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CLASSIFICATION DESS MASSIFS ROCHEUX

I. INTRODUCTION
La classification des massifs rocheux continue à évoluer depuis plus d’un siècle. Leur
utilisation a un intérêt un considérable lors de l’étude de faisabilité et des
dimensionnements préliminaires d’un projet ; surtout quand les informations
mécaniques, hydraulique et les contraintes in situ des massifs rocheux ne sont pas
disponibles.
Les systèmes des classifications prennent en considération plusieurs facteurs en
effectuant la stabilité des massifs rocheux. Les buts principaux de ces
caractérisations se résument comme suit :
▪ Estimer indirectement les propriétés mécaniques à grandes échelles des
massifs fracturés
▪ Estimer le temps durant lequel le massif rocheux peut tenir sans soutènement.
C’est un indice très important dans la détermination de la portée d’excavation.
▪ Donner des recommandations des soutènements des ouvrages.

D’après singh et Goel (1996) les popularités des classifications quantitatives


dérives des plusieurs facteurs :
▪ Elle représente un langage commun entre le géologue, l’ingénieur, le
concepteur et l’entrepreneur
▪ Moyennant ces classifications, l’observation, l’expérience et les jugements des
ingénieurs sont corrélés
▪ Les ingénieurs préfèrent les nombres aux descriptions

II. CLASSIFICATIONS

1. Le rock mass rating (RMR)


Auteur :
Cette classification a été développée par BIENIAWSKI en 1973 au South african
council of scientific and industrial research. Elle est basée sur l’étude de quelques
centaines des tunnels creusés principalement dans les roches sédimentaires à
faible profondeur.
Principe :
C’est une classification qui consiste à donner une côte à une masse rocheuse en
fonction des 5 paramètres pondérés. C’est la somme de ces 5 paramètres pondérés
qui confère à la masse rocheuse une côte globale représentant la qualité de la
masse rocheuse et appelée RMR.
Les 5 paramètres qui interviennent dans la détermination du RMR sont :
La résistance à la compression de la roche intacte, Le RQD, L’espacement des
discontinuités, l’état de discontinuité, Les conditions d’écoulement dans les
discontinuités ;
Cette appréciation doit être ajuste par un sixième paramètre pour tenir compte de
l’orientation de fracturation par rapport à l’axe de l’ouvrage à creuser

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Cette classification ne prend pas en considération l’état des contraintes in situ ni
la rugosité des fractures et l’angle des frottements des matériaux de remplissage.
Domaines d’applications
Cette classification est plus adaptée aux excavations souterraine (mine et
tunnelle)
L’extension de cette classification a touché plusieurs problèmes pratiques de
mines, des fondations des barrages et des pentes.
2. Norvegian geotechnical institute (NGI)
Auteur :
Barton et al. (1974) ont introduit un indice Q permettant de décrire la qualité de
la masse rocheuse pour l’excavation de tunnels. Le système de classification se
nomme Rock Masse Quality ou Tunnelling Quality Index (système Q) ou tout
simplement système du NGI en hommage de l’institut Géotechnique Norvégienne.
Principe
Elle est caractérisée par un indice de quantité Q variant entre 0,001 pour un
massif très mauvais et 1000 pour un massif très bon.
Dans la pratique cet indice est réduit entre 0,005 et 50.
Le tunneling index Q peut être considéré comme fonction de seulement trois
paramètres qui sont une mesure directe :
▪ De la taille des blocs
▪ De la résistance au cisaillement
▪ Des contraintes actives globes et hydrauliques

𝑅𝑄𝐷 Jr Jw
Q= 𝑋 𝑋
𝐽𝑛 𝐽𝑎 𝑆𝑅𝐹

▪ RQD (Rock quality Designation, Deer [1964]) caractérise la qualité des carottes
de sondage.
▪ Jn (Joint set number) représente le nombre de familles de discontinuités.
▪ Jr (Joint roughness number) représente la rugosité des épontes de la famille
de discontinuité la plus défavorable en termes d’orientation.
▪ Ja (Joint alteration number) caractérise l’état d’altération des discontinuités.
▪ Jw (Joint water reduction) est un facteur de réduction dû à la présence de
l’eau dans les joints.
▪ SRF (Stress Reduction Factor) est un facteur de réduction des contraintes
dans le massif.
Domaines d’applications
La classification NGI est surtout applicable aux ouvrages de génie civil.

