Vous êtes sur la page 1sur 37

Le modèle de référence OSI

Source:cerig.efpg.inpg.fr

¡ REMERCIEMENTS:
l M. Alain Hugentobler – groupe réseau CUI UNIGE
l Dr Jacques Menu – chargé de cours CUI UNIGE

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 1/38


Plan de la présentation
¡ Le modèle de référence OSI
l Qu’est-ce que le modèle OSI ?
l Les 7 couches du modèle OSI
l Les équipements réseau et OSI
¡ Communication entre applications
l « Empaquetage » des données
l Exemple avec un routeur
¡ Utilisation concrète d’OSI
l TCP/IP
l Web et modèle OSI
l SSH et modèle OSI
¡ Conclusion
l Critique du modèle OSI
l Avenir du modèle OSI

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 2/38


Le modèle OSI
Qu’est-ce que le modèle OSI ?
¡ OSI (Open Systems Interconnection).

¡ Proposé en 1978 par l’organisation ISO (International


Organisation for Standardisation) pour spécifier un
modèle pour l’architecture des réseaux.

¡ Il permet à différents produits de communiquer entre


eux s’ils respectent ce modèle.

¡ Ce modèle décrit les protocoles qui doivent être utilisés


au niveau de chaque couche.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 4/38


La pile OSI
7. COUCHE APPLICATION
¡ Le modèle OSI est composé Constituée d’application utilisant
le réseau.

de sept couches couvrant, 6. COUCHE PRESENTATION


S’occupe de la présentation des
dans leur ensemble, la données.

5. COUCHE SESSION
totalité des fonctions réseau Gère les sessions entre
applications.
d'un système d'exploitation. 4. COUCHE TRANSPORT
Détection et correction des
erreurs et contrôle du flot.

3. COUCHE RESEAU
Gère les connexions au travers
du réseau pour les couches
Couches orientées traitement supérieures.

2. COUCHE LIAISON DE
Couches orientées transmission DONNES
Fournit un acheminement fiable
des données au travers d’un lien
physique.
1. COUCHE PHYSIQUE
Définit les caractéristiques des
équipements (physiques et
mécaniques).
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 5/38
La couche physique
7. COUCHE APPLICATION
¡ S’occupe de la transmission Constituée d’application utilisant
le réseau.
brute des bits sur un canal de 6. COUCHE PRESENTATION
transmission. S’occupe de la présentation des
données.
¡ Responsable de la bonne 5. COUCHE SESSION
Gère les sessions entre
transmission des données. applications.

¡ Définit les caractéristiques 4. COUCHE TRANSPORT


Détection et correction des
électriques, mécaniques et les erreurs et contrôle du flot.

procédures d’établissement, 3. COUCHE RESEAU


Gère les connexions au travers
de maintiens et de libération du réseau pour les couches
supérieures.
du circuit de données. 2. COUCHE LIAISON DE
DONNES
Fournit un acheminement fiable
des données au travers d’un lien
physique.
1. COUCHE PHYSIQUE
Définit les caractéristiques des
équipements (physiques et
mécaniques).
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 6/38
La couche liaison de données
7. COUCHE APPLICATION
¡ Fractionne les données d'entrée Constituée d’application utilisant
de l'émetteur en trames de le réseau.
données. 6. COUCHE PRESENTATION
¡ Transmet les trames en S’occupe de la présentation des
données.
séquences et gère les trames
5. COUCHE SESSION
d'acquittement renvoyées par le Gère les sessions entre
récepteur. applications.
¡ Crée et reconnaît les frontières 4. COUCHE TRANSPORT
des trames. Détection et correction des
erreurs et contrôle du flot.
¡ Gère les problèmes posés par les
3. COUCHE RESEAU
trames perdues, endommagées Gère les connexions au travers
ou détruites. du réseau pour les couches
supérieures.
¡ Contrôle le flux pour éviter
l’engorgement du récepteur. 2. COUCHE LIAISON DE
DONNES
¡ Exemple de protocole: Fournit un acheminement fiable
des données au travers d’un lien
l Ethernet physique.
1. COUCHE PHYSIQUE
Définit les caractéristiques des
équipements (physiques et
mécaniques).
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 7/38
La couche réseau
7. COUCHE APPLICATION
¡ Gère le sous réseau et le Constituée d’application utilisant
le réseau.
routage des paquets. 6. COUCHE PRESENTATION
S’occupe de la présentation des
données.

¡ Contrôle le trafic. 5. COUCHE SESSION


Gère les sessions entre
applications.

