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FA041679 ISSN 0335-3931

norme européenne NF EN 932-5


Mars 2000

Indice de classement : P 18-621-5

ICS : 91.100.15

Essais pour déterminer


les propriétés générales des granulats
Partie 5 : Équipements communs et étalonnage

E : Tests for general properties of aggregates — Part 5: Common equipment


and calibration
D : Prüfverfahren für allgemeine Eigenschaften von Gesteinskörnungen —
Teil 5: Allgemeine Prüfeinrichtungen und Kalibrierung
© AFNOR 2000 — Tous droits réservés

Norme française homologuée


par décision du Directeur Général d'AFNOR le 20 février 2000 pour prendre effet
le 20 mars 2000 (voir avant-propos national).

Correspondance La norme européenne EN 932-5:1999 a le statut d'une norme française.

Analyse Le présent document spécifie les équipements communs et les procédures d’étalon-
nage utilisés pour les essais de qualification des granulats.

Descripteurs Thésaurus International Technique : granulat, essai, matériel d'essai, instrument


de mesurage, spécification, étalonnage, étalon, traçabilité.

Modifications

Corrections

Éditée et diffusée par l’Association Française de Normalisation (AFNOR), Tour Europe 92049 Paris La Défense Cedex
Tél. : 01 42 91 55 55 — Tél. international : + 33 1 42 91 55 55

© AFNOR 2000 AFNOR 2000 1er tirage 2000-03-F


Granulats BNSR GRA

Membres de la commission de normalisation


Président : M ROUDIER
Secrétariat : M GARNIER — BNSR

M AUSSEDAT UNPG (UNION NATIONALE DES PRODUCTEURS DE GRANULATS)


M BENABEN LRPC (LABORATOIRE RÉGIONAL DES PONTS ET CHAUSSÉES)
M BRESSON CERIB (CENTRE D’ETUDES ET DE RECHERCHES DE L’INDUSTRIE DU BÉTON)
M CAMPAIN CARRIÈRES DEGAN SA
M COQUILLAT CEBTP (CENTRE EXPÉRIMENTAL DE RECHERCHE ET D’ÉTUDES DU BÂTIMENT
ET DES TRAVAUX PUBLICS)
MME DECREUSE ATCG (ASSOCIATION TECHNIQUE POUR LA CERTIFICATION DES GRANULATS)
M DELALANDE LRPC (LABORATOIRE RÉGIONAL DES PONTS ET CHAUSSÉES)
M DELORME LRPC (LABORATOIRE RÉGIONAL DES PONTS ET CHAUSSÉES)
M DELORT ATILH (ASSOCIATION TECHNIQUE DE L’INDUSTRIE DES LIANTS HYDRAULIQUES)
M DESCANTES LCPC (CENTRE DE NANTES)
M DESMOULIN SCREG EST (SOCIÉTÉ CHIMIQUE ROUTIÈRE ET D’ENTREPRISE GÉNÉRALE EST)
M DUPONT SETRA (SERVICE D’ETUDES TECHNIQUES DES ROUTES ET AUTOROUTES)
M GAUSSORGUES AFNOR (ASSOCIATION FRANÇAISE DE NORMALISATION)
M GONNON MEAC SA
M GOOSSENS UNPG (UNION NATIONALE DES PRODUCTEURS DE GRANULATS)
M GROSJEAN UNM (UNION NATIONALE DE LA MAÇONNERIE)
MME GUEGAN AFNOR (ASSOCIATION FRANÇAISE DE NORMALISATION)
M HAGER SNCF(SOCIÉTÉ NATIONALE DES CHEMINS DE FER)
M HAWTHORN ARENA
M HUVELIN RMC (READY MIXED CONCRETE)
M IMBERT SNCF (SOCIÉTÉ NATIONALE DES CHEMINS DE FER)
M IRASTORZA USIRF (UNION DES SYNDICATS DE L’INDUSTRIE ROUTIÈRE FRANÇAISE)
M JEANPIERRE EDF (ELECTRICITÉ DE FRANCE)
M MIERSMAN SURSCHISTE
M MISHELLANY LRPC (LABORATOIRE RÉGIONAL DES PONTS ET CHAUSSÉES)
M MONACHON CAMPENON BERNARD SGE
M MORIN SNCF (SOCIÉTÉ NATIONALE DES CHEMINS DE FER)
MLLE PAQUET EJL (ENTREPRISE JEAN LEFEBVRE)
M PETITJEAN LAFARGE BÉTON ET GRANULATS
M PIKETTY PIKETTY FRERES
M PIMIENTA CSTB (CENTRE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE DU BÂTIMENT)
M POINEAU SETRA (SERVICE D’ETUDES TECHNIQUES DES ROUTES ET AUTOROUTES)
M RELLIER EUROVIA
M REYNART CTPL
M ROUSSEL LRPC (LABORATOIRE RÉGIONAL DES PONTS ET CHAUSSÉES)
M VERHEE USIRF (UNION DES SYNDICATS DE L’INDUSTRIE ROUTIÈRE FRANÇAISE)
—3— NF EN 932-5:2000

