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Actu ❘ FOCUS BRETAGNE

BRETAGNE

L. F.
Anticiper les changements
La filière halieutique
bretonne traverse
une période de
transformations telle
qu’elle n’en a pas
M éventes, variations brutales
des cours et des marchés de la
consommation en réaction à la
crise sanitaire du Covid-19, res-
triction des accès à la ressource avec l’entrée
en vigueur du Brexit mais aussi déploiement
galopant des énergies marines renouve-
74 863
242
/  M€
Volume et chiffre
 t

d’affaires des criées


bretonnes l’an
de la pêche (Abapp) s’appuie sur une syn-
thèse publiée dernièrement par la Banque
de France pour l’Union du mareyage fran-
çais (UMF). Selon l’étude, les taux de valeur
ajoutée et de marge ont subi une certaine
érosion de 2015 à 2019, pouvant expliquer
en partie la forte concentration du secteur
connu depuis près de
lables sur les zones de pêche… C’est dire dernier et certaines défaillances, en particulier à
30 ans. Un cap difficile, qu’il faut de la passion pour transcender Concarneau où trois opérateurs historiques
soit 46,3 % et
mais aussi révélateur du les produits de la mer en Bretagne, où les ont subitement fermé peu avant l’irruption
45,2 % du total
meilleur qu’elle sait offrir. treize halles à marée représentent environ la répertorié en de la pandémie.
moitié des apports de la pêche française, en France. «  Durant la crise, nos entreprises ont
volume comme en valeur. Déjà en proie à fait le dos rond. Si certaines trésoreries ont
des difficultés structurelles, en panne d’at- pu être fragilisées, elles ont tenu dans leur
tractivité, le mareyage traditionnel connaît ensemble grâce notamment à nos parte-
une période éprouvante qui participe tou- naires comme le Crédit Maritime et les pou-
tefois à sa réinvention. voirs publics qui ont permis un gel tempo-
«  L’activité de nos entreprises n’a pro- raire des échéances afin d’éviter trop de
gressé ces dernières années qu’à la faveur décaissements  », se félicite Jean-René
de l’inflation sur la première mise en mar- Cadalen. Les prochains mois vont être déci-
ché  », reconnaît Jean-René Cadalen. Le sifs pour voir si la reprise, déjà perceptible
gérant de Brest marée et président de l’As- durant l’été 2020, peut s’amplifier.
Dossier : Bertrand TARDIVEAU sociation bretonne des acheteurs produits « La tendance est favorable, assure Jean

❘  34 ❘ PRODUITS DE LA MER N°208 AOÛT-SEPTEMBRE 2021


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Actu ❘ FOCUS BRETAGNE

René Cadalen. Après plusieurs effondre-


ments des marchés, la réouverture pro- ÉCH S d’ENTREPRISES
gressive de la restauration hors foyer a favo-
risé ces dernières semaines une remontée
des cours.  » Consécutivement au Brexit,
L’e-commerce s’affirme


la donne a par ailleurs changé : « Sur des
espèces comme la lotte et la julienne, les
importations en provenance des eaux bri- “ La consommation est enfin repartie. Bien que les volumes
ne soient plus ce qu’ils ont été, nous pouvons compter sur une
tanniques ont nettement chuté en raison
des taxes et de la lourdeur administrative. » meilleure valorisation de nos produits. Les ventes directes
Mieux soutenue et valorisée à travers les sur notre site d’e-commerce, développé juste avant le
circuits de proximité, la pêche côtière s’est confinement, ont franchi un palier important. Elles assurent
aussi réaffirmée. Derrière, l’ensemble de la désormais une base régulière et conséquente allant
filière serre les rangs. jusqu’à 10 % de notre activité. L’achat en magasin
Mis sur pied en 2018, le groupement demeure tout de même essentiel pour une part
conséquente de notre clientèle traditionnelle qui

B. T.
interportuaire (GIP) Pêche de Bretagne a
permis d’avancer sur beaucoup de sujets, tend à revenir. On dit parfois qu’à toute chose
en particulier l’harmonisation de la déno- malheur est bon. La pandémie a sans doute
mination des espèces ainsi que des pra- fragilisé certains d’entre nous, mais elle a aussi
tiques de tri. « Le GIP a également favorisé Jean René Cadalen – Brest Marée
resserré davantage l’esprit de filière. ”
l’émergence de l’outil prévisionnel Breizh
Apports, qui sous le pilotage de la CCI des
Côtes-d’Armor assure depuis l’été  2020
une visibilité sur huit  jours des débarque- L’activité poissonnerie déterminante

