. Hirshhorn Museum and Sculpture Garden
© Georgia O’Keeffe Museum / Adagp, Paris, 2021
Centre Pompidou

Bas
My Front Yard, Summer, 1941
Huile sur toile, 50,9 × 76,5 cm
Georgia O’Keeffe Museum, Santa Fe.
Don de la Georgia O’Keeffe Foundation
Courtesy Georgia O’Keeffe Museum, Santa Fe
© Georgia O’Keeffe Museum / Adagp, Paris, 2021

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Cosmos
L’œuvre de Georgia O’Keeffe des décennies 1950 et 1960 est marquée par un parti pris de simplification,
une grande synthèse formelle qui met son art en phase avec les recherches d’une nouvelle génération (elle prend
pour l’une de ses peintures une œuvre d’Ellsworth Kelly découverte dans un magazine). L’abstraction à laquelle
elle soumet ses motifs traduit la spiritualité, le sentiment mystique auquel elle les associe. Sa fascination pour une
porte ouvrant sur le patio de sa maison à Abiquiú donne lieu à une variation par laquelle se résument
ses réflexions sur l’ombre et la lumière, sur les rapports du vide et du plein – principes qui n’ont cessé de nourrir
son art. L’« élévation » littérale que ses nombreux voyages en avion lui offrent inspire à O’Keeffe des sujets inédits :
lits de rivières, dont le dessin reproduit celui des ramures des arbres ou des animaux, nuages qui, vus d’en haut,
réconcilient le ciel et la terre.

Haut
Black Door with Red, 1954
Huile sur toile, 121,9 × 213,4 cm
Chrysler Museum of Art, Norfolk, Virginie. Bequest of Walter P.
Chrysler, Jr.
Photo © Chrysler Museum of Art, Norfolk, VA
© Georgia O’Keeffe Museum / Adagp, Paris, 2021

Milieu
Sky Above Clouds/Yellow Horizon and Clouds, 1976-1977
Huile sur toile, 121,9 × 213,4 cm
Georgia O’Keeffe Museum, Santa Fe.
Don de la Georgia O’Keeffe Foundation
Courtesy Georgia O’Keeffe Museum, Santa Fe
© Georgia O’Keeffe Museum / Adagp, Paris, 2021
Mnam-Cci/Philippe Migeat/Dist. Rmn-Gp

Bas
Winter Road I, 1963
Huile sur toile, 55,9 × 45,7 cm
National Gallery of Art, Washington,
Don de la Georgia O’Keeffe Foundation
© Board of Trustees, National Gallery of Art, Washington
Centre Pompidou

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Publications
Georgia O’Keeffe
Catalogue de l’exposition

Sous la direction de
Didier Ottinger

Format : 21 × 27 cm
272 pages
42€
Tirage à 10 000 ex.

Sommaire

Avant-propos Serge Lasvignes Notices rédigées par Anna Hiddleston-Galloni


Préface Bernard Blistène — La Galerie 291
Préface Cody Hartley — Premières œuvres
— Vers l’abstraction
Georgia O’Keeffe. Une modernité déviante — De New York à Lake George
Didier Ottinger — Un monde végétal
Georgia O’Keeffe. Wanderlust et créativité — Ossements et coquillages
Marta Ruiz del Árbol (commissaire de l’exposition au — Le Nouveau-Mexique
Musée Thyssen) — Cosmos
L’objectif du peintre
Ariel Plotek (conservateur au Musée Georgia O’Keeffe Les portraits photographiques de Georgia O’Keeffe
de Santa Fe) Anna Hiddleston-Galloni
Georgia O’Keeffe. Une héroïne pour D.H. Lawrence Biographie
Centre Pompidou

Catherine Millet Anna Hiddleston-Galloni

Annexes
Liste des œuvres et documents exposés
Bibliographie sélective

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Georgia O’Keeffe Crée avec Georgia O’Keeffe !


Album de l’exposition Jeunesse - Cahier d’activités
Sous la direction de Autrice
Didier Ottinger et Anna Hiddleston-Galloni Marina Muun
Format : 27 × 27 cm / 60 pages Format : 23 × 17 cm/ 32 pages
9,50 € / Tirage à 16 000 ex. 8 € / Tirage à 2 500 ex.

Georgia O’Keeffe | Amazone de


L’instinct moderne l’art moderne
Centre Pompidou

Écrits sur Georgia O’Keeffe BD


Auteurs Auteurs
Collectif Luca De Santis et Sara Colaone
Format : 12 × 18,5 cm / 120 pages Steinkis et Éditions du Centre Pompidou
13,50 € / Tirage à 3 000 ex. 192 pages / 24 €

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Autour de l’exposition
Bank of America, mécène principal de l’exposition « Georgia O’Keeffe », soutient un programme éducatif ainsi
que plusieurs dispositifs pour les publics sourds autour de l’exposition.