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3. Le geological strength index (GSI)
Auteur :
Introduit par hoek et al. En 1995 amélioré en 1997 ; elle ne présente pas une
classification géomécanique en soi. Cependant il constitue un lien entre le RMR
(Q-system) et la détermination des paramètres de déformabilité et de résistance
des massifs rocheux.
Principe :
Afin d’estimer le GSI, il est nécessaire de calculer le RMR de base et le Q qui sont
des valeurs modifiées de RMR et de Q. Le RMR de base est calculé en retenant
une valeur 15 pour le coefficient relatif à l’eau (A5) et une valeur nulle pour le
coefficient de correction relatif à l’orientation des discontinuités (B).
RMR Base = A1 + A2 + A3 + A4 + 15
De même, Q ‫׳‬se calcule en ne tenant pas compte de l’état initial du massif par
rapport à l’eau et aux contraintes (Jw/SRF).

𝑅. 𝑄. 𝐷 𝐽𝑟
𝑄′ = 𝑋
𝐽𝑛 𝐽𝑎
Ayant calculé de RMR’ et Q’ le GSI se détermine comme suite :
GSI = RMR’89 – 5 Si RMR’89 > 23
GSI = 9(log Q’ + 44) Si RMR’89 ≤ 23
L’estimation du GSI s’appuie sur une observation directe de la structure du
massif rocheux à partir d’un examen de la qualité de la masse rocheuse in situ,
cet indice varie entre 5 et 85.
Par définition, les valeurs proches de 5 correspondent à des matériaux de très
mauvaise qualité, tandis que les valeurs proches de 85 décrivent des matériaux
d’excellente qualité.

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4. Le GSI modifié
Auteur :
Sommez et ulusay en 1999 ont proposé des perfectionnements à la classification
GSI qu’ils estiment trop approximative. A leur avis le manque des paramètres
permettant de decrire les conditions de surface des discontinuités et la structure
de la masse rocheuse empêche d’obtenir des valeurs plus précises du GSI.
Principe
Ils ont suggéré l’introduction de deux paramètres additionnels :
▪ La surface condition rating SCR
Cet indice s’obtient par sommation de 3 coefficients décrivant la rugosité,
l’altération et le remplissage des joints :
SCR = Rr + Rw + Rr
Rr, Rw et Rr peuvent être estimés à partir du tableau situé en haut à droite de la
Figure 1
La valeur maximale pouvant être atteinte par le SCR étant 18, l’axe horizontal de la
classification GSI a été divisé en 18 intervalles de même longueur.
▪ La structure Rating SR
La dimension des blocs peut être un indicateur très important du comportement
mécanique de la roche : de grands blocs sont en général moins déformables, et
moins sujets à des rotations que des blocs plus petits.
La courbe semi-logarithmique située en haut à gauche de la Figure 1 permet de
déduire une valeur du SR, à partir de la mesure de la densité volumique des joints
(Jv)
A l’aide de ces deux paramètres supplémentaires ils estiment que l’apport des
informations concernant les propriétés structurelles de la roche permet de déterminer
une valeur plus précise pour le GSI.

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Figure 1 : Classification GSI modifiée, d’après Sonmez et Ulusay (1999).