ments de la pêche hauturière dans les halles


à marée bretonnes  », rappelle Anthony
Ollitraut, responsable du service pêche et
“chezAprès avoir perdu jusqu’à 30 % de notre activité
les grossistes et fournisseurs de la restauration,
aquaculture à la région Bretagne. L’objectif il a fallu se réinventer, et parfois improviser en lien
est maintenant de faire évoluer ce qui est avec les distributeurs. Dans ce contexte qui a été
un simple document de type tableur en très exigeant nerveusement, la fréquentation
une interface complète et ergonomique soutenue de notre poissonnerie implantée sur
pour l’ensemble des professionnels. Étape le port de pêche de Lorient a constitué un
indispensable pour faire progresser dura- réel atout pour amortir les difficultés qui se
blement ces chantiers avec une structure sont additionnées ces derniers mois. Côté
porteuse et indépendante de la région, la approvisionnement, les matières premières
B. T.

constitution d’un GIE réunissant les conces- n’ont globalement pas manqué, même avec
sionnaires des criées est dorénavant en le Brexit, mais la logistique est devenue
bonne voie. nettement plus compliquée et nous devons
«  C’est fondamental, se réjouit Jean Jean Besnard – Moulin Marée anticiper encore plus qu’auparavant. ”
Besnard, mareyeur à Lorient. Nous atten-
dions ces avancées depuis l’avènement des
achats à distance. On peut désormais espé-
rer une meilleure transparence entre tous Améliorer la productivité

les acteurs de la filière. »


L’enjeu de la valorisation demeure impor-
tant, comme en témoigne le projet de faire “ Grâce à la mobilisation de tous les acteurs, notamment de la grande distribution,
nous avons pu éviter le pire. En tant que premier acheteur pour
aboutir prochainement une marque de qua-
la pêche fraîche débarquée sur les 33 criées de France,
lité estampillée BreizhMer. « La labellisation a
Océalliance a commercialisé l’an dernier 30 000 tonnes de
ses limites, nuance Guénolé Merveilleux, pré-
produits finis assurant une activité pour 600 emplois ETP
sident du groupe Océalliance dont le siège
répartis sur 21 ateliers. La Bretagne représente un bassin
a été transféré à Lorient en début d’an-
née et les investissements s’accentuent par- crucial pour notre stratégie de croissance et c’est pourquoi
tout en Bretagne. Nous pouvons aussi faire nous continuons d’y investir pour gagner en productivité. À
plus confiance à la bonne gestion et la fraî- titre d’exemple, nous allons développer à l’horizon 2022
cheur de nos produits, en misant davantage un nouvel atelier de cuisson de crustacés et de
B. T.

sur l’engagement et l’attractivité de nos coquillages à Saint-Guénolé (Finistère) pour un


métiers. » Regroupant près de la moitié des montant de 3 millions d’euros. ”
effectifs du mareyage en France, la Bretagne Guénolé Merveilleux – Océalliance
peine en effet toujours à recruter. n

❘  36 ❘ PRODUITS DE LA MER N°208 AOÛT-SEPTEMBRE 2021


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Actu ❘ FOCUS BRETAGNE

Algues : la maturité
Aussi disparate a bondi de 25  % l’an dernier malgré le
qu’historique, la filière contexte sanitaire. Avec environ 100 sala-
riés pour près de 20 milions de chiffre d’af-
bretonne des macro-algues
faires, l’entreprise élabore et commercialise
marines continue de se des alginates qui sont ensuite utilisés dans
structurer avec des acteurs l’agroalimentaire, mais aussi la cosmétique
renouvelés qui misent ou encore les dispositifs médicaux. Elle
autant sur l’immense développe également des biostimulants
permettant de favoriser la croissance et la
potentiel d’innovation du résistance des plantes.
produit que sur une image Dans le Finistère nord, la cueillette des
globalement positive avec algues fait aussi de la place pour des entre-

algolesko
de multiples débouchés. prises plus artisanales. Toutefois, les exploi-
tants n’hésitent pas à se lancer dans la
Le goémon est devenu un véritable trésor régional.
culture afin de sécuriser leurs approvision-