Avant-propos national
Références aux normes françaises
La correspondance entre les normes mentionnées à l'article «Références normatives» et les normes françaises
identiques est la suivante :
EN 933-1 : NF EN 933-1 (indice de classement : P 18-622-1)
EN 933-2 : NF EN 933-2 (indice de classement : P 18-622-2)
EN ISO 3650 : NF EN ISO 3650 (indice de classement : E 11-010)
ISO 386 : NF B 35-350
ISO 4788 : NF B 35-302
ISO 6353-2 : NF T 01-060
ISO 6353-3 : NF ISO 6353-3 (indice de classement : T 01-060-4)

Les normes mentionnées à l'article «Références normatives» qui n'ont pas de correspondance dans la collection
des normes françaises sont les suivantes (elles peuvent être obtenues auprès d'AFNOR) :
ISO 3310-1
ISO 3310-2

AVERTISSEMENT : Le règlement du Comité Européen de Normalisation (CEN) impose que les normes
européennes ratifiées soient reprises dans les collections nationales au plus tard dans les 6 mois sui-
vants leur ratification et que les normes nationales en contradiction soient annulées.
La norme européenne reprise dans le présent document ratifiée le 16 avril 1999 fait partie d’un ensemble
de normes interdépendantes dont certaines sont encore en cours d’élaboration.
Le Comité Européen de Normalisation (CEN) a donc fixé une période de transition nécessaire à l’achève-
ment de cet ensemble de normes européennes, période durant laquelle les membres du CEN ont l’autori-
sation de maintenir leurs propres normes nationales ultérieurement adoptées.
En conséquence, la norme française NF EN 932-5 prendra son plein effet le 1er décembre 2003.
NORME EUROPÉENNE EN 932-5
EUROPÄISCHE NORM
EUROPEAN STANDARD Novembre 1999

ICS : 91.100.20

Version française

Essais pour déterminer les propriétés générales des granulats —


Partie 5 : Équipements communs et étalonnage

Prüfverfahren für allgemeine Eigenschaften Tests for general properties of aggregates —


von Gesteinskörnungen — Part 5: Common equipment and calibration
Teil 5: Allgemeine Prüfeinrichtungen
und Kalibrierung

La présente norme européenne a été adoptée par le CEN le 16 avril 1999.

Les membres du CEN sont tenus de se soumettre au Règlement Intérieur du CEN/CENELEC qui définit les
conditions dans lesquelles doit être attribué, sans modification, le statut de norme nationale à la norme
européenne.

Les listes mises à jour et les références bibliographiques relatives à ces normes nationales peuvent être obtenues
auprès du Secrétariat Central ou auprès des membres du CEN.

La présente norme européenne existe en trois versions officielles (allemand, anglais, français). Une version faite
dans une autre langue par traduction sous la responsabilité d'un membre du CEN dans sa langue nationale, et
notifiée au Secrétariat Central, a le même statut que les versions officielles.

Les membres du CEN sont les organismes nationaux de normalisation des pays suivants : Allemagne, Autriche,
Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-
Bas, Portugal, République Tchèque, Royaume-Uni, Suède et Suisse.

CEN
COMITÉ EUROPÉEN DE NORMALISATION

Europäisches Komitee für Normung


European Committee for Standardization

Secrétariat Central : rue de Stassart 36, B-1050 Bruxelles

© CEN 1999 Tous droits d’exploitation sous quelque forme et de quelque manière que ce soit réservés dans le monde
entier aux membres nationaux du CEN.
Réf. n° EN 932-5:1999 F
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Sommaire
Page

Avant-propos ...................................................................................................................................................... 3

1 Domaine d’application ...................................................................................................................... 4

2 Références normatives .................................................................................................................... 4

3 Termes et définitions ........................................................................................................................ 4

4 Équipements communs ................................................................................................................... 4

5 Étalonnage ......................................................................................................................................... 7

6 Réactifs ............................................................................................................................................ 13

Annexe A (informative) Bibliographie .............................................................................................................. 14


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Avant-propos

La présente norme européenne a été élaborée par le Comité Technique CEN/TC 54 «Granulats», dont le secré-
tariat est tenu par la BSI.
Cette norme européenne devra recevoir le statut de norme nationale soit par publication d’un texte identique, soit
par entérinement au plus tard en mai 2000, et toutes les normes nationales en contradiction devront être retirées
au plus tard en décembre 2003.
Selon le Règlement Intérieur du CEN/CENELEC, les instituts de normalisation nationaux des pays suivants sont
tenus de mettre cette norme européenne en application : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne,
Finlande, France, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, République Tchè-
que, Royaume-Uni, Suède et Suisse.
Elle fait partie d'une série traitant d'essais destinés à déterminer les propriétés générales des granulats. Les
méthodes d'essai pour déterminer les autres propriétés des granulats feront l'objet de normes européennes
correspondantes.
EN 933, Essais pour déterminer les caractéristiques géométriques des granulats.
EN 1097, Essais pour déterminer les propriétés mécaniques et physiques des granulats.
EN 1367, Essais pour déterminer les propriétés thermiques et l'altérabilité des granulats.
EN 1744, Essais pour déterminer les propriétés chimiques des granulats.
EN 13179, Essais pour les fillers utilisés dans les enrobés.
Les autres parties de l’EN 932 seront :
— Partie 1 : Méthodes d’échantillonnage ;
— Partie 2 : Méthodes de réduction des échantillons de laboratoire ;
— Partie 3 : Procédure et terminologie pour une description pétrographique simplifiée ;
— Partie 6 : Définitions de la répétabilité et de la reproductibilité.
L'annexe A, informative, donne les détails concernant la classification de l'Organisation Internationale de la
Métrologie Légale (OIML) adoptée dans le cadre de la présente norme aux fins d'établir une fréquence d'étalon-
nage des poids et balances.
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1 Domaine d’application
La présente norme européenne spécifie les prescriptions générales concernant les équipements communs, les
procédures d'étalonnage et les réactifs utilisés pour les essais destinés à déterminer les propriétés des granulats.