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5. Slope Mass Ratting (S.M.R)
Auteur :
Pour évalue la stabilité des pentes rocheuses, Romana (1985) a proposé une
classification système appelée le système « Slope Mass Raiting » SMR ;
Principe :
Le SMR est obtenue à partir de Beniawski (RMR) en soustrayant les facteurs
d’ajustement de la relation joint pente et l’ajout d’un facteur selon la méthode
d’excavation
SMR = RMR Base + (F1 x F2 x F3) + F4
Ou RMR de base est évaluée selon Beniawski (1979, 1989) en ajoutant les
évaluations de quatre paramètres F1, F2, F3 sont de facteurs d’ajustement liés à
l’orientation des joints par rapport à l’orientation des pentes, et F4 le facteur de
correction.
F1 mesure la différence d’azimut entre la pente et les discontinuités (𝛼𝑗 − 𝛼𝑠)
F2 pendage des discontinuité (𝛽𝑗)
F3 mesure la différence d’angle entre les pendages des discontinuités et celui de
la pente (𝛽𝑗 − 𝛽𝑠)
F4 permet de tenir compte, pour l’évaluation de la stabilité d’un talus, de son
origine naturelle ou anthropique et éventuellement de son mode d’excavation

Figure 2 : orientation d’une pente de type plane

𝛼𝑠 ∶ 𝑎𝑧𝑖𝑚𝑢𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑒𝑛𝑡𝑒
𝛼𝑗 ∶ 𝑎𝑧𝑖𝑚𝑢𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑖𝑡𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠
𝛽𝑠 ∶ 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑒𝑛𝑡𝑒
𝛽𝑗 ∶ 𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑖𝑡é𝑠 𝑐𝑟𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠

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Selon les valeurs SMR, Romana 1958, à défini cinq classes de stabilité. Ceux-ci
sont décrit dans le tableau 1. Il déduit du tableau que les pentes avec une valeur
inferieure à 20 SMR peuvent échouer très rapidement. Aucune pente n’a été
enregistrée avec une valeur SMR en dessous de 10, parce que cette pente ne
pourrait exister physiquement

V IV III II I
Classe
0 - 20 21 - 40 41 - 60 61 - 81 – 100
SMR
80
Très mauvais Mauvaise Normal Bonne Très bonne
Description
Comportement Instable Partiellement Stable Comportement
Stabilité
instable stable Stable
Grand plan, Plane Grand plan Chute Pas de chute
Chute Sol ou de
circulaire blocs
Probabilité 0.9 0.6 0.4 0.2 0
de chute
Tableau 1 : Les différentes classes de stabilité par la valeur du SMR
Domaine d’application :
Soutènement des tunnels

6. Méthodes des abaques de stabilité (méthode de Mathews)


Auteur :
Développé par le groupe Golder Associés (Mathews et al. 1980), la méthode des
abaques de stabilité est un outil de design de chantier ouvert dans les mines
souterraines en grande profondeur (en dessous de 1000m).
Cette méthode fut modifiée davantage à plusieurs reprises au fil des ans
(Nickson, 1992 ; Hadjigeorgiou et al. 1995 ; Capes et al. 2005).
Principe :
La méthode de Mathews (aussi exprimé sous ce nom) consiste à statuer sur la
stabilité des chantiers ouverts en déterminant l’indice de stabilité (N’) et du
rayon hydraulique (RH) du chantier analysé. Ces valeurs sont par la suite
transmises sur l’abaque de stabilité empirique et le résultat correspond à une
des trois régions de stabilité du chantier : une zone de stabilité, une zone de
transition et une zone d’effondrement.
Le rayon hydraulique est défini par :
𝐴𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑚𝑏𝑟𝑒
𝑅𝐻 =
𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑚𝑏𝑟𝑒
Le nombre de stabilité N’est défini par :