R
nements. Lancée à Portsall en  2013 par
envoyant généralement aux lami-
naires (Laminaria digitata) et
Julien Racault, l’entreprise Algo’manne fait
des algues de rives une matière première 65 000
La production
 t
sorti l’an dernier environ 130 tonnes, prin-
cipalement Alaria esculenta mais aussi
autres algues brunes que les complétée par une production artisanale wakamé, annonce Timothée Serraz, direc-
Bretons exploitaient afin de fer- de spiruline. Créée par Michael Gleeson annuelle estimée teur d’Algolesko, qui devrait dépasser les
d’algues en
tiliser leurs terres agricoles, puis pour en en 2018 à Plouguerneau, l’entreprise West 150  tonnes en  2020 avant de mettre en
Bretagne, où l’on
extraire de l’iode, le goémon est devenu Algues a développé depuis l’an dernier des culture 180  hectares supplémentaires au
recense plusieurs
un véritable trésor régional. Disposant projets d’algoculture sur filières avec une centaines de large de Moëlan-sur-Mer. « En déshydraté
d’un centre R&D à Saint-Lô (Manche), concession de deux  hectares à Landéda variétés. ou en frais salé, nos algues sont commer-
Algaia a repris en  2016 l’usine de Cargill pour cultiver Alaria esculenta, mais aussi cialisées comme produits alimentaires inter-
à Lannilis (Finistère). Face à l’un de ses du wakamé (Undaria pinnatifda) sur deux médiaires, mais les autres débouchés ne
plus sérieux concurrents, le groupe  alle- hectares près du Guilvinec dans le Finistère manquent pas », assure Timothée Serraz.
mand JRS qui a repris fin 2018 les infras- sud. Travaillant à proximité depuis 2013 sur Promues à travers l’expansion de la culture
tructures de Danisco situées non loin de là 150  hectares de concessions, l’entreprise asiatique et l’émergence des régimes vegan,
à Landerneau, la société traite aujourd’hui Algolesko continue de stabiliser une pro- les macro-algues bousculent les habitudes
annuellement quelque 40 000 tonnes d’al- duction relativement modeste mais avec alimentaires de l’Occident et sont au cœur
gues, fournies par une trentaine de navires des progrès encourageants. «  Avec une d’une importante dynamique R&D à tra-
goémoniers. «  Les besoins en algue vont dizaine de salariés, nous sommes parve- vers des marques mieux identifiées comme
en grandissant  », assure Frédéric Faure, nus à entretenir 40  kilomètres de filières GlobeXplore (groupe Hénaff), Marinoë ou
directeur général d’Algaia, dont l’activité étirés entre 400  corps-morts et avons encore Bretalg. n

[Bretalg fait des sushis]


Alexandre Coleno et Elsa Pointud en sont persuadés : « Les 25 ans auparavant à Roscoff (Finistère). Employant aujourd’hui
algues s’affirment dans les mœurs culinaires. » Ce couple a une dizaine de collaborateurs, sa production est passée de 50
repris en 2015 l’entreprise Bretalg que Michel Coz avait fondée à 350 tonnes d’algues par an : wakamé, dulse, spaghetti de mer,
laitue de mer, nori et kombu royal cueillis à la main, lavés et trans-
formés en frais salé ou en déshydraté. Arborant une certification
AB, Bretalg développe une gamme de produits conditionnés en
sachet sous vide de 100 g, 250 g, 500 g et 1 kg, mais aussi en
sacs vrac de 5 et 10 kg. L’entreprise a également élaboré des
produits cuisinés : un tartare frais, un beurre de baratte bio trois
algues frais ou congelé mais aussi une gamme complète d'aro-
mates marins. « Notre atelier vient d’obtenir un agrément sani-
taire pour confectionner des sushis », se réjouit Elsa Pointud. La
Yves Quere

nouvelle gamme, Breizh Sushi - prêt à dévorer, doit permettre à


Bretalg de valoriser encore davantage sa production.

❘  38 ❘ PRODUITS DE LA MER N°208 AOÛT-SEPTEMBRE 2021


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Actu ❘ FOCUS BRETAGNE

Celtarmor défend l’or blanc de Saint-Brieuc

S ur les 4 600 tonnes de saint-jacques


pêchées en 2019-2020, Celtarmor en
a acheté et valorisé 3 800 tonnes.
Avant la rade Brest ou la baie de
Quiberon dont la production annuelle de
tion peut alors décortiquer, ébarber et sur-
geler par cryogénie (grâce à de l’azote)
jusqu’à 200  tonnes par jour de noix de
saint-jacques. Si Celtarmor écoule une par-
tie de sa production en frais, les ventes en
saint-jacques n’excède pas les 300 tonnes, noix décortiquées portent généralement
la baie de Saint-Brieuc demeure le gise- pour deux tiers sur le surgelé et s’effec-
ment coquillier le plus productif de tuent surtout pendant les fêtes d’année à
Bretagne. Entre novembre et début mai, travers notamment les marques de distri-
environ 6  600  tonnes y ont été pêchées, buteurs. « Le marché du frais est surtout
malgré la crise sanitaire, par les 220 titu- développé lors des saisons de moindre
laires de la licence. C’est une belle sai- abondance pour amortir la hausse des
son avec un prélèvement plus consé- prix  », résume Xavier Menguy, dont les
quent que celui recommandé par l’Ifremer infrastructures sont exploitées hors saison
(6 300 tonnes), et surtout beaucoup plus pour valoriser d’autres produits comme les