2 Références normatives
Cette norme européenne comporte par référence datée ou non datée des dispositions d'autres publications. Ces
références normatives sont citées aux endroits appropriés dans le texte et les publications sont énumérées ci-
après. Pour les références datées, les amendements ou révisions ultérieurs de l'une quelconque de ces publica-
tions ne s'appliquent à cette norme que s'ils y ont été incorporés par amendement ou révision. Pour les références
non datées, la dernière édition de la publication à laquelle il est fait référence s'applique.

EN 933-1, Essais pour déterminer les caractéristiques géométriques des granulats — Partie 1 : Détermination de
la granularité — Analyse granulométrique par tamisage.

EN 933-2, Essais pour déterminer les caractéristiques géométriques des granulats — Partie 2 : Détermination de
la granularité — Tamis de contrôle, dimensions nominales des ouvertures de maille.

EN ISO 3650, Spécification géométrique des produits (GPS) — Étalons de longueur — Cales-étalons.

ISO 386, Thermomètres de laboratoire à dilatation de liquide dans une gaine de verre — Principes de conception,
de construction et d'utilisation.

ISO 3310-1, Tamis de contrôle — Exigences techniques et vérifications — Partie 1 : Tamis de contrôle en tissus
métalliques.

ISO 3310-2, Tamis de contrôle — Exigences techniques et vérifications — Partie 2 : Tamis de contrôle en tôles
métalliques perforées.

ISO 4788, Verrerie de laboratoire — Éprouvettes graduées cylindriques.

ISO 6353-2, Réactifs pour analyse chimique — Partie 2 : Spécifications — Première série.

ISO 6353-3, Réactifs pour analyse chimique — Partie 3 : Spécifications — Deuxième série .

3 Termes et définitions
Pour les besoins de la présente norme européenne, les termes et définitions suivants s’appliquent.

3.1
étalonnage
ensemble des opérations qui permettent d’établir, dans des conditions spécifiées, la relation entre des valeurs
dont la grandeur est indiquée par un instrument de mesurage ou un système de mesurage, ou entre des valeurs
représentées par une mesure matérialisée ou un matériau de référence, et les valeurs correspondantes réalisées
par des étalons
NOTE Voir l’ISO 10012-2.

4 Équipements communs

4.1 Tolérances
4.1.1 Tolérances de fabrication

4.1.1.1 Dimensions linéaires


Lorsqu’une dimension spécifiée s’accompagne de limites ou de tolérances de fabrication, elle doit être considérée
comme une dimension essentielle.
NOTE Les dimensions indiquées sans tolérances sont données à titre d’indication.
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4.1.1.2 Masse
Lorsque la masse est spécifiée, la tolérance de fabrication applicable doit être égale à ± 1 % de la masse spéci-
fiée, sauf indication contraire.

4.1.1.3 Tolérances de fonctionnement


Les tolérances de fonctionnement s'appliquent à l'appareillage qui a subi une certaine usure due au fonctionne-
ment et elles ne doivent pas être supérieures à deux fois les tolérances de fabrication, sauf spécification contraire.

4.2 Instruments de mesure


4.2.1 Poids et balances
Les balances et les poids doivent être étalonnés. L’étalonnage et la vérification des balances et des poids doivent
être effectués conformément à 5.5.1 et 5.5.2, respectivement.
NOTE 1 Les balances peuvent être munies d'un affichage analogique ou numérique.

La balance (et les poids, si nécessaire) choisie pour une pesée doit permettre de déterminer la masse avec la
précision requise par méthode d'essai. Si l’étalonnage établit que la balance n’est pas apte à être utilisée sur toute
l’étendue de sa plage de fonctionnement, elle doit être étiquetée pour indiquer les limites supérieures et inférieu-
res de sa capacité utilisable.
NOTE 2 Des exemples de balances sont donnés au tableau 1.

Tableau 1 — Exemples de catégories de balances

Intervalle de graduation Écart maximal autorisé


Capacité
ou chiffre par rapport à la valeur indiquée

g G g

200 0,001 0,005


1 200 0,01 0,05
2 000 0,1 0,3
5 000 0,5 1
10 000 1 3
25 000 5 10
50 000 10 30

4.2.2 Thermomètres
Les thermomètres doivent être choisis en fonction des besoins de l'essai. Les intervalles des graduations ne doi-
vent pas être supérieurs à la moitié de la précision de lecture requise.
Pour les thermomètres à dilatation de liquide dans une gaine de verre, les graduations doivent être comme spé-
cifié dans l'ISO 386. Les thermomètres doivent être étalonnés conformément au 5.5.3.