Programme éducatif « Relations au monde »

Avec le soutien de Bank of America, le Centre Pompidou propose un parcours d’éducation artistique et culturelle
à 20 classes de collégiens, autour de la découverte et de l’appréhension de l’univers de Georgia O’Keeffe.
Intitulé « Relations au monde », ce programme invite les élèves à s’interroger sur l’environnement et l’espace
qu’ils habitent.

En s’inspirant de la réflexion de Georgia O’Keeffe sur le paysage et l’empreinte humaine sur ce dernier, les classes
participent à des ateliers avec des artistes contemporains, à des visites, rencontres et projections au sein
de leur établissement et au Centre Pompidou. Pour sensibiliser les classes aux questions d’égalité des genres,
le programme présentera en grande partie des œuvres réalisées par des artistes femmes.

Pour chaque classe, un programme en 5 étapes :

- Un atelier de création pratique au sein de l’établissement scolaire.


- Une visite guidée de l’exposition Georgia O’Keeffe au Centre Pompidou, durant les heures de fermeture au public,
pour un meilleur confort de visite. Les visites sont menées par des conférenciers familiers du public adolescent
et impliqués dans la démarche du programme éducatif.
- Une venue au Studio 13/16 pour un atelier artistique.
- Une visite dans les collections du Centre Pompidou sur la thématique « art et écologie ».
- Une projection d’une sélection d’œuvres filmées, pour découvrir la manière dont les artistes ont questionné
l’empreinte humaine sur l’environnement et leur rapport au monde, mené par un conférencier qui donnera des clés
de lecture.

Les établissements scolaires partenaires font partie pour l’essentiel de réseaux d’éducation prioritaire, bénéficiant
de projets portés par les Cités éducatives. Les Cités éducatives sont un dispositif né à partir d’initiatives menées
sur le terrain par les élus locaux, les services de l’État et les associations. Elles proposent de prendre en compte
les défis posés par la grande précarité, recherchent constamment l’association des parents des enfants ou jeunes
mineurs, ainsi que la formation des acteurs de terrain dans une logique inter-métiers avec pour ambition d’en faire
un territoire apprenant.
Centre Pompidou

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Dispositifs pour les publics sourds

Dans le cadre du mécénat de Bank of America, plusieurs dispositifs pour les publics sourds ont pu être mis en
place pour accompagner l’exposition:
- Traduction en langue des signes du film projeté dans l’exposition
- Traduction en langue des signes de la vidéo de présentation par le commissaire visible sur le site internet
du Centre Pompidou et ses réseaux sociaux
- Possibilité de visites guidées de l’exposition en langues des signes

Podcast Les visites du Centre Pompidou : « Georgia O’Keeffe »


Le podcast qui accompagne l’exposition propose une immersion dans la vie et l’œuvre de Georgia O’Keeffe,
grâce aux commentaires d’Anna Hiddleston-Galloni, attachée de conservation des collections modernes du Musée
national d’art moderne, et aux paroles de l’artiste elle-même, interprétées par des comédiens et comédiennes.
Durée: 17 min.
centrepompidou.fr/Podcasts/visite

Le Mensuel, la revue parlée du Centre Pompidou - N°14 - Georgia O’Keeffe

22 septembre, 19h
Petite salle
Entrée libre dans la limite des places disponibles

La 14e édition du Mensuel est consacrée à Georgia O’Keeffe. Le Mensuel propose un rendez-vous de parole, dont
chaque séance est consacrée à un champ culturel et artistique spécifique, pour en interroger les avancées, les
questionnements propres mais aussi l’actualité. Chaque séance se fait en lien avec la programmation du Centre
Pompidou, avec ses artistes invité(e)s, mais est également attentive aux relations qui peuvent se tisser entre ces
champs culturels spécifiques et les grandes questions de société qui traversent notre époque.

Conçue comme un véritable magazine à découvrir en salle, puis en ligne sur le site internet du Centre Pompidou, le
Mensuel fait alterner interviews et table-rondes, ponctuées d’archives vidéo ou sonores. Il donne ainsi un cadre
éditorial commun à des disciplines fort différentes et à des créateurs et créatrices de tous horizons. Éclairer d’un
nouveau jour la programmation du Centre Pompidou, approfondir la réflexion sur chaque discipline, tout en
mélangeant les publics divers intéressés aux formes et aux enjeux de la culture actuelle : tel est l’esprit du
Mensuel, qui s’imagine comme un observatoire du contemporain, interrogeant les évolutions propres des différents
champs culturels, au regard des questionnements sociaux du monde actuel.

