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TRANSMISSION PAR FIBRE OPTIQUE

Guillaume VILLEMAUD - Cours de Propagation et Lignes


Programme

Section 1:
Rappels sur les notions physiques
Section 2:
Propagation dans la fibre optique
Section 3:
composants des systèmes de transmission
optique
Section 4:
Réseau optique
Section 5:
Bilan de liaison

Mahamane Mamo Maiga

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Objectives

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1
INTRODUCTION

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GENERALITES
I. Introduction

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1
RAPPELS SUR LES NOTIONS PHYSIQUES

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Rappel sur les ondes limuneux

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Rappel sur les ondes limuneux

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I. Optique géométrique
Dès le XVIIème siècle Descartes a établi les lois qui sont a
l’origine de la notion de guide de linéaire.
Dans un milieu homogène la lumière se propage en ligne droite.
Cette lois permet de représente la lumière sous la forme de
rayons lumineux représentant la direction est le sens de
propagation

Rayon lumineux

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Lois de Descartes
I.1 PHENOMENE EXPERIMENTAL CONSTATE
Considérons deux milieux M1 et M2 dont l’interface, sur un élément de surface infiniment petit, peut
être considère comme plan. Lorsqu’un rayon lumineux incident frappe cet interface.

Rayon incident Rayon réfléchi

M1

INTERFACE
M2

Rayon Refracté

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Lois de Descartes
I.1 PHENOMENE EXPERIMENTAL CONSTATE
Cas particulier : i=90°

Lorsqu’un rayon lumineux frappe l’interface suivant un angle droit,


il n’est pas dévier.

Rayon incident Rayon réfléchi

M1

INTERFACE
M2

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Lois de Descartes
I.2. le phénomène de réflexion :

L’expérience montre que l’énergie qui est réfléchi l’est suivant une
direction symétrique à celle du rayon incident par rapport à la
normale
Rayon incident Rayon réfléchi

î
r

M1

INTERFACE
M2

Rayon Refracté

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Lois de Descartes
I.3. LE PHENOMENE DE REFRACTION
Considérons un rayon d’angle d’incidence i≠0, le phénomène
de réfraction peut recouvrir deux formes

Rayon incident Rayon réfléchi

M1

INTERFACE
M2

Rayon Refracté
R’

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Lois de Descartes
I.3. LE PHENOMENE DE REFRACTION

Par exemple : M1= air M2= eau

Par exemple M’1= verre M’2=eau


Pour un couple de milieux donné, le rapport du sinus de l’angle de réfraction
est constant :
sin 𝑖
= 𝑐𝑠𝑡𝑒
sin 𝑟

Dans le cas où le premier M1 est l’air (choisi par Descartes comme milieu de
référence) cette constante est appelée indice de réfraction du deuxième milieu
par rapport à l’air et est noté n.
L’indice de réfraction de la référence est égal à 1. On constate dans ce cas que
l’on a toujours la relation r≤i donc

sin 𝑖
𝑛= ≥1
sin 𝑟

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Lois de Descartes
I.3. LE PHENOMENE DE REFRACTION
I.3. LE PHENOMENE DE REFRACTION

Remarque

1) Le milieu de référence actuellement choisi est le vide dont les


caractéristiques sont très proches de celle de l’air du point de vue optique.
1) Indice de réfraction
• Pour deux milieux quelconques M1 et M2 d’indices de réfraction n1 et n2,
la relation devient :
sin 𝑖 𝑛2
=
sin 𝑟 𝑛1
𝜋
• Si n2>n1 alors i>r le rayon réfracté se rapproche de la normale et 𝑟 < 2
𝜋
• Si n2≤n1 alors i≤r le rayon réfracté se rapproche de l’interface et 𝑟 < 2

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Lois de Descartes
I.3.I.4.
LELE PHENOMENE
PHENOMENE DEDE REFLEXION
REFRACTION

Rayon
Dans le cas où n2 <n1 il existe un angle incident
𝜋
d’incidence limite i0 pour lequel 𝑟 = 2 Î<î0 î
𝑛2
io est défini par : sin 𝑖0 < 𝑛1 M1

un angle d’incidence i supérieur à i0, il y a M2

réfraction totale.il n’y a plus d’énergie


réfractée dans le deuxième milieu.
Rayon
Réfracté
R

Rayon Rayon
incident incident

Î=î0 î 0
Î>î0 î
Réflexion total

M1 M1

M2 R Rayon Réfracté=90° M2 R

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Indice optique d’un milieu transparent et isolant : indice
I.4. LE PHENOMENE DE REFLEXION
de réfraction

L’indice de réfraction n, indice optique d’une substance,


est donné par le rapport de la célérité de la lumière dans le
vide à la célérité de la lumière dans le milieu considère :
𝑪
n= 𝑽

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2
FIBRE OPTIQUE

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II.1. NOTION DE GUIDAGE
Considérons l’assemblage décrit ci-après

M2 n2
n2
INTERFACE //
M1

M2 n2

n2
Sin 𝑖0 =
n1
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II.1. NOTION DE GUIDAGE
Supposons que l’on ait introduit à l’intérieur de M1 un rayon lumineux dont l’angle
d’incidence à l’interface entre M1 et M2est supérieur à io. Ce rayon lumineux satisfait
alors les conditions de réflexion totale et subit une succession de réflexions chaque
fois qu’il frappe les interfaces.