4.2.3 Instruments de mesurage dimensionnel

4.2.3.1 Règles en acier


Les règles en acier doivent porter des graduations et doivent être vérifiées conformément au 5.5.4.

4.2.3.2 Pieds à coulisse


Les pieds à coulisse numériques, à cadran et à vernier, utilisés pour les mesurages externes et internes, doivent
permettre une lecture à 0,1 mm près (ou mieux). Ils doivent être étalonnés conformément au 5.5.4.
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4.2.3.3 Micromètres
Les dispositifs de mesurage micrométriques doivent permettre une lecture à 0,01 mm ou à 0,002 mm près
(mieux), respectivement, suivant la résolution spécifiée dans la méthode d'essai. Leur étalonnage doit être effec-
tué conformément au 5.5.4.

4.2.3.4 Comparateurs
Les comparateurs doivent permettre une lecture à 0,01 mm ou à 0,002 mm près (ou mieux), respectivement, sui-
vant la résolution et l'étendue de la course requises par la méthode d'essai. Les comparateurs doivent être éta-
lonnés conformément au 5.5.4.

4.2.4 Minuteurs
Les minuteurs doivent être étalonnés conformément au 5.5.5.
NOTE 1 Les chronomètres qui permettent une lecture à 1 s près conviennent.

NOTE 2 On peut également utiliser une horloge murale (munie d'une aiguille pour les secondes), si elle est suffisamment
grande et bien placée pour pouvoir être lue depuis le poste de travail.

4.2.5 Verrerie jaugée


La verrerie de laboratoire utilisée doit être conforme à la classe A ou B de l'ISO 4788. La verrerie de laboratoire
de classe B doit être vérifiée, avant la première utilisation, conformément à 5.5.6.
Lorsqu’on utilise une verrerie de laboratoire certifiée, conforme à la classe A de l’ISO 4788, l’étalonnage interne
(voir 5.5.6) n’est pas nécessaire.

4.2.6 Étuves
Les étuves utilisées pour le séchage des granulats doivent être équipées d'un dispositif de régulation thermosta-
tique permettant de régler et de maintenir la température de fonctionnement spécifiée, à ± 5 °C près.
Chaque étuve doit être munie d'un dispositif d'affichage de la température dont l'étendue et l'exactitude sont
conformes aux prescriptions.
Les étuves doivent être étalonnées conformément au 5.6.1.

4.2.7 Tamis de contrôle


Les tamis de contrôle doivent être conformes à l'EN 933-2. Les tamis en tôle perforée à trous carrés doivent avoir
une ouverture de maille de 4 mm au minimum. Les tamis en toile métallique conformes à l’ISO 3310-1 doivent
avoir une ouverture de maille inférieure à 4 mm.
Chaque tamis doit être identifié séparément. La vérification des tamis doit être effectuée conformément au 5.6.3.

4.2.8 Agitateurs de tamis


Les agitateurs mécaniques de tamis doivent pouvoir maintenir fermement un ensemble de tamis, munis de leur
couvercle et de leur fond. La conception des agitateurs mécaniques doit permettre au matériau d’essai, dans cha-
cun des tamis, de se déplacer à la surface du tamis pendant qu’il est agité.

4.2.9 Dessiccateurs et enceintes de dessiccation


Les dessiccateurs doivent être munis d'un couvercle assurant l’étanchéité à l’air. Les enceintes de dessiccation
doivent être équipées d’une porte assurant l‘étanchéité à l’air. Lorsque des étagères sont installées, elles doivent
permettre la libre circulation de l'air dans le sens vertical, lorsque le dessiccateur fonctionne.
NOTE 1 Le produit déshydratant le plus fréquemment utilisé se présente sous forme de cristaux de silicagel auto-
indicateurs.

NOTE 2 Les dessiccateurs à vide en verre doivent être protégés par une cage de sécurité, au moment de la mise sous
vide, pendant le temps sous vide et au moment du retour à la pression ambiante.
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4.2.10 Agitateurs oscillants et rotatifs


Le dispositif mécanique oscillant ou rotatif utilisé pour agiter les conteneurs doit être capable d’agiter ces conte-
neurs de façon continue à la vitesse spécifiée.
Les agitateurs mécaniques doivent être étalonnés conformément au 5.6.5.

4.2.11 Dispositifs de chauffage


La plaque chauffante utilisée doit être munie d'une commande réglable permettant de porter le contenu d’un réci-
pient à ébullition et/ou de le maintenir aux températures spécifiées.
NOTE Un bec bunsène muni d'un trépied et d'une toile métallique peut également être utilisé comme source de chaleur
réglable.