4. COUCHE TRANSPORT
¡ Permet de connecter des sous Détection et correction des
erreurs et contrôle du flot.
réseaux hétérogènes.
3. COUCHE RESEAU
Gère les connexions au travers
du réseau pour les couches
supérieures.
¡ Exemples de protocoles:
2. COUCHE LIAISON DE
l IP DONNES
Fournit un acheminement fiable
l ARP des données au travers d’un lien
physique.
1. COUCHE PHYSIQUE
Définit les caractéristiques des
équipements (physiques et
mécaniques).
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 8/38
La couche transport
7. COUCHE APPLICATION
¡ Découpe les données transmises Constituée d’application utilisant
par la couche session en plus le réseau.
petites entités (messages) et les 6. COUCHE PRESENTATION
réassemble de l’autre côté. S’occupe de la présentation des
données.
¡ S’assure que les messages
5. COUCHE SESSION
arrivent correctement de l’autre Gère les sessions entre
côté. applications.
¡ C’est la première des couches de 4. COUCHE TRANSPORT
bout en bout. Un programme Détection et correction des
source soutient une erreurs et contrôle du flot.

« conversation » directement 3. COUCHE RESEAU


avec un programme similaire sur Gère les connexions au travers
du réseau pour les couches
la machine destinataire. supérieures.

¡ Exemples de protocoles: 2. COUCHE LIAISON DE


DONNES
l TCP Fournit un acheminement fiable
l UDP des données au travers d’un lien
physique.
1. COUCHE PHYSIQUE
Définit les caractéristiques des
équipements (physiques et
mécaniques).
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 9/38
La couche session
7. COUCHE APPLICATION
¡ Permet aux utilisateurs de Constituée d’application utilisant
machines distantes d’établir le réseau.

des sessions entre eux. 6. COUCHE PRESENTATION


S’occupe de la présentation des
¡ Si il est essentiel que les deux données.
côtés ne lancent pas la même 5. COUCHE SESSION
opération en même temps, Gère les sessions entre
applications.
c’est cette couche qui gère le
4. COUCHE TRANSPORT
jeton. Détection et correction des
erreurs et contrôle du flot.
¡ Gère la synchronisation et
3. COUCHE RESEAU
place des points de reprises Gère les connexions au travers
dans le flot de données. du réseau pour les couches
supérieures.
¡ Exemples de protocoles: 2. COUCHE LIAISON DE
l SSH DONNES
Fournit un acheminement fiable
l IRC des données au travers d’un lien
physique.
l HTTP
1. COUCHE PHYSIQUE
Définit les caractéristiques des
équipements (physiques et
mécaniques).
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 10/38
La couche présentation
7. COUCHE APPLICATION
¡ S’occupe de la partie Constituée d’application utilisant
syntaxique et sémantique de le réseau.

la transmission de 6. COUCHE PRESENTATION


S’occupe de la présentation des
l’information. données.
¡ Traite l’information de 5. COUCHE SESSION
manière à la rendre Gère les sessions entre
applications.
compatible entre tâches
4. COUCHE TRANSPORT
communicantes. Détection et correction des
erreurs et contrôle du flot.
¡ Gère les conversions de
3. COUCHE RESEAU
codes ou de format de Gère les connexions au travers
données. du réseau pour les couches
supérieures.
¡ C’est elle qui cryptera, 2. COUCHE LIAISON DE
formatera ou compressera les DONNES
données. Fournit un acheminement fiable
des données au travers d’un lien
physique.
1. COUCHE PHYSIQUE
Définit les caractéristiques des
équipements (physiques et
mécaniques).
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 11/38
La couche application
7. COUCHE APPLICATION
¡ Point de contact entre Constituée d’application utilisant
l’utilisateur et le réseau. le réseau.

6. COUCHE PRESENTATION
S’occupe de la présentation des
¡ Permet le transfert de fichiers en données.
gérant les incompatibilités. 5. COUCHE SESSION
Gère les sessions entre
applications.
¡ Permet le courrier électronique,
4. COUCHE TRANSPORT
le travail à distance. Détection et correction des
erreurs et contrôle du flot.

¡ Exemples de protocoles: 3. COUCHE RESEAU


Gère les connexions au travers
l Telnet du réseau pour les couches
l Ping supérieures.

l Navigateur Web 2. COUCHE LIAISON DE


DONNES
Fournit un acheminement fiable
des données au travers d’un lien
physique.

1. COUCHE PHYSIQUE
Définit les caractéristiques des
équipements (physiques et
mécaniques).
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 12/38
OSI et les équipements réseaux (1)
¡ Répéteurs

Les répéteurs se contentent de relier deux segments entre eux.