𝑁 ′ = 𝑄′ × 𝐴 × 𝐵 × 𝐶

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Où Q’ est la cote Q (Barton et al., 1974) déterminée pour le massif avec Jw/SRF
= 1 ; A est le "Rock Stress Factor" (valeur comprise entre 0,1 et 1,0, selon Potvin
1988) ;
B est l’ajustement pour l’orientation du système de discontinuités par rapport
aux parois de la chambre (valeur comprise entre 0,2 et 1,0, selon Potvin 1988) ;
et C est le facteur d’ajustement pour les instabilités causées par la gravité
(valeur comprise entre 0 et 8, selon Potvin 1988).
Domaines d’application
Chantier dans les mines souterraines

7. Rock Structure Ratting (R.S.R)


Auteur :
Wickham et al (1972) ont décrit une méthode quantitative pour décrire la qualité
d'une roche masse et pour sélectionner le support approprié sur la base de leur
évaluation de la structure rocheuse (RSR) classification.
Principe :
L'importance du système RSR, dans le contexte de classification rocheuse, est
qu'il a introduit le concept de notation de chacun des composants énumérés ci-
dessous pour arriver à une valeur numérique de
RSR = A + B + C.
1. Paramètre A, Géologie : évaluation générale de la structure géologique sur la
base de :
a. Origine du type de roche (ignée, métamorphique, sédimentaire).
b. Dureté de la roche (dure, moyenne, molle, décomposée).
c. Structure géologique (massive, légèrement faillée / pliée, moyennement faillée
/ pliée, intensément faussé / plié).
2. Paramètre B, Géométrie : effet du modèle de discontinuité par rapport à la
direction de l'entraînement du tunnel sur la base de :
a. Espacement des joints.
b. Orientation conjointe (grève et pendage).
c. Direction de l'entraînement du tunnel.
3. Paramètre C : effet de l'afflux d'eaux souterraines et de l'état des joints sur la
base de :
a. Qualité globale de la masse rocheuse sur la base de A et B combinés.
b. État commun (bon, passable, médiocre).
c. Quantité d'eau entrant (en gallons par minute par 1000 pieds de tunnel).
Domaines d’application

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La plupart des histoires de cas, utilisées dans le développement de ce système,
étaient pour des tunnels relativement petits soutenus au moyen d'ensembles en
acier, bien qu'historiquement cela Le système a été le premier à faire référence
au support en béton projeté.

8. TERZAGHI
Cette classification est parmi les toutes premières et on l’utilise beaucoup plus
dans les travaux de soutènement des tunnels
Parmi ces classifications nous pouvons ajouter :
Le rock strenght rating de wikham en 1972 utilisé pour les travaux tunneliers
Le basic geotechnical description pour l’ISRM en 1981 utilisée pour la
communication générale
9. Considérations particulières pour le domaine minier
Pour les mines en profondeurs, une ambigüité supplémentaire se présente sur
l’effet du niveau des contraintes. Dans un tel cas, Piper (1985) affirme
incidemment l’inexactitude des pondérations des paramètres de classification
pour un tel cas.
La section suivante traite des modifications des systèmes de classification
classiques : deux modifications majeures ont été apportées au système RMR (i.e.
MRMR et MBR). Elles sont examinées principalement à l’égard de l’ajustement de
l’influence de l’orientation des joints.
9.1 MRMR (Mining Rock Mass Rating)
Laubscher et Taylor (1976) ont proposé une modification du RMR basé sur cinq
zones géologiques différentes suite à son expérience dans les mines d’amiante de
Rhodésie (Afrique).
Par la suite, Laubscher (1977, 1984) développe le système de classification MRMR
(Mining Rock Mass Rating) en conservant les mêmes paramètres du RMR de base
(Bieniawski, 1976 ; 1979).
L’auteur combine par contre la réduction pour l’infiltration d’eau à la condition
des joints. Ce système est basé sur un pointage sommatif allant de 0 à 100 points.