5 Étalonnage

5.1 Étalons de référence de laboratoire


5.1.1 Étalons de référence pour étalonnage interne
Lorsque les instruments de mesure utilisés pour l'essai sont étalonnés en interne, le laboratoire doit détenir les
étalons de référence ou les instruments appropriés, utilisés uniquement à des fins d'étalonnage.
Entre deux utilisations, les étalons ou les instruments de référence doivent être rangés en lieu sûr dans un envi-
ronnement adapté, séparément des autres étalons et instruments de travail. Ils ne doivent être utilisés qu'à des
fins d'étalonnage et par un personnel formé à leur utilisation.
Les étalons et les instruments de référence doivent être d’une précision supérieure à celle des instruments de
travail, de manière à atteindre la précision désirée pour mesurages d’essai.
Les étalons et les instruments de référence doivent être étalonnés et certifiés conformément aux 5.1.2 et 5.2.
La fréquence du réétalonnage des étalons de référence ne doit pas être supérieure à celle spécifiée au 5.2 pour
chaque type d'instrument. Indépendamment de la fréquence prescrite, tout instrument de référence doit être réé-
talonné avant réutilisation chaque fois que l'on soupçonne une modification de sa précision, ou après une mau-
vaise manipulation, une réparation, un démontage, un réglage ou une révision.

5.1.2 Étalonnage et traçabilité des étalons de référence


Les étalons et les instruments de référence doivent être étalonnés par un laboratoire d'étalonnage accrédité. La
certification doit faire apparaître la traçabilité jusqu’à des étalons reconnus.
NOTE Un laboratoire d’étalonnage accrédité EUROMET 1) conforme à l'EN 45001 ou un organisme international qualifié
sont appropriés.

5.2 Spécifications concernant les étalons et instruments de référence


5.2.1 Poids certifiés
Les poids certifiés doivent correspondre à la catégorie de la balance qui est étalonnée. Ils doivent avoir une tolé-
rance (erreur maximale admissible) inférieure d'un point, au moins, à la résolution de la balance étalonnée. Les
poids certifiés doivent être identifiés comme tels et rangées en lieu sûr, séparément des poids de travail.
Les poids certifiés doivent être étalonnés avant leur première utilisation. Les poids certifiés de classes F1, F2 et
M1 doivent être recalibrées tous les 12 mois. Les poids certifiés de classes E1 et E2 doivent être recalibrés tous
les deux ans.

1) EUROMET est un organisme regroupant des instituts européens de métrologie et/ou des laboratoires
d'étalonnage.
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5.2.2 Thermomètres et thermocouples de référence


Les thermomètres à dilatation de liquide dans une gaine de verre, utilisés comme thermomètres de référence pour
l'étalonnage des thermomètres de travail doivent être étalonnés avant leur première utilisation, puis réétalonnés
ou remplacés tous les cinq ans.
Une vérification du point de congélation, ou de tout autre point unique approprié, doit être effectuée sur les ther-
momètres de référence, six mois après la première utilisation, puis tous les ans, en plus de l’étalonnage prescrit
qui doit être effectué tous les cinq ans.
Les thermocouples et les thermomètres à résistance en platine étalonnés, utilisés comme instruments de réfé-
rence doivent être réétalonnés au moins une fois par an.

5.2.3 Étalons dimensionnels


Les cales-étalons doivent être conformes à l'ISO 3650 et doivent être réétalonnées tous les cinq ans.

5.3 Étalonnage et vérification du matériel d’essai


5.3.1 Traçabilité
Tous les mesurages nécessaires pour réaliser les essais de performance couverts par la présente norme doivent
pouvoir être rattachés, lorsque le concept de traçabilité est applicable, à des étalons de mesures nationaux ou
internationaux, par le biais d'un processus ininterrompu d'étalonnage. Le nombre d’étapes dans ce processus ne
doit pas être supérieur à ce qui est strictement nécessaire pour atteindre la précision requise.

5.3.2 Étalonnage interne et externe

5.3.2.1 Exigences générales


Les étalonnages doivent être effectués soit par un organisme externe, soit en interne, par le personnel du labora-
toire. Les systèmes utilisés doivent être conformes aux principes et aux prescriptions définies au 5.6. et dans la
méthode d'essai correspondante, le cas échéant.
Le matériel étalonné ne doit pas être utilisé pendant une période plus longue que celle pour laquelle il a été étalonné.

5.3.2.2 Étalonnage externe


Chaque fois que possible, les étalonnages externes doivent être effectués par un laboratoire accrédité reconnu à
l'échelon national. Lorsque l'étalonnage est effectué sous contrat par un organisme extérieur, la traçabilité doit
être établie par un certificat d'étalonnage du matériel concerné. Le certificat, qui doit être conservé, doit contenir
les informations suivantes :
a) le nom de l'organisme qui a effectué l'étalonnage ;
b) les coordonnées de celui pour le compte de qui l'étalonnage a été effectué ainsi que l'endroit où l'étalonnage
a été effectué ;
c) une description du matériel étalonné et le numéro d'identification ;
d) la méthode d'étalonnage ;
e) le matériel utilisé, y compris l’équipement de référence ;
f) le numéro du certificat d'étalonnage de l’équipement de référence par rapport auquel l'instrument a été étalonné,
ainsi que le chemin de traçabilité, si l'étalonnage n'est pas effectué par un laboratoire accrédité reconnu ;
g) la température d'étalonnage ;
h) les données et les résultats de l'étalonnage ;
i) la date de l'étalonnage ;
j) la signature du responsable de l'étalonnage ;
k) un moyen unique d'identification du certificat (comme un numéro de série par exemple) ;
l) une déclaration de conformité aux spécifications correspondantes ;
m) une déclaration concernant l’incertitude de mesurage du matériel.
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5.3.2.3 Étalonnage interne