Le Mensuel, revue parlée du Centre Pompidou s’installe dans un moment où les formes de parole connaissent un
bouleversement créatif profond et fécond, depuis les podcasts jusqu’aux soirées du Live Magazine.
Avec Le Mensuel, le Centre Pompidou renoue avec l’histoire de ses « revues parlées » qui, très tôt, ont accompagné
la programmation culturelle de l’établissement, et qui sont à l’origine de bien des expériences de parole menées
Centre Pompidou

actuellement.

centrepompidou.fr

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Visuels disponibles pour la presse


Les visuels présents dans les pages de ce dossier représentent une sélection disponible pour la presse.

Conditions de reproduction pour l’ensemble des visuels presse


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Les images ne doivent pas être recadrées, surimprimées ou transformées.
Les images doivent être accompagnées d’une légende et des crédits correspondants.
Les fichiers ne doivent être utilisés que dans le cadre de la promotion de l’exposition.
Pour l’audiovisuel et le web, les images ne peuvent être copiées, partagées ou redirigées ni reproduites via les réseaux
sociaux.

Dans tous les cas, l’utilisation est autorisée uniquement pendant la durée de l’exposition.
La presse ne doit pas stocker les images au-delà des dates d’exposition ni les envoyer à des tiers.

Toute demande spécifique ou supplémentaire concernant l’iconographie doit être adressée à l’attachée de presse de
l’exposition. Un justificatif papier ou PDF devra être envoyé au service de presse du Centre Pompidou, 4 rue Brantôme
75191 Pariscedex 4 ou à : marine.prevot@centrepompidou.fr

Les œuvres de l’Adagp (www.adagp.fr) peuvent être publiées aux conditions suivantes:

Pour les publications de presse ayant conclu une convention avec l’adagp, se référer aux stipulations de celle-ci.
Pour les autres publications de presse :
• exonération des deux premières œuvres illustrant un article consacré à un événement d’actualité en rapport direct avec
celles-ci et d’un format maximum d’1/4 de page;
• au-delà de ce nombre ou de ce format les reproductions seront soumises à des droits de reproduction/représentation ;
• toute reproduction en couverture ou à la une devra faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès du service
presse de l’ADAGP ;
• le copyright à mentionner auprès de toute reproduction sera : nom de l’auteur, titre et date de l’œuvre suivie
de © Adagp, Paris 2021 et ce quelle que soit la provenance de l’image ou le lieu de conservation de l’œuvre.
Ces conditions sont valables pour les sites internet ayant un statut de presse en ligne, étant entendu que pour les
publications de presse en ligne, la définition des fichiers est limitée à 1600 pixels.

Pour les reportages télévisés


• Pour les chaînes de télévision ayant un contrat général avec l’ADAGP :
l’utilisation des images est libre à condition d’insérer au générique ou d’incruster les mentions de copyright obligatoire :
nom de l’auteur, titre, date de l’œuvre suivi de © ADAGP, Paris 2021 et ce quelle que soit la provenance de l’image ou le
lieu de conservation de l’œuvre sauf copyrights spéciaux indiqué ci-dessous.
La date de diffusion doit être précisée à l’ADAGP par mail : audiovisuel@adagp.fr
• Pour les chaînes de télévision n’ayant pas de contrat général avec l’ADAGP :
Centre Pompidou

Exonération des deux premières œuvres illustrant un reportage consacré à un évènement d’actualité.
Au-delà de ce nombre, les utilisations seront soumises à droit de reproduction / représentation; une demande
d’autorisation préalable doit être adressée à l’ADAGP : audiovisuel@adagp.fr

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Informations pratiques

L'exposition Le Centre Pompidou


75191 Paris cedex 04 / T. 00 33 (0)1 44 78 12 33
Georgia O'Keeffe Métro : Hôtel de Ville, Rambuteau / RER Châtelet-Les-Halles
8 septembre – 6 décembre 2021
Galerie 2, niveau 6 Horaires et billetterie
Ouvert tous les jours de 11h à 21h, le jeudi jusqu’à 23h,
Commissaire sauf le mardi et le 1er mai.
Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne -
Centre Pompidou À partir du lundi 30 août 2021, l’accès au Centre Pompidou se fait sur
assisté d’Anna Hiddleston-Galloni, attachée de conservation, collections présentation d’un pass sanitaire valide pour toutes les personnes de
modernes, Musée national d’art moderne - Centre Pompidou 12 ans et plus.
Retrouvez toutes les informations concernant cette disposition
Chargée de production gouvernementale ici.
Cathy Gicquel
Réservation recommandée en ligne sur www.billetterie.centrepompidou.fr
Architecte-scénographe La réservation d’un créneau horaire s’applique à tous les publics y compris
Jasmin Oezcebi les adhérents et ceux bénéficiant de la gratuité
Port du masque obligatoire à partir de 11 ans.

