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‫ﺭﺎﻧﻣﻟﺍ ﺲﻧﻭﺗ ﺔﻌﻣﺎﺠ‬

Université de Tunis El Manar

Département de Génie Civil

Projet de Fin d’Année 1


Implantation en topographie

Préparé par : 

Boussetta Ines Zanati Ahmed


1AGC4
Encadré par :

Guellouz Lamia

Année universitaire : 2011/2012


Ecole Nationale d’Ingénieurs de Tunis 2011/2012

Dédicaces
Nous dédions ce travail

A nos chers pères, en témoignage de notre profonde affection, nous

vous exprimons par ces lignes toutes nos reconnaissances.

Nos chères mères: en témoignage de notre persistante gratitude, pour

vos infinies loyautés consenties pour le bonheur de vos enfants et c’est

ce qui fait de vous des mères extraordinaires.

A nos chères sœurs : Envers vous, nos petits anges, nous vous

exprimons notre amour et nos remerciements pour vos

encouragements et votre tendresse qui nous a énormément aidés.

A nos chers frères : Que dieu vous préserve un avenir radieux et une

vie pleine de joie et de réussite.

A nos meilleurs amis : Pour tous les bons moments et pour les

souvenirs partagés.

A vous tous, nous dédions ce fruit de nos études, et nous en profitons

pour vous dire :

ON VOUS AIME.

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Remerciement

Nos remerciements les plus vifs iront tout d’abord à l’ensemble du cadre enseignant
de l’ENIT pour la qualité de leur cours, pour la patience dont ils ont fait preuve.
Madame Lamia GUELLOUZ quand elle a accepté de nous encadrer était loin de se
douter des nombreux désagréments qu’allait engendrer son choix. Sacrifiant de son temps,
elle a fait preuve d’une grande générosité. Ses conseils et ses remarques étaient tout
simplement précieux. Nous lui disons MERCI MADAME.
Que toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à l’élaboration de ce
modeste travail, nous donne ici l’occasion de les remercier. Elles occupent une place de
choix dans nos cœurs, elles méritent notre respect et nos remerciements les plus vifs.
Nous adressons aussi nos sincères remerciements aux membres du jury pour avoir
accepté de juger ce travail.

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Sommaire
1 Introduction générale :...................................................................................................................1
2 Chronologie des travaux d’implantation :......................................................................................2
3 Les appareils :.................................................................................................................................3
3.1 Le théodolite :.........................................................................................................................3
3.2 Station totale :........................................................................................................................3
3.3 Le niveau de chantier :............................................................................................................4
4 La planimétrie :...............................................................................................................................5
4.1 Définition :..............................................................................................................................5
4.2 Les techniques d’implantation planimétrique :......................................................................5
4-2-1 piquetages.................................................................................................................................5
4-2-2 Implantation par abscisses et ordonnées :................................................................................5
4-2-3- Implantation par rayonnement :..............................................................................................6
4-2-4- Implantation d’un arc de cercle :.............................................................................................7
5 Altimétrie.......................................................................................................................................8
5.1 Définition................................................................................................................................8
5.2 Nivellement direct et nivellement indirect :...........................................................................8
5.2.1 Nivellement direct ou géométrique :..............................................................................8
5.2.1 Nivellement indirect ou géodésique ou trigonométrique :.............................................9
5.3 Les techniques d’implantation altimétrique :.......................................................................10
5.3.1.1 Positionnement des chaises d’implantation :.......................................................................10
5.3.1.2 B-Bâtiments de grande hauteur :..........................................................................................10
6 Conclusion :..................................................................................................................................12
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1 Introduction générale :
La topographie est un mot d’origine Grec emprunté au XVe siècle et veut dire la
description (graphie) d’un lieu (topos).

Elle consiste à décrire un lieu et elle est décomposée en deux parties qui sont tout d’abord
la description détaillée d’un lieu, d’un pays, etc. puis elle est l’art de représenter par le
dessin la forme détaillée d’un lieu, d’un pays, etc. La topographie donc nous fait connaître le
pays qui en est l’objet, sous tous ses rapports. (universalis, 2012),( hypergéo, 2012)

L’implantation est la mise en place sur le terrain des éléments d’un projet c'est-à-dire
tracer la forme de l’ouvrage d’art d’une construction de l’axe d’une route etc., sur le terrain
à partir de leur représentation sur le plan fourni. En somme, l’implantation représente
l’inverse du levé.