M2 n2
n1

M1 Ceci est un guide


de lumière
M1
n2

Un guide de lumière de forme cylindrique est appelé fibre optique. Le milieu de


Propagation M1 est appelé cœur. Le milieu M2 est appelé gaine.
En pratique un troisième milieu. N’intervenant pas dans la propagation appelé
revêtement primaire, réalise une protection mécanique de la fibre.
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II.1. NOTION DE GUIDAGE

La fibre optique est constituée d’un cylindre de verre ou de plastique très mince
entouré d’une gaine généralement de même matériau mais présentant un indice de
réfraction optique plus faible. Le tout est protégé par une gaine extérieure.

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II.2. CONDITION D’INJECTION A
L’ENTREE DE LA FIBRE OPTIQUE
Considérons une fibre optique, placée dans le vide, dont l’extrémité est plane et
perpendiculaire à son axe. La condition milite de guidage dans le cœur est définie
par un angle i0, auquel correspond dans le vide un angle d’injection ϴ0.

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3
PROPAGATION DANS LA FIBRE OPTIQUE

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III.1. DEFINITION SIMPLIFIEE DES OEM

Une onde électromagnétique est constituée d’un champ électrique E et d’un


champ magnétique H, couplés entre eux : les deux champs sont
perpendiculaires l’un à l’autre, leurs amplitudes sont en rapport constant et leurs
variations sont en phase.
La lumière est une onde électromagnétique, de longueur d’onde λ, qui se
Propage dans un milieu transparent et isolant (diélectrique).
𝐶
Avec λ= 𝐶 ∗ 𝑇 ou encore λ= 𝑓
ou C est la célérité et vaut approximativement 3.108 m/s dans le vide ou l’air,
f est la fréquence en Hz

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III.2. SPECTRE DE LA LUMIERE

• La lumière visible n’est qu’une petite


partie de ce qu’on appelle le spectre
électromagnétique.
• Dans le domaine des radiations
visibles, le spectre s’étend du violet
au rouge ce qui correspond dans
l’air ou dans le vide aux longueurs
d’onde comprises entre 400 et 700 nm
• La communication par fibre optique
utilise les longueurs d’onde
comprises entre 800 et 1600 nm,
dans le domaine de l’infrarouge.

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III.3. mode de transmission du signal optique

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III.4. mode de transmission du signal optique

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III.5. mode de transmission du signal optique

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III.6.les regroupement de plusieurs fibres optique
constitue des câble de fibres optiques

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III.7.les regroupement de plusieurs fibres optique
constitue des câble de fibres optiques

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III.8. CARACTERISTIQUES D’UNE FO
A. NOTION D’OUVERTURE NUMERIQUE
Pour mesurer le cône d’acceptance on définit la notion d’ouverture numérique ON
qui est le sinus du demi-angle au sommet du cône ON=sinϴ0.

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III.8. Caractéristiques
I.3. LE PHENOMENEd’une fibre optique :
DE REFRACTION

B. Vitesse de groupe de l’onde

vitesse de groupe entre les deux extrémités d’une fibre

𝐶 𝐿 𝐿∗𝑛1 𝑛2 𝐿 𝐿∗𝑛12
𝑉𝑔𝑚𝑎𝑥𝑖 = et 𝑡𝑚𝑖𝑛 = 𝑉 = ;𝑉𝑔𝑚𝑖𝑛 = 𝐶 ∗ et 𝑡𝑚𝑎𝑥𝑖 = 𝑉 =
𝑛1 𝑔𝑚𝑎𝑥𝑖 𝐶 𝑛12 𝑔𝑚𝑖𝑛 𝐶∗𝑛2
(Equation 8)
C’est la rapidité avec laquelle l’énergie lumineuse se propage d’une extrémité
à l’autre du guide d’onde.