9.2 MBR (Modified Basic RMR system)


Cummings et al. (1982) et Kendorski et al. (1983) ont introduit le MBR (Modified
Basic RMR system), un deuxième système de classification modifié à partir du
RMR. Ce système est basé sur l’expérience acquise dans les mines de métaux en
roches dures aux États-Unis, utilisant
La méthode de minage par blocs foudroyés, pour des profondeurs entre 213 à 610
m (Kendorski et al. 1983). Le système MBR est développé selon des études de cas
traitant des développements horizontaux, ainsi ce système peut ne pas être valide
pour des excavations subverticales (Kendorski et al. 1983).

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Suivant les principes apportés par Laubscher (1977) et en conservant les
paramètres du RMR de base (Bieniawski, 1979), la différence principale réside
dans l’agencement des termes de l’annotation du système et dans l’ajustement
afin d’obtenir la cote de design final du système (Bieniawski, 1989). En
commençant de la gauche, la Figure 3 représente la structure globale du système
MBR pour un développement standard. Différents ajustements supplémentaires
sont développés et multipliés à la note de base (conservant une base de 100
points) : qualité du sautage (Ab), contraintes induites (As), orientation des
fractures (Ao).

Figure 3 : Structure générale du MBR (modifié de Cummings et al. 1982)

10. Les recommandation L’AFTES


L’association française des travaux en souterrain en 1972 pour répondre aux
recommandations de la conférence internationale sur les travaux souterrains.
La principale activité de l’AFTES consiste à diffuser les recommandations
techniques dans le domaine souterrain. Ces recommandations sont préparées au
sein des groupes de travail qui ont permis de constituer une classification. Il y a
certains critères pour cette classification :
▪ Les conditions géologiques générales
▪ Les conditions hydrogéologiques
▪ Les discontinuités des massifs rocheux
▪ Les caractéristiques mécaniques du terrain
▪ Les contraintes naturelles
▪ La déformabilité du massif

Cette classification est beaucoup plus utilisée pour le choix d’un soutènement.

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11. Rock Designation Index
Cette classification a été créée par Deere en 1967 afin de donner une estimation de
la fracturation influençant le comportement de la masse rocheuse à partir du carotte
obtenu par forage. On aura à trouver un index qu’on appelle RQD On utilise cette
classification pour les roches qui n’ont pas d’argile

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CONCLUSION
Au de cette démarche sur les méthodes de classification nous avons relevé quelques
points positifs et quelques points de vigilance :
Points positifs
▪ Simplicité d’emploi (apparente) ;
▪ Possibilité d’une utilisation contractuelle ;
▪ Utilisation très généralisée dans le monde ;
▪ Notes : comparaison facile entre sites ;
▪ Possibilité d’ajustement en cours de chantier ;
▪ Données quantitatives peuvent être obtenue grâce aux corrélations possibles.
Points de vigilance
▪ Des notes identiques peuvent révéler des massifs très différents ;
▪ Méthodes non adaptées aux roches tendres ;
▪ Ne pas se limiter à une seule classification ;
▪ Expliciter la démarche de calcul
▪ Examiner la sensibilité des paramètres (fourchettes de calcul) ;
▪ Rester critique et vigilant
Les massifs rocheux sont présentés comme un milieu discontinu composés des
discontinuités et la matrice rocheuse. L’analyse des conditions de stabilité commence
par une description de surfaces discontinues. Les études des massifs rocheux ne sont
donc pas basées sur les roches saines. Les systèmes de classifications des massifs
rocheux sont des méthodes empiriques qui déterminent les propriétés des massifs en
fonction des plusieurs facteurs qui affectent la stabilité. Et ces caractérisations ne
sont pas universelles.

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Bibliographie
R K Das and A Dasgupta 2015; Empirical approach in geotechnical analysis of failures
of cutslopes: a case study. pp 134 – 140
Maciej Armatys, 2012 ; modification des classifications géomécaniques pour les
massifs rocheux schisteux. Pp 18 – 34
Chekir M, Mani N ; 2015, caractérisation et classification géomécanique du massif
rocheux d’Aokas Bejaia. Pp 24 - 31

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