On distingue deux types d’implantation : l’implantation planimétrique et l’implantation


altimétrique. La détermination des coordonnées rectangulaires X et Y font l’objet de la
planimétrie c’est la représentation en projection plane de l’ensemble des détails à deux
dimensions du plan topographique et la détermination du Z fait l’objet de l’altimétrie c’est
la représentation du relief sur un plan ou une carte (topogr.perso.neuf., 2012).

C’est sur cette thématique que porte ce projet intitulé «  implantation en topographie »
comportant une étude bien détaillée sur les méthodes d’implantation topographique.

Dans la première partie, afin d’aborder le cadre de l’étude, on présente la chronologie


des travaux d’implantation. Dans la seconde partie une revue bibliographique vise à
recenser les différents outils et instruments de l’implantation. Dans la troisième partie, on
parle de l’implantation planimétrique en commençant par une définition puis on présente
les différentes techniques de ce type d’implantation. Et avant de finir par une conclusion, et
dans une quatrième partie on parle du second type d’implantation qui est l’implantation
altimétrique de la même façon que l’implantation planimétrique.

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2 Chronologie des travaux d’implantation :


2.1 Préparation :
Avant d’entamer les travaux d’implantation nous devons collecter certaines nécessaires
informations tel que la préparation du plan.de délimitation-bornage du terrain .On effectue
aussi des calculs des points à implanter à partir des contraintes fixées par le bureau d’études
et puis après tout calcul fait on rédige le plan d’implantation reprécisant les bases choisies et
dans une dernière étape de préparation on valide le plan.

2.2 Implantation sur le terrain


Dans cette étape la reconnaissance du périmètre opérationnel est la première tâche à faire,
ensuite, la mise en place d’un canevas planimétrique et altimétrique puis on cherche les
repères fixes sur le terrain c'est-à-dire les bornes, puis la matérialisation de l’implantation
par des piquets et cette tâche on l’appelle le piquetage qui suit à son tour les étapes
suivantes : premièrement on réalise le repérage des points de référence, deuxièmement on
effectue la mise en place de références, troisièmement on détermine les positions en X et Y
et l’altitude Z et on calcule les éléments d’implantation à l’aide des données mémorisées, et
pour finir on matérialise des points (piquets, bornes…).

2.3 Contrôles 
Le contrôle d’une implantation est beaucoup plus important que l’implantation elle-même.
Cette tâche vient tout juste après la matérialisation sur le terrain. Dans cette étape on doit
vérifier les instruments utilisés pour minimiser les erreurs en plus pour s’assurer de
l’exactitude et la qualité des références planimétriques et altimétriques sur lesquelles
s’appuient les travaux (blegny, 2012), (services-arpenteur-geometre, 2012), (géodatis,
2012).

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3 Les appareils :
3.1 Le théodolite :
Le théodolite (figure 1) est un appareil de base pour les mesures topographiques. Il est
construit avec trois axes autour desquels on peut tourner le tube optique. Il y a deux cercles
un horizontal et l’autre vertical. On peut mesurer deux types d’angles : horizontaux et
verticaux. Les deux cercles sont gradués en grades. Ils sont cachés dans la construction de
l’appareil et on peut faire des lectures sur eux avec grande précision sur un écran. La
graduation du cercle vertical commence par zéro qui se trouve au point de zénith (100 gr sur
l’horizon et 200 gr au point de nadir). Dans le tube optique se trouve le réticule et on
mesure toutes les distances optiques.

Les travaux que nous pouvons exécuter avec théodolite sont entre autres (Brabant, 2003),
(Milles et Lagofun, 2004):

Relevé altimétrique

Mesures d’angles horizontaux

Figure 1 Théodolite (surveyequipment2012)

3.2 Station totale :


Une station totale (figure 2) possède le même rôle d’un théodolite. Elle est composée d’un
théodolite électronique permettant la mesure des angles verticaux et horizontaux et des
distances. Elle a une mémoire utile pour la mémorisation des mesures, des coordonnées et
des codes de points (topo, 2012).