Les étalonnages effectués en interne doivent être réalisés par un personnel qualifié et expérimenté, uniquement,
et conformément aux procédures écrites correspondant à chaque type de matériel. Les instruments ou les étalons
de référence par rapport auxquels les instruments de travail sont étalonnés doivent être conformes au 5.1.
Des dossiers d'étalonnage doivent être conservés et contenir les informations suivantes :
a) une description du matériel étalonné et le numéro d'identification ;
b) la méthode d'étalonnage ;
c) le matériel utilisé, y compris l’équipement de référence ;
d) le numéro du certificat d'étalonnage de l’équipement de référence ;
e) la température d'étalonnage ;
f) les données et les résultats de l'étalonnage ;
g) la date de l'étalonnage ;
h) la date du prochain étalonnage, le cas échéant ;
i) la signature du responsable de l'étalonnage ;
j) une déclaration de conformité aux spécifications correspondantes.

5.4 Fréquence de l'étalonnage


La fréquence du réétalonnage périodique des instruments de mesure doit être définie en fonction de l'utilisation
et de l'analyse des données d'étalonnage documentées, de manière à garantir que la précision requise reste la
même entre deux étalonnages.
NOTE Les intervalles entre deux réétalonnages, spécifiés au 5.5, correspondent à l’intervalle maximum pour chaque
type de matériel.

Chaque fois qu'on soupçonne une modification de la précision ou après une mauvaise manipulation, une répara-
tion, un démontage, un réglage ou une révision, l’instrument doit être réétalonné avant toute nouvelle utilisation.

5.5 Étalonnage et vérification des instruments de mesurage


5.5.1 Balances
Les balances doivent être vérifiées, réglées et étalonnées sur toute leur étendue de mesure, à l'aide de poids de
référence certifiés, une fois par an au minimum, ou plus souvent si nécessaire, pour éviter que les erreurs maxi-
males de lecture ne dépassent les valeurs spécifiées au 4.2.1.

5.5.2 Poids
Les poids doivent être étalonnés lors de leur première utilisation. Les poids de classe F1, ou inférieure, doivent
être réétalonnées tous les 12 mois. Les poids de classes E1 et E2 , ou supérieure, doivent être réétalonnés tous
les deux ans (voir NOTE).
NOTE Les poids sont classés selon une tolérance (ou erreur maximale admissible), définie dans la recommandation
N° 20 de l'OIML (voir annexe A). La fabrication et la qualité de la finition du matériel entrent également en ligne de compte.

Classe E1 et E2 Poids entièrement en acier inoxydable, sans marquage ni chambre de tarage


(tolérances ± 0,5 mg/kg ou ± 1,5 mg/kg).
Classe F1 Poids en acier inoxydable, éventuellement munis d'une poignée vissée (tolérance ± 5 mg/kg).
Classe F2 Poids en laiton plaqué (tolérance ± 15 mg/kg).
Classe M1 Poids en laiton (qui ne sont ni corrodés ni ternis) ou en fonte avec une bonne finition en peinture
(tolérance ± 50 mg/kg).
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5.5.3 Thermomètres
Les thermomètres de laboratoire à dilatation de liquide dans une gaine de verre, conformes à l'ISO 386, doivent
être étalonnés ou remplacés au minimum tous les cinq ans. Les autres thermomètres à dilatation de liquide dans
une gaine de verre doivent être étalonnés avant leur première utilisation, par rapport à un étalon de référence, et
ils doivent être réétalonnés ou remplacés au minimum tous les cinq ans.
Lorsque des thermocouples sont utilisés (pour vérifier la température à l’intérieur d’une étuve, par exemple), ils
doivent être étalonnés tous les six mois minimum, par rapport à un thermocouple de référence, un thermomètre
de référence à résistance en platine ou un thermomètre de référence à dilatation de liquide dans une gaine de
verre.

5.5.4 Instruments de mesurage dimensionnel


Les règles en acier doivent être vérifiées avant d'être utilisées. La lisibilité de leurs graduations et l'usure de leurs
extrémités doivent être contrôlées au moins une fois par an. Les pieds à coulisse à vernier et les micromètres
doivent être étalonnés au moins une fois par an, à l'aide de cales-étalons de référence. Les comparateurs à
cadran doivent être étalonnés au moins une fois par an, par rapport à un micromètre étalonné, ou dans le cadre
d'un comparateur, à l’aide de cales-étalons ou de longueurs calibrées.

5.5.5 Minuteurs
Les dispositifs de minutage, tels que les chronomètres, doivent être étalonnés au moins une fois par an
sur 10 min ± 1 s.

5.5.6 Verrerie jaugée


L'étalonnage interne de la verrerie jaugée doit être effectué en pesant la quantité d'eau bouillie ou désaérée que
le récipient contient ou déverse à une température mesurée. Pour ce faire, on doit utiliser une balance étalonnée
et les tableaux de correction des températures de l'ISO 4788. La verrerie jaugée doit être contrôlée selon un pro-
gramme tournant, une fois tous les cinq ans au moins.