Ils lisent des impulsions électriques sur leur entrée sur un type de
supports et génèrent sur leur sortie des impulsions qui sont remises en forme et
amplifiées, après régénération de l'horloge et de la synchronisation.
On peut donc dire que les répéteurs travaillent au niveau 1 du modèle OSI.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 13/38


OSI et les équipements réseaux (2)
¡ Ponts

Les ponts maintiennent les messages sur un segment, ou les font transiter vers un
autre, en fonction des adresses "source" et "destination" contenues dans les trames.
Les ponts travaillent au niveau 2 du modèle OSI.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 14/38


OSI et les équipements réseaux (3)
¡ Switchs

Les switchs sont capables d'analyser un peu l'information contenue dans la trame,
de repérer l'adresse MAC de la destination et d'envoyer la trame vers le bon
ordinateur.
On dit que les switchs travaillent au niveau 2 du modèle OSI mais de nos jours
beaucoup de progrès ont été faits, on peut donc dire qu’ils travaillent au niveau 2,3
du modèle.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 15/38


OSI et les équipements réseaux (4)
¡ Routeurs

Réalise la liaison, l'adressage et le routage entre deux réseaux locaux ou distants.


Les routeurs sont capables de décoder les trames jusqu'à retrouver l'adresse IP et
de diriger l'information dans la bonne direction. On peut aussi définir dans les
trames le chemin où doit passer la trame, le routeur peut comprendre tout cela.
Le routeur travaille donc au niveau 3 du modèle OSI.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 16/38


Communication entre
applications
Transmission des données
Expéditeur

bits

¡ Lorsque le processus émetteur veut envoyer des données il les transmet à la couche application.
¡ Celle -ci peut les traiter puis leur ajoute une en-tête avant de les transmettre à la couche présentation.
¡ Il en va de même pour toutes les couches.
¡ La couche liaison de données ajoute également un délimiteur de fin de trame après les données.
¡ Lorsqu’elles arrivent à la couche physique, les données sont envoyées.
¡ Chaque couche est programmée comme si elle communiquait directement avec la couche correspondante du récepteur.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 18/38


Transmission des données
Expéditeur

bits

¡ A la réception on procède de la même façon mais dans l’autre sens


¡ Chaque couche enlève l’en-tête que son homologue côté émetteur avait ajouté.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 19/38


Exemple: transmission des données en
passant par un routeur
Expéditeur
routeur

Mac

2
bits 1

IPa
¡ La couche physique du routeur reçoit une
suite de bits qui a été envoyée par le
processus émetteur.
¡ La couche liaison de données enlève la
première en-tête qui est la mac adresse.
IPb
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 20/38
Exemple: transmission des données en
passant par un routeur
Expéditeur
routeur

IP IP

Mac

a
bits b

IPa
¡ La couche réseau enlève la deuxième en-
tête qui est l’adresse IP à laquelle on
souhaite envoyer les données.
¡ Puis on commence à « redescendre » dans
la pile, l’adresse IP est donc remise en en-
tête. IPb
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 21/38
Exemple: transmission des données en
passant par un routeur
Expéditeur
routeur

IP IP

Mac
Mac

a
bits
bits b

IPa
¡ La couche 2 met la mac adresse
correspondante pour que les données
soient envoyées sur la sortie qui permet
d’atteindre la machine correspondant à
l’IP.
¡ Les bits sont transmis par la couche 1. IPb
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 22/38
Utilisation concrète d’OSI
L’utilisation du modèle OSI

¡ Comme nous avons pu le remarquer, le


modèle OSI n’est pas utilisé tels quel dans les
réseaux actuels.

¡ C’est maintenant TCP/IP qui est le plus


utilisé, notamment pour une question de prix.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 24/38


TCP/IP(1)
TCP/IP est un modèle à 4 couches:
¡ 1 Couche accès au réseau
l Constituée de routines pour accéder des réseaux physiques.
Exemples de protocoles: Ethernet, Token Ring
¡ 2 Couche Internet
l définit le datagramme et gère le routage des données.
Exemples de protocoles: IP, ARP
¡ 3 Couche transport d’hôte à hôte
l Offre un service d’acheminement des données de bout en bout.
constituée d’application et processus utilisant le réseau.
Exemples de protocoles: TCP, UDP
¡ 4 Couche application
l constituée d’application et processus utilisant le réseau.
Exemples de protocoles: FTP, HTTP