Les travaux que nous pouvons exécuter avec une station totale sont entre autres :
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 Faire un relevé

 Effectuer une implantation

Figure 2 Station totale (hellopro, 2012)

3.3 Le niveau de chantier :


Le niveau de chantier (figure 3) est l’appareil employé pour le nivellement direct, il permet
de mesurer des hauteurs sur une règle graduée (la mire) et par calculs de déterminer des
différences d’altitudes entre des points (ifao.egnet.net).

Le niveau de chantier constitue le matériel le plus simple et le moins onéreux. Il offre


généralement une précision très moyenne et est d’une mise en œuvre simple. Il comporte
des visées qui sont par définition horizontales et les lectures se font sur une mire en lisant la
graduation du fil réticulaire horizontal et principal (Univ.L.Pasteur 2012).

Figure 3 Le niveau du chantier (ifao.egnet.net)

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4 La planimétrie :
4.1 Définition :
La planimétrie est l'identification et la localisation géographique de la couverture de base du
sol (forêt, marécage, etc.), du drainage et des éléments anthropogéniques (infrastructures
urbaines, réseaux de transport, etc.) dans les plans x et y.

La planimétrie est la représentation en projection plane de l’ensemble des détails à deux


dimensions du plan topographique. C’est aussi l’exécution des observations correspondantes
et leur exploitation (universalis 2012).

4.2 Les techniques d’implantation planimétrique :


4-2-1 piquetages :

Le piquetage est la mise en place de piquets, avec ou sans clous de centrage sur les points
quand ils doivent être rapidement remplacés par des repères pérennes comme des bornes,
déportés lorsqu’il s’agit de permettre l’action des engins de terrassement.

L’implantation par abscisses et ordonnées ou par alignements et prolongements peut-être


mise en œuvre pour les distances courtes, sous réserve d’éviter un enchainement des mesures
important qui conduirait à une accumulation des erreurs ; en conséquence prévoir un canevas
même limité à un simple segment de droite et se borner à des travaux de faible précision
comme des terrassements par exemple.

Le rayonnement nécessite le calcul préalable des coordonnées polaire du point (angle


horizontal et distance horizontale) une fois le plan vertical de visée positionné, le piquetage
est réalisé en exploitant le mesure cyclique du distancemètre le réflecteur s’éloignant ou se
rapprochant jusqu’au moment où la distance horizontale mesurée est celle à implanter
(services-arpenteur-geometre, 2012) (Scribd, 2012), (géodatis, 2012).

4-2-2 Implantation par abscisses et ordonnées :

Cette méthode est utilisable si l’on ne dispose que d’un ruban en terrain régulier et à peu
près horizontal ou d’une équerre optique en terrain accidenté. C’est la technique de mesure
des terrains qui détermine les superficies des portions de terrains par décomposition en
triangles, trapèzes et quadrilatères. Cette méthode permet de mesurer une direction

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perpendiculaire à une autre, grâce à l’équerre optique on détermine l’emplacement des


pieds des perpendiculaires (M’, N’, P’) à partir des points à lever (M, N, P) sur une ligne
d’opération AB (figure 4).

Figure 4-Abscisses et ordonnées (Brabant, 2003)

Pour implanter les points M’, N’ et P’ par abscisses et ordonnées sur la droite AB
(prolongement de l’alignement droit AB) il est nécessaire de calculer les coordonnées X et Y
des points de courbes, l’alignement AB étant considéré comme axe des X. Pour implanter
les points de la courbe M’, N’, P’ on adoptera successivement pour angle une valeur ronde et
ses multiples (10gr, 20gr, 30gr….) Sur le terrain il suffit de prolonger l’alignement AB avec un
théodolite et d’implanter (Brabant, 2003), (Milles et Lagofun, 2004).

4-2-3- Implantation par rayonnement :

C’est une méthode qui consiste à mesurer des distances horizontales et des azimuts, ou
encore des angles horizontaux car en fait un point rayonné depuis une station d’instrument
est celui dont on a mesuré les coordonnées polaires elle concerne les petites superficies
lorsqu’il vous faut simplement repérer des points pour établir une carte.