Mécène principal de l'exposition

Visuels presse
Avec le soutien de Les visuels de ce dossier représentent une sélection disponible pour la
presse. Chaque image doit être accompagnée de sa légende et du crédit
correspondant. Toute demande spécifique ou supplémentaire concernant
l’iconographie doit être adressée au service de presse.

En partenariat média avec

Contacts presse Suivez nous !


Marine Prévot Le Centre Pompidou est sur Facebook, Twitter, Instagram,
01 44 78 48 56 YouTube et Soundcloud : @CentrePompidou #CentrePompidou
marine.prevot@centrepompidou.fr
assistée de
Mona Zaibet
01 44 78 15 72
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Centre Pompidou

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Georgia O’Keeffe Dossier de presse

Grand mécène de l’exposition


Bank of America
Le pouvoir des arts, selon Bank of America

Chez Bank of America, nous croyons au pouvoir des arts pour aider les économies à prospérer, éduquer, enrichir
les sociétés, et créer une meilleure compréhension culturelle. Ainsi, Bank of America apporte un soutien essentiel aux
institutions artistiques et culturelles du monde entier.

En 2021, Bank of America est le mécène principal de la toute première rétrospective en France consacrée à Georgia
O’Keeffe, « mère du modernisme américain », dont l’œuvre reflète l’environnement et le rapport que nous entretenons avec
celui-ci. Bank of America est fière de s’associer au Centre Pompidou pour mettre en lumière cette artiste pionnière.

Le soutien de Bank of America permet au Centre Pompidou de proposer un programme d’éducation artistique et culturelle
sans précédent, afin d’engager les jeunes des quartiers défavorisés de Paris dans un programme approfondi et soutenu
d’interventions artistiques. Cette initiative, destinée à 400 élèves, sera le plus grand programme éducatif jamais mis en
place par le Centre Pompidou et encouragera les élèves à s’engager dans des questions liées au genre et à
l’environnement.

Notre soutien à l’exposition Georgia O’Keeffe et au programme de sensibilisation qui l’entoure s’inscrit dans le cadre de
l’engagement plus large de Bank of America en faveur des arts. L’entreprise est en effet un mécène actif depuis plus de 10
ans en France, en s’associant à des musées français en tant que sponsor d’expositions, en soutenant la restauration
d’œuvres d’art françaises essentielles et en prêtant des œuvres de sa propre collection. En plus de son soutien au Centre
Pompidou, Bank of America a notamment été le mécène principal de l’exposition inédite sur Léonard de Vinci au Louvre en
2019 et son programme associé de pédagogie et de sensibilisation.

Dans le cadre de son « Projet de Conservation des œuvres d’Art », la banque a soutenu et subventionné
la restauration d’œuvres d’importance nationale et internationale. Bank of America joue ainsi un rôle actif
dans la restauration d’œuvres exposées dans les musées nationaux, tel que le Louvre, le Musée d’Orsay
ou le Musée National Picasso, ainsi que d’œuvres d’artistes français emblématiques, tels que Édouard Manet, Auguste
Renoir et Paul Cézanne, qui font partie de collections permanentes à l’étranger. Depuis le lancement du « Projet de
Conservation des Œuvres d’Art en 2010 », le programme a financé la conservation de plus de 5 000 œuvres individuelles à
travers 195 projets dans 36 pays.

Dans le cadre du programme « Art in Our Communities » de Bank of America, l’entreprise a également prêté des œuvres de
ses propres collections à des musées français tels que le Musée de l’Orangerie ou la Fondation Mona Bismarck (désormais
connu sous le nom du American Center for Art and Culture). Cette initiative offre ainsi
au public la possibilité de voir des œuvres d’art majeures tout en générant des revenus essentiels pour ces institutions.
Grâce à son soutien indéfectible et stratégique, Bank of America est l’un des principaux mécènes des arts au monde, dont
Centre Pompidou

les programmes permettent au public d’accéder à des œuvres d’art extraordinaires, aujourd’hui et pour les générations
futures.

Pour plus d’informations :


- Site web de Bank of America (en anglais) - Le Pouvoir des Arts
- Contacts presse : BCW France for Bank of America - BofA.France@bcw-global.com

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Centre Pompidou