B. T.
que la saison précédente, qui s’était termi- noix de pétoncles.
En moyenne, les coquilliers de la baie de Saint-Brieuc font des marées
née prématurément lors du premier confi- de 45 minutes pour ramener plus de 900 kg par bateau. Ce fragile équilibre est aujourd’hui
nement fin mars 2020. menacé avec l’irruption programmée

3 800
Fait remarquable, la majeure partie d’une soixantaine d’éoliennes posées en
(Pecten maximus) de la baie de Saint-
de ces volumes a déjà été achetée avant t baie de Saint-Brieuc. « La crainte, c’est que
Brieuc  face à des produits importés en
même d’avoir été pêchée.  Garantissant Les achats de les machines fatiguent les coquilles Saint-
masse et d’une qualité souvent moindre »,
un prix d’au moins 2 euros le kilo, un peu Celtarmor, qui en Jacques et qu’elles deviennent la proie de
rappelle Xavier Menguuy directeur général
plus avant les fêtes, le premier interve- font un acteur prédateurs. Et quand les prédateurs seront
de l’entreprise qui compte une quinzaine
nant sur ce marché original est la société incontournable. là, vu la quantité de coquillages qu’il y a, ils
de salariés et jusqu’à 50 intérimaires au plus
Celtarmor, constituée en 1995 à l’initiative risquent de rester. En deux ans, la ressource
fort de la saison.
du groupe Le Graët et de pêcheurs locaux. peut être détruite », avancent les pêcheurs
Basée sur le port de Saint-Quay-Portrieux
« L’idée consistait à assurer une meilleure qui, défendus par Celtarmor, veulent faire
(Côtes d’Armor), son unité de transforma-
reconnaissance de la noix de saint-jacques prévaloir le principe de précaution. n

Bien dans leur coquille !

I ssue d’une longue lignée de mareyeurs


originaires de Tréveneuc (Côtes-d’Armor)
et spécialisés dans la coquille Saint-
Jacques, l’entreprise fondée en 1996 par la
fratrie Lhotellier poursuit son essor. « Malgré
volumes sont passés à 1  200  tonnes en
2021, contre 800 tonnes en 2019. »
Si la nouvelle ligne de surgélation IQF a
permis d’aborder plus sereinement la crise,
tout n’a pas été simple durant ces derniers
8,2
millions d’euros
Le chiffre d’affaires
des Viviers de
logistique s’est complexifiée, notamment
vers l’export. Il a fallu se transcender pour
innover et continuer à valoriser nos produits.
Sortir de sa zone de confort pour identifier
et aller chercher de nouveaux marchés. Mais
la situation sanitaire, la demande est restée mois. « La concurrence est restée vive et la Saint-Marc en 2019. c’est bien là une facette fondamentale de
particulièrement forte  », constate Vanessa notre métier  », insiste la dirigeante. Son
Lhotellier, épouse de Raphaël, l’un des trois credo : un travail de longue haleine avec des
frères, et directrice commerciale des Viviers partenaires de confiance.
de Saint-Marc. «  Si notre poissonnerie a pu fonction-
Avoir investi en 2018 quelque 3 millions ner, notre activité de restauration a été
d’euros dans un nouvel atelier de transfor- mise en sommeil. Alors que nous disposons
mation sur la zone de Kertugal à Saint-Quay- de 180  couverts, sa reprise est dorénavant
Portrieux (Côtes-d’Armor) a permis d’insuf- contrariée par un manque manifeste de per-
fler un formidable élan, à peine perturbé par sonnel. » Déjà, au plus fort de la saison de la
la pandémie. « Nous avons développé une coquille, les Viviers de Saint-Marc font passer
offre de noix de saint-jacques de la baie de leurs effectifs de 23 à 70 salariés. S’appuyant
Saint-Brieuc, décortiquée à la main et com- également sur une activité de mareyage et
mercialisée sous notre marque les Mareyeurs de filetage traditionnel, les Lhotellier ne sont
Bretons, reprend Vanessa Lhotellier. Le suc- pas en reste et promettent de nouveaux
B. T.

cès a été au rendez-vous, puisque nos développements dans les mois à venir. n

❘  40 ❘ PRODUITS DE LA MER N°208 AOÛT-SEPTEMBRE 2021


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