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Figure 5-Rayonnement (Brabant, 2003)

En pratique (figure 5) pour déterminer les coordonnées polaires (D et α) on met en station


l’appareil topographique qui est le tachéomètre au point 1 ensuite on bloque le cercle
horizontal sur la valeur 0gr on vise les 2 points à l’aide de la lunette puis on libère le cercle
horizontal et on tourne l’appareil jusqu'à ce que α atteint la valeur 400gr. A ce stage on
matérialise la direction à l’aide d’un jalon on reporte la distance D à l’aide d’un ruban d’acier
et on matérialise définitivement le point à l’aide d’un piquet. (Brabant, 2003) (Milles et
Lagofun , 2004).

4-2-4- Implantation d’un arc de cercle :


Les raccordements circulaires se trouvent principalement dans les projets routiers mais
également dans les bâtiments courants pour l’implantation de voiles courbes.

Un raccordement circulaire simple est un arc de cercle TT’ tangent à deux alignements
droits ST et ST’ (figure 6) Le point S est le sommet du raccordement ; il est l’intersection des
deux alignements droits. Les alignements étant connus, le point S ainsi que l’angle
ɤ=(ST,ST’)sont connus. T et T’ sont les points de tangence. Deux cas de figure peuvent se
présenter :

1) soit le rayon R de raccordement est connu : il est choisi lors du projet et dépend de la
catégorie de la route

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2) soit on impose un point de passage P pour ce raccordement, le franchissement d’un


obstacle, rivière ou chemin de fer par exemple ; Le rayon R est alors calculé de sorte
que le raccordement passe par P. Dans le cas le plus courant, R est connu. Les
alignements ST et ST’ étant aussi connus, on construit le point S d’intersection et l’on
reporte les distances horizontales calculées ST et ST’ ; on procède ensuite au piquetage
de plusieurs points de l’arc (aftopo, 2012) (Milles et Lagofun, 2004).

Figure 6 Raccordement circulaire. (aftopo, 2012).

5 Altimétrie
5.1 Définition
L’altimétrie est l’exécution et l’exploitation des observations relatives à la détermination
des altitudes dans un levé topographique. Représentation du relief sur un plan ou une carte.

L’altimétrie permet de mesurer des différences de niveaux. Ainsi il est possible de terrasser


le terrain, de positionner l’ouvrage ou les éléments d’ouvrage au niveau souhaité
(seig.ensg.ign.fr, 2012) (estigc.fr,2012).

5.2 Nivellement direct et nivellement indirect :


.2.1 Nivellement direct ou géométrique :
Le principe du nivellement géométrique est de déterminer la différence d’altitude entre
deux points en utilisant un niveau avec lequel on définit un plan horizontal et on fait deux
visées sur une mire placée successivement au premier et au deuxième point.

La différence des deux lectures donne la différence d’altitude entre les deux points.

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Figure 7 Nivellement direct (4.bp.blogspot)

Supposons l’altitude du point A connue, en notant LAR et LAV (figure 7) les lectures sur les 2
mires, l’altitude du point B s’obtient comme suit :
AltA+LAR=AltB+LAV
AltB=AltA+LAR-LAV

.2.1 Nivellement indirect ou géodésique ou trigonométrique :


On utilise le nivellement trigonométrique lorsque le nivellement direct devient difficile,
cette méthode de nivellement est réalisé par calcul de la dénivelée à partir de la distance
oblique entre les points, et l’angle (également appelé distance) zénithal. Le principe général
est explicité par la figure 8.

Figure 8 Nivellement indirect(4.bp.blogspot)

dh=DH*cotg(z)=Dpcos(z)
hA+dh=H+hB

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H=dH+hA-hB
H= DPcos(z) +hA-hB
AltB=AltA+H
La méthode du nivellement direct ou géométrique était beaucoup plus précise que celle-
ci. Cela vient essentiellement du mode de détermination des différentes variables : ha est
mesuré au ruban (au centimètre, voire au demi-centimètre près), puis, interviennent les
précisions de mesure sur la distance oblique et l’angle vertical. Il est néanmoins très utile
pour déterminer la hauteur de point inaccessible.