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III.8. Caractéristiques
I.3. LE PHENOMENEd’une fibre optique :
DE REFRACTION

C. Différence relative des indices de réfraction Δ (donnée fabricant)

𝑛1 −𝑛2
∆≅ , pour 𝑛1 ≅ 𝑛2
𝑛1
Remarque: Δ s'exprime en %, soit : ∆% < 1%

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III.8. Caractéristiques
I.3. LE PHENOMENEd’une fibre optique :
DE REFRACTION

D. Paramètre de dispersion intermodale FO multimode


Un mode de propagation correspond à un rayon Lumineux
possédant une inclinaison donnée. Δt représente l’écart de
temps entre le mode le plus rapide et le plus lent.
𝐿∗𝑛1 ∗ 𝑛1 −𝑛2 𝐿∗𝑛1 ∗∆
∆𝑡 = Soit ∆𝑡 =
𝐶∗𝑛2 𝐶

E. Paramètre de dispersion chromatique FO monomode

Δt représente l’écart de temps de propagation entre deux longueurs


d’onde de cet intervalle la distance de 1nm au bout de 1Km.
∆𝑇 = 𝑇λ − 𝑇λ 0

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III.8. Caractéristiques
I.3. LE PHENOMENEd’une fibre optique :
DE REFRACTION

F. Affaiblissement

Lorsqu'un signal se propage le long de la fibre, il perd de sa puissance :


c'est l'affaiblissement. Dans une fibre donnée, l'affaiblissement dépend de la
longueur d'onde utilisée et de la distance parcourue. Il est dû aux phénomènes
d'absorption (présence d'impureté ou d'humidité) et à l'inhomogénéité de la
silice (diffusion de Rayleigh). Des contraintes mécaniques (micro courbures,
étirement, compression, etc.) peuvent accentuer ce phénomène.
𝑃𝑒𝑛𝑡𝑟é𝑒
𝐴 𝑑𝐵 𝐾𝑚 = 10 log
𝑃𝑠𝑜𝑟𝑡𝑖𝑒 à 1 𝐾𝑚

Au cours de la propagation dans la fibre, la puissance décroît selon la loi :

𝑃 𝑍 = 𝑃𝑒𝑛𝑡𝑟é𝑒 𝑒 −𝛼𝑍

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III.8. Caractéristiques d’une fibre optique : (Affaiblissement))
I.3. LE PHENOMENE DE REFRACTION
La relation entre A et α est :
𝑨𝒅𝑩 𝑲𝒎 = 𝟒, 𝟑𝟒𝟏𝟎𝟑 𝜶𝒎−𝟏
• A titre indicatif, le tableau ci-après donne le pourcentage de puissance du signal
transmis et absorbé en fonction de l'affaiblissement.
• En fibre optique, on parle plus volontiers de puissance optique. Celle-ci s'exprime
en dBm. La relation mathématique entre la puissance optique (dBm) et la
puissance électrique (mW) est :

Tableau 2 : Le pourcentage de puissance Tableau 3 : comparaison entre la puissance


du signal transmis et absorbé en fonction de optique et la puissance électrique
l’affaiblissement 𝑑𝐵𝑚 = 10 log 𝑃 1 𝑚𝑊

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III.8. Caractéristiques
I.3. LE PHENOMENEd’une fibre optique :
DE REFRACTION

G. FENÊTRES DE TRANSMISSION ET LONGUEUR D’ONDE.

 Les longueurs d'onde pour lesquelles l'affaiblissement est


minimum correspondent à des fenêtres de transmission.
 Dans le spectre lumineux, seul l'infrarouge est retenu pour la
fibre optique.

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III.8. Caractéristiques
I.3. LE PHENOMENEd’une fibre optique :
DE REFRACTION

G. FENÊTRES DE TRANSMISSION ET LONGUEUR D’ONDE.

Toutes les fibres présentent les mêmes fenêtres, mais les valeurs de l'affaiblissement
peuvent être différentes selon les constructeurs.
• En fibre multimode, on utilise deux fenêtres de longueurs d'onde (λ) : 850 et 1300 nm
• En fibre monomode, deux fenêtres de longueurs d'onde sont aussi spécifiées :
1310 et 1550 nm

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III.8. Caractéristiques
I.3. LE PHENOMENEd’une fibre optique :
DE REFRACTION

H. BANDE PASSANTE
La bande passante est la fréquence maximum pour laquelle le signal transmis
subit un affaiblissement de 3 dB. La bande passante, exprimée en MHz.km, est
inversement proportionnelle à la longueur de la liaison.
Exemple : une fibre de 2 km de longueur avec une bande passante
200 MHz.km à 850 nm
a une bande passante effective de 200/2 = 100 MHz. A contrario,
une fibre de 500 m de longueur disposera d’une bande passante
de 200/0,5 = 400 MHz.

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III.8. Caractéristiques
I.3. LE PHENOMENEd’une fibre optique :
DE REFRACTION

H. BANDE PASSANTE (formule)

Fibres monomodes:

Fibres multimodes à saut d’indice:

Fibres multimodes à gradient d’indice

∆𝜆, B0 et 𝛾 sont fournis par le constructeur

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4
COMPOSANTS DES SYSTEMES DE
TRANSMISSION OPTIQUE

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V. COMPOSANTS DES SYSTEMES DE
TRANSMISSION
I.3. LE OPTIQUE
PHENOMENE DE REFRACTION

Introduction

Ce chapitre s’attache à d’écrire les deux familles de composants.