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 25/38


OSI et TCP/IP
Application
Présentation Application

Session
Transport d’hôte à hôte
Transport
Réseau Internet
Liaison de données Hôte-réseau
Physique

OSI TCP/IP
RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 26/38
TCP/IP – couche 1 et 2
¡ 1. Couche accès au réseau
l acheminement des données sur la liaison
l la coordination
l transmission de données (synchronisation)
l format des données
l conversion des signaux (analogique/numérique)
l contrôle d'erreurs à l'arrivée

¡ 2. Couche Internet
l définit les datagrammes
l gère les notions d'adressage IP.
l Elle permet l'acheminement des datagrammes (paquets de données)
l fragmentation et assemblage à la réception.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 27/38


TCP/IP – couche 3 et 4
¡ 3. Couche transport d’hôte à hôte
l deux protocoles, qui sont TCP et UDP
l permet à deux applications d'échanger des données indépendamment du
type de réseau emprunté (c'est-à-dire indépendamment des couches
inférieures.
l Contrairement à UDP, TCP est orienté connexion et assure le contrôle
des erreurs.

¡ 4. Couche application
l différents types d’application, mais la plupart sont des services réseau.
l assure l'interface avec le système d'exploitation.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 28/38


Exemples: SSH et modèle OSI(1)

¡ Le protocole SSH (Secure Shell) permet à un client


d’ouvrir une session interactive sur une machine
distante afin d’envoyer des commandes ou des
fichiers de manière sécurisée.

¡ Ce protocole travaille au niveau 5 (session du


modèle OSI).

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 29/38


Exemples: SSH et modèle OSI(2)
¡ Fonctionnement de SSH:
l Le client et le serveur doivent s’identifier mutuellement
afin de mettre en place un canal sécurisé. C’est donc la
couche transport qui interviendra.
l Le client s’authentifie auprès du serveur pour obtenir une
session. C’est donc la couche session qui intervient

¡ Remarques:
l Le protocole SSH permet l’envoi d’informations en mode
caractère. La couche présentation ne sera donc pas utilisée
dans le cas de ce protocole.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 30/38


Exemples: Web et modèle OSI(1)
¡ Contrairement à SSH dans le cas du Web, c’est la
couche session qui n’est pas utilisée.

¡ Pour le web aucune session est gérée et maintenue


entre le client et le serveur, dans le cas d’une
utilisation de base.

¡ On remarque par contre que la couche présentation


sera utilisée dans le cas du Web.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 31/38


Exemples: Web et modèle OSI(2)
¡ Le Web et la couche présentation

l Lorsqu’un browser web reçoit du code HTML il doit


ensuite l’interpréter pour afficher le contenu de la page.

l Chaque browser peut interpréter de façon quelque peu


différente ce code HTML.

l C’est le rôle de la couche présentation de faire en sorte de


passer du code reçu à l’affichage correspondant.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 32/38


Conclusion
Critique du modèle OSI (1)
¡ Ce n'était pas le bon moment
Lorsque le modèle OSI est sorti, les universités américaines utilisaient déjà
largement TCP/IP. Les industriels n'ont donc pas ressenti le besoin d'investir
dessus.

¡ Ce n'était pas la bonne technologie


Le modèle OSI est peut-être trop complet et trop complexe. En effet, peu de
programmes peuvent utiliser correctement les 7 couches du modèle. Les couches
session et présentation sont peu utilisées alors que les couches liaisons de données
et réseau sont souvent découpée en sous-couches car elles sont trop complexes.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 34/38


Critique du modèle OSI (2)
¡ Ce n'était pas la bonne implémentation
Le modèle est relativement complexe et donc les premières implémentation étaient
relativement lourdes et lentes. A l'inverse la première version de TCP/IP étaient
gratuite et relativement efficace.

¡ Ce n'était pas la bonne politique


Les efforts d'implémentation du modèle étaient surtout "bureaucratiques" et les
gens ont peut-être vu ça d'un mauvaise oeil.

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 35/38


L’avenir du modèle OSI

¡ Malgré une mise à jour du modèle en 1994, OSI a clairement perdu la guerre face
à TCP/IP.
Le modèle OSI restera pourtant présent encore un certains temps. En effet il a été
un des premiers grands efforts de normalisation du monde des réseaux. Même si
c'est maintenant TCP/IP qui est le plus utilisé, les gens continuent à utiliser OSI
comme modèle de référence. Certains ont tendance à voir TCP/IP comme
l'implémentation réelle de OSI

RIBORDY Gaelle – SARIKAYA Ilhami 36/38


Merci de votre attention

Questions et remarques ?

Vous aimerez peut-être aussi