Le nivellement trigonométrique peut être employé selon la méthodologie du


cheminement. Ainsi, il n’est pas nécessaire de déterminer ni la hauteur d’appareil ha, ni la
hauteur de prisme (hB). On n’exploite alors que la distance oblique et la distance zénithale
(Univ. Pasteur Strasbourg, 2012).

5.3 Les techniques d’implantation altimétrique :


5.3.1 Implantation d’un bâtiment :

5.3.1.1 Positionnement des chaises d’implantation :


Une chaise d’implantation (figure 9) est constituée d’une latte horizontale fixée à deux
piquets et on les place de telles sortes qu’elles ne gênent pas les travaux.

Figure 9 Chaise d'implantation (img.bricoleurdudimanche)

5.3.1.2 Bâtiments de grande hauteur :


Les problèmes spécifiques à ce type de bâtiments sont le report de repères dans les étages
(altimétrie et planimétrie). Pour de très grandes hauteurs (au-delà de la dizaine d’étages), le

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cumul des erreurs à chaque niveau peut entraîner des décalages trop importants en fin
d’ouvrage, décalages généralement plus nuisibles du point de vue esthétique que du point
de vue de la résistance de l’ouvrage.

 Verticalité des façades :

Les appareils laser peuvent être utilisés pour régler et contrôler la verticalité des éléments
porteurs lors de la construction. Il est par exemple possible de positionner un laser fixe sur
un mur, décalé d’une valeur d du nu extérieur de ce mur. On place une première cible sur un
nu extérieur du premier étage pour contrôler le point de passage du laser. On place enfin
une cible décalée de la même valeur d sur un porteur en étage ou sur un coffrage, pour
l’aligner. La grande portée du laser et la faible dispersion de son faisceau permettent de
travailler jusqu’à de très grandes hauteurs.

5.3.2 Implantation de repères altimétriques –Pose d’un trait de niveau :


Les repères de nivellement servent d’origine à des cheminements courts ou à des visées
directes permettant de placer des repères d’altitude en cotes entières appelés traits de
niveau (Milles et Lagofun, 2004).

La détermination des différences d’altitudes se calcule par une simple soustraction entre la
lecture sur la référence (Lref) et la lecture sur le point à mesurer (L P) (figure 10)
(ifao.egnet,2012).

Figure 10 Implantation du repère altimétrique (ifao.egnet)

∆Z = Lref – Lp

et Zp = Zref + ∆Z

Zp = Zref + Lref - Lp

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6 Conclusion :

Nous avons via ce travail étudié comment on matérialise sur le terrain des points
caractéristiques d’un projet en présentant les méthodes et les techniques d’implantation en
topographie dans les différentes parties de ce rapport.
Il existe deux types d’implantation, une planimétrique qui est une projection des points
dans le plan horizontal et l’autre altimétrique qui est une projection des points dans le plan
vertical. L’utilisation de l’une ou de l’autre dépend de la forme géométrique de la
construction.
L’implantation est une opération importante et donc elle doit être effectuée avec beaucoup
de rigueur. C’est pour cela que toutes les opérations doivent être bien préparées à l’avance,
exécutées avec soin et ensuite contrôlées.

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Références bibliographiques
 Brabant Michel (2003) « Maitriser la topographie, des observations au plan » , Ed.
EYROLLES, 542 pages.
 Milles Serge et Lagofun Jean (2004) « Topographie et topométrie modernes,
techniques de mesure et de représentation », Ed. EYROLLES, 526 pages.
 Université Louis Pasteur Strasbourg-Cours de topographie et topométrie générale (jan
2012) : (http://jb.henry.free.fr/cours/cours.html)
 www.aftopo.org
 www.blegny.be
 www.estigc.fr
 www .géodatis.fr
 www.ifao.egnet
 www.img.bricoleurdudimanche
 www.scribd.com
 www.seig.ensg.ign.fr
 www.surveyequipment.com
 www.topo.fr/station-totale-topographique.html
 www.topogr.perso.neuf.fr
 4.bp.blogspot

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