1. Les composants actifs nécessitant une alimentation pour leur polarisation(diodes)
Electro luminescentes DEL ; Diodes lasser et photo diode
2. Les composant passifs ne nécessitant aucune alimentation le coupleur optique
multiplexeurs en longueur .

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V. Connectique
I.3. LE PHENOMENE DE REFRACTION
Conversion de signaux électriques en signaux optiques au
moyen d'un transceiver Ethernet

Le transceiver optique a pour fonction de convertir des impulsions


électriques en signaux optiques véhiculés au cœur de la fibre.
A l'intérieur des deux transceivers partenaires, les signaux
électriques seront traduits en impulsions optiques par une LED
et lus par un phototransistor ou une photodiode.
On utilise une fibre pour chaque direction de la transmission.

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V. 1. Les
I.3. composants actifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Semi conducteur
Les corps simples semi-conducteurs sont obtenus dans le groupe IV de la classification
périodique des éléments (voir le tableau 1.1). Ce sont le germanium, et surtout le silicium.
Ils ont la caractéristique principale d’être tétravalent, c’est-à-dire que leur couche
extérieure comporte 4 électrons. Ils cristallisent dans le système du carbone (diamant)
qui est le système cubique présenté à la figure 1.1. Chaque atome est au centre d’un
tétraèdre régulier dont les 4 sommets sont occupés par les atomes voisins les
plus proches.

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V. 1. Les
I.3. composants actifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Semi conducteur
On notera dans ce chapitre que les émetteurs et récepteurs sont en semi conducteurs
en particulier
Un petit rappel sur les bandes. On en distingue trois:
 Bande de saturées :les plus basses correspondent aux électrons fortement lieux
au noyaux(n’intervient pas de la conduction)
 Bande de valence: la bande pleine la plus haute avant dernier bande généralement
saturée ,mais il faut peu d’énergie pour en extraire un électron.
 Bande de conduction :la dernière bande est la bande de conduction, elle peut être
vide ou partiellement remplie

W(Ev)
n(W)
W3: BV
BV
Densité en
BC
W2: BC électron
GAP

W1: BS W

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V. 1. Les
I.3. composants actifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Semi conducteur
Comparaison des différentes énergies intrinsèques entre les isolants; les conducteurs
et les semi conducteurs

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V. 1. Les
I.3. composants actifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Absorption –Emission spontanée- Emission stimulée


Dans les semi conducteurs intrinsèque, en absence d’excitation, la bande de valence est
pleine, la bande de conduction est vide. Et il existe trois processus
 l’émission spontanée
 l’absorption
 l’émission stimulée

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V. 1. Les
I.3. composants passifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Connecteurs

Les connecteurs les plus utilisés sont :


• Le connecteur à baïonnette ST ou ST2:
il utilise un système de verrouillage à baïonnette. C'est le connecteur le plus
courant. Sa férule en céramique garantit de hautes performances.

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V. 1. Les
I.3. composants passifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Connecteurs

•Le connecteur à encliquetage de type ‘push-pull' SC. Il possède un corps surmoulé


et un système de verrouillage à pousser et tirer. Il est parfait pour les applications de
bureau, la télévision par câble et la téléphonie.

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V. 1. Les
I.3. composants passifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Connecteurs

Le connecteur FDDI. Il présente une férule flottante en céramique de 2,5mm et une


jupe fixe afin de réduire les pertes lumineuses. Un capot fixe entoure la férule pour
la protéger .

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V. 1. Les
I.3. composants passifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Connecteurs

Le connecteur MT-RJ. Il présente un verrouillage RJ similaire aux cordons souples


Catégorie 5 et téléphoniques ; il possède un corps moulé et s'installe par simple
encliquetage.

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V. 1. Les
I.3. composants passifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Connecteurs

Le connecteur LC. Au facteur de forme réduit, il comporte une férule céramique et


ressemble à un mini-connecteur SC.

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V. 1. Les
I.3. composants passifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Connecteurs

Le connecteur SMA905. Il utilise une bague filetée. Il suffit de le visser en place. Au


bout de sept tours complets environ, il est verrouillé.

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V. 1. Les
I.3. composants passifs
LE PHENOMENE DE REFRACTION

Connecteurs

Le connecteur SMA906. Il utilise également une bague filetée. Notez que la forme de la
baïonnette s'adapte aux équipements pourvus de prises SMA905.

Chaque connecteur contribue à l'affaiblissement de la liaison, en général 0,15 à 0,3dB.

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5
RESEAU OPTIQUE

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