5.6 Étalonnage et vérification de l'appareillage général


5.6.1 Étuves
La courbe de température d'une étuve vide doit être contrôlée avant la première utilisation et après toute grosse
réparation ou tout remplacement des éléments chauffants et/ou du thermostat.
La température de réglage au point central de l'espace utile de l'étuve vide doit être contrôlée au moins une fois
par an, à l'aide d'un dispositif de mesure de la température étalonné.
NOTE La procédure suivante est une méthode appropriée pour vérifier la courbe de température, mais d'autres procé-
dures peuvent être utilisées, à condition de pouvoir démontrer qu'elles permettent d'obtenir des données d’une fiabilité
satisfaisante.

Il convient d'utiliser huit dispositifs de mesure de la température étalonnés, en plus du dispositif placé au point central, pour
mesurer la courbe de température dans l'espace utile de l'étuve. Il convient que quatre d’entre eux soient situés dans le
tiers supérieur de l’espace de l’étuve et les quatre autres, dans le tiers inférieur. Chacun de ces huit dispositifs doit être
situé à 75 mm au moins des parois internes de l'étuve. Il convient que la température enregistrée à chacun des huit points
soit égale, à ± 5 °C près, à la température de réglage mesurée au centre de l'espace utile de l'étuve.

5.6.2 Bain à température constante


Les bains à température constante doivent être vérifiés au moins une fois par an à l’aide d’un thermomètre à
immersion étalonné. La température doit être vérifiée en plusieurs points du volume utile du bain lorsqu'elle
devient stable.
NOTE Pour une température ambiante stable donnée, le réglage du dispositif de contrôle de la température de l'eau peut
être étalonné par rapport à différentes températures d'eau et en répétant la procédure sur une plage de réglages.
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5.6.3 Tamis de contrôle

5.6.3.1 Examens visuels


Tous les tamis doivent être examinés par l'opérateur avant chaque utilisation. Un examen visuel détaillé doit être
effectué à intervalles réguliers, définis en fonction de l’utilisation, pour déterminer l’état de chaque tamis.
Les examens visuels doivent permettre de détecter toute détérioration, usure ou colmatage susceptibles d'affecter
les performances du tamis. En cas de doute, procéder à une mesure ou à une vérification des performances, selon
les cas, avant toute nouvelle utilisation.
Les tamis qui ne satisfont pas à l'examen visuel doivent être clairement marqués comme tels et être mis au rebut
ou utilisés comme tamis de protection, selon les cas.

5.6.3.2 Tamis de contrôle en tôle perforée


L’ouverture des trous des tamis de contrôle en tôle perforée doit être mesurée au moins tous les deux ans
conformément à l'ISO 3310-2.
NOTE D’autres méthodes optiques peuvent également être utilisées pour effectuer l’examen.

5.6.3.3 Tamis de contrôle en toile métallique


L’ouverture des mailles des tamis en toile métallique doit être mesurée au moins une fois par an conformément à
l'ISO 3310-1 ou bien les tamis de contrôle en toile métallique doivent être soumis à une vérification des perfor-
mances à intervalles réguliers, définis fonction de l’utilisation, à l’aide la méthode spécifiée ci-dessous.
NOTE D’autres méthodes optiques peuvent également être utilisées pour effectuer l’examen.

Pour chaque taille de tamis à vérifier, on doit préparer un échantillon de vérification des performances, constitué
de particules semi-arrondies ou entièrement arrondies. L'échantillon de vérification des performances doit avoir
une granulométrie homogène et il doit être conforme au Tableau 2.

Tableau 2 — Granularité de l'échantillon de vérification des performances


pour les tamis de contrôle dont l'ouverture de maille est égale à d mm

Ouverture de maille du tamis de contrôle


% du passant
(mm)

La dimension la plus proche supérieure à 2d 100

d 40 à 60

0,5 d ou la dimension la plus proche inférieure à 0,5 d, définie 0à5


dans la série EN 933-2, si 0,5 d ne correspond pas à une
dimension réelle de cette série

NOTE La prescription concernant les tamis dont l'ouverture de maille est égale à 0,5 d ne
s'applique pas si 0,5 d est inférieur à 63 µm.

La masse de l’échantillon de vérification des performances doit être choisie de manière à ne pas être inférieure
à 50 % et pas supérieure à 100 %, de la masse maximale du refus du tamis, spécifiée dans l’EN 933-1.
À chaque tamis de travail doit être associé un tamis de référence ayant la même ouverture de maille. Le tamis de
référence ne doit pas avoir été utilisé auparavant dans un autre but quelconque ; il doit être conservé pour une
utilisation exclusive en tant que tamis de référence, jusqu'à son remplacement prévu. Le remplacement doit avoir
lieu après 200 utilisations ou huit ans de service, selon le cas applicable.
La procédure de vérification des performances (voir NOTE 1) doit être effectuée avant la première utilisation du
tamis de travail. La procédure de vérification doit consister à tamiser l'échantillon de vérification des performances,
par voie sèche, successivement avec le tamis de référence et le tamis de travail, en utilisant les mêmes méthodes,
jusqu’à ce qu’un point final défini soit atteint. Calculer la différence entre la masse, en pourcentage, du passant
du tamis de référence et la masse, en pourcentage, du passant du tamis de travail.
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Après un intervalle de temps approprié (voir NOTE 2), on doit refaire la procédure de vérification des performan-
ces avec d’autres échantillons de vérification des performances (voir NOTE 3). Si la valeur de la différence varie
de plus de 5, par rapport à la valeur enregistrée avant la première utilisation, on doit considérer que le tamis de
travail ne satisfait pas aux critères de la vérification des performances.
Pour les tamis de travail qui sont en service au moment de la première vérification de leurs performances, on doit
considérer qu’ils ont des performances équivalentes à celles de la première utilisation, si la valeur de la différence
n’est pas supérieure à 5 lors de la première vérification.
Les tamis qui ne satisfont pas aux mesurages ou à la vérification des performances doivent être clairement mar-
qués comme tels. Ils doivent être mis au rebut ou utilisés comme tamis de protection, selon les cas.
Lorsque des «échantillons de référence» dûment certifiés sont disponibles, il n'est pas nécessaire d'avoir recours
aux tamis de référence.
NOTE 1 La procédure de vérification des performances établit la différence entre un tamis de contrôle neuf et un tamis
de référence. La procédure permet de surveiller la vitesse d'usure du tamis de contrôle avec une précision qui correspond
aux tolérances de fabrication de ce tamis et des essais pour lesquels il est utilisé.

NOTE 2 L'usure et la déchirure des tamis dépendent beaucoup de la manière dont ils sont utilisés et de l'abrasivité des
matériaux testés. Tant que le laboratoire ne dispose pas de données suffisantes pour déterminer la vitesse d'usure et pou-
voir ainsi établir la fréquence des vérifications appropriée, il convient de vérifier les performances des tamis tous les trois
mois au minimum.

NOTE 3 L'échantillon de vérification des performances peut être conservé pour une réutilisation. Si des mesures appro-
priées sont prises pour contrôler la dégradation de l'échantillon de vérification et la perte de particules, il n’est pas toujours
nécessaire d'utiliser le tamis de référence à chaque vérification des performances,

5.6.4 Moules
Les équipements tels que les moules doivent être vérifiés en déterminant leurs dimensions essentielles et leur
masse, selon les cas. Ceci doit être effectué avant la première utilisation de l’équipement et répété à intervalles
réguliers, en fonction de la fréquence d’utilisation, pour vérifier l’usure. Lorsque les modifications dues à l’usure
ne sont plus dans la limite des tolérances admises, l'équipement ne doit plus être utilisé.

5.6.5 Agitateurs rotatifs ou oscillants


La vitesse d'oscillation ou de rotation des machines utilisées pour agiter les flacons ou les bouteilles de gaz doit
être étalonnée au moins une fois par an. L’agitateur rotatif ou oscillant doit être chargé à capacité maximale pour
l’étalonnage.

5.6.6 Mécanismes rotatifs


Lorsque la vitesse de rotation d'un mécanisme constitue un facteur essentiel dans une méthode d'essai, la vitesse
exprimée en tours par minute (tr/m), ou la vitesse équivalente, doit être vérifiée au moins une fois par an à l'aide
d'un instrument étalonné, du type tachymètre. Le mécanisme doit être normalement chargé pendant la procédure
de vérification.

5.6.7 Mécanismes oscillants


Lorsque la vitesse d'oscillation d'un mécanisme constitue un facteur essentiel dans une méthode d'essai, la fré-
quence doit être vérifiée au moins une fois par an à l'aide d'un instrument étalonné. Le mécanisme doit être nor-
malement chargé pendant la procédure de vérification.
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6 Réactifs

6.1 Eau distillée


Lorsque l'utilisation d'eau distillée est prescrite, elle doit être produite par distillation ou à l'aide d'un appareil de
déminéralisation. L'eau distillée ou déminéralisée doit être conforme aux prescriptions suivantes :
a) résidus non volatils : inférieur ou égal à 5 mg/l de résidu ;
b) pH : supérieur ou égal à 5,0 et inférieur ou égal à 7,5.

6.2 Réactifs chimiques


Les réactifs chimiques utilisés doivent être de qualité analytique, par exemple, des réactifs de qualité AR (confor-
mément à l’ISO 6353-2 et à l’ISO 6353-3).
NOTE D'autres qualités de réactifs chimiques peuvent être utilisées lorsque la méthode le permet.
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Annexe A
(informative)
Bibliographie

Init numérotation des tableaux d’annexe [A]!!!


Init numérotation des figures d’annexe [A]!!!
Init numérotation des équations d’annexe [A]!!!

[1] ISO 10012-2:1997, Assurance de la qualité des équipements de mesure — Partie 2 : Lignes directrices pour
la maîtrise des processus de mesure.
[2] ISO 45001:1989, Critères généraux concernant le fonctionnement de laboratoires d’essais.
[3] International Organization for Legal Metrology (OIML), Internal Recommendation n° 20, Weights of
Accuracy, classes E1, E2, F1, F2, M1 from 50 kg to 1